Note moyenne
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5042 notes
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un grand navet. Les bruits de Nosferatu lorsqu'il boit du sang, sa respiration, les gémissements de la népo, son manque totale d'expression , son regard figé..bref, insupportable, ridicule. Hormis la lumière et les costumes, rien ne m' a captivée
Nosferatu, reprend l’histoire d’un jeune homme envoyé rencontrer un mystérieux comte, tandis qu’une menace ancienne se rapproche de sa femme. J’ai surtout admiré le travail visuel, sans que le film parvienne réellement à m’emporter.
Projet porté par Robert Eggers depuis son adolescence, *Nosferatu* reprend le mythe de Murnau en revenant au folklore vampirique d’Europe centrale. Situé en 1838, le film s’appuie sur une reconstitution historique très poussée et privilégie surtout l’atmosphère, les décors, les lumières et la manière de rendre ce vieux mythe à nouveau tangible.
Le film place le désir, la honte et la domination au cœur du récit. Il s’intéresse à une femme dont les pulsions et les perceptions sont considérées comme inquiétantes ou maladives par une société qui peine à les comprendre. Le désir n’est pourtant jamais confondu avec le consentement : le film interroge plutôt la différence entre ce que l’on peut ressentir, ce que l’on subit et ce que l’on choisit, face à une figure qui transforme toute forme d’attirance en possession.
Cette réflexion rejoint celle du contrôle et de la difficulté à faire entendre une expérience qui échappe aux normes établies. La médecine et la rationalité ne sont pas rejetées, mais leurs limites apparaissent lorsqu’elles refusent ce qu’elles ne peuvent expliquer. En associant constamment sexualité et mort, attraction et répulsion, le film revient aussi à un vampire moins romantique, davantage lié au corps, à la maladie et à la prédation.
J’ai surtout apprécié la direction artistique très travaillée et la photographie, qui donnent au film une véritable atmosphère gothique. L’ensemble évite aussi le simple hommage expressionniste, notamment grâce à ce retour vers un vampire plus folklorique et plus corporel. La reconstitution, les décors, les lumières et la composition des plans témoignent d’une ambition et d’une maîtrise que je reconnais pleinement.
Mais c’est aussi là que le film m’a laissé à distance. J’ai parfois eu l’impression qu’il était trop prisonnier de sa propre beauté, avec une mise en scène très démonstrative et une volonté presque constante de composer des images impressionnantes. Cette maîtrise finit alors par me paraître artificielle plutôt qu’immersive. Le rythme m’a également semblé assez inégal et étiré, et malgré tout ce que je pouvais admirer à l’écran, j’ai finalement ressenti assez peu de choses.
Nosferatu reste une adaptation ambitieuse et extrêmement soignée. Mais il m’a manqué une implication émotionnelle plus forte pour que cette nouvelle version du mythe me marque réellement.
Projet porté par Robert Eggers depuis son adolescence, *Nosferatu* reprend le mythe de Murnau en revenant au folklore vampirique d’Europe centrale. Situé en 1838, le film s’appuie sur une reconstitution historique très poussée et privilégie surtout l’atmosphère, les décors, les lumières et la manière de rendre ce vieux mythe à nouveau tangible.
Le film place le désir, la honte et la domination au cœur du récit. Il s’intéresse à une femme dont les pulsions et les perceptions sont considérées comme inquiétantes ou maladives par une société qui peine à les comprendre. Le désir n’est pourtant jamais confondu avec le consentement : le film interroge plutôt la différence entre ce que l’on peut ressentir, ce que l’on subit et ce que l’on choisit, face à une figure qui transforme toute forme d’attirance en possession.
Cette réflexion rejoint celle du contrôle et de la difficulté à faire entendre une expérience qui échappe aux normes établies. La médecine et la rationalité ne sont pas rejetées, mais leurs limites apparaissent lorsqu’elles refusent ce qu’elles ne peuvent expliquer. En associant constamment sexualité et mort, attraction et répulsion, le film revient aussi à un vampire moins romantique, davantage lié au corps, à la maladie et à la prédation.
J’ai surtout apprécié la direction artistique très travaillée et la photographie, qui donnent au film une véritable atmosphère gothique. L’ensemble évite aussi le simple hommage expressionniste, notamment grâce à ce retour vers un vampire plus folklorique et plus corporel. La reconstitution, les décors, les lumières et la composition des plans témoignent d’une ambition et d’une maîtrise que je reconnais pleinement.
Mais c’est aussi là que le film m’a laissé à distance. J’ai parfois eu l’impression qu’il était trop prisonnier de sa propre beauté, avec une mise en scène très démonstrative et une volonté presque constante de composer des images impressionnantes. Cette maîtrise finit alors par me paraître artificielle plutôt qu’immersive. Le rythme m’a également semblé assez inégal et étiré, et malgré tout ce que je pouvais admirer à l’écran, j’ai finalement ressenti assez peu de choses.
Nosferatu reste une adaptation ambitieuse et extrêmement soignée. Mais il m’a manqué une implication émotionnelle plus forte pour que cette nouvelle version du mythe me marque réellement.
Nosferatu - le film est insupportable avec des gémissements de l'actrice tout le long du film. J'ai déjà vu une autre version en téléfilm, c'était beaucoup mieux. Là j'ai des maux de tête et dû baisser le son au minimum. Le grand n'importe quoi cette réalisation !
1,6/5
1,6/5
Quand on à vu le Nosferatu de 1979 avec le prodigieux Klaus Kinski on ne peut qu'être déçu par cette adaptation moderne. N'est pas Herzog qui veut....ici rien ne marche, image trop léchée, jeu d'acteurs caricatural, hurlements permanents qui finissent par lasser. Et pour finir ce compte Dracula frise le ridicule.
Cinéphiles passez votre chemin.
Cinéphiles passez votre chemin.
Bof...
L'esthétique est là, les acteurs sont bons... Mais le scénario est poussif, l'histoire peine à décoller. Le film est inutilement long, le rythme est très inégal, ce qui rend l'ensemble particulièrement indigeste.
Par moments, certains jeux d'acteurs et effets sont caricaturaux, à la limite du grotesque, et ça n'apporte strictement rien.
Je préfère largement le Nosferatu de Murnau, qui reste un chef-d'oeuvre absolu du genre après plus de 100 ans.
L'esthétique est là, les acteurs sont bons... Mais le scénario est poussif, l'histoire peine à décoller. Le film est inutilement long, le rythme est très inégal, ce qui rend l'ensemble particulièrement indigeste.
Par moments, certains jeux d'acteurs et effets sont caricaturaux, à la limite du grotesque, et ça n'apporte strictement rien.
Je préfère largement le Nosferatu de Murnau, qui reste un chef-d'oeuvre absolu du genre après plus de 100 ans.
Dans ce Nosferatu, Robert Eggers nous immerge dans un récit gris brumeux, d'une beauté gothique magnifique. Le manque de couleur, cet entre deux, mi sombre mi lumineux, colle parfaitement à la terreur psychologique subie par Ellen (Lily-Rose Depp), dont l'esprit sombre, revient et lutte.
C'est très beau, splendide même... Et très long.
Le film sur le fond devient lui aussi brumeux : un engourdissement émotionnel qui ne donne que peu de passion.
Ça reste captivant sur plusieurs points (les références sur l'Europe de l'Est, les scènes de "possession") mais un supplément d'âmes aurait été le bienvenu.
A voir quand même
C'est très beau, splendide même... Et très long.
Le film sur le fond devient lui aussi brumeux : un engourdissement émotionnel qui ne donne que peu de passion.
Ça reste captivant sur plusieurs points (les références sur l'Europe de l'Est, les scènes de "possession") mais un supplément d'âmes aurait été le bienvenu.
A voir quand même
Je suis tellement admiratif du Nosferatu de Murnau que j’avais toutes les raisons d’être déçu avec ce reboot contemporain. Et pourtant ce n’est pas mauvais. Même s’il n’y aura jamais l’incroyable aura du tout premier, cette nouvelle version se défend, à la faveur d’un bel effort sur les décors et costumes et d’un casting qui tient la route. C’est plutôt joli, ça se laisse parfaitement suivre mais il n’y a pas de surprise. C’est du travail très propre, trop peut-être car un peu aseptisé mais le principal est là, on passe un agréable moment de ciné, c’est simplement qu’il ne marquera pas les esprits plus que cela.
Nosferatu est un pâle remake de Dracula avec Gary Oldman qui reste pour moi le meilleur. Très ennuyant aucun charme, le jeu de Dafoe amène un peu d épaisseur dans l histoire, on ne peut pas évaluer le talent de Lily Rose Deep, doublée en français.
La seule chose effrayante dans ce film c'est son abyssale médiocrité.
spoiler:
Rendez-moi mes deux heures, elles ne méritaient pas ça.
Rendez-moi mes deux heures, elles ne méritaient pas ça.
Doigts crochus, ombre grandissante sur le bas monde... Aucun doute, on est bien dans un remake du Nosferatu de Murnau. Une oeuvre gothique, sombre et poisseuse. La théâtralisation de certaines interprétations est un peu too much, le film est parfois long et poussif, mais l'image est belle et stylée.
Le film se traine en longueur, la première heure m'a semblée interminable....l'histoire se décante par la suite, mais l'accumulation des belles images ne fait pas nécessairement un bon film.....
Visuellement, belle esthétique, sombre et froide, l'ambiance y est lourde, gothique et horrifique. Une mise en scène soignée appuyée par un travail exceptionnel sur la photographie et les lumières. De noir et de blanc, un clair-obscur maîtrisé. Une bande-son impactante, présente et soignée.
Des costumes beaux sublimés par des bons jeux d'acteurs, c'est un casting superbement bien dirigé, les décors reconstitués sont superbes. Une esthétique très travaillée.
Dans l'ensemble, c'est impactant et maîtrisé. Je ne reproche rien au rythme ni à l'histoire.
Des costumes beaux sublimés par des bons jeux d'acteurs, c'est un casting superbement bien dirigé, les décors reconstitués sont superbes. Une esthétique très travaillée.
Dans l'ensemble, c'est impactant et maîtrisé. Je ne reproche rien au rythme ni à l'histoire.
Hormis Lily-Rose Depp qui livre une très belle performance au regard de ce qu'on lui donne comme dialogue, c'est un film sympathique au début (bonne première demi-heure) puis qui va de mal en pis, jusqu'à être assez ennuyant dans la dernière demi-heure.
A ne voir que dans quatre cas :
-vous êtes fan de films de vampires et vous voulez compléter votre pokédex (et encore).
-vous êtes fan de Lily-Rose Depp.
-si vous ne regardez que les 45 premières minutes (qui sont vraiment bonnes).
-si vous n'avez jamais vu Dracula de Coppola ou le Nosferatu de Murnau.
Ah oui attention dans ma critique je spoile éhontément des éléments d'intrigues et des scènes mais en même temps c'est un remake du Nosferatu de 1922 qui lui-même est reprend le Dracula de Bram Stoker donc niveau histoire vous ne serez pas surpris.
spoiler: Afin de ne pas avoir l'air de tirer sur l'ambulance, je vais structurer ma critique en plusieurs points (5): 1-au niveau des thématiques traitées, rien de nouveau comparé au Dracula de Coppola, c'est même moins riche. Vampire = sexe refoulé de l'époque victorienne, ça a déjà été ultra traité, et honnêtement la thématique semble plus être làcomme prétexte à filmer Lily-Rose Depp dénudée dans deux-trois scènes. A mon sens le gros point noir du film: il n'invente rien, il ressasse, ressasse, ressasse, et c'est d'autant plus frappant si vous avez visionnés le Dracula de Coppola avant. 2-les effets spéciaux. Le costume d'Orlof est très réussi, rien à redire et l'acteur est convainquant, mais il y a des fonds verts de qualité Youtube dans ce film, pour du 2024 ça surprend un peu. A peu près tous les plans larges ont un arrière-plan de texture différente et tous les acteurs massés sur une ligne d'un mètre de largeur, une fois qu'on l'a remarqué c'est assez gênant). 3-les dialogues et le jeu d'acteur. Mis à part Lily-Rose Depp qui livre une performance, certes très nanardesque, mais divertissante et spectaculaire (la scène de l'hystérie/possession est magistrale et c'est du très bon acting), bon le reste... c'est assez fade. On a Orloff qui crachote avec un accent de l'est, William Dafoe qui cabotine en roue libre (ce qui est un peu amusant dix minutes mais casse vite l'ambiance) et le reste c'est assez fade (Nicolas Hoult... j'ai lu quelqu'un dire que c'était la meilleure performance de Hoult qu'il avait vu. Si c'est le cas, c'est grave.). 4-si le début du film a une ambiance très sorcellerie et onirique bien réussie (l'introduction du comte Orloff est vraiment très chouette, le fiacre qui se conduit tout seul sous la lune aussi), malheureusement après environ trente minutes ça s'étale en dialogues assez convenus. Le début est très prenant, mais pour tout dire sur la fin on s'ennuie un peu. 5-les seules bonnes scènes du film ont une certaine tendance à être des citations directes d'autres films de vampire, ce qui, quand on en a vu pas mal, tend à renforcer l'idée que c'est un film qui n'a rien à dire et qui tourne en rond (cf point 1). Sinon pour dire quelques gentilles choses parce qu'il y a toujours du bon : -il y a de très beaux costumes victoriens, avec de beaux plans (notamment d'architecture dans le château d'Orloff) et des jeux d'ombres. Les décors d'intérieurs sont somptueux, les effets de rideaux agités par le vent sont très atmosphériques. -le comte Orloff a une esthétique qui le distingue nettement de l'original de 1922 et qui fonctionne bien, une sorte de boyard mort-vivant décomposé, grand, voûté, avec un jeu sur sa stature qui est très efficace (surtout dans les scènes dans son château). La scène où il sort nu de son cercueil est aussi assez intéressante puisqu'elle le montre comme un cadavre ambulant, avec des plaies béantes. -une jolie direction photo, après il faut aimer les étalonnages qui tirent sur le sombre et le bleuté, mais c'est vraiment magnifique. -Willem Dafoe qui cabotine. Il casse l'ambiance du film, il a l'air de venir d'un autre univers, mais c'est toujours un plaisir de voir Willem Dafoe cabotiner. -Lily-Rose Depp qui livre une performance physique impressionnante. Pour conclure, un film qui commence bien, qui pourrait être divertissant, mais qui souffre cruellement d'une absence de propos et, surtout, de la comparaison avec d'autres films de vampires (Dracula de Coppola, Nosferatu de Murnau). Ah oui et qui souffre des effets spéciaux parce que les fonds verts de Londres... pas beaux, vraiment pas beaux... Si vous le voyez après ces deux là, la note sera plus proche de .
A ne voir que dans quatre cas :
-vous êtes fan de films de vampires et vous voulez compléter votre pokédex (et encore).
-vous êtes fan de Lily-Rose Depp.
-si vous ne regardez que les 45 premières minutes (qui sont vraiment bonnes).
-si vous n'avez jamais vu Dracula de Coppola ou le Nosferatu de Murnau.
Ah oui attention dans ma critique je spoile éhontément des éléments d'intrigues et des scènes mais en même temps c'est un remake du Nosferatu de 1922 qui lui-même est reprend le Dracula de Bram Stoker donc niveau histoire vous ne serez pas surpris.
spoiler: Afin de ne pas avoir l'air de tirer sur l'ambulance, je vais structurer ma critique en plusieurs points (5): 1-au niveau des thématiques traitées, rien de nouveau comparé au Dracula de Coppola, c'est même moins riche. Vampire = sexe refoulé de l'époque victorienne, ça a déjà été ultra traité, et honnêtement la thématique semble plus être làcomme prétexte à filmer Lily-Rose Depp dénudée dans deux-trois scènes. A mon sens le gros point noir du film: il n'invente rien, il ressasse, ressasse, ressasse, et c'est d'autant plus frappant si vous avez visionnés le Dracula de Coppola avant. 2-les effets spéciaux. Le costume d'Orlof est très réussi, rien à redire et l'acteur est convainquant, mais il y a des fonds verts de qualité Youtube dans ce film, pour du 2024 ça surprend un peu. A peu près tous les plans larges ont un arrière-plan de texture différente et tous les acteurs massés sur une ligne d'un mètre de largeur, une fois qu'on l'a remarqué c'est assez gênant). 3-les dialogues et le jeu d'acteur. Mis à part Lily-Rose Depp qui livre une performance, certes très nanardesque, mais divertissante et spectaculaire (la scène de l'hystérie/possession est magistrale et c'est du très bon acting), bon le reste... c'est assez fade. On a Orloff qui crachote avec un accent de l'est, William Dafoe qui cabotine en roue libre (ce qui est un peu amusant dix minutes mais casse vite l'ambiance) et le reste c'est assez fade (Nicolas Hoult... j'ai lu quelqu'un dire que c'était la meilleure performance de Hoult qu'il avait vu. Si c'est le cas, c'est grave.). 4-si le début du film a une ambiance très sorcellerie et onirique bien réussie (l'introduction du comte Orloff est vraiment très chouette, le fiacre qui se conduit tout seul sous la lune aussi), malheureusement après environ trente minutes ça s'étale en dialogues assez convenus. Le début est très prenant, mais pour tout dire sur la fin on s'ennuie un peu. 5-les seules bonnes scènes du film ont une certaine tendance à être des citations directes d'autres films de vampire, ce qui, quand on en a vu pas mal, tend à renforcer l'idée que c'est un film qui n'a rien à dire et qui tourne en rond (cf point 1). Sinon pour dire quelques gentilles choses parce qu'il y a toujours du bon : -il y a de très beaux costumes victoriens, avec de beaux plans (notamment d'architecture dans le château d'Orloff) et des jeux d'ombres. Les décors d'intérieurs sont somptueux, les effets de rideaux agités par le vent sont très atmosphériques. -le comte Orloff a une esthétique qui le distingue nettement de l'original de 1922 et qui fonctionne bien, une sorte de boyard mort-vivant décomposé, grand, voûté, avec un jeu sur sa stature qui est très efficace (surtout dans les scènes dans son château). La scène où il sort nu de son cercueil est aussi assez intéressante puisqu'elle le montre comme un cadavre ambulant, avec des plaies béantes. -une jolie direction photo, après il faut aimer les étalonnages qui tirent sur le sombre et le bleuté, mais c'est vraiment magnifique. -Willem Dafoe qui cabotine. Il casse l'ambiance du film, il a l'air de venir d'un autre univers, mais c'est toujours un plaisir de voir Willem Dafoe cabotiner. -Lily-Rose Depp qui livre une performance physique impressionnante. Pour conclure, un film qui commence bien, qui pourrait être divertissant, mais qui souffre cruellement d'une absence de propos et, surtout, de la comparaison avec d'autres films de vampires (Dracula de Coppola, Nosferatu de Murnau). Ah oui et qui souffre des effets spéciaux parce que les fonds verts de Londres... pas beaux, vraiment pas beaux... Si vous le voyez après ces deux là, la note sera plus proche de .
Après une longue gestation, Robert Eggert nous offre sa relecture du « Nosferatu » de Murnau. Sa modernité et son esthétisme gothique léché n’ont cependant pas réussi, malgré une interprétation remarquée de Lily-Rose Depp, à renverser ma désaffection face à cette troisième version.
Vous qui regardez ce film, abandonnez tout espoir...
Adaptation la plus saisissante et radicale du vampire des Carpates, rien ne nous est épargné : tout est glauque, sombre, oppressant ; la moindre touche de légèreté ou d'épique est totalement annihilée. Et c'est précisément là tout le génie de l'œuvre. Cet exercice de style est parfaitement maîtrisé, un véritable tour de force esthétique. Cependant, attention : cette immersion brute et sans concessions risque de ne pas plaire à tout le monde.
Adaptation la plus saisissante et radicale du vampire des Carpates, rien ne nous est épargné : tout est glauque, sombre, oppressant ; la moindre touche de légèreté ou d'épique est totalement annihilée. Et c'est précisément là tout le génie de l'œuvre. Cet exercice de style est parfaitement maîtrisé, un véritable tour de force esthétique. Cependant, attention : cette immersion brute et sans concessions risque de ne pas plaire à tout le monde.
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