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Gonnard
288 abonnés
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4,0
Publiée le 14 juillet 2009
On ne rappellera jamais assez l'importance de la musique dans un film. Avec un choix musical différent, le succès aurait-il été identique ? Je ne pense pas. Mais je ne vais pas réduire "Le mépris" à ce seul aspect. Jean-Luc Godard nous livre ici un chef-d'œuvre esthétique : le cadrage est très bien pensé, les paysages magnifiques, le jeu des regards et des gestes explicite. Le parallèle entre la tragédie antique et ce que vivent les personnages est lui-aussi jubilatoire. Je trouve l'analyse des sentiments juste. Je regrette toutefois le manque de consistance du scénario et surtout des dialogues. On tourne assez vite en rond, avec cette histoire de Capri par exemple, du coup on finit par s'ennuyer à partir du milieu du film, dommage.
tu aimes mes fesses ? oui je les aime.... qu'est ce que tu fais ? je regarde..... quand est-ce qu'on mange ? tu m'aimes toujours ? je sais plus ........ tu veux aller à Capri ? peut être, peut être pas.... finalement je vais faire un tour....... Godard forever... Du cinema nouvelle vague, pour une nouvelle pseudo clientèle, sur le sens de la vie, et l'incompréhension entre les êtres. Franchement, on a fait mieux dans le genre. Le plus extraordinaire dans le mépris, c'est la mauvaise exploitation de la sublime musique de George Delerue, balancée un peu n'importe où, sans véritable , quelle tristesse de voir le génial Fritz Lang perdre son temps dans cette oeuvre surestimée....
Un film extremement esthétique :couleurs, décors, tenues. Des scènes comme au théâtre (notamment dans l’appartement du couple). Si les dialogues m’ont paru trop écrits et franchement réalistes, j’ai aimé le parallèle avec L’Odyssée d’Hombre. Brigitte Bardot exprimé tout son talent, le rôle masculin m’a paru plus joué, moins vrai. J’ai adoré le début du film, très déstabilisant.
Les décors et la musique sont magnifiques mais la splendeur de ce film repose avant tout dans le jeu délicat des acteurs interprétants ce couple que nous verrons se déchirer sous nos yeux. Michel Piccoli et Brigitte Bardot semble presque improviser leur lente séparation dés lors qu'elle lui reproche (tout est dans le regard!) d'avoir laisser un riche producteur l'accompagner en voiture.
Quelle déception ! Il ne se passe quasiment rien et le jeu d'acteur est tellement approximatif qu'aucune émotion ne filtre tout au long du film. Ce n'est pas en balançant un thème musical, certes magnifique, toutes les 5 minutes que l'on fait un film, en plus pendant des scènes la plupart du temps anodines. C'était et cela restera du cinéma pseudo intellectuel réalisé pour des pseudos intellectuels.
"Le Mépris" est l’un des films emblématiques de la Nouvelle Vague (…), un Godard au sommet de son art, une méditation sensuelle sur le cinéma et le déclin du sentiment amoureux (…)
Comment ce film peut-il être considéré comme un chef d'oeuvre ? Bardot est belle, mais elle a oublié d'apprendre le métier d'acteur et de mettre de l'intention dans son jeu. Il semblerait que le preneur de son a parfois oublié de faire son métier. Le monteur et le réalisateur ont remarqué que le thème de Delerue est génial, mais ils ont oublié de l'utiliser avec intelligence et parcimonie. La photographie est belle. Enfin, l'histoire est banale mais certains plans, certaines scènes hypnotiques. Avec tous ces plus et ces moins, il ne me reste qu'à mettre la moitié de la note.
Le seul intérêt de ce film est sa sublissime musique composée par Georges Delerue. En particulier, le thème de Camille : c'est Brigitte Bardot !! C'est une des plus belles musique qui ait été écrite pour le cinéma. Ca tombe bien, parce que Jean Luc Godard ne fait pas des films, il fait du cinéma.
Ce film est d'un ennui presque mortel. On l'apprécie juste pour la plongée dans l'ambiance des années 1960 (déco, automobiles, habillement, architecture, etc), ainsi que pour les scènes de nu avec B. Bardot. Tout le reste n'est que dialogues interminables et histoire banale et sans intérêt. C'est lent et dormitif, ce film a terriblement mal vieilli.
J'ai eu un peu de mal avec celui-là.. il y a beaucoup trop de longueurs, on s'ennuie beaucoup et l'histoire est d'emblée peu intéressante. Certes le cadre est beau et le casting est bien mais ça n'empêche pas que je me suis ennuyé devant ce film. De plus, l'utilisation à répétition de la belle musique de Georges Delerue devient vraiment lourde. Bref, un film avec du potentiel sur le papier mais le rendu n'est hélas pas là.
Le mépris est un film poignant, parfaitement bien réalisé par Jean-Luc Godard. Le scénario est travaillé et les acteurs comme Brigitte Bardot, Michel Piccoli ou encore Fritz Lang sont corrects dans leurs rôles. En clair, le film est prenant du début à la fin et le spectateur n’a pas le temps de décrocher. A découvrir…
Franchement, je reste assez sceptique face aux critiques qui élèvent ce film au rang de chef d'oeuvre. Je le dis de manière nette et précise: j'avais bien aimé «Pierrot le Fou» qui était le premier Godard que je voyais, mais je connaissais déjà le style du bonhomme. Par contre, «Le Mépris» me laisse beaucoup plus songeur. Tout d'abord, on échappe pas à l'un des critères habituels des films de Jean-Luc Godard: une bonne masturbation cérébrale. Ce film, c'est l'histoire d'un couple qui à la suite d'un événement plus qu'insignifiant va s'éloigner, se détester, se mépriser et va finir par voler en éclats. Le couple en question est formé par Michel Piccoli et Brigitte Bardot. Leur jeu d'acteur est d'ailleurs bien inégal: Brigitte Bardot semble s'ennuyer copieusement, peu concernée et ne fait que réciter son texte avec une telle nonchalance qu'elle en devient très agaçante, plus personnellement, je me suis réjouis du sort qui lui est accordé à la fin du film. Piccoli, quant à lui, fait tout ce qu'il peut pour empêcher que cette histoire ne tombe dans la platitude. De plus Godard, utilise à tort et à travers la très belle musique de Georges Delerue qui en devient saoûlante tant elle est omniprésente. L'histoire de départ est intéressante, mais rien n'est approfondi et l'on finit par accoucher d'une souris. Un film superficiel et très clairement surévalué.
En une heure et demie, le réalisateur phare de la nouvelle vague a réussi à condenser l’écroulement fatal des existences dans un tourbillon sensationnel d’effervescences. Le spectateur assiste ainsi, dans une intimité impuissante, à la chute exponentielle des sentiments. C’est de toute cette magnificence que Le mépris tire son charme irrésistible : on y communique par la gestuelle, par les mots, par les émotions. La fin brusque et fatale du récit ne fera que renforcer le terrible sentiment d’incompréhension qui régit la pensée du spectateur durant toute la durée du film : comment en est-on arrivé là ? La critique complète sur: www.cinemarium.fr
Un excellent film Bardot, incandescente, irradie l'écran de sa sensualité et de sa grâce féline. Son personnage, Camille, est une femme blessée, tiraillée entre l'amour et le désespoir. Piccoli, quant à lui, campe un Paul Javal torturé, rongé par l'ambition et le doute.
Brigitte Bardot et Michel Piccoli offrent en effet des performances remarquables, captivant le spectateur avec leur alchimie palpable et leurs personnages profondément nuancés. La manière dont Godard utilise les dialogues et les images pour mettre en lumière les conflits intérieurs et les émotions des protagonistes est remarquable.
Le film c'est une odyssée à travers les labyrinthes du cœur humain. une réflexion sur la création artistique et le pouvoir destructeur du désir. La lumière méditerranéenne, les décors somptueux et la musique envoûtante de Georges Delerue contribuent à créer une atmosphère envoûtante et inoubliable.