Note moyenne
3,2
5042 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
48 critiques
4
149 critiques
3
162 critiques
2
129 critiques
1
69 critiques
0
40 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
La mise en scène est soignée et le scénario bien que connue et reconnue était assez bien écrit. En revanche, les moments de flottement sont un peu trop longs et fréquents à mon goût, cela fait perdre en intensité, de plus, le jeu de Lily Rose Depp ne sert vraiment pas le film. Toujours la même expression et ce regard vide qui ne la met pas du tout en valeur, c’est dommage.
Cette version de Nosferatu vaut en grande partie pour son ambiance et sa direction artistique ultra léchées qui nous plongent parfaitement dans cette angoisse gotique du 19eme siècle. Pour le reste, même si l’ensemble du casting est plus que convaincant, le récit pêche souvent par un cruel manque de rythme et d’intérêt.
NOSFERATU, DE QUOI ÇA PARLE ?
Dans l'Allemagne de 1838, Thomas Hutter, agent immobilier, est envoyé en Transylvanie pour rencontrer le mystérieux comte Orlok, intéressé par l'achat d'une propriété à Wisborg. Laissant derrière lui sa jeune épouse, Ellen, sujette à des visions inquiétantes, Thomas découvre rapidement la véritable nature du comte : un vampire terrifiant. Pendant ce temps, à Wisborg, Ellen est de plus en plus tourmentée par des cauchemars prémonitoires liés à Orlok. Lorsque le comte s'installe dans sa nouvelle demeure, une série d'événements horrifiques se déclenche, plongeant la ville dans la terreur et la désolation.
ON EN PENSE QUOI ?
Cette histoire vous rappelle une autre histoire ? C’est normal. Nosferatu est une adaptation du livre Dracula de Bram Stocker. Mais qu’à t-il de particulier ?
Et bien Nosferatu est a l’origine un film de 1922, réalisé par Murnau, à la grande époque de l’expressionnisme allemand dans le cinéma. Le film s’appelle Nosferatu, car à l’époque les ayants droits du livre de Bram Stocker ont refusé de vendre les droits. En conséquence, le film est quand même sorti, mais sous le nom de Nosferatu avec un changement pour le lieu. Les événements n’ont plus lieu en Angleterre comme dans le livre, mais en Allemagne. Le nom des personnages ont changé, et le film originale est une adaptation beaucoup moins romantique que l’oeuvre.
J’ai adoré les jeux d’ombres du film !
Mais pourquoi faire la critique de ce film, qui n’est plus en salle, car il est sorti le 25 décembre 2024. Tout simplement car je l’ai loupé à sa sortie en pleine période des fêtes de fin d’année. Qu’on va avoir droit dans un mois à une nouvelle version (encore) de Dracula, réalisé par le français Luc Besson au cinéma. Et Nosferatu, version 1922, a été l’un des premiers films qui m’a été montré durant mes études de cinéma. Car il est souvent considéré comme le pionnier du genre de l’horreur et en plus un grand film. Car malgré que je ne l’ai vu qu’une seule fois (durant mes études) et que c’était il y a presque 10 ans, je me rappelle parfaitement de certains plans du film, prouvant ainsi son pouvoir marquant dans l’histoire du 7ème arts.
En toute logique, je me suis alors dit, que je voulais voir cette nouvelle version, et surtout, pourquoi faire une nouvelle version ?
Et, bien que sachant qu’il existe de très très très nombreuses adaptations au cinéma de Dracula. J’ai découvert en préparant cette projection que Nosferatu aussi a eu droit à plusieurs adaptation plus tard. Mais n’ayant pas vu ces dernières, je vais juste me contenter de rester sur la version de 2024 par rapport à celle de 1922.
Donc, Nosferatu 2024, ça vaut quoi ? C’est pas mal du tout, c’est même bien. J’apprécie fortement le travail fait par le réalisateur Robert Eggers, qui s’est efforcé a moderniser un chef d’oeuvre de 1922. Tout en respectant le produit d’origine.
Ce respect commence déjà dans la technique et le format de l’image. En 1922, pas besoin de vous expliquer que les films sont en noirs et blancs, et qu’ils sont tous au format 1:35, soit 4/3. Ici, le réalisateur a opté pour un format 1:66, soit du 5/3, ce n’est donc pas aussi resserré sur les côté que le 1:35, la largeur du cadre est suffisante pour convenir au public d’aujourd’hui. Mais la volonté d’avoir un cadre haut et large, rend la référence à l’oeuvre d’origine très appréciable. Ce format haut permettra de mettre en valeur les nombreux plans de paysage de la Transylvanie. Mais aussi de rendre le monstre (Nosferatu), encore plus démesuré en hauteur par rapport à nos héros.
La mise en scène d’ailleurs est très bien soignée, offrant des plans dignes de certaines peintures, se rapprochant énormément de l’expressionnisme allemand. Certains plans font références à l’oeuvre de 1922, mais n’oublie pas non plus certaines versions plus moderne. Notamment le Dracula de Coppola, avec les jeux d’ombres prenant toutes la hauteur du cadre.
Certains plans rappelle le Dracula de Coppola
Cette mise en scène qui s’amuse plusieurs fois avec des transitions de très bonnes factures !
Même dans la photographie de l’image, le film fait indirectement référence, avec des couleurs très froides qui ont tendance à se diriger vers le gris. Laissant corrompre notre oeil que parfois nous serions devant un film en noir et blanc.
Du côté des acteurs, je ne peux que saluer les performances du casting !
Lilly Rose Depp donne une prestation digne d’une récompense, et même si j’étais inquiet de voir Nicolas Hoult dans le film. Car je trouve cet acteur sans aucune émotion et expression. Ce manque d’expression justement renforce son jeu, et le film notamment dans sa première partie, où le personnage ignore les avertissements et les supplices de sa compagne.
Les décors et les costumes ont eu droit au plus grand soin tout comme la mise en scène et la photographie. Ils sont sans défaut et renforce l’étrange du film qu’on est en train de regarder.
EN CONCLUSION :
Cette nouvelle version bien qu’américaine (Universal studio), n’en n’a pas les défauts, le respect de l’univers et cette modernisation d’un chef d’oeuvre de plus de 100 ans, mérite largement d’être vu !
La qualité du jeu des acteurs, les décors, la photographie, la mise en scène. Tout dans ce film respecte l’oeuvre de 1922.
Vous pouvez retrouver toutes mes critiques sur le site :
Dans l'Allemagne de 1838, Thomas Hutter, agent immobilier, est envoyé en Transylvanie pour rencontrer le mystérieux comte Orlok, intéressé par l'achat d'une propriété à Wisborg. Laissant derrière lui sa jeune épouse, Ellen, sujette à des visions inquiétantes, Thomas découvre rapidement la véritable nature du comte : un vampire terrifiant. Pendant ce temps, à Wisborg, Ellen est de plus en plus tourmentée par des cauchemars prémonitoires liés à Orlok. Lorsque le comte s'installe dans sa nouvelle demeure, une série d'événements horrifiques se déclenche, plongeant la ville dans la terreur et la désolation.
ON EN PENSE QUOI ?
Cette histoire vous rappelle une autre histoire ? C’est normal. Nosferatu est une adaptation du livre Dracula de Bram Stocker. Mais qu’à t-il de particulier ?
Et bien Nosferatu est a l’origine un film de 1922, réalisé par Murnau, à la grande époque de l’expressionnisme allemand dans le cinéma. Le film s’appelle Nosferatu, car à l’époque les ayants droits du livre de Bram Stocker ont refusé de vendre les droits. En conséquence, le film est quand même sorti, mais sous le nom de Nosferatu avec un changement pour le lieu. Les événements n’ont plus lieu en Angleterre comme dans le livre, mais en Allemagne. Le nom des personnages ont changé, et le film originale est une adaptation beaucoup moins romantique que l’oeuvre.
J’ai adoré les jeux d’ombres du film !
Mais pourquoi faire la critique de ce film, qui n’est plus en salle, car il est sorti le 25 décembre 2024. Tout simplement car je l’ai loupé à sa sortie en pleine période des fêtes de fin d’année. Qu’on va avoir droit dans un mois à une nouvelle version (encore) de Dracula, réalisé par le français Luc Besson au cinéma. Et Nosferatu, version 1922, a été l’un des premiers films qui m’a été montré durant mes études de cinéma. Car il est souvent considéré comme le pionnier du genre de l’horreur et en plus un grand film. Car malgré que je ne l’ai vu qu’une seule fois (durant mes études) et que c’était il y a presque 10 ans, je me rappelle parfaitement de certains plans du film, prouvant ainsi son pouvoir marquant dans l’histoire du 7ème arts.
En toute logique, je me suis alors dit, que je voulais voir cette nouvelle version, et surtout, pourquoi faire une nouvelle version ?
Et, bien que sachant qu’il existe de très très très nombreuses adaptations au cinéma de Dracula. J’ai découvert en préparant cette projection que Nosferatu aussi a eu droit à plusieurs adaptation plus tard. Mais n’ayant pas vu ces dernières, je vais juste me contenter de rester sur la version de 2024 par rapport à celle de 1922.
Donc, Nosferatu 2024, ça vaut quoi ? C’est pas mal du tout, c’est même bien. J’apprécie fortement le travail fait par le réalisateur Robert Eggers, qui s’est efforcé a moderniser un chef d’oeuvre de 1922. Tout en respectant le produit d’origine.
Ce respect commence déjà dans la technique et le format de l’image. En 1922, pas besoin de vous expliquer que les films sont en noirs et blancs, et qu’ils sont tous au format 1:35, soit 4/3. Ici, le réalisateur a opté pour un format 1:66, soit du 5/3, ce n’est donc pas aussi resserré sur les côté que le 1:35, la largeur du cadre est suffisante pour convenir au public d’aujourd’hui. Mais la volonté d’avoir un cadre haut et large, rend la référence à l’oeuvre d’origine très appréciable. Ce format haut permettra de mettre en valeur les nombreux plans de paysage de la Transylvanie. Mais aussi de rendre le monstre (Nosferatu), encore plus démesuré en hauteur par rapport à nos héros.
La mise en scène d’ailleurs est très bien soignée, offrant des plans dignes de certaines peintures, se rapprochant énormément de l’expressionnisme allemand. Certains plans font références à l’oeuvre de 1922, mais n’oublie pas non plus certaines versions plus moderne. Notamment le Dracula de Coppola, avec les jeux d’ombres prenant toutes la hauteur du cadre.
Certains plans rappelle le Dracula de Coppola
Cette mise en scène qui s’amuse plusieurs fois avec des transitions de très bonnes factures !
Même dans la photographie de l’image, le film fait indirectement référence, avec des couleurs très froides qui ont tendance à se diriger vers le gris. Laissant corrompre notre oeil que parfois nous serions devant un film en noir et blanc.
Du côté des acteurs, je ne peux que saluer les performances du casting !
Lilly Rose Depp donne une prestation digne d’une récompense, et même si j’étais inquiet de voir Nicolas Hoult dans le film. Car je trouve cet acteur sans aucune émotion et expression. Ce manque d’expression justement renforce son jeu, et le film notamment dans sa première partie, où le personnage ignore les avertissements et les supplices de sa compagne.
Les décors et les costumes ont eu droit au plus grand soin tout comme la mise en scène et la photographie. Ils sont sans défaut et renforce l’étrange du film qu’on est en train de regarder.
EN CONCLUSION :
Cette nouvelle version bien qu’américaine (Universal studio), n’en n’a pas les défauts, le respect de l’univers et cette modernisation d’un chef d’oeuvre de plus de 100 ans, mérite largement d’être vu !
La qualité du jeu des acteurs, les décors, la photographie, la mise en scène. Tout dans ce film respecte l’oeuvre de 1922.
Vous pouvez retrouver toutes mes critiques sur le site :
Mon fils voulait le voir, moi pas vraiment, mais j'y suis allé pour lui. Et ma foi, ce fut un visionnage intéressant. Il y a la patte d'Eggers, un ton très froid, une photo à tomber par terre tellement c'est plastiquement beau. Le seul bémol pour moi, c'est que ce film est désespérément glauque, sombre, sans une once d'humour ou de légèreté. Mais il faut avouer que c'est du bon cinéma.
Très (très) déçu par ce film dont j’attendais beaucoup. Visuellement, rien à dire. L’environnement & l’atmosphère sont bien travaillés, mais le film peine à décoller. On s’ennuie, c’est mou, long, et pour ma part je n’ai pas réussi à accrocher. Un film vraiment passable, voire mauvais (selon moi)
On comprend l'intention, la réalisation en revanche…
A force de vouloir soigner l'esthétisme le réalisateur oublie qu'il fait un film. Démonstration après démonstration visuelles on assiste à un joli travail sur l'image mais la magie qui voue noue les tripes en regardant ce film ne vient jamais.
Nombreux furent ceux qui revisitèrent le mythe, seuls ceux qui apportèrent une touche nouvelle réalisèrent une œuvre unique.
En revanche ici on a l'impression tant du point de vue de la mise en scène que du scénario que le réalisateur tire toutes les ficelles les plus connues.
Pour couronner le tout quel était le besoin d'enlaidir Lily-Rose Depp à ce point, elle qui incarne un personnage irrésistible?
A force de vouloir soigner l'esthétisme le réalisateur oublie qu'il fait un film. Démonstration après démonstration visuelles on assiste à un joli travail sur l'image mais la magie qui voue noue les tripes en regardant ce film ne vient jamais.
Nombreux furent ceux qui revisitèrent le mythe, seuls ceux qui apportèrent une touche nouvelle réalisèrent une œuvre unique.
En revanche ici on a l'impression tant du point de vue de la mise en scène que du scénario que le réalisateur tire toutes les ficelles les plus connues.
Pour couronner le tout quel était le besoin d'enlaidir Lily-Rose Depp à ce point, elle qui incarne un personnage irrésistible?
Un film gothique et très esthétique qui n’a pas peur de se présenter à L’ancienne et de façon cauchemardesques et c’est réussi. Je trouve que Lili joue très bien contrairement à ce que j’ai pu lire.
Dracula est vraiment bien fait au niveau des effets spéciaux de maquillage… Un film malaisant a souhait, mais le mal est ainsi dans le film. La fin est terrifiante ou plutôt tragique, horrible. Je n’oublierai jamais cette fin.
Dracula est vraiment bien fait au niveau des effets spéciaux de maquillage… Un film malaisant a souhait, mais le mal est ainsi dans le film. La fin est terrifiante ou plutôt tragique, horrible. Je n’oublierai jamais cette fin.
Une relecture de la version de 1922 avec une atmosphère bien gothique.
Les acteurs font le job, mentions spéciales à la petite Depp qui joue très bien les névrosée et Dafoe toujours au top. Un reproche cependant sur une fin un poil bâclée et une image un peu sombre.
Pas de grosse surprise, mais on passe un bon moment.
Les acteurs font le job, mentions spéciales à la petite Depp qui joue très bien les névrosée et Dafoe toujours au top. Un reproche cependant sur une fin un poil bâclée et une image un peu sombre.
Pas de grosse surprise, mais on passe un bon moment.
un film totalement nul et décevant de par un scénario simpliste, d'une lenteur absolue non comblée par le jeu des acteurs empreint d'une léthargie totale !
Si vous cherchez un excellent film pour vous endormir, vous êtes à la bonne enseigne.
Si vous cherchez un excellent film pour vous endormir, vous êtes à la bonne enseigne.
Un siècle apres sa première mouture, voilà Nosferatu de retour en images. Magnifiques images , lumiè'ambiance est sombre et souvent duo d'acteurs Nicholas Hoult et Lily-Rose Depp sont habités par leurs roles. Mais il manque quelque chose, il manque une scène clé, comme si le réalisateur voulait en montrer un peu mais pas trop. Par timidité .Dommage je suis resté sur ma faim de sang.
Dans ce film, Dracula est horrible. Pas de tentation naturelle avec un beau mec. Le début du film est un véritable film d'horreur plus horrible que tous les films d'horreurs vus à date. Le vampire étant répugnant, la faiblesses de ses victimes s'expliquent mieux par une force hypnotique que par une naïveté. J'ai donc bien apprécié les différences d'avec tous les films de vampires que j'avais déjà vu.
Une interprétation magistrale du mythe de Dracula. Attention, âmes sensibles s'abstenir. Lili Rose Depp est excellente et démontre un talent certain.
Robert Eggers prouve une nouvelle fois, avec Nosferatu qu'il est un maitre du cinéma d'horreur actuel.
Il nous livre une relecture passionnante du mythe du célèbre vampire, entre horreur, romantisme, et drame.
Encore une fois, la photographie est absolument sublime, le travail visuel est à couper le souffle et celui sur les ombres et le clair-obscur est absolument fantastique ! Chaque plan raconte quelque chose, tantôt effrayant, tantôt empreint d'une poésie folle. le comte Orlok est montré au fur et à mesure, permettant une montée en tension brillante.
La musique est dans l'esprit du film, avec un sound disign magistral.
Il instaure une ambiance glauque, oppressante et très obscure, nous accrochant au film, malgré le fait que l'on connait l'histoire.
Le film propose une lecture plus intime de Nosferatu, en explorant la dynamique de couple et les liens complexes entre les protagonistes et le vampire.
Les film est assez sanglant, il y a des visuels assez crado, les jumpscares y sont dès les premières minutes (j'ai sursauté au bout de 2 minutes), mais rien n'est montré gratuitement.
On y trouve une Lily-Rose Depp absolument époustouflante, un Nicholas Hoult qui se rattrape (petite pensée à Renfield) et un Bill Skarsgård complètement métamorphosé !
Cette relecture du mythe du vampire mérite d'être vue ! Merci Robert Eggers !
Il nous livre une relecture passionnante du mythe du célèbre vampire, entre horreur, romantisme, et drame.
Encore une fois, la photographie est absolument sublime, le travail visuel est à couper le souffle et celui sur les ombres et le clair-obscur est absolument fantastique ! Chaque plan raconte quelque chose, tantôt effrayant, tantôt empreint d'une poésie folle. le comte Orlok est montré au fur et à mesure, permettant une montée en tension brillante.
La musique est dans l'esprit du film, avec un sound disign magistral.
Il instaure une ambiance glauque, oppressante et très obscure, nous accrochant au film, malgré le fait que l'on connait l'histoire.
Le film propose une lecture plus intime de Nosferatu, en explorant la dynamique de couple et les liens complexes entre les protagonistes et le vampire.
Les film est assez sanglant, il y a des visuels assez crado, les jumpscares y sont dès les premières minutes (j'ai sursauté au bout de 2 minutes), mais rien n'est montré gratuitement.
On y trouve une Lily-Rose Depp absolument époustouflante, un Nicholas Hoult qui se rattrape (petite pensée à Renfield) et un Bill Skarsgård complètement métamorphosé !
Cette relecture du mythe du vampire mérite d'être vue ! Merci Robert Eggers !
Une revisite très gothique du mythe du vampire, centrée sur le couple victime de Nosferatu, autour de l’obsession entre une jeune femme tourmentée et le monstre qui s’en est épris, avec toute l’horreur et les victimes collatérales qu’elle va répandre dans son sillage.
Sincèrement, je n’ai pas trop aimé, pourtant je suis assez fan des histoires de vampires. Ici, le personnage d’Ellen Hutter, jeune mariée à la personnalité un peu dérangée, incarnée par Lily-Rose Depp, vole la vedette à Nosferatu.
Je reconnais une focalisation originale, avec le choix de ne jamais filmer Nosferatu en entier, si ce n’est sous la forme d’une silhouette ; on voit surtout ses mains aux ongles longs et pointus ; certes, il apparaît plus distinctement dans les scènes finales, mais, dans l’ensemble, la menace est plus suggérée que montrée, même si certaines scènes sont particulièrement violentes.
De belles images, très photographiques, un réel esthétisme avec un certain sens du détail, une ambiance sombre.
Mais je me suis un peu ennuyée, me surprenant à regarder l’heure à un moment où je ressentais un manque de rythme dans le déroulé de l’intrigue, archi connue.
Un peu déçue, en fin de compte.
Sincèrement, je n’ai pas trop aimé, pourtant je suis assez fan des histoires de vampires. Ici, le personnage d’Ellen Hutter, jeune mariée à la personnalité un peu dérangée, incarnée par Lily-Rose Depp, vole la vedette à Nosferatu.
Je reconnais une focalisation originale, avec le choix de ne jamais filmer Nosferatu en entier, si ce n’est sous la forme d’une silhouette ; on voit surtout ses mains aux ongles longs et pointus ; certes, il apparaît plus distinctement dans les scènes finales, mais, dans l’ensemble, la menace est plus suggérée que montrée, même si certaines scènes sont particulièrement violentes.
De belles images, très photographiques, un réel esthétisme avec un certain sens du détail, une ambiance sombre.
Mais je me suis un peu ennuyée, me surprenant à regarder l’heure à un moment où je ressentais un manque de rythme dans le déroulé de l’intrigue, archi connue.
Un peu déçue, en fin de compte.
"Nosferatu" est ce que l'on peut appeler un très bon compte horrifique /vampirique ayant une excellente réalisation , des acteurs principaux et secondaires magistraux , une très bonne photographie , des plans très bien cadrés , une ambiance et une mise en scène excellente , tout en ayant une musique prenante qui nous permet de nous plonger dans le film . "Nosferatu" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans et amateurs de ce genre de films . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse