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Boby 53
26 abonnés
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5,0
Publiée le 3 septembre 2025
Que dire? Vu et revu : beauté des plans, beauté de BB, musique sublime de Delerue, beauté de la villa de Malaparte, mise en scène millimétrée, rien n'est laissé au hasard; pourtant le film s'écarte du roman, surtout la fin, les personnages y sont plus âgés, surtout Piccoli, mais le couple qu'il forme avec BB est inoubliable. Un chef-d'œuvre évidemment, l'un des plus beaux films de l'histoire du cinéma...
Ce film est la preuve que, simplement par la mise en scène,le choix des plans et le montage,, on peut magnifier une histoire d'une grande banalité jusqu'à en faire un chef d'oeuvre du cinéma.
Décidément, la Nouvelle Vague n'est pas faite pour moi. Ce film est d'un ennui profond. Il ne s'y passe absolument rien, à part écouter ce couple tergiverser sur les raisons pour lesquelles madame se désintéresse subitement de son mari. Même la réalisation laisse à désirer : la musique intervient à tout bout de champ et est si forte qu'elle couvre certains dialogues, ce qui la rend insupportable. La seule bonne note est l'imagerie, qui est très belle. En clair, j'ai eu l'impression que l'intérêt de ce film réside dans le fait que Brigitte Bardot y soit assez souvent nue. Sinon, il n'y a pas grand-chose d'intéressant.
29 juillet 2025. Ce film est passé à la télévision ce soir. Je suis de nouveau bouleversée comme à chaque fois. Le Mépris. Mais qui méprise qui ? Ce soir je ne sais plus. En tant que Femme, j’ai tendance à ressentir les douleurs de Camille. L’absence de regard, ce flagrant dénis, ce lancinant rejet, cette invisibilité qui grandit, l’incompréhension qui s’impose subtilement. Et petit à petit devoir faire face à ce jeu crispant et pervers que l’autre nous distille, celui de faire semblant de ne pas comprendre ce qui se joue, ne pas entendre cette femme qui expose sa sensualité comme ses doutes, ses sidérations, ses tragiques renoncements. Comme si être capable de recevoir ce désir féminin était au delà de ses propres forces psychiques. Mieux vaut ne rien voir, ne rien entendre. Mieux vaut faire semblant, faire taire ce désir, l’enfouir pour rester encore debout, en usant de ce jeu qui consiste à dire l’inverse de ce qui se joue. Ce jeu qui rend l’autre fou. Jusque la mort pour celui qui le subit. Celui qui part vers d’autres horizons sans hésitations ni remords est- il pour autant plus vivant ? Les deux acteurs sont magnifiques et Godard les sublime.
sans aucune originalité de ma part , je reprends les mêmes termes : vide , creux , et pire pseudo intellettuale. l' image par contre est belle même si elle a un peu vieni Avec cette distribution ,Godard aurait pu faire bien mieux , hélas.
Quel bonheur de regarder cela aujourd'hui. Le calme de l'époque des années 1960 et la nature encore immaculée ou presque. La beauté des plans et l'intelligence des acteurs et de la direction. L'histoire classique de la déchirure idiote, de l'incapacité des hommes à comprendre ce que veulent les femmes, décortiquée dans le détail par une progression lente, profonde et réaliste, dans un très beau décor. Cela fait du bien, cela fait rêver, cela nous raconte, c'est le but et il est atteint.
Pour ceux qui aiment le style "Nouvelle vague" et plus particulièrement celui de Godard (Si, si, il paraît qu'il y en a... enfin, il paraît du-moins) ! Personnellement je n'ai jamais accroché avec ce genre de films, et celui-ci est incontestablement un modèle du genre. En résumé, allez donc rendre visite pendant une heure à votre belle-mère dans l'Ehpad coin et vous aurez inmanquablement une expérience de vie plus passionnante qu'en visualisant ce film.
C'est mal joué, les idées sont pas abouties, la musique est belle mais très mal montée avec les images. Mais la construction de la relation entre Bardot et son mec est vraiment bien et franchement intéressante, et les images de Capri et des fesses de BB sont formidables, j'ai pas passé un mauvais moment.
C'est une œuvre d'art, pure, profonde dans son message et éminemment esthétique par la photo de Raoul Coutard, ce film est une adaptation géniale d'un roman magnifique, un film inoubliable servi par des maitres, quand on pense que Fritz Lang sert un propos philosophique et artistique des plus profonds et que Raoul Coutard, que j'ai personnellement eu la chance de rencontrer est le preneur de plans du maître Godard, le tout dans cette villa Malaparte mythique, une Bardot magnifique dans son jeu (je ne parle pas esthétique) et un Piccoli comme d'habitude imposant, un Palance qui pèse son poids or, bon, on a un des plus grands films du 7eme art
Sur une magnifique musique de Georges Delerue, et avec une mise en scène très soignée, ce film écrit et dirigé par Jean-Luc Godard, nous offre de superbes décors et une très belle photographie ; il faut dire que la caméra de Godard s'attarde quelque peu sur la plastique de Brigitte Bardot. Elle n'est malheureusement pas servie par ses dialogues très rudimentaires. Ils sont heureusement compensés par la belle présence de Michel Piccoli et de très bonnes réflexions de Fritz Lang qui tient son propre rôle dans cette réalisation. Côté scénario, Godard, avec comme fil rouge L'Odyssée d'Homère, l'histoire de ce drame se résume a deux choses très simples à savoir : le mépris issu de la jalousie et d'un amour finit.
Un chef-d'œuvre du cinéma français ? Si c’est vrai, alors le cinéma français me fait honte ! Dès les premières minutes, Le Mépris m'a exaspéré. La bande-son est épouvantable : une musique trop forte, plaquée n’importe comment, couvre des dialogues creux et insipides. Plutôt que d’accompagner le film, elle l’écrase et rend l’ensemble indigeste. Quant à Brigitte Bardot, elle est ici réduite à sa seule plastique, comme un simple objet de contemplation. C’est d’autant plus regrettable qu’elle a prouvé, notamment sous la direction de Clouzot dans La Vérité (1960), qu’elle était une actrice bien plus talentueuse que ce que Godard lui permet de montrer. L’ensemble est ennuyeux et pédant. Godard semble plus préoccupé par l’idée de faire un film "intelligent" et esthétisant que de raconter une histoire captivante. Résultat : un film qui s’écoute parler et qui m’a laissé totalement indifférent. Une étoile, uniquement pour le sublime fessier de Bardot, le seul élément du film qui m’ait captivé.
J'ai adoré, merci beaucoup pour la version remasterisee. Oeuvre à la fois subtile et sublime. Brigitte Bardot est magnifique. Tout est beau. Des images et des dialogues qui restent
Qu’est ce que ce film est décevant, soit disant le chef d’œuvre de Godard et le film français culte par excellence…On est à des années lumières de Pierrot Le Fou ou À Bout De Souffle. Lénifiant et faussement intellectuel, Le Mépris se perd dans des longueurs inutiles et ne sert aucune intrigue. On ne ressent aucune compassion pour les personnages, leur histoire est inexistante et par conséquent ne risque pas de nous intéresser, les dialogues sont soporifiques et tout sauf naturels. Le point qui sauve le film est la mise en scène bluffante de Godard, ses cadrages sont superbes et parfaitement composés, la musique est sublime mais est utilisée à tort et à travers. Malheureusement les points positifs sont étouffés par cette narration sans saveur qui plaira j’imagine aux plus grands admirateurs de Godard, pour ma part ce n’est pas le film que je retiens de la nouvelle vague.