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Lounouille
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1,5
Publiée le 31 octobre 2025
Les plans et l'univers sont beaux mais le film est trop lent et manque de " suspens ". Il y a beaucoup de sexe non justifié et le scénario n'est pas très recherché, celui-ci ne suit pas forcément le chemin classique mais est trop prévisible. J'ai perdu 2h
C'est formidable, tous les réalisateurs en devenir ou défraichie se sont passé le mot. C'était dimanche qu'ils se sont tous retrouvés pour un énième tour de manège folklorique avec sucreries et cries. Tout à coup ils ont cru avoir une idée et celle-ci leur ai venu en même temps que l'envie de dégobiller : tenter de reprendre un vieux classique qu'ils ne comprennent pas et auquel ils n'adhèrent pas. La perversité, la controverse ou bien le sadisme, c'est peut être pour eux. Mais pas la morale puritaine Victorienne.
Et allons y, volons encore les honneurs des autres sans jamais les citer ne parlons même pas de remerciements, de Bram Stocker d'abord et de Francis Coppola, Bela Lugosi aussi.
Nosferatu (2024) est une œuvre de grande ambition. Si vous aimez le cinéma gothique, l’atmosphère sombre et le soin esthétique poussé, vous passerez un très bon moment : il plonge dans une relecture exigeante du mythe du vampire, loin des versions « romantiques » ou hollywoodiennes.
Exercice de style : vous convaincre en moins de mots possible pour quelles raisons vous devriez voir Nosferatu de Eggers. Quand j’ai lu sous la plume de critiques de métier que le film frisait le ridicule (et même, dans le Masque et la Plume, dire du film que c’est une merde ! Quel snobisme...), j’ai eu sous les yeux le portrait d’enfants gâtés en train de saccager les beaux coussins sur lesquels ils sont assis et plonger leurs doigts sales dans les meilleures confitures. On est souvent cocu avec les histoires de goût. Chacun son goût, mon goût n’est pas le tien, etc. Mais je crois que la règle est simple pour le goût : il se forme en ingurgitant un très grand nombre d’œuvres, qu’on finit par comparer la pointe de l’esprit aiguisée par le contact de ce qui a traversé les années et les siècles. Premier reproche qu'on veut faire à ce beau film : trop de belles images, trop d’académisme. Mais la lumière (ou la lumière noire de la Lune, que le réalisateur sait si bien filmer) et l’éclairage sont si cohérents et parfois sublimes pour créer de la noirceur que pas un seul rayon de vraie joie céleste ne peut venir éclairer ce film. Gage d’une noirceur qui approfondit la réflexion sur le destin, la mort et l’amour. Et sur la vie elle-même ! Second reproche, plus justifié : la relation vampire/Ellen pas assez explicitée. C’est vrai. On se demande s’ils se sont aimés ou bien si la jolie a été la proie de l’envoûtement du Prince des ténèbres. Et le jeu de Willhem Daffoe, en roue libre. Le réalisateur aurait davantage dû lui botter les fesses sur le plateau ! A part ça, Lily-Rose Depp nous bluffe avec son jeu corporel réaliste durant les crises d’hystérie et de possession. Mais pour rendre réaliste l'impossible, comme la possession, quelle imagination il faut ! Son mari, joué par Nicholas Hoult, a plus de consistance que le mari joué par Keanu Reeves. Sa peur, très humaine, est très proche de la nôtre. Il y a forcément une et même plusieurs scènes pour vous. Notamment les scènes sous la lune où Eggers parvient à nous faire voir de la lumière noire ! On a reproché à ce Dracula d’être putride. Ce qu’il est, mais quelle expressivité de voir autant de vigueur dans ce corps décomposé ! Dont le temps a fait des lambeaux mais que la cruauté de l’âme qui l’habite a modelé comme un monstre qui nous saute au visage. Il reste enfin, le film terminé, cette sensation, si difficile à produire et encore plus à faire durer, cette sensation qui fait qu’on veut revoir certaines scènes : l’étrange. Mesdames et messieurs les critiques, ne jouez pas avec les coussins et la nourriture ! Vous ne savez vraiment plus comment vous amuser. Dans ce film, on s'amuse à être surpris de trouver de la beauté dans le crime et à être sensible aux Fleurs du MaL.
Je considère les Nosferatu de Murnau et Herzog comme deux grands chefs d'oeuvres du cinéma, c'est pourquoi j'abordais ce film de Robert Eggers avec beaucoup de curiosité. Terrible erreur ! Ce nouveau Nosferatu est en fait un nanar de la pire espèce - c'est-à-dire un nanar qui a le mauvais goût de se prendre très au sérieux. Rien ne le justifie pourtant, car Eggers ne fait absolument rien de son riche matériau source, se contentant d'en donner une lecture assez bêtement littérale que quelques effets gores et un sous-texte érotique faussement provoc' ne sauvent pas de l'ennui profond. En plus de 2h, le film ne trouve rien à construire ni raconter ; il n'y a pas une scène qui laisse une quelconque impression durable. La direction d'acteurs est au diapason, sans aucune imagination - quand elle n'est pas carrément risible d'outrance et d'emphase. Tout cela vire donc très vite au grand guignol, sans jamais réussir à divertir ou amuser une seule seconde. Ce Nosferatu est à n'en pas douter l'un des pires films que j'ai jamais vus.
L'atmosphère est noire et sinistre, l'ambiance est gothique et lugubre, et le casting général arrive bien à retranscrire la peur et le stress. Bill Skarsgard est de nouveau méconnaissable en Nosferatu, décidément ce genre de rôle lui va bien.spoiler: On est assez Fidèle au film orignal mais quand même malgré tous on est assez loin de Dracula en lui même on a l’impression de voir une histoire différente. Mais l'ensemble accouche pourtant d'une fresque froide et peu intéressantespoiler:
Film d'horreur avec la fille Depp, on revoit une version autour de Dracula alias Nosferatu épris de la jeune femme qui est en partie possédée. Son voyage laissera l'horreur sur son chemin. Pas très horrifique, assez loufoque parfois, ce film se perd dans les limbes du surnaturel pour ne pas en garder grand chose de passionnant. Bref : loin du niveau d'autres films du genre.
Dans ses trois précédents longs-métrages, Eggers avait déjà touché à l’expressionnisme. Là, en s’attaquant à l’une des œuvres les plus illustres du genre, il y fonce tête baissée. Et il était certainement le plus à même de le faire. Respectueux de son modèle, il retrouve sa fantasmagorie en la modernisant et se l’appropriant pour un film splendide et terrifiant.
D'une nullité sans borne, la photographie est minable, les acteurs sans âme, le scénario ne respecte pas l'oeuvre de Bram Stoker on sent la copie ratée du Dracula de Coppola. Le film par Murnau de 1922 avait plus d'ambiance et de style que ce navet.
Une très belle adaptation mais peut être trop sage de Nosferatu/Dracula. Cette histoire ayant été déjà tellement racontée au cinéma j ai eu du mal à m enthousiasmer pour elle sachant où elle allait et c est il faut bien le dire le gros talon d Achille du film. En revanche il faut une nouvelle fois saluer l œil de Robert Eggers, son Nosferatu est d une beauté gothique et morbide qui n a rien à envier à ses illustres prédécesseurs dont il tire les meilleurs idées pour apporter les siennes. En revanche j ai eu du mal avec l interprétation de Lily Rose Depp que j ai trouvé trop transparente dans la première partie. Alors malgré ses qualités esthétiques remarquables ce Nosferatu est le film le moins intéressant de la filmo de Robert Eggers.
Quel ennui mais quel ennui ! J'en attendais beaucoup mais tout est surjoué, et à aucun moment il y a la moindre tension, juste de l'ennui. La photographie est belle, et les acteurs font de leur mieux, mais rien à faire, on s'ennuie du début à la fin.
Pur chef d'oeuvre ! Ce film, je le matte en boucle. Oui, je suis fan de tout ce qui tourne autours de Dracula etc, alors ça aide. Prestation dingue de Lily Rose Depp. Je suis devenu complètement dingue de cette actrice qui incarnait déjà énormément pour moi (comme tout les français de mon age). Bref. J'ai tout de ce réalisateur. J'en veux plus, bcp plus. Nosferatu me prends au tripes 1 fois par semaine, c'est ma came.
Une revisite du mythe de Nosferatu par le réalisateur de Witch, on dit oui ! Le style du cinéaste est bien présent à l’écran avec son gout léché pour les atmosphères gothiques et oppressantes. Les images à elles seules sont des cartes postales, des œuvres d’art, pas un plan n’est délaissé, c’est splendide. En revanche l’histoire n’est pas au niveau et le coté historique du récit est catastrophique. Les acteurs récitent leurs partitions sans la jouer, et quand ils décident d’interpréter leurs personnages, tout se fait dans l’excès comme si on était au théâtre ! Lily Rose Depp en fait des tonnes et frôle souvent le ridicule, Nicholas Hoult est toujours aussi plat, Defoe sans être mauvais surjoue, reste Bill Skarsgard qui reste inspiré dans son rôle démoniaque. Long et pompeux, Nosferatu est un supplice pour ses personnages et ses spectateurs.
Faire le remake d'un film culte n'était pas une sinécure. Robert Eggers ne s'en sort pas trop mal. La reprise du jeu des ombres et lumières, qu'avait magnifiée Murnau est plutôt réussie. L'usage de la nature, des décors intérieurs et extérieurs pour rendre l'univers Gothique est également réussi. La direction des acteurs est irréprochable. Il faut dire que le réalisateur américain ne s'entoure pas de naze. Avec les meilleurs, lorsque les consignes sont logiques, claires et précises, on obtient presque toujours l'excellence. C'est le cas avec Dafoe, Depp, Hoult, et Taylor-Johnson. Le bémol est à mettre concernant le rythme, qui manque un peu de dynamisme. L'étirement fréquent des scènes, surtout au début, est parfois excessif. Si l'effort de fidélité par rapport à l'intrigue de l'œuvre originale de Bram Stoker, est louable, on aurait pu s'attendre à plus de précision et à plus d'innovation dans certains détails de l'histoire. Par exemple, le flou laissé concernant les pratiques des paysans, aurait pu être approfondi. Celui laissé concernant les rêves d'Ellen et son lien particulier avec Nosferatu méritait lui aussi quelques innovations. Car, le propos d'un bon remake n'est pas juste de reproduire les choses, mais de les refaire en associant tradition et modernité. Le problème est que Eggers ne fait très bien que la 1ère partie du job.