High Life
Note moyenne
2,1
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140 critiques spectateurs

5
6 critiques
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21 critiques
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19 critiques
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33 critiques
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25 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 février 2019
Je suis ressortie de la salle très énervée, c’était médiocre, un navet de contemplation mortifère mettant mal à l’aise. Ce n’est pourtant pas les affreux « Aliens » causant l’origine du sursaut, le bond du siège pour un sentiment venant de la misanthropie humaine que de la folle horreur, d’apesanteur qui se prend le câble et tombe maladroitement. Toute une vaste arnaque inspiré des grandes maîtrises de science-fiction, une histoire hors système solaire morbide, la destinée des damnés dont on s’en fout. Éloignons aussi loin cette apocalypse visuelle, une scène sexy choc, la chose du clown rendant impassible sera broyé par ce trou noir, c’était parfait.
Sarita P.
Sarita P.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2018
Parabole hypnotique sur l'humanité et l'esthétique des fluides dont je suis sortie conquise. Robert Pattinson confirme son talent.
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2018
Les bons films de science-fiction en disent toujours plus long sur l'état de notre société qu'un film à la narration plus classique. C'est le cas du dernier film de Claire Denis qui semble, en plus, de façon lyrique, poétique et intimiste, être la somme de toutes ses ambitions cinématographiques tant philosophiques que formelles. A l'opposé de son précédent film solaire qui avait tant surpris par son humour et sa logorrhée (Un beau soleil intérieur), elle brasse, cette fois ci, dans une esthétique rappelant Tarkovski, Kubrick ou l'hypnotique "Under the skin" de Jonathan Glazer, des idées aussi essentielles que l'enfermement, le poids des tabous, l'avilissement de la conscience mais aussi, et c'est beaucoup plus troublant, la recherche de l'utopie suprême, l'Amour, pur, parfait. Le film ne cherche pas à se faire aimer, radical dans ses propositions, sa mise en scène, le jeu minimaliste de Robert Pattinson ou celui beaucoup plus expressif de Juliette Binoche, extraordinaire dans son personnage démesuré de démiurge de la PMA mais, au final, tellement plus troublant, dérangeant, hors normes que la production habituelle.
Anton75
Anton75

28 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2018
Un grand film visionnaire. Avec quelques personnages et peu de décors (un couloir, des dortoirs, un sas, une serre et la fameuse "fuck room", qui a fait fantasmer certains et ricaner d'autres), mais grâce à un montage hallucinant, Claire Denis nous entraîne dans une aventure hors du temps et de l'espace, quelque chose qui nous sidère. Elle anticipe de façon foudroyante la fin de notre civilisation, la perte du désir et de toute croyance, l'absence totale de sens. On ne sait pas où l'on va, comme cette navette spatiale qui affronte l'infini à la fin du film. Magnifique vision nihiliste, dont on ressort bouleversé.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2018
Un film futuriste expérimental pas inintéressant mais qui est loin d'atteindre la profondeur philosophique et contemplative de Tarkovsky...

Stella G.
Stella G.

10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 décembre 2018
J’ai trouvé ce film ennuyeux et sans aucun sens. J’ai lutté pour ne pas m’endormir car je voulais voir jusqu’au bout où la réalisatrice voulait en venir.
Moi qui m’attendait à une belle aventure dans l’espace pleine d’actions et de rebondissements... Déçue
Humphrey D.
Humphrey D.

21 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 novembre 2018
D’emblée, un questionnement saisit le spectateur : où sommes-nous ? de quoi s’agit-il ?pourquoi les personnages s’agitent-ils ? Ce questionnement ne nous quittera pas tout le long du film, s’aggravant même face aux non-réponses du scénario. Scénario, vous avez dit scénario ? Collages surréalistes de séquences inexpliquées, voire inexplicables, l’histoire déjà ténue ne cesse de se défaire pour tendre vers ce néant absolu que figure le trou noir de la prétention intellectuelle.
Magma invraisemblable qui mélange pêle-mêle les références à la PMA, à la sexualité qui se sublime dans la permaculture, confusionne le Dr Freud avec le Dr Frankenstein, associe puériculture et violence, godemichet et chiens perdus dans l’espace, etc : tout un bazard hétéroclite dont on cherche vainement le sens. Claire Denis serait-elle une adepte de l’écriture automatique, à faire se rencontrer sur une table de vivisection un parapluie et une machine à coudre. Mais n’est pas Lautréamont qui veut, et encore moins Kubrick ou Tarkowski, qui doivent se retourner dans leur tombe à se voir invoqués par les critiques parisiano-intello-inrocko-cahierscinefilo qui crient au chef-d’œuvre pour ce nanar fait de trois bouts de ficelle et d’un morceau de carton-pâte.
La première séquence est à ce titre assez édifiante. On y voit Pattinson vêtu d’une combinaison d’astronaute en train de visser rapidement un boulon sur la paroi de son astronef dans l’espace sidéral, puis perdre son outil qui « tombe » littéralement dans l’infini. Quand on sait qu’il faut quasiment cinq minutes à David Bowman dans 2001 pour faire faire un quart de tour à une manette, et qu’un objet dans le vide flotte et ne tombe pas, on se demande où se niche la vraisemblance scientifique. Et tout est à l’avenant : des combinaisons spatiales dont les gants se vissent comme des couvercles de confiture et les casques qui se posent sur la tête comme des chapeaux d’apiculteurs, un décor constitué d’une cuisine achetée à Conforama, d'une échelle fixée au mur d’un immeuble décrépi, et d'un matelas probablement récupéré chez Emmaüs. Quant à l’astronef, il s’agit certainement d’une boîte de chaussure peinte à la hâte par une écolière en CM1. Bien sûr, me dira-t-on, là n’est pas le propos du film, à chercher une quelconque véracité technologique ou scientifique (ah le trou noir censé renvoyer son énergie vers la terre au contact de l’astronef alors que l’on sait que sa nature est absorbante et non réfléchissante !), et qu’il s’agit de métaphysique plutôt que de physique, de lyrisme plutôt que de mélodrame, de poésie plutôt que de trivialité, de philosophie plutôt que de réflexions de comptoir. Ou alors l’inverse, je ne sais plus, quand le quoi se confond avec le n’importe quoi.
Ce film, minimaliste à l’extrême, ambiguë dans son propos, ridicule dans sa forme, prétentieux dans ses interrogations a ceci de vrai qu’il s’absorbe entièrement dans le trou noir de sa nullité.
djams
djams

38 abonnés 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2018
Un film qui nous prouve de la faiblesse des Hommes quels qu'ils soient : les condamnés, les familles, les autorités... Tout le monde accepte des choses contre nature pour échapper à la situation actuelle qu'ils ont créés. C'est déprimant.
Eric W
Eric W

13 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 novembre 2018
J'aurais du me méfier de l'oxymore SF France! et pourtant passionné de science-fiction et de cinéma je me suis jeter dans l'inconnu.... Erreur fatale.
Que dire? le seul interet du film est un superbe trou noir. Le reste? euuuuh ben un trou noir!
N'est pas Besson qui veut!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2018
Un huit clos apocalyptique mené par deux acteurs excellents. Bravo à claire Denis qui revient en force avec un scénario original.
Julie Charlotte F.
Julie Charlotte F.

29 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2018
Réalisation en flash-back laissant peu de place à une intrigue ou à une immersion ... le nombre de personnes abandonnant pendant le film n’a jamais été si important
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2018
Souvent exigeante, toujours singulière, la filmographie de Claire Denis embrasse de multiples genres. Le territoire cinématographique arpenté est aussi vaste que passionnant du film d’horreur Trouble every day (2001) à la comédie romantique Un beau soleil intérieur (2017, Les reflets du genre humain), ou du mélodrame Vendredi soir (2002) au thriller Les Salauds (2013). La réalisatrice étend encore le champ des possibles avec High life, son premier film tourné en langue anglaise et son premier film de science-fiction.
[...]
De la démarche radicalement minimaliste de la réalisatrice émerge un cinéma de genre exigeant, viscéral, mental, musical, sensuel, violent et cathartique. Comme les films précédents de Denis, High life satisfait sans « tabou » à toutes ces caractéristiques. Ainsi, les séquences qui le composent sont autant d’invitations organiques et sensorielles que le spectateur devra savoir saisir. A défaut, cette odyssée aux confins de l’espace mais aussi d’une humanité redevenue animale sera perçue comme étrangère alors qu’elle est étrange et immersive.
Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 novembre 2018
Decousu, inutil.un mauvais film.l’idee etait interessante pourtant de connaitre l’histoire de cet homme avec ce bébé.et puis ça tourne vite au ridicule avec une scene ridicule de Juliette Binoche. Pas vraiment de scénario. De belles images malgré tout.
innocom
innocom

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2018
Magnifique! Un grand film. Un film simple, beau, intelligent qui enchante. Les acteurs charismatiques participent à l'enthousiasme. J'y ai adhéré après les toutes premières scènes pendant lesquelles il faut trouver le tempo de l'oeuvre. A bien y réfléchir, je suis rentré dans le film dès le moment où spoiler: le tournevis tombe dans le vide
(Au tout tout début). Comme si j'avais compris sa problématique. A cet instant j'ai vu le film sous l'angle du vertige et l'irremediable. C'est pour moi l'un des meilleurs films de l'année!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2018
Dommage que les gens soient passé à côté de cet ovni parce qu'ils s'attendaient à un film de science fiction alors que c'est simplement un film laboratique sur l'Homme (et d'une rare beauté plastique).
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