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Cinéserge
1 abonné
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0,5
Publiée le 15 septembre 2022
Une bouillie pour les chats, ce film, avec des comédiens qu'on comprend à peine et qui en plus sont multilingues.Godard ressemble à ces prétendus artistes qui exposent leurs oeuvres débiles dans les musées : plus c'est gros, plus ça passe et le public crie Au génie parce qu'il n'y comprend rien justement. Godard est un petit malin qui a su profiter de ce public crédule et fumistolâtre. Le pauvre maître cinéaste a été obligé par les producteurs d'ajouter des images de B.B. nue, dont on pouvait bien se passer vu que son corps n'a rien d'extraordinaire mais dont on se contente à défaut de voir quelque chose d'intéressant.
J'aime Bardot pour son engagement envers les animaux, mais comme comédienne, une vraie catastrophe. Toujours la même expression sur le visage. Cela ajouté à ce film, ça fait 2 catastrophes. Je n'ai aimé aucun des films de Godart. Ce type n'a aucun don pour faire du cinéma. Le "mépris", j'ai tenu bon jusqu'à la fin, un vrai calvaire, dialogues répétitifs, sans intérêt, histoire soporifique. Si Godart était comme ça dans la vie qu'est-ce que ça devait être ch...t.
A mon avis, le propre d'un bon film est de susciter de l'émotion et/ou de la réflexion. Le Mépris ne suscite guère d'émotion et en matière de réflexion plutôt de la perplexité. Donc, à mes yeux, et même s'il fait date, le Mépris n'est pas un bon film. Scénario léger mélangeant une banale histoire de couple en déconfiture, des réflexions et extrapolations sur l'Odyssée et le parallèle entre la vie du Héros grec Ulysse et celle de l'auteur Paul, et une illustration des bisbilles sur les plateaux de tournage entre auteurs, producteur et metteur en scène, le tout sans réel fil conducteur. Et puis, la manière de filmer, toujours décalée, parfois lumineuse ( les images de la villa), la musique qui domine la plupart des dialogues rendant inaudibles ceux qui semblent porteurs de sens et laissant en clair ceux insipides des scènes de la vie quotidienne. Le jeu des acteurs est trop froid (en particulier BB, un peu moins Piccoli). Au total une vaguelette cinématographique
Quelle purge ! J’ai voulu voir ce film « culte » pour me forger mon opinion, mal m’en a pris. C’est d’une invraisemblable prétention (le cinéma qui fait un film sur …le cinéma ) et l’essentiel mise sur la plastique, très belle d’ailleurs, de BB, ainsi que sur les paysages. Les dialogues sont plats, il ne se passe rien, et on retient, surtout, la musique intervenant à chaque instant. On se demande vraiment comment certains ont pu aimer cette daube pour pseudo intellos.
D'accord avec la plupart des avis. Film ennuyeux où il ne se passe RIEN. A part la plastique de B.B. sublime et la musique pas grand chose ne ressort de ce psychodrame intello.
Quelques plans sont très beaux mais cela ne suffit pas à faire oublier la vacuité de cette histoire. Le Mépris ne tient que sur un couple qui se délite suite à un événement insignifiant. Comme toujours chez Godard, ça blablate beaucoup sans faire avancer d'un poil l'histoire. Piccoli est impeccable mais que dire de Bardot. Son jeu est épouvantable. Que reste-t'il? La musique de Delerue, sublime, que Godard utilise hélas à tort et travers au point de couvrir certains dialogues.
Film pédant ; pendant le film des citations sont lancées à tout va et ça sonne faux, voire creux. Quand un film se veut intelligent et pour cela ne trouve que des citations ou des phrases grandiloquentes et quasiment rien d'autre pour se donner de la profondeur, j'y vois là un grand danger, je dirais même plus, un bide. Cependant l'histoire est bonne, le style attachant et le talent de Mr Godart indéniable mais d'un ennui mortel.
Godard ou le succès incompréhensible. Avec "Le Mépris", il signe un film bien étrange qui laisse fortement perplexe. Les décors sont beaux, la musique est belle, Brigitte Bardot l'est tout autant, Fritz Lang est bien sûr un homme d'exception, mais c'est tout. C'est long et lent (alors qu'il ne dure même pas 2 heures), il ne se passe rien et les semblables tensions sont si mauvaises qu'on passe à côté. Un succès questionnable, un réalisateur dont le succès est également questionnable. En bref, "Le Mépris" est un film qui porte bien son nom car il est lui-même à la limite du méprisable.
Alors je pense que j'aurais moins fait sans pour autant plus. C'est peut-être à cause des épaules, ou bien de la roue, je ne sais pas. En tout cas c'est une très belle oeuvre qui mérite d'être flirtée. à consommer avec ou sans philosophie, de présence saturée à moins de 18°C.
Après au niveau des étoiles je n'en ai mis que deux car le bleu est la couleur de l'éprouvette dorée. Donc inadaptée dans cette situation. C'est aussi la couleur des tubes UHU, mais c'est un autre sujet. Je ne m'exposerai pas là dessus.
Excellente soirée à toutes les épines des rosiers séchés ! Bises.
Un film extremement esthétique :couleurs, décors, tenues. Des scènes comme au théâtre (notamment dans l’appartement du couple). Si les dialogues m’ont paru trop écrits et franchement réalistes, j’ai aimé le parallèle avec L’Odyssée d’Hombre. Brigitte Bardot exprimé tout son talent, le rôle masculin m’a paru plus joué, moins vrai. J’ai adoré le début du film, très déstabilisant.
On ressors de ce film avec une impression de naïveté. Scénario simplissime mais parfois pompeux et se prenant trop au sérieux. Les acteurs et la direction d'acteurs sont excellent, hélas Brigitte Bardot est surexploitée et sert d'appât pour vendre les idées de Godard, qui semble indécis pour mieux être imprévisible. Moins intelligent qu'il n'y parait.
Le meilleur Godard que j’ai vu avec une photo à couper le souffle surtout dans le somptueux décor final. A remarquer l’hommage aux anciens avec la participation de Fritz Lang, l’utilisation classique de Bardot (déculottée), et les défauts habituels du maître : dialogues prétentieux (relecture de l’Odyssée) et prise de son défectueuse.
Mais quel pouvait être l’objectif poursuivi par Jean-Luc Godard en réalisant ce long-métrage en 1963 ? Filmer la rondeur des fesses de Brigitte Bardot ? Faire écouter en boucle la musique du compositeur Georges Delerue ? Disserter laborieusement sur l’épopée grecque de l’Odyssée ? Plus sérieusement, le scénario évoque la déchirure d’un couple. Malheureusement, le film est tellement abstrait que cela en devient totalement inintéressant. Même Michel Piccoli ne parvient pas à transmettre des émotions. Bref, une œuvre trop conceptuelle.