Note moyenne
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D’excellents acteurs, de très beaux plans et une belle photographie. Mais c’est trop lent et pour le temps ressenti en devient difficile.
« Le mal, provient-il de nous ou d'ailleurs ? » Tout juste marié, Thomas Hutter doit se rendre en Transylvanie pour apporter le contrat de vente d'une demeure à l'acheteur. Une mission comme une autre qui va vite tourner au cauchemar... Avec son nouveau long-métrage, Robert Eggers s'attaque au grand film muet de 1922, dont il conserve bien évidemment toute l'essence. Il apporte cependant sa patte esthétique et cinématographique qui se marie parfaitement avec le matériel d'origine. Les images sont belles et profondes tandis que la mise en scène est toujours aussi méticuleuse. J'ai adoré certains mouvements de caméra ainsi que les détails pour renforcer cette emprise psychologique et l'effroi ressenti par les personnages. Par contre, je m'attendais à un peu mieux au niveau de l'ambiance notamment quelque chose dans le style de "The Witch", mais c'est probablement aussi lié au fait que l'histoire est lisible et connue. Cette dernière, qui est donc rallongée par rapport à l'original, est parfois un peu redondante. Je trouve que les personnages ne subissent pas assez par rapport à la durée alors que les scènes "cauchemardesques" sont très réussies et que Nosferatu est vraiment imposant. Au final, ce n'est pas un grand film d'horreur, mais c'est un bon film.
Une plongée dans un cauchemar froid et envoûtant. Le reflet de nos terreurs grouille dans la peste, des forêts sombres, une ville gothique et un espoir cruellement dévoré. Les vampires n'ont jamais aussi bien fait écho à nos complexes sexuels. Et tout en célébrant Bram Stoker, Murnau et Coppola, Eggers et son équipe rajoutent leur contribution à la légende.
Comme prévu, le Nosferatu d'Eggers est un véritable tour de force cinématographique, totalement conscient des bouquins et de la filmographie l'ayant précédé, Il ne cherche pas à remettre au goût du jour le travail de ses llustres prédécesseurs de 1922 et 1979 ( je crois?)mais plutôt d'offrir aux amateurs du genre, une expérience d'horreur gothique telle qu'ils n'en avaient pas vue depuis trop longtemps!!
À travers ses ambiances on ne peut plus lugubres et gothiques , ses éclairages à glacer le sang ( ce qui le rend imbuvale ....), ses effets de style macabres et ses élans dramatiques viscéraux (et gore) , Nosferatu nous convie à la « balade de l'horreur »
Lily-Rose Depp offre une performance physique énorme durant les séquences où son personnage est sous l'emprise du vampire.
Et Bill Skarsgård nous offre une version plutôt inattendue du Comte Orlok( avec l'accent des Carpates). l'acteur - qui excelle de plus en plus dans les rôles sinistres, et investi d'une voix grave et affligée absolument mémorable.
En professeur destitué en raison de son goût appuyé pour les sciences occultes, Willem Dafoe ajoute une touche de légèreté proche de la démence
Quant à Nicholas Hoult , il semble prendre gout à être le serviteur de Dacula (voir Renfield lol)
La dernière 1/2 h est un peu moins bonne que la 1ère partie mais il en reste un film d'horreur gothique assez marquant .
À travers ses ambiances on ne peut plus lugubres et gothiques , ses éclairages à glacer le sang ( ce qui le rend imbuvale ....), ses effets de style macabres et ses élans dramatiques viscéraux (et gore) , Nosferatu nous convie à la « balade de l'horreur »
Lily-Rose Depp offre une performance physique énorme durant les séquences où son personnage est sous l'emprise du vampire.
Et Bill Skarsgård nous offre une version plutôt inattendue du Comte Orlok( avec l'accent des Carpates). l'acteur - qui excelle de plus en plus dans les rôles sinistres, et investi d'une voix grave et affligée absolument mémorable.
En professeur destitué en raison de son goût appuyé pour les sciences occultes, Willem Dafoe ajoute une touche de légèreté proche de la démence
Quant à Nicholas Hoult , il semble prendre gout à être le serviteur de Dacula (voir Renfield lol)
La dernière 1/2 h est un peu moins bonne que la 1ère partie mais il en reste un film d'horreur gothique assez marquant .
Deuxième adaptation de Murneau, plus de 40 ans après celle d’Herzog, on comprend facilement l’attrait de remettre au goût du jour ce qui était déjà à l’époque un chef-d’œuvre.
L’esthétique est un hommage parfait à Murneau, avec l’utilisation du noir et blanc, du surcadrage qui donne aux plans des apparences de tableaux, et une mise en scène lente et menaçante, menée par la présence du comte Orlok, dont on ne distingue d’abord que les doigts crochus, le visage flouté, et des grognements gutturaux. C’est en montrant à moitié sa présence du comte que Robert Eggers parvient à lui donner un caractère si réel et terrifique. Nous n’avons en premier lieu que le visage effrayé du jeune Thomas Hutter, dont Nicolas Hoult incarne facilement la candeur. Ce hors-champ malicieux est un exemple du soin apporté à cette nouvelle adaptation.
Hélas la deuxième moitié du film devient répétitive, avec le vampire en soif de victimes, les scènes de possession, Thomas et ses alliés qui s’organisent pour lutter contre le comte, mais tout ça s’essouffle et les jolis plans clair-obscur ne suffisent plus. D’autant que la cohérence visuelle est malmenée par des jump-scares ridicules, dignes d’un film d’horreur de série B.
Je regrette également la présence systématique de Willem Dafoe dès qu’il s’agit de créer une ambiance sombre et mystérieuse, on voit un travail trop similaire avec The Lighthouse, du même réalisateur. Au moins Robert Heggers est à l’aise avec les ambiances gothiques (The Northman, The Lighthouse, The Witch), mais peine à relancer ses intrigues.
Même si le nouveau Nosferatu souffre d’une véritable lenteur, cette adaptation justifie sa place par une esthétique fortement inspirée de la créativité de Murneau.
L’esthétique est un hommage parfait à Murneau, avec l’utilisation du noir et blanc, du surcadrage qui donne aux plans des apparences de tableaux, et une mise en scène lente et menaçante, menée par la présence du comte Orlok, dont on ne distingue d’abord que les doigts crochus, le visage flouté, et des grognements gutturaux. C’est en montrant à moitié sa présence du comte que Robert Eggers parvient à lui donner un caractère si réel et terrifique. Nous n’avons en premier lieu que le visage effrayé du jeune Thomas Hutter, dont Nicolas Hoult incarne facilement la candeur. Ce hors-champ malicieux est un exemple du soin apporté à cette nouvelle adaptation.
Hélas la deuxième moitié du film devient répétitive, avec le vampire en soif de victimes, les scènes de possession, Thomas et ses alliés qui s’organisent pour lutter contre le comte, mais tout ça s’essouffle et les jolis plans clair-obscur ne suffisent plus. D’autant que la cohérence visuelle est malmenée par des jump-scares ridicules, dignes d’un film d’horreur de série B.
Je regrette également la présence systématique de Willem Dafoe dès qu’il s’agit de créer une ambiance sombre et mystérieuse, on voit un travail trop similaire avec The Lighthouse, du même réalisateur. Au moins Robert Heggers est à l’aise avec les ambiances gothiques (The Northman, The Lighthouse, The Witch), mais peine à relancer ses intrigues.
Même si le nouveau Nosferatu souffre d’une véritable lenteur, cette adaptation justifie sa place par une esthétique fortement inspirée de la créativité de Murneau.
Pfffff... Je commence à me demander si certains ne sont pas payés pour faire gonfler les notes.... Entre Beetlejuice, the substance et Nosferatu, je ne comprends pas comment ces films insipides, voire excessivement nullissimes comme the substance, peuvent avoir de si bonnes notes...
Nosferatu, malgré un bon casting n'est qu'une succession de longueurs ... En bref , encore un film très ennuyeux et plat comme il en sort un peu trop souvent à mon goût ces derniers temps...
Nosferatu, malgré un bon casting n'est qu'une succession de longueurs ... En bref , encore un film très ennuyeux et plat comme il en sort un peu trop souvent à mon goût ces derniers temps...
Une surprise sans en être une. Pour ce qui est du positif on ne peut pas retirer au film sa magnifique photographie, ses effets spéciaux et sonores brillants, son ambiance immersive et contre toute attente le talent de Lily-Rose Depp à interpréter ce rôle, même si William Dafoe pourrait aisément lui voler la vedette. Là où je suis plus ennuyée c'est par le scénario, mélange approximatif de Nosferatu, l'Exorciste et d'un drame d'époque sur la peste ; c'est un peu fouillis, ça manque de clarté. De plus, mais je pense que l'on peut désormais lier ce point à la pâte Eggers, il y a à mon sens une surchargé dans le spectacle, c'est "trop" et de fait, ça manque parfois de sincérité. De brèves longueurs mais ça se laisse regarder comme un bon divertissement.
Bof, un mélange entre le film d'origine Nosferatu et le Dracula de Coppola, ce dernier est un chef-d'œuvre.
Les + = L'image est belle, bon jeu d'acteur.
Les - = le scénario, des longueurs sans grand intérêt...
Dommage.
Les + = L'image est belle, bon jeu d'acteur.
Les - = le scénario, des longueurs sans grand intérêt...
Dommage.
Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais il mérite d'être vu, pour les amateurs d'épouvantes. Le film est bien réalisé, l'histoire bien structurée, jusqu'au bout on ne s'attend pas à la clôture de l'histoire.
Robert Eggers a su montrer de quoi il était réellement capable avec ses précédents films. Avec Nosferatu, il continue de nous prouver son amour pour les histoires historiques et l'horreur. Malgré une mise en scène parfois répétitive, la photographie, la musique, les décors et la réalisation sont hyper soignés, c'était beau à voir et à entendre. Quelques améliorations au niveau du scénario notamment sur le début d'introduction mais une fois qu'on est rentré dans l'intrigue, Robert Eggers nous tient en haleine jusqu'à la fin, c'est stressant, ça monte en tension, c'était génial. Sans oublier, le casting qui était monstrueux dans l'interprétation de chaque personnage, CHAPEAU
Je découvre l’histoire de Nosferatu à travers ce film, et la photo et belle et tout ce qui a un rapport avec l’image m’a pas mal marqué.
Malheureusement j’ai trouvé les personnages peu marquants et même dans le sur jeux a certains moments.
Ça reste quand même un film sympa.
Bonsoir , je n'ai pas eu l'occasion de voir le film original des années 20. Mais j'ai eu la chance de voir dracula de coppola
Personnellement. Ce film n'est qu'une mauvaise copie
Acteurs moyen
Bo moyenne
Y'a pas a dire.....c'était mieux avant!!!
Le temps est précieux, ne pas le perdre est important (2 h 12 )
Personnellement. Ce film n'est qu'une mauvaise copie
Acteurs moyen
Bo moyenne
Y'a pas a dire.....c'était mieux avant!!!
Le temps est précieux, ne pas le perdre est important (2 h 12 )
Nosferatu s'inscrit dans une tentative de réinterpréter ce classique du cinéma d'horreur tout en respectant son héritage tout en tentant d'y apporter une touche plus moderne. Cependant, je dois avouer que, malgré la beauté visuelle de certaines scènes et l'atmosphère unique qu'elle tente de recréer, je n'ai pas vraiment réussi à me plonger complètement dedans.
D’un côté, la direction artistique est incontestablement impressionnante. Les décors, les jeux d’ombres et la mise en scène rendent hommage à l’esthétique expressionniste de l’original tout en étant parfois plus audacieux, plus stylisés. Le design du Nosferatu de 2024, incarné par un acteur dont la performance est inquiétante et fascinante, reste fidèle à l'image du vampire mythique, mais avec une modernité visuelle qui ne manque pas de surprendre. Certaines scènes sont visuellement magnifiques, surtout grâce à l’utilisation de la lumière et des couleurs.
Cela dit, la réinterprétation, bien qu’intéressante, m’a parfois paru trop détachée du cœur du film. La version 2024 joue sur des éléments narratifs qui ne parviennent pas à créer une tension aussi palpable que dans le film original. Le rythme, parfois très lent et contemplatif, donne à certaines scènes un air un peu trop figé, ce qui nuit à l'immersion. Bien que la lenteur et l’aspect visuel étaient des choix pris dans le cadre de l’époque de l'original, dans cette version 2024, cela peut rendre le film moins engageant, surtout pour ceux qui ne sont pas nécessairement des connaisseurs du cinéma muet ou des passionnés de récits de ce genre.
L’histoire, elle aussi, semble se perdre dans des fils narratifs secondaires qui n'ajoutent pas grand-chose au cœur de l'intrigue, et certains éléments modernes viennent presque déstabiliser le ton gothique et classique de Nosferatu. Ce mélange de tradition et de nouveauté peut être séduisant pour certains, mais il m’a semblé un peu hésitant, ne trouvant pas toujours le bon équilibre.
En résumé, la version 2024 de Nosferatu est un film qui saura plaire aux amateurs de cinéma d'horreur ambitieux et aux fans de réinterprétations audacieuses. Toutefois, personnellement, j'ai eu du mal à totalement m'y investir. L'aspect visuel et la tentative de renouveler l'atmosphère sont impressionnants, mais l’âme du film, ce mélange d’effroi et de simplicité brute, m’a semblé perdre un peu de sa magie face à une narration qui me paraissait parfois trop lente et distante. C’est une œuvre intéressante, mais pas totalement convaincante pour moi.
D’un côté, la direction artistique est incontestablement impressionnante. Les décors, les jeux d’ombres et la mise en scène rendent hommage à l’esthétique expressionniste de l’original tout en étant parfois plus audacieux, plus stylisés. Le design du Nosferatu de 2024, incarné par un acteur dont la performance est inquiétante et fascinante, reste fidèle à l'image du vampire mythique, mais avec une modernité visuelle qui ne manque pas de surprendre. Certaines scènes sont visuellement magnifiques, surtout grâce à l’utilisation de la lumière et des couleurs.
Cela dit, la réinterprétation, bien qu’intéressante, m’a parfois paru trop détachée du cœur du film. La version 2024 joue sur des éléments narratifs qui ne parviennent pas à créer une tension aussi palpable que dans le film original. Le rythme, parfois très lent et contemplatif, donne à certaines scènes un air un peu trop figé, ce qui nuit à l'immersion. Bien que la lenteur et l’aspect visuel étaient des choix pris dans le cadre de l’époque de l'original, dans cette version 2024, cela peut rendre le film moins engageant, surtout pour ceux qui ne sont pas nécessairement des connaisseurs du cinéma muet ou des passionnés de récits de ce genre.
L’histoire, elle aussi, semble se perdre dans des fils narratifs secondaires qui n'ajoutent pas grand-chose au cœur de l'intrigue, et certains éléments modernes viennent presque déstabiliser le ton gothique et classique de Nosferatu. Ce mélange de tradition et de nouveauté peut être séduisant pour certains, mais il m’a semblé un peu hésitant, ne trouvant pas toujours le bon équilibre.
En résumé, la version 2024 de Nosferatu est un film qui saura plaire aux amateurs de cinéma d'horreur ambitieux et aux fans de réinterprétations audacieuses. Toutefois, personnellement, j'ai eu du mal à totalement m'y investir. L'aspect visuel et la tentative de renouveler l'atmosphère sont impressionnants, mais l’âme du film, ce mélange d’effroi et de simplicité brute, m’a semblé perdre un peu de sa magie face à une narration qui me paraissait parfois trop lente et distante. C’est une œuvre intéressante, mais pas totalement convaincante pour moi.
Une photographie et des plans magnifique. Mais la réadaptation de Dracula m’a déçue. Je ne recommande pas
J'ai trouvé ce film digne d'un chef d'oeuvre de l'épouvante, c'est à dire épouvantable dans son dessin, donc réussi dans l'ensemble.. Même mitigé sur les qualités du métrage, j'en ressors satisfait et agréablement surpris.. Bien que pas tout à fait rassasié, étant particulièrement friand de ce genre de film... :3
En revanche, j'ai aussi trouvé la bande originale épouvantable dans le sens où elle est à la fois omniprésente, souvent excessive, quelque peu d'aspect trop dramatiquo-mégalo classique, aux sonorités trop convenues, familières et qui se prêteraient à peu près à n'importe quelle grosse production à dimension mélodramatique, malgré de courts passages bienvenus, légèrement dissonants avec les codes des symphonies industrialisées devenues barbantes à la longue.
Le choix de Nicholas Hoult est à mon sens un bon-mauvais choix du réalisateur.. D'apparence trop candide à mon avis, manquant de maturité et transpirant un tantinet de trop la crainte de tout son faciès, tout au long de son rôle.
La sulfureuse Lily-Rose Depp a su quant à elle se montrer convainquante dans son rôle de femme et proie portant en elle le trouble, la folie, la dépendance et la damnation.
Les éléments d'emprise(s) et de prédation(s) ont bien été respectés et la présence démoniaque à l'oeuvre s'est plutôt bien fait ressentir sur bien des plans. Le vampirisme, ici plutôt démonstratif et peu subtil, ne sort pas de son schéma d'origine et c'est tant mieux.
Quelques excès par ci par là et ce ; à tout les niveaux ; tant de par les longueurs du film, son jeu d'acteurs, des bruitages gutturaux, son éclairage et j'en passe... Mais sans que rien ne soit franchement décevant.
Finalement, bien qu'arrivé à bon port, ce manque de subtilité aura échoué à faire battre la mesure avec plus d'intensité d'un coeur au sang coagulé.
En revanche, j'ai aussi trouvé la bande originale épouvantable dans le sens où elle est à la fois omniprésente, souvent excessive, quelque peu d'aspect trop dramatiquo-mégalo classique, aux sonorités trop convenues, familières et qui se prêteraient à peu près à n'importe quelle grosse production à dimension mélodramatique, malgré de courts passages bienvenus, légèrement dissonants avec les codes des symphonies industrialisées devenues barbantes à la longue.
Le choix de Nicholas Hoult est à mon sens un bon-mauvais choix du réalisateur.. D'apparence trop candide à mon avis, manquant de maturité et transpirant un tantinet de trop la crainte de tout son faciès, tout au long de son rôle.
La sulfureuse Lily-Rose Depp a su quant à elle se montrer convainquante dans son rôle de femme et proie portant en elle le trouble, la folie, la dépendance et la damnation.
Les éléments d'emprise(s) et de prédation(s) ont bien été respectés et la présence démoniaque à l'oeuvre s'est plutôt bien fait ressentir sur bien des plans. Le vampirisme, ici plutôt démonstratif et peu subtil, ne sort pas de son schéma d'origine et c'est tant mieux.
Quelques excès par ci par là et ce ; à tout les niveaux ; tant de par les longueurs du film, son jeu d'acteurs, des bruitages gutturaux, son éclairage et j'en passe... Mais sans que rien ne soit franchement décevant.
Finalement, bien qu'arrivé à bon port, ce manque de subtilité aura échoué à faire battre la mesure avec plus d'intensité d'un coeur au sang coagulé.
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