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Le précédent film de Robert Eggers, The Northman, était une déception. Il mettait en avant ce qu'on reprochait le plus au cinéaste, à savoir son côté poseur, le réalisateur qui se regarde filmer. Certes, c'était bien filmé et il y avait de bonnes idées visuelles, mais cela manquait d'incarnation pour être viscéral.
Heureusement, ce nouveau remake de Nosferatu, plus fidèle au film original de Murnau que celui de Werner Herzog, s'avère une belle réussite.
Le style du réalisateur de The VVitch colle très bien à cette nouvelle adaptation libre de Dracula.
Mieux que cela, il arrive même à parfaitement lier son obsession de l'occultisme païen, et du rôle de la femme dans ces rituels, avec l'expressionnisme. Il ne se contente pas de répliquer ce style artistique par respect au film d'origine, mais le transcende par ses obsessions pour le paganisme et les rites païens, qu'il filme comme une vérité historique, palpable. Comme un moyen d'immersion vers quelque chose d'autre.
Pour cela, il a utilisé avec son chef opérateur Jarin Blaschke différentes caméras 35 mm et des objectifs vieux de 50 à 100 ans. Cela lui permet d'avoir une image organique et vivante et d'utiliser au maximum les effets anciens, non pas par fétichisme, mais par cohérence artistique avec son sujet, pour une expérience de cinéma total.
Souvent éclairé à la bougie, le rendu est magnifique, doux et chaleureux. Parfait également pour les scènes cérémonielles et d'horreur en jouant sur les zones sombres. Quant à la colorimétrie des scènes de nuit, avec son rendu bleuté à la limite du noir et blanc, elle offre une atmosphère à la fois poétique et effrayante, proche du cinéma muet.
Sa manière d'utiliser ces procédés anciens montre qu’ils ne sont pas désuets, mais au contraire intemporels. Tout dépend de la manière dont on les emploie : Eggers parvient à transformer cet héritage visuel en un outil de modernisation, donnant à une histoire centenaire une force et une actualité nouvelles. Mieux encore, Nosferatu n'est pas une création de Robert Eggers, mais il s'approprie cette histoire de manière tellement personnelle qu'on a l'impression qu'elle est de lui.
Ce nouveau Nosferatu est selon moi le meilleur des trois, et il peut fièrement trôner aux côtés du Dracula de Coppola.
Heureusement, ce nouveau remake de Nosferatu, plus fidèle au film original de Murnau que celui de Werner Herzog, s'avère une belle réussite.
Le style du réalisateur de The VVitch colle très bien à cette nouvelle adaptation libre de Dracula.
Mieux que cela, il arrive même à parfaitement lier son obsession de l'occultisme païen, et du rôle de la femme dans ces rituels, avec l'expressionnisme. Il ne se contente pas de répliquer ce style artistique par respect au film d'origine, mais le transcende par ses obsessions pour le paganisme et les rites païens, qu'il filme comme une vérité historique, palpable. Comme un moyen d'immersion vers quelque chose d'autre.
Pour cela, il a utilisé avec son chef opérateur Jarin Blaschke différentes caméras 35 mm et des objectifs vieux de 50 à 100 ans. Cela lui permet d'avoir une image organique et vivante et d'utiliser au maximum les effets anciens, non pas par fétichisme, mais par cohérence artistique avec son sujet, pour une expérience de cinéma total.
Souvent éclairé à la bougie, le rendu est magnifique, doux et chaleureux. Parfait également pour les scènes cérémonielles et d'horreur en jouant sur les zones sombres. Quant à la colorimétrie des scènes de nuit, avec son rendu bleuté à la limite du noir et blanc, elle offre une atmosphère à la fois poétique et effrayante, proche du cinéma muet.
Sa manière d'utiliser ces procédés anciens montre qu’ils ne sont pas désuets, mais au contraire intemporels. Tout dépend de la manière dont on les emploie : Eggers parvient à transformer cet héritage visuel en un outil de modernisation, donnant à une histoire centenaire une force et une actualité nouvelles. Mieux encore, Nosferatu n'est pas une création de Robert Eggers, mais il s'approprie cette histoire de manière tellement personnelle qu'on a l'impression qu'elle est de lui.
Ce nouveau Nosferatu est selon moi le meilleur des trois, et il peut fièrement trôner aux côtés du Dracula de Coppola.
Il y a du bon et du moins bon. Points négatifs : le rythme est lent, c’est long et il y a peu d’action. Points positifs : les décors et l’ambiance.
Cinématographiquement, il n’y a rien à dire, la technique est parfaite, les plans, la lumière, les décors, les costumes, tout est magnifique. Mais le scénario... on ne comprend pas tout ce qu’il se passe (pourtant je connais l’oeuvre originale) et même après des décennies ça reste très proche de l’histoire de Dracula. Mais j’avoue que j’aime cette représentation du vampire horrifique qui n’a rien de beau et de sexy, mais qui est simplement un monstre. On ressent plus le dégoût provoqué par l’attirance d’un vampire pour une jeune femme, quand il n’est pas sexualisé par le fantasme des fangirls.
Oui, c’est splendide. On pourrait mettre le film sur pause à n’importe quel moment et encadrer l’image : chaque plan a la beauté figée d’un tableau. Bill Skarsgård est méconnaissable et terrifiant (comme souvent, les rôles de monstres semblent taillés pour lui).
Pour le reste, difficile de ne pas voir Nosferatu comme une relecture un peu fade du mythe de Dracula. Je n’ai jamais revu le film original, ou alors il y a bien longtemps, mais je connais l'histoire de la Prana Film, qui, n’ayant pas les droits du roman de Stoker, avait créé ce personnage en guise de substitution. Fallait-il, dès lors, changer davantage d’éléments ? Car l’histoire, elle, a un parfum de déjà-vu.
Pour le reste, difficile de ne pas voir Nosferatu comme une relecture un peu fade du mythe de Dracula. Je n’ai jamais revu le film original, ou alors il y a bien longtemps, mais je connais l'histoire de la Prana Film, qui, n’ayant pas les droits du roman de Stoker, avait créé ce personnage en guise de substitution. Fallait-il, dès lors, changer davantage d’éléments ? Car l’histoire, elle, a un parfum de déjà-vu.
Je retiendrai surtout la performance d'actrice de Lili Rose. C'est une bonne adaptation mais je dois admettre que je l'oublierai tres vite.
Le film est très beau mais on s’ennuie.
Le scénario montre vite des faiblesses.
Lily Rose Depp en fait des caisses, les personnages masculins sont pathétiques, le design de Dracula est plus proche de celui de la créature de Frankenstein avec une moustache.
Quelques bonnes idées de mise en scène.
Le chef opérateur sauve le film :
Mention spéciale à la scène éclairée à la bougie exclusivement.
Avait-on vraiment besoin de cette nouvelle adaptation?
Le scénario montre vite des faiblesses.
Lily Rose Depp en fait des caisses, les personnages masculins sont pathétiques, le design de Dracula est plus proche de celui de la créature de Frankenstein avec une moustache.
Quelques bonnes idées de mise en scène.
Le chef opérateur sauve le film :
Mention spéciale à la scène éclairée à la bougie exclusivement.
Avait-on vraiment besoin de cette nouvelle adaptation?
Ce film est un spectacle gothique qui frise parfois le grotesque (pas convaincu par la performance très théâtrale de Lily-Rose Depp) mais qui offre néanmoins une image léchée, une esthétique sombre et glaçante. C'est même gore par moments, mais un peu long également.
Nosferatu de Robert Eggers présente un scénario un peu confus, qui part dans plusieurs directions sans toujours trouver son fil conducteur. Le scénario manque de cohérence, notamment à cause du pacte entre Ellen et Nosferatu, qui n'est pas assez exploité, expliqué ce qui rend certains passages flou, difficiles à suivre.
On ne comprend pas clairement pourquoi Nosferatu possède Ellen, ce qui crée une confusion dans le développement de l'intrigue.
Sa possession est bien rendue à l'écran, on ressent efficacement la transformation, angoisse qui l'accompagne.
Néanmoins, ce moment n'est pas assez mis en avant, ce qui diminue l'impact émotionnel attendues.
Nosferatu est effrayant visuellement, mais ce perso manque de développement et d'histoire approfondie.
Il porte une moustache, ce qui change un peu l'image classique du personnages et lui donne l'allure plus humaine, voire inquiétante à sa façon.
Quand Albin demande à Ellen de se sacrifier pour vaincre Nosferatu, on ne ressent pas suffisamment ses émotions, ce qui affaiblit l'impact dramatique de la scène.
Lorsque Ellen donne sa vie pour détruire Nosferatu, la scène est très bien filmée, mais elle passe un peu trop vite, ce qui réduit la portée émotionnelles de la scène.
Nicholas incarne Thomas avec justesse, apportant profondeur, crédibilité au perso.
Lily Rose Deep joue une Ellen avec une sensibilité remarquable, capturant bien la complexité du personnage.
Willem Dafoe offre une performance intense, génial.
Le film souffre d'un manque de dialogues, ce qui réduit la profondeur des interactions entre les perso, et rend certains passages moins engageante.
Le début du film ou l'on voit Ellen parler avant que Nosferatu l'étrangle, est très bien tourné grâce à une mise en scène maitrisée et une musique qui accentue la tension et l'angoisse de la scène.
Ce qu'on comprend, Nosferatu n'est pas parfait mais elle réussit à maintenir une atmosphère inquiétante et marquante.
On ne comprend pas clairement pourquoi Nosferatu possède Ellen, ce qui crée une confusion dans le développement de l'intrigue.
Sa possession est bien rendue à l'écran, on ressent efficacement la transformation, angoisse qui l'accompagne.
Néanmoins, ce moment n'est pas assez mis en avant, ce qui diminue l'impact émotionnel attendues.
Nosferatu est effrayant visuellement, mais ce perso manque de développement et d'histoire approfondie.
Il porte une moustache, ce qui change un peu l'image classique du personnages et lui donne l'allure plus humaine, voire inquiétante à sa façon.
Quand Albin demande à Ellen de se sacrifier pour vaincre Nosferatu, on ne ressent pas suffisamment ses émotions, ce qui affaiblit l'impact dramatique de la scène.
Lorsque Ellen donne sa vie pour détruire Nosferatu, la scène est très bien filmée, mais elle passe un peu trop vite, ce qui réduit la portée émotionnelles de la scène.
Nicholas incarne Thomas avec justesse, apportant profondeur, crédibilité au perso.
Lily Rose Deep joue une Ellen avec une sensibilité remarquable, capturant bien la complexité du personnage.
Willem Dafoe offre une performance intense, génial.
Le film souffre d'un manque de dialogues, ce qui réduit la profondeur des interactions entre les perso, et rend certains passages moins engageante.
Le début du film ou l'on voit Ellen parler avant que Nosferatu l'étrangle, est très bien tourné grâce à une mise en scène maitrisée et une musique qui accentue la tension et l'angoisse de la scène.
Ce qu'on comprend, Nosferatu n'est pas parfait mais elle réussit à maintenir une atmosphère inquiétante et marquante.
Bon film, histoire fidèle dans les grandes lignes au nosferatu de 1922 que j'avais visionné peu de temps auparavant. La photographie est superbe, l'ambiance est pesante et glauque à souhait, mais n'est jamais vraiment terrifiante, bien que que le jeu des silhouettes , en référence au film de Murnau soit inquiétant. C'est sanguilonent dégoulinant, suintant surtout les scènes impliquant Renfield ou plutôt Krok. Au niveau des acteurs, j'avoue que j'avais une certaine réticence vis à vis de Lille Rose Depp, mais il faut reconnaître qu'elle s'en tire plutôt bien, elle esquisse même un sourire furtif dans une scène, ça vaut la peine d'être signalé.
Mais ma grande déception, le look du vampire, pourquoi l'avoir affuble de cette grosse moustache, qui le fait ressembler à un vieux tzigane rabougri atteint de pelade, pourquoi ne pas l'avoir représenté comme dans l'original, malsain a souhait, certaines photos de promotion du film le représentait d'ailleurs comme ça. Conclusion, ma note aurait été de 4 car j'ai apprécié ce film mais 3,5 pour la moustache.
Mais ma grande déception, le look du vampire, pourquoi l'avoir affuble de cette grosse moustache, qui le fait ressembler à un vieux tzigane rabougri atteint de pelade, pourquoi ne pas l'avoir représenté comme dans l'original, malsain a souhait, certaines photos de promotion du film le représentait d'ailleurs comme ça. Conclusion, ma note aurait été de 4 car j'ai apprécié ce film mais 3,5 pour la moustache.
Après "The Lighthouse", Robert Eggers continue son exploration du cinéma d’horreur à l’ancienne avec "Nosferatu", une relecture sombre, envoûtante et visuellement magnifique du célèbre mythe de vampire. L’ambiance gothique est parfaitement maîtrisée, les décors et les jeux de lumières créent un vrai ensemble cauchemardesque, le tout est porté par des acteurs investis. Mais si la forme est impressionnante, le fond l’est un peu moins. L’histoire peine à surprendre, multipliant les clins d’œil aux précédentes versions du conte sans vraiment les dépasser. Le rythme, quant à lui, traîne un peu, on se laisse captiver par l’atmosphère, mais pas toujours par la narration. En résumé, "Nosferatu" est un bon film de cinéma, bien qu’il en manque plus pour nous convaincre complètement.
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13/20
Critique sur Nosferatu (film)
Vu le 29 juillet 2025 sur CANAL+
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13/20
Critique sur Nosferatu (film)
Vu le 29 juillet 2025 sur CANAL+
"Ellen et les garçons !"
Avec "Nosferatu" Robert Eggers s'engage dans une relecture-remake bien formatée à la sauce hollywoodienne du mythique "Nosferatu, eine Symphonie des Grauens" de Friedrich Wihelm Murnau. Cette œuvre matricielle de 1922 avait déjà fait l'objet d'une relecture à la fin des années 70 réalisée par Werner Herzog avec Klaus Kinsky dans le rôle-titre. Un seul remake aurait suffi à notre bonheur. Oui mais, allez savoir pourquoi, la cancel-culture n'a de cesse de taper que dans les vieilles recettes ?
Si visuellement, le film d'Eggers est bien ficelé, quoique parfois trop sombre et surtout gothique jusqu'à l'écœurement, là où le bât blesse, c'est le personnage du Comte Orlock aka Nosferatu interprété par Bill Skarsgard maquillé comme un pied. Lors de certains passages, on croirait revoir Arnold Vosloo, l'Imothep à grande gueule de "La Momie" de Steven Sommers. Résultat, le rire prend le pas sur la peur ! Et ceci n'est rien à côté du jeu calamiteux de Lili Rose - j'ai 2 de tension - Depp dans le rôle d'Ellen. La jeune femme de 26 ans réussirait à endormir encore plus profondément un paresseux narcoleptique.
La Mina Harker en mousse de cette adaptation, nous fait regretter Wynona Rider. Le fruit des amours entre Vanessa et Johnny devrait retourner au mannequinat tant ses postures sont lascives. La pauvre enfant étant sous l'emprise d'un vampire libidineux, le couplet sur la masculinité toxique (présent bien sûr dans les autres adaptions) se voit ici exhiber tout azimut comme un étendard ! Pour finir par un bon mot, une relecture moins démago et plus mordante aurait été la bienvenue.
Avec "Nosferatu" Robert Eggers s'engage dans une relecture-remake bien formatée à la sauce hollywoodienne du mythique "Nosferatu, eine Symphonie des Grauens" de Friedrich Wihelm Murnau. Cette œuvre matricielle de 1922 avait déjà fait l'objet d'une relecture à la fin des années 70 réalisée par Werner Herzog avec Klaus Kinsky dans le rôle-titre. Un seul remake aurait suffi à notre bonheur. Oui mais, allez savoir pourquoi, la cancel-culture n'a de cesse de taper que dans les vieilles recettes ?
Si visuellement, le film d'Eggers est bien ficelé, quoique parfois trop sombre et surtout gothique jusqu'à l'écœurement, là où le bât blesse, c'est le personnage du Comte Orlock aka Nosferatu interprété par Bill Skarsgard maquillé comme un pied. Lors de certains passages, on croirait revoir Arnold Vosloo, l'Imothep à grande gueule de "La Momie" de Steven Sommers. Résultat, le rire prend le pas sur la peur ! Et ceci n'est rien à côté du jeu calamiteux de Lili Rose - j'ai 2 de tension - Depp dans le rôle d'Ellen. La jeune femme de 26 ans réussirait à endormir encore plus profondément un paresseux narcoleptique.
La Mina Harker en mousse de cette adaptation, nous fait regretter Wynona Rider. Le fruit des amours entre Vanessa et Johnny devrait retourner au mannequinat tant ses postures sont lascives. La pauvre enfant étant sous l'emprise d'un vampire libidineux, le couplet sur la masculinité toxique (présent bien sûr dans les autres adaptions) se voit ici exhiber tout azimut comme un étendard ! Pour finir par un bon mot, une relecture moins démago et plus mordante aurait été la bienvenue.
Fidèle au livre mais beaucoup trop de citations interminables, pas assez immersion dans les personnages. On regarde le film de loin, comme lorsqu'on écoute une histoire.. Et Lily rose on ne peux s'empêcher de la voir nu dans tout les films, je pense que ce n'est pas nécessaire.
Racoleur, grotesque et vulgaire... Les allusions sexuelles en lien avec l'hystérie sont insupportables
Bonne première moitié du film avec un ambiance et une photo très sympa.
La seconde en revanche est truffée de scènes ridicules et/ou malaisantes et/ou improbables.
En un mot : dommage
La seconde en revanche est truffée de scènes ridicules et/ou malaisantes et/ou improbables.
En un mot : dommage
Grosse déception par rapport à la super bande annonce et la soi-disant performance ultra incroyable de Lily-Rose Depp qui était vantée par tous les critiques de cinéma.
J'ai failli aller le voir en salle mais vu ce que j'ai constaté, je ne regrette pas de ne pas avoir payé ma place.
Oui, le chef-d'œuvre de Murnau date de 1922, c'est un peu vieux, je sais mais quand on compare les moyens qu'il avait pour tourner à l'époque et ceux de maintenant, si Robert Eggers avait pris les mêmes bases, je ne dis pas "avait fait une recopie parfaite" mais bien "pris les mêmes bases" que son prédécesseur, au niveau du scénario et du découpage technique, on n'en serait pas là...
Je trouve que ce film est un gros navet et qu'on permet beaucoup de choses aux réalisateurs qui ont déjà fait leurs preuves. Si ça n'avait pas été un réalisateur reconnu comme Robert Eggers qui avait fait ce film, pas sûr qu'il aurait eu des financements et qu'il aurait percé par la suite dans le monde du cinéma. Comment peut-on faire aussi mauvais quand on a du talent en reprenant un classique déjà mâché, si je puis dire ?
On s'ennuie vraiment car contrairement à Murnau qui suggérait avec style ce qui allait tomber sur la tête du héro (très peu de sang et de sexe à l'image, oui c'était l'époque mais bon...), il laissait le spectateur travailler son imagination alors qu'ici, tout est servi sur un plateau, pas de suspense.
Tout le monde encense la direction photo mais franchement je trouve plus jolie celle d'une série B des années 2000... pâle imitation de l'univers de "Sweeney Todd" Tim Burton mais pas vraiment bien imité.
La seule chose positive c'est que la façon dont la santé mentale des femmes dans l'Allemagne du XIXe était traitée est plutôt bien abordée.
J'espère que cette fois ma critique conviendra aux modérateurs et que je n'enfreins pas trop les règles ;)
Cordialement...
J'ai failli aller le voir en salle mais vu ce que j'ai constaté, je ne regrette pas de ne pas avoir payé ma place.
Oui, le chef-d'œuvre de Murnau date de 1922, c'est un peu vieux, je sais mais quand on compare les moyens qu'il avait pour tourner à l'époque et ceux de maintenant, si Robert Eggers avait pris les mêmes bases, je ne dis pas "avait fait une recopie parfaite" mais bien "pris les mêmes bases" que son prédécesseur, au niveau du scénario et du découpage technique, on n'en serait pas là...
Je trouve que ce film est un gros navet et qu'on permet beaucoup de choses aux réalisateurs qui ont déjà fait leurs preuves. Si ça n'avait pas été un réalisateur reconnu comme Robert Eggers qui avait fait ce film, pas sûr qu'il aurait eu des financements et qu'il aurait percé par la suite dans le monde du cinéma. Comment peut-on faire aussi mauvais quand on a du talent en reprenant un classique déjà mâché, si je puis dire ?
On s'ennuie vraiment car contrairement à Murnau qui suggérait avec style ce qui allait tomber sur la tête du héro (très peu de sang et de sexe à l'image, oui c'était l'époque mais bon...), il laissait le spectateur travailler son imagination alors qu'ici, tout est servi sur un plateau, pas de suspense.
Tout le monde encense la direction photo mais franchement je trouve plus jolie celle d'une série B des années 2000... pâle imitation de l'univers de "Sweeney Todd" Tim Burton mais pas vraiment bien imité.
La seule chose positive c'est que la façon dont la santé mentale des femmes dans l'Allemagne du XIXe était traitée est plutôt bien abordée.
J'espère que cette fois ma critique conviendra aux modérateurs et que je n'enfreins pas trop les règles ;)
Cordialement...
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