Victoria
Note moyenne
3,0
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503 critiques spectateurs

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Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 523 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2023
tortueux - une histoire d'amour qui se veut impossible - des scènes de tribunal surréalistes, et surtout irréalistes, qui oscillent entre le comique et l'absurde, sans faire rire - film compliqué à souhait, parce qu'en fait la réalisatrice n'a rien à dire - fil sauvé par virginie efira et vincent lacoste, mais que sont-ils allés faire dans ce navet !
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 846 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2023
Différent de ce que l'on voit habituellement: à la fois comédie et drame. Ce mélange est bien réussi. On passe un bon moment. Manque parfois d'un peu de puissance.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2023
Justine Triet signe une comédie dramatique avec "Victoria". Le film suit le parcours d'une avocate qui doit défendre un de ses amis suspecté d'avoir poignardé sa compagne. Virginie Efira porte admirablement ce film, qui manque malgré tout d'un peu de peps pour véritablement décoller. Certaines séquences feront sourire, mais sans être hilarantes non plus. La psychologie du personnage principale est bien décortiquée dans le film, et c'est probablement son plus gros point fort, plus que les différentes péripéties avec les personnages secondaires. "Victoria" est un petit film sympathique, mais ne propose rien de spécialement mémorable non plus.
Cécile M.
Cécile M.

11 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2023
Franchement agréable à regarder car pas trop prévisible et ça : ça fait du bien ! Le personnage de Virginie efira est attachant.
Sidney Krystal
Sidney Krystal

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2023
Film insipide, sans aucun intérêt - à l’exception de quelques répliques sorties par Virginie Efira, toujours bonne actrice mais qui ne peut pas faire grand chose dans ce navet sans queue ni tête. Scénario bien faible.
alain D.
alain D.

19 abonnés 218 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 octobre 2023
Quel melting-pot de tout ce qu'un certain parisianisme détestable distille dans une histoire invraisemblable avec une clique de têtes à claques ! Stupide enchevêtrement de situations snobinardes qui produisent un ennui profond. je mainitiens cette critique qui est bien une critique !!
Lina
Lina

9 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2023
Virginie Efira à son apogée. Justine Triet fidèle à elle même. Un film réussi en tous points que j'ai regardé plusieurs fois.
Albert
Albert

14 abonnés 433 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2023
Aucun intérêt, nul et plat du début à la fin, il ne se passe rien et ce n'est même pas fidèle au monde du travail.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2023
Victoria, seconde création de la planète Triet est d'office une de mes plus grandes aventures comiques de ses dernières années ! Plutôt deux fois qu'une puisqu'après une première en 2017, ce retour en 2023 m'a encore que plus éclaté !!

J'adore absolument tout ce fichu boxon ! J'arrête la ponctuation, les points d'exclam' tout du moins tant sinon je vais en mettre partout. J'adore le rythme, qui bondit à plein régime, le mélange et croisement au sein même de cette histoire qui carbure à 100 à l'heure dans une connotation des genres que le ton de sa réalisatrice parviens dans une totale liberté à rendre premier, second, troisième degré et davantage. Un des meilleurs films Français de ses 10 ou 15 dernières années, au moins !

Allongée sur un Divan, Victoria, héroïne dingue de notre épopée se confesse sur le total décalage de sa vie disparate, ou tout fout le camp, sans qu'elle n'y puisse rien ... De cette scène inaugural, on est avec et pour elle, quoi qu'il advienne. Clope au bec, elle commence par s'embrouiller avec le baby-sitter de ses deux filles, deux petites qui d'ailleurs traversent le récit ( à l'instar de La Bataille de Solférino ) comme des gamines assez excentriques et qui adore visiblement le chantier ! Premier problème en perspective, il y'en a d'autres à venir.

De ce mariage ou rien n'est " naturel ", contrairement à son thème, on observe une déliquescence immédiate. Avant ça, un peu de joie, dans l'ivresse surtout, la beuverie dissimule le mal-être en chanson, tout comme ces rencontres anodines avec d'anciennes connaissances ou cette danse dans l'effervescence du moment avant que tout ne dérape et ne se termine dans une petite salle d'interrogatoire entre cette même Victoria et son ami, et futur client, Vincent, accusé d'avoir poignardé sa compagne. L'instant n'est pas bien grave, enfin dans le traitement ici, la blague se veut constante, elle l'est.

Entre deux rendez-vous chez le psy, ou ces rencontres avec cette voyante qui lui tire les cartes, ou de ses prises de becs avec son ex-conjoint ( encore une récurrence avec ledit premier long métrage de Triet ) elle se lie avec ce même jeune homme, lui aussi ex, mais cette fois client, et de facto dealeur, dans une étroite collaboration de d'employé/colocataire qui tout se suite fait beaucoup rire devant la tournure du partenariat. Ce nouvel assistant dans ses affaires, pro et perso, baby sitter surtout va entré dans le quotidien de cette avocate aussi impliqué qu'un poil paumé. La scène qui suit, plus intime avec son compagnon du soir trust aussi les sommets en terme de farce, tant le décalage de la situation est génial entre les pulsions de ce type pas vraiment venu pour jouer aux cartes et la parole non stop de Victoria qui compulsivement traite ce rapport en même temps qu'un autre ! Le tout en faisant du piano. Une petite impuissance qui dans le contexte va de pair avec l'hilarité suivante, cette convocation face au juge de Victoria et de Vincent, qui vire à la fanfaronnade de ce dernier lorsqu'il évoque son capital séduction ... Plus ubuesque encore lors de la citation pour témoin de Jacques le Dalmatien par ce même Vincent dans ce rendez-vous venu d'ailleurs.

Les dialogues et échange sont remarquables, comme toujours dans chez Justine Triet qui collabore avec une équipe incroyable pour fabriquer des films qui booste chacun de ses compartiments en la matière. Et là, clairement, on est servit. Le nouveau mec qui débarque à l'appart, BG64 il me semble, nous offre une " poilade " juste géniale ! Le voleur de culotte qui nous tape sa crise et qui veut se noyer dans la chose avec une Victoria qui pour une fois n'est pas hyper partante est un pic dans l'échange verbale, et non verbale qui à terme, poursuit encore le délire. La lecture de son ex, devant cette assemblé de mecs hyper Tech' question com', du manuscrit qu'il écrit, complètement à charge et qui la nomme sans la nommer vraiment est une autre de ses meilleures séquences dans le verbe. Le choix de la veste de costume et du tee-shirt de NERD accentue de cibler la bande de gars bien branché dans le bashing de la gente féminine ! Les détails ont leurs importances.

On aborde un nouveau chapitre avec le clebs. Puisque de mention, il devient ici témoin clé de l'affaire et doit donc comparaitre devant un spécialiste qui lui fait passer une batterie de test ou son odorat est mis à l'épreuve ... La suite, un peu plus tard va encore pousser dans l'idée de sérieux et de parodie !

Le passage sous speed de " l'écœurement " de notre spécialiste des affaires compliquées va monter d'un cran dans le chef d'œuvre d'humour que nous sort sa réalisatrice qui livre une de ses meilleures esquisses dans cet espace là. Le défilée, pro et perso qui l'amène à cette crise de panique est une masterclass, j'insiste ! Le Lexomil et la prise d'initiative de Sam vont faire basculer le film dans une tornade ou notre personnage principale va s'engouffrer et sombrer, plutôt deux fois qu'une.

La suspension et la leçon de morale qui la font craquer, physiquement et psychologiquement, révèle d'ailleurs Virginie Effira dans une touchante démonstration de ses moyens d'actrices, entre compassion et admiration. Sibyl, aura encore de quoi faire passer un cap à cette actrice qui démontrera là pleinement ses compétences, choses qu'elle fait déjà ici, mais mieux encore. Le retour au divan, et toute la crise existentielle qui en vrac bute un lapin, s'enivre de vodka, dans une pléthore de déguisement dont les gamines apprécient visiblement, ont pour raison la santé de cette avocate suspendu et confuse comme jamais. Le message sur répondeur de son ex en appel au retour de Sam le congédié, et pour un retour, il ne fait pas le truc à moitié. Avec classe et assurance il reviens et reprend tout, et plus encore.

Le retour aux affaires marque le début du procès, des procès j'ajoute. Entre Vincent et son ex, médiatique, et plus intime entre cette dernière et son écrivain d'ex-mari qui déballe tout de sa vie précédente. Laure Calamy est d'ailleurs à créditée pour ses quelques scènes que l'on peut considérer d'épiques ! La récap des messages de Vincent à une autre femme qui l'accuse nous fait entrée avec la manière dans ce tribunal, rouge de chez rouge, dans une ambiance de carnaval et de fiesta ! Le bodylanguage de Jacques est étudié, le singe du mariage convié, des photos prises sur la véracité de l'affaire sous des angles flatteurs pour un joli postérieur, moins pour la crédibilité du témoignage de la partie d'en face pour une rigolade de tout les instants.

La réunion des hommes de la vie de Victoria dans son appart, et la désertion de tous, pour certains contraint et quasi forcé, chamboule encore l'équilibre qui s'emblait être revenu dans sa vie. Sa prise de cacheton et de liqueur rameute son chevalier servant qui lui prodigue un petit coup de main pour tenir le coup avant sa plaidoirie. Comme quoi, même les forces de la nature ont besoin aussi de poudre magique. Je rigole, bien sur !

Elle sort de son combat, lessivé, avec une gueule de bois phénoménal, avec une victoire et une défaite. Mais tout n'est pas perdu, puisque question chimie, la molécule trouve enfin sa plénitude ! " C'est si rare que j'ai 2 secondes de calme intérieur ! "

La plus belle phrase du film. Une des meilleures comédies que j'ai pu voir, j'insiste et j'insiste sur le phénomène. Vivement la Palme d'Or !
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2023
L'occasion de réviser ce qu'a fait précédemment la lauréate de cette année à Cannes.
Mauvaise pioche, Triet a de la chance de bénéficier du système de financement français pour un résultat qui hésite entre comédie, et drame psychologique, ou séance de tribunal, et qui finalement reste en surface des choses et n'approfondit pas les situations.
A partir de là, les personnages sont vains, et je m'en suis senti très lointain. Beaucoup d'énergie certes, et malgré les louables efforts de Efira et Poupaud, on voit venir les chutes longtemps à l'avance, et on subit les dialogues dont il ne restera rien en mémoire. Le scénario ne manque pas d'invraisemblances, et filmer la belle plastique de Efira (dès la première image de la bande annonce) va de pair avec des séances chez le psy très bobo parisien. On se croirait chez Woody Allen, mais sans humour ni auto-dérision. On pourra aisément se passer de l'exercice.
DVD juillet 23
Poupée zoom
Poupée zoom

16 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2023
Super jeu d’acteur , et un scénario loufoque qui s’appuie sur nos névrose sans cliché , une vraie comédie . Un film pour tout relativiser . A voir et à revoir.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2023
Justine Triet ayant récemment été palmée à Cannes pour « Anatomie d’une chute », j’étais très curieux de voir ses films précédents, et j’ai choisi « Victoria ». Je suis tombé sur une « comédie » (ah bon, je n’ai dû esquisser qu’un sourire) insipide et plate. Un scénario indigent, des personnages de peu d’intérêt, une approche superficielle et une mise en scène de téléfilm ! Le type de film mettant en scène des bobos Parisiens et cherchant à faire « mode » : voir, entre autres, le nombre d’anglicismes pour faire « branché », certaines phrases n'étant même pas sous titrées en Français (on est entre nous, frisant l’élitisme et le mépris ; ceci étant, ça n’a pas d’importance, tant les propos sont vides). Les seuls moments quelque peu réussis (tout est relatif) du film sont certaines scènes de procès, alors, peut-être prendrai-je, encore par curiosité, le risque d’aller voir la palme…..
Sophinou
Sophinou

76 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2023
Vraiment rien d'interessant dans ce film. Les acteurs ne sont pas mauvais mais c'est vraiment le scénario qui n'est pas à la hauteur. Il ne se passe pas grand chose et les plans ne sont pas beaux non plus...
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2023
Justine Triet reviens avec une excellente réalisation sans pour autant participer activement avec sa caméra, mais le tout est très bien éclairé avec une belle photographie. On a de beaux plans et un cadrage absolument incroyable. Parlons de l'écriture, le scénario est peut être un peu banal mais reste extrêmement bien écrit en finesse et les personnages sont tous très bien développés, surtout le personnage de la juge interprétée par la formidable Virginie Efira a qui on s'attache dès le début. Vincent Lacoste est bon mais joue toujours le même rôle et Melvil Poupaud est excellent, comme d'habitude. La BO sert très bien les propos du film, ce dernier qui aborde des thématiques très intéressante.
AviE
AviE

12 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2023
Bonne mise en scène d'une femme à la vie compliquée. Le personnage de Virginie est aspiré par les différentes énergie des autres acteurs.
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