Le Mépris
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3,5
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323 critiques spectateurs

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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 juillet 2025
Décidément, la Nouvelle Vague n'est pas faite pour moi. Ce film est d'un ennui profond. Il ne s'y passe absolument rien, à part écouter ce couple tergiverser sur les raisons pour lesquelles madame se désintéresse subitement de son mari. Même la réalisation laisse à désirer : la musique intervient à tout bout de champ et est si forte qu'elle couvre certains dialogues, ce qui la rend insupportable. La seule bonne note est l'imagerie, qui est très belle. En clair, j'ai eu l'impression que l'intérêt de ce film réside dans le fait que Brigitte Bardot y soit assez souvent nue. Sinon, il n'y a pas grand-chose d'intéressant.
Martine A.
Martine A.

6 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2025
29 juillet 2025. Ce film est passé à la télévision ce soir. Je suis de nouveau bouleversée comme à chaque fois.
Le Mépris.
Mais qui méprise qui ? Ce soir je ne sais plus.
En tant que Femme, j’ai tendance à ressentir les douleurs de Camille. L’absence de regard, ce flagrant dénis, ce lancinant rejet, cette invisibilité qui grandit, l’incompréhension qui s’impose subtilement. Et petit à petit devoir faire face à ce jeu crispant et pervers que l’autre nous distille, celui de faire semblant de ne pas comprendre ce qui se joue, ne pas entendre cette femme qui expose sa sensualité comme ses doutes, ses sidérations, ses tragiques renoncements. Comme si être capable de recevoir ce désir féminin était au delà de ses propres forces psychiques. Mieux vaut ne rien voir, ne rien entendre. Mieux vaut faire semblant, faire taire ce désir, l’enfouir pour rester encore debout, en usant de ce jeu qui consiste à dire l’inverse de ce qui se joue. Ce jeu qui rend l’autre fou.
Jusque la mort pour celui qui le subit.
Celui qui part vers d’autres horizons sans hésitations ni remords est- il pour autant plus vivant ?
Les deux acteurs sont magnifiques et Godard les sublime.
Luccio56
Luccio56

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2025
sans aucune originalité de ma part , je reprends les mêmes termes : vide , creux , et pire pseudo intellettuale. l' image par contre est belle même si elle a un peu vieni Avec cette distribution ,Godard aurait pu faire bien mieux , hélas.
Emile F
Emile F

18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
Quel bonheur de regarder cela aujourd'hui. Le calme de l'époque des années 1960 et la nature encore immaculée ou presque. La beauté des plans et l'intelligence des acteurs et de la direction. L'histoire classique de la déchirure idiote, de l'incapacité des hommes à comprendre ce que veulent les femmes, décortiquée dans le détail par une progression lente, profonde et réaliste, dans un très beau décor. Cela fait du bien, cela fait rêver, cela nous raconte, c'est le but et il est atteint.
Roger KUSTNER
Roger KUSTNER

87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2025
Pour ceux qui aiment le style "Nouvelle vague" et plus particulièrement celui de Godard (Si, si, il paraît qu'il y en a... enfin, il paraît du-moins) !
Personnellement je n'ai jamais accroché avec ce genre de films, et celui-ci est incontestablement un modèle du genre.
En résumé, allez donc rendre visite pendant une heure à votre belle-mère dans l'Ehpad coin et vous aurez inmanquablement une expérience de vie plus passionnante qu'en visualisant ce film.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
Un classique du cinéma français réalisé par Jean-Luc Godard où Brigitte Bardot expose sa sexualité face à Michel Piccoli.
helioo
helioo

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2025
C'est mal joué, les idées sont pas abouties, la musique est belle mais très mal montée avec les images. Mais la construction de la relation entre Bardot et son mec est vraiment bien et franchement intéressante, et les images de Capri et des fesses de BB sont formidables, j'ai pas passé un mauvais moment.
Ankor
Ankor

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2025
C'est une œuvre d'art, pure, profonde dans son message et éminemment esthétique par la photo de Raoul Coutard, ce film est une adaptation géniale d'un roman magnifique, un film inoubliable servi par des maitres, quand on pense que Fritz Lang sert un propos philosophique et artistique des plus profonds et que Raoul Coutard, que j'ai personnellement eu la chance de rencontrer est le preneur de plans du maître Godard, le tout dans cette villa Malaparte mythique, une Bardot magnifique dans son jeu (je ne parle pas esthétique) et un Piccoli comme d'habitude imposant, un Palance qui pèse son poids or, bon, on a un des plus grands films du 7eme art
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 avril 2025
Sur la mise en scène et la réalisation je n'ai rien à redire hormis que c'est superbe, c'est plus le contenu qui m'a fortement déplu.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Sur une magnifique musique de Georges Delerue, et avec une mise en scène très soignée, ce film écrit et dirigé par Jean-Luc Godard, nous offre de superbes décors et une très belle photographie ; il faut dire que la caméra de Godard s'attarde quelque peu sur la plastique de Brigitte Bardot. Elle n'est malheureusement pas servie par ses dialogues très rudimentaires. Ils sont heureusement compensés par la belle présence de Michel Piccoli et de très bonnes réflexions de Fritz Lang qui tient son propre rôle dans cette réalisation.
Côté scénario, Godard, avec comme fil rouge L'Odyssée d'Homère, l'histoire de ce drame se résume a deux choses très simples à savoir : le mépris issu de la jalousie et d'un amour finit.
vitrail
vitrail

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2025
Un chef-d'œuvre du cinéma français ? Si c’est vrai, alors le cinéma français me fait honte !
Dès les premières minutes, Le Mépris m'a exaspéré. La bande-son est épouvantable : une musique trop forte, plaquée n’importe comment, couvre des dialogues creux et insipides. Plutôt que d’accompagner le film, elle l’écrase et rend l’ensemble indigeste.
Quant à Brigitte Bardot, elle est ici réduite à sa seule plastique, comme un simple objet de contemplation. C’est d’autant plus regrettable qu’elle a prouvé, notamment sous la direction de Clouzot dans La Vérité (1960), qu’elle était une actrice bien plus talentueuse que ce que Godard lui permet de montrer.
L’ensemble est ennuyeux et pédant. Godard semble plus préoccupé par l’idée de faire un film "intelligent" et esthétisant que de raconter une histoire captivante. Résultat : un film qui s’écoute parler et qui m’a laissé totalement indifférent.
Une étoile, uniquement pour le sublime fessier de Bardot, le seul élément du film qui m’ait captivé.
Sophie Muller
Sophie Muller

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2024
J'ai adoré, merci beaucoup pour la version remasterisee.
Oeuvre à la fois subtile et sublime. Brigitte Bardot est magnifique. Tout est beau. Des images et des dialogues qui restent
Ydxbemxs llik
Ydxbemxs llik

12 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2024
Qu’est ce que ce film est décevant, soit disant le chef d’œuvre de Godard et le film français culte par excellence…On est à des années lumières de Pierrot Le Fou ou À Bout De Souffle.
Lénifiant et faussement intellectuel, Le Mépris se perd dans des longueurs inutiles et ne sert aucune intrigue. On ne ressent aucune compassion pour les personnages, leur histoire est inexistante et par conséquent ne risque pas de nous intéresser, les dialogues sont soporifiques et tout sauf naturels. Le point qui sauve le film est la mise en scène bluffante de Godard, ses cadrages sont superbes et parfaitement composés, la musique est sublime mais est utilisée à tort et à travers. Malheureusement les points positifs sont étouffés par cette narration sans saveur qui plaira j’imagine aux plus grands admirateurs de Godard, pour ma part ce n’est pas le film que je retiens de la nouvelle vague.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2024
Le mépris (1963), un drame de Jean-Luc Godard

Le film est une adaptation d’un roman d’Alberto Moravia, avec Michel Piccoli, Brigitte Bardot, Jack Palance et Fritz Lang dans son propre rôle.

« C’est merveilleux le cinéma : on voit des femmes, elles sont en robes, elles font du cinéma et crac ! on voit leur cul », réplique Piccoli à Capri, dans la villa de l’écrivain Curzio Malaparte, qui donne au moins autant le vertige que les échanges entre Piccoli (Paul) et Bardot (Camille, son épouse), deux personnages aussi manipulateurs l’un que l’autre (et l’un l’autre), qui n’appellent guère d’empathie.

Camille finit par quitter Paul et choisit de rentrer à Rome avec Palance (Prokosch) avec lequel elle flirtait sous les yeux d’un Paul qui avait œuvré, sciemment et consciemment, à cette fin : « Montons dans votre Alfa, Roméo », rit-elle.

Entre temps l’intrigue est maigre, le réalisateur privilégiant le néant interminable des postures théâtrales et figées qui font penser aux cadres de Hopper, les moues boudeuses et les gestes artificiels, des dialogues évanescents, sous couvert de modernisme et de liberté. C’est la révolution des cinéastes de la Nouvelle Vague des années 50-60-70, à la fois scénaristes et réalisateurs, qui s’inspirent davantage de la réalité de la vie que de la littérature, et dont on retient davantage les silhouettes et visages iconiques que le propos de leurs oeuvres.

Godard, Truffaut et les autres deviennent les « Jeunes-Turcs » du cinéma, des dictateurs qui se positionnent sur toute la chaîne de création d’un long-métrage et se présentent comme des révolutionnaires. Ils prennent le pouvoir au cinéma comme d’autres Jeunes-Turcs avant eux ont pris le pouvoir de l’Empire ottoman sous couvert des valeurs de la Révolution française et au prix de massacres, spoliations, viols ; au prix de femmes devenues des esclaves sexuels, objets à la manière de Bardot dès la première scène du film, si célèbre dans le détail de sa superbe plastique qui la résumera au cinéma et dans la vraie vie, jusqu’à ce qu’elle prenne à son tour le pouvoir : militante animaliste et féministe, deux causes qui lui doivent tant d'avancées.

L’un de ces Jeunes-Turcs en particulier deviendra emblématique : Atatürk, le « père des Turcs » qui ne dénonce pas « un cinéma de papa » mais affiche ses ambitions nationalistes au prétexte de progressisme et de laïcité, sur les cendres d’un génocide des Arméniens.

Ces Jeunes-Turcs, qu’ils s’emparent de manière arbitraire du cinéma ou de territoires, s’emparent aussi de devises (liberté, égalité, fraternité) avec un sens du respect à géométrie variable.

Plus près de nous, Caroline Champetier, directrice photo reconnue du cinéma d’auteurs, s’est exprimée dans Télérama du 14 février 2024 qui présentait son mea culpa dans un contexte #Metoo #Metoocinema. Madame Champetier "distingue les « jeunes Turcs » de leurs successeurs.Godard, Truffaut et consorts ont révolutionné la façon de faire des films. Ceux qui sont arrivés juste après n’ont eu qu’à régner. Mais c’est en train de se retourner contre eux. Présente sur le tournage de La Reine Margot (1994), une actrice qui souhaite rester anonyme se souvient de la manière dont Patrice Chéreau érotisait le rapport de domination. Le soir, il était comme un animal séducteur entouré de sa cour de jeunes acteurs. Certains en sont ressortis terriblement abîmés."

Ce que j’ai trouvé abîmé, c’est « Le mépris » de Godard, surtout dans sa version renumérisée en 4K Ultra HD comme un miroir grossissant. Cette diffusion est utile pour remettre les pendules à l’heure, au creux d’une époque qui tend vers l’équité, la justice et l’équilibre. Elle est aussi merveilleuse pour écouter la musique de Georges Delerue, inégalable. Peut-être est-ce le compositeur, la véritable icône du cinéma Nouvelle Vague et que l'important c'est de l'aimer sans condition, lui.
Moreil10
Moreil10

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2024
La réalisation de jean Luc Goddard est parfaite ; sa mise en scène de très haute facture nous livre un film de grand qualité. Un chef d’œuvre!
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