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kabah974
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4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Excellent film sur le conte Dracula les interprétations sont très bonnes avec une ambiance pesante et oppressante de nombreuses explications sur le vampirisme,ses origines...l''interpretation lily rose Depp est juste incroyable !Digne successeuse de son père je la vois bien dans des futurs films a la Tim Burton elle serait juste parfaite !Avec beaucoup de sensualité et d'audace au naturel dans son jeu je kiffe vraiment ! Un peu moins pour l'interprétation de Dracula car voilà le chef d'oeuvre absolu que ce soit réalisation casting ambiance reste et restera Dracula de Copolla !Juste indétrônable pour moi....et d'ailleurs en regardant Nosferatu on comprends encore mieux qu'il souffre de cette comparaison et pourtant c'est un très bon film déjà !Imaginez juste à l'époque Dracula de Copolla en 1993 était juste une claque monumentale !Je l'ai encore revu dernièrement il n'a pas bougé même pas vieilli et les acteurs et le casting est juste incroyable mention spéciale à Gary Oldman et Winona Ryder à eux deux subliment le film Bram Stoker!
Avec Nosferatu, Robert Eggers orchestre une relecture magistrale du chef-d'oeuvre de Murnau, alliant fidélité respectueuse à l'original et profondeur contemporaine qui réinvente le mythe vampirique.
Fidèle à son esthétique singulière (inspirée du gothique et des peintres flamands) et à son obsession pour le détail historique et religieux, Eggers fait du conte de Murnau une réflexion moderne sur le pouvoir, le désir et la fatalité. Le comte Orlok, loin d'être un simple monstre en soif de sang, devient une figure allégorique de l'exploitation des vulnérables : un prédateur économique, sexuel et spirituel, il incarne les mécanismes oppressifs de son époque tout en résonnant avec les angoisses contemporaines.
Ici, les dynamiques de pouvoir y sont examinées : Orlok ne se contente pas de boire le sang de ses victimes, il sature leur existence, il opprime, exploitant leurs failles et leurs désirs refoulés. Ellen, réécrite en héroïne active et tragique, est à la fois séductrice et martyre, prête à défier l’obscurité pour sauver ce qui reste d’humanité.
Visuellement, Eggers reprend le cadre oppressant et les compositions asymétriques de l'expressionnisme allemand tout en leur insufflant une physicalité palpable. Les textures dominent l’image : le bois usé des intérieurs, la pierre froide des cryptes et la peau diaphane et grotesque du comte se font les vecteurs d’une matérialité qui ancre le surnaturel dans le tangible.
Eggers amplifie l'utilisation des ombres. Chaque ombre projetée sur le cadre crée un environnement où la terreur envahit la psyché des personnages.
Eggers ne s’arrête pas à la forme. La bande sonore amplifie cette immersion avec des murmures, des grincements, des ingérations et des silences qui semblent surgir d’un autre monde.
Mais derrière cette maîtrise technique se cache une ambition thématique : faire du mythe de Nosferatu un commentaire de son temps à travers des maux passés. Le vampirisme devient ici une allégorie, celle d’un mal omniprésent qui traverse les siècles, qu’il s’agisse de la peste, des inégalités ou des pulsions destructrices du désir.
Dans cette relecture, Eggers tisse une œuvre à la fois aussi viscérale que réflexive, il redonne au mythe de Nosferatu toute sa puissance originelle. Une œuvre d’une densité rare, porté par des comédiens exceptionnels, où la beauté esthétique côtoie les recoins les plus sombres de l’âme humaine.
Nosferatu de Robert Eggers est appréciable pour les raisons auxquelles nous nous attendons : un hommage au chef d'œuvre de Murnau (1922), avec une vision actuelle (bien que l'histoire se déroule dans l'Allemagne du XIXe siècle), et une technique avancée.
Les cauchemars en noir et blanc bleuté rappelant le film colorisé aux scènes nocturnes bleues; les plans surcadrés par de grandes voûtes au style sombre, gothique et expressionniste; les jeux d'ombres d'un comte Orlock surpuissant et insidieux, là aussi rappelant l'expressionnisme allemand; ainsi que le rapport à la maladie physique et mentale. Tous ces éléments forment des références plus ou moins suggérées au film original, et ne peuvent que satisfaire les admirateurs de Murnau.
Robert Eggers prend aussi des libertés face au film dont il réalise le remake; un acte non reprochable, mais qui ne lui rend pas nécessairement service... Dans son film, Nosferatu existe par son nom et par l'histoire, mais beaucoup d'éléments rappellent les films (plutôt mauvais) illustrant Dracula. Le réalisateur décide aussi d'écrire des scènes d'exorcisme... Mais Nosferatu n'a rien à voir avec l'Exorciste. Ainsi, le film rentre dans certains stéréotypes de l'épouvante. L'apparence du vampire contraste ces clichés, rapidement réabilités par son accent anglais ancien et son ton sombre sorti d'un conte pour enfants.
Nosferatu de 2024 s'ancre dans une vision moderne de l'épouvante et de l'horreur, moins réfléchie dans l'optique d'une constante angoisse. Cette angoisse s'apparente davantage à une crainte des screamers qu'à une tension liée à l'histoire en elle-même. Nous ne retrouvons pas le génie présent dans ses autres films, The Witch et The Lighthouse, ce dernier créant une frayeur tout du long, uniquement par la mise en scène, le son et le jeu.
Le Nosferatu de Robert Eggers est un film à voir, il ne restera néanmoins pas dans les esprits.
Étant intrigué et impatient de voir le remake de film culte de murnau réalisé par Robert eggers qui avait fait auparavant the lighthouse, et the northman Je n ai pas été déçu car il a repris point par point le film de murnau modernisé bien entendu et plus axé sur le rôle féminin. Lily rose Depp est magnifique en épouse inquiète et envoûté, on sent l admiration du réalisateur,la manière dont il filme son actrice. On retrouve bien l atmosphère sombre et bien rendu par Robert eggers. Une très belle réussite.
Remake d'un film qui a plus d'un siècle (!!!) et dont le récit reprend librement le Dracula de Bram Stocker. Déjà ce qui saute aux yeux, c'est le style singulier de Robert Eggers, dont l'aplat grisâtre, le jeu des ombres confèrent une ambiance particulièrement à propos pour ce film. Le film tend la corde de l'angoisse tout le long et offre des séquences magnifiques (je pense notamment aux entrées du Comte). Certes le scénario est sans grande surprise même quand nous n'avons pas regardé le Nosferatu de 1922 (ce qui est mon cas). Il raconte par ailleurs d'autres choses que le vampirisme. L'empathie envers les personnages se fait naturellement, malgré leurs différences. Au vu du casting impressionnant, Robert Eggers attire les acteurs qui lui rendent bien par leurs interprétations vives (contraste saisissant avec la froideur des lieux). Et ils ont bien raison : nous avons là un des rares jeunes réalisateurs au style bien définissable, que cela plaise ou non au spectateur... De mon côté, c'est oui !
La musique opératique et lugubre est la clé de voûte de l’angoisse. Filmé comme un classique, le Comte est affublé d’une voix lente, caverneuse exagérément sussurrante. La photographie est magistrale, privilégiant les noirs et les gris, avec des touches de couleur judicieusement mises en valeur. DEPP est incroyablement habitée avec des scènes mélangeant pleurs, rires et transes. HOULT a travaillé son masque de « terrorisé » à la perfection. Seule ombre, le jeu de DAFOE, qui n’a pas un rôle très intéressant de savant dépassé par l’ampleur de la tâche. L’épilogue, au chant du coq, est outrageusement kitsch, mais étonnamment adapté à cet univers maléfique hors du temps.
J'ai beaucoup aimer le film. Le casting était excellente. Lily-Rose Depp était incroyable en une personne posséder. Robert Eggers à encore fait un très bon film. On remarque direct les éléments quand il filme. La façon où c'est géré dans certains plans. Pour le dernier film d'horreur/psychologique de l'année, on est bien servi
Pas fan de cette (longue) revisite de Nosferaru, avec une deuxième partie qui tient plus de l'exorciste que de l'histoire de Dracula.. Trop gore et complaisant dans les filets de sang caillé et de bave. Reste que la reconstitution est belle et que Lily Rose Deep, parfaite pour le rôle, confirme son grand talent de comédienne.
Je n'arrive pas forcément à exprimer un ressenti par rapport à ce film. Le visuel est soigné, l'ambiance gothique est top, les costumes et décors sont superbes. Mais l'histoire est tout simplement rasoir... Le film m'a semblé interminable et j'ai trouvé le scénario très brouillon.
Une baroque et gothique relecture du mythe de Dracula où les effets sont assumés , amplifiés , et où on se laisse porter par la beauté des images , leur intensité aussi. Rarement film de vampire n’a été à ce point « sensoriel ». Du renouveau dans le classicisme qui fait du bien.
Le film que j’ai trouvé le plus effrayant cette année! Cependant, j’aimerais bien que les remakes se permettent plus de choses, se détachent plus des films originaux. Il y a quelques ajouts intéressants mais ce n’est pas suffisant. Je garderai quand même en tête beaucoup de plans parce qu’ils ont été bien travaillés, bien que j’ai trouvé la photographie assez décevante. Film imparfait dans son rythme et son éclairage, mais qui n’en reste pas moins une expérience hors du commun plongeant dans une ambiance viscérale et tenant en haleine quasiment tout du long, porté également par un casting extraordinaire.
Robert Eggers use de sa maestria pour renouveler le mythe du vampire et offre à Lily-Rose Depp son premier grand rôle marquant. Des petites longueurs et un trop-plein de symbolisme sont les seules ombres au tableau de ce film à la réalisation quasi parfaite.
Robert Eggers prouve une fois de plus qu’il est un génie incontesté du cinéma avec son adaptation de Nosferatu, un chef-d’œuvre gothique et sensoriel qui transcende le genre. Dès les premières minutes, il impose sa patte inimitable : chaque plan, chaque détail visuel et sonore est pensé comme une œuvre d’art à part entière. Eggers ne se contente pas de raconter une histoire, il nous immerge dans un cauchemar viscéral.
La réalisation est tout simplement extraordinaire. Eggers joue avec les contrastes entre ombre et lumière pour rappeler l’héritage expressionniste du Nosferatu original, tout en modernisant la mise en scène avec une caméra fluide et immersive. Chaque mouvement de caméra est étudié pour créer un malaise grandissant, comme si le spectateur lui-même était traqué par la présence oppressante du vampire. Les décors gothiques, superbement construits, renforcent cette sensation de claustrophobie et d’intemporalité.
La photographie est un autre point fort. Eggers et son directeur de la photographie utilisent une palette de couleurs froides, presque lunaires, qui magnifient les visages et les émotions des personnages tout en accentuant le côté spectral du film. La texture granuleuse, proche de la pellicule, donne un cachet vintage sans jamais paraître artificielle.
Le travail sonore est également d’une précision chirurgicale. Les bruits ambiants – le vent glacial qui s’infiltre dans les ruines, le craquement sinistre des planchers – et la musique, une composition orchestrale hypnotique, plongent le spectateur dans une tension permanente. Chaque son semble être une menace en soi.
Lily-Rose Depp s’est véritablement imprégnée du personnage d’Ellen, face à elle, Bill Skarsgård livre un Nosferatu terrifiant.
Eggers ne fait pas que réinventer le mythe de Nosferatu ; il en sublime chaque aspect, offrant une relecture élégante et viscérale qui rend hommage au film de 1922 tout en s’imposant comme une œuvre singulièrement moderne. C’est du grand art, porté par une réalisation virtuose qui prouve qu’Eggers est l’un des réalisateurs les plus audacieux et visionnaires de notre époque.
Il manque un liant à ce film. Il y a tous les ingrédients mais le liant n'y est pas. Par ailleurs, belle photographie très bon décors. Jeux d'acteur honorable Dommage