Note moyenne
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Toutes les notes
Une excellente première demi-heure !
Simplement excellente, des images incroyables, impressionnantes tout en étant sobres, de l'art brut. Réalisation, musique, interprétation...tout est là, des acteurs excellents également.
Film imaginatif et original bien que passant après le classique des années 20 mais aussi après le classique de Coppola, deux œuvres auxquelles il emprunte des choses mais sans copier.
Ensuite, ça ne s'essouffle pas, mais il y aura moins de subtilité, et quelques raccourcis.
Mais c'est toute de même un film très intéressant, la 1ère demi-heure, avec l'arrivée et le séjour au manoir, est du grand cinéma.
+1 pour les bruitages de respiration de Nosferatu, qui sont excellents et impossibles, ou presque, au temps du muet.
Simplement excellente, des images incroyables, impressionnantes tout en étant sobres, de l'art brut. Réalisation, musique, interprétation...tout est là, des acteurs excellents également.
Film imaginatif et original bien que passant après le classique des années 20 mais aussi après le classique de Coppola, deux œuvres auxquelles il emprunte des choses mais sans copier.
Ensuite, ça ne s'essouffle pas, mais il y aura moins de subtilité, et quelques raccourcis.
Mais c'est toute de même un film très intéressant, la 1ère demi-heure, avec l'arrivée et le séjour au manoir, est du grand cinéma.
+1 pour les bruitages de respiration de Nosferatu, qui sont excellents et impossibles, ou presque, au temps du muet.
Une justesse dès les premières notes, pas de doute, l'âme de Nosferatu est dignement incarnée dans cette version longue et froide comme la traversée d'une forêt en pleine nuit.
De mon propre ressenti, je dirais que jamais la noirceur n'avait été aussi bien portée à l'écran.
Une version très précise et exacte, comme un livre riche de détails qui tricottent un récit gothique d'excellence emprunt dhorreur.
Casting tout aussi parfait, on salut Ellen, qui joue avec ardeur et exactitude, elle aussi.
De mon propre ressenti, je dirais que jamais la noirceur n'avait été aussi bien portée à l'écran.
Une version très précise et exacte, comme un livre riche de détails qui tricottent un récit gothique d'excellence emprunt dhorreur.
Casting tout aussi parfait, on salut Ellen, qui joue avec ardeur et exactitude, elle aussi.
Beaucoup de lenteur et de blabla, le film respecte peut-être l'histoire mais les acteurs n'y croient pas. Nosferatu n'est qu'une pâle copie relooké, on s'ennuie ferme !!
Très amateur de l’œuvre de Stoker et de ses dérivés, j’étais très impatient de découvrir cette adaptation de Nosferatu. J’oscille entre joie et déception : les images sont grandioses, l’ambiance est prégnante et on découvre avec merveille la puissance de Lily-Rose Depp. Pour autant, la fin est (beaucoup) trop accélérée, Dafoe a une lecture du Pr Von Franz qui est grotesque et les choix visuels pour le Comte Orlok (vesture et pilosité) n’ont pas cessé de me déranger. L’expérience est donc satisfaisante mais ne marquera pas et c’est dommage car il y avait de quoi imprimer une génération.
Même si la trame générale de l'histoire est vue et revue, cette adaptation est de très bonne facture. Le travail sur les images est évident et la mise en scène réussie. Le travail sur les jeux d'ombre sont vraiment chouette et certaines scènes sont percutantes et gavées d'un esthétisme flippant. Les protagonistes de l'histoire tiennent la route et on ne ressort pas de la salle en se disant qu'on s'est encore moqué de nous.
L'angoisse est bien présente du début à la fin. Le seigneur du mal est assez impressionnant... et c'est sur "qu'il a pas une tête de porte bonheur" comme dirait l'autre ! ^^
Bref, un bon film de vampire.
L'angoisse est bien présente du début à la fin. Le seigneur du mal est assez impressionnant... et c'est sur "qu'il a pas une tête de porte bonheur" comme dirait l'autre ! ^^
Bref, un bon film de vampire.
Un classique, mais qui traîne en longueur. Dommage. Ce n’est pas complètement raté mais le manque de rythme dessert l’ensemble du film dont on finit presque par oublié la raison d’être.
Excellent! Je suis fan absolu de ce genre de film mais la c'est une très grosse surprise. Foncez si vous ne l'avez pas encore vu. Mention spéciale pour la très bonne performance de Lily Rose Depp.
Il s'agissait de l'une de mes grosses attentes ciné de 2024, et j'avoue que j'en suis finalement ressorti assez déçu.
4e long-métrage de Robert Eggers (The Witch, The Lighthouse, The Northman), le cinéaste américain nous propose cette fois-ci sa propre vision du classique muet de F.W. Murnau, à l'image de Werner Herzog avec son «Fantôme de la Nuit» en 1979.
D'un point de vue formel, pas grand-chose à redire, qu'il s'agisse de l'esthétique, léchée et vénéneuse (on a parfois l'impression de voir des plans tout droit issus du film original de 1922, mais jamais exploités jusque-là), ou des décors et costumes, très soignés.
Eggers semble très appliqué dans tout ce qu'il fait, trop sans doute. Car à vouloir à la fois coller au plus près de l'esprit du film de Murnau, tout en voulant proposer quelque chose de différent, le film se rapproche finalement plus d'une sorte de relecture/remake boiteux.
Et cela se ressent au sein du casting, qui ne sont pas tous sur la même longueur d'onde, entre jeu maniéré de l'époque et jeu plus moderne (à l'image du couple Lily-Rose Depp - Nicholas Hoult), comme au niveau des effets de mise en scène, très soignés, mais souvent trop appuyés, ce qui enlève clairement une partie de la terreur qui aurait pu émaner du film. Sans oublier l'incarnation du ténébreux Comte Orlok, roulant les RRR avec sa grosse voix, et portant...une grosse moustache ?!
Produite notamment par Chris Columbus (Harry Potter), une fable horrifique se déroulant en grande partie dans une Allemagne théâtralisée du 19e siècle, et proposant quelques belles idées de mise en scène (comme les jeux d'ombre, hommage direct à l'aspect expressionniste de l’œuvre originale), mais déroulant un récit trop long pour ce qu'il a à nous raconter (le film de 1922 n'était déjà pas exempt de quelques longueurs).
Un film très pictural, à l'ambiance minutieusement travaillée, mais qui a parfois du mal à trouver une véritable incarnation, comme coincée dans l'ombre de l’œuvre auquel il veut rendre hommage.
Un film à l'image des scènes de possession de Depp (dans le genre, je vous recommande plutôt de vous (re)voir Eva Green dans la série «Penny Dreadful». Celles et ceux qui l'ont vu ne me contrediront sans doute pas) : à trop vouloir en faire, ça a finalement du mal à prendre.
Et pour une œuvre qui se veut horrifique, c'est d'autant plus dommage.
4e long-métrage de Robert Eggers (The Witch, The Lighthouse, The Northman), le cinéaste américain nous propose cette fois-ci sa propre vision du classique muet de F.W. Murnau, à l'image de Werner Herzog avec son «Fantôme de la Nuit» en 1979.
D'un point de vue formel, pas grand-chose à redire, qu'il s'agisse de l'esthétique, léchée et vénéneuse (on a parfois l'impression de voir des plans tout droit issus du film original de 1922, mais jamais exploités jusque-là), ou des décors et costumes, très soignés.
Eggers semble très appliqué dans tout ce qu'il fait, trop sans doute. Car à vouloir à la fois coller au plus près de l'esprit du film de Murnau, tout en voulant proposer quelque chose de différent, le film se rapproche finalement plus d'une sorte de relecture/remake boiteux.
Et cela se ressent au sein du casting, qui ne sont pas tous sur la même longueur d'onde, entre jeu maniéré de l'époque et jeu plus moderne (à l'image du couple Lily-Rose Depp - Nicholas Hoult), comme au niveau des effets de mise en scène, très soignés, mais souvent trop appuyés, ce qui enlève clairement une partie de la terreur qui aurait pu émaner du film. Sans oublier l'incarnation du ténébreux Comte Orlok, roulant les RRR avec sa grosse voix, et portant...une grosse moustache ?!
Produite notamment par Chris Columbus (Harry Potter), une fable horrifique se déroulant en grande partie dans une Allemagne théâtralisée du 19e siècle, et proposant quelques belles idées de mise en scène (comme les jeux d'ombre, hommage direct à l'aspect expressionniste de l’œuvre originale), mais déroulant un récit trop long pour ce qu'il a à nous raconter (le film de 1922 n'était déjà pas exempt de quelques longueurs).
Un film très pictural, à l'ambiance minutieusement travaillée, mais qui a parfois du mal à trouver une véritable incarnation, comme coincée dans l'ombre de l’œuvre auquel il veut rendre hommage.
Un film à l'image des scènes de possession de Depp (dans le genre, je vous recommande plutôt de vous (re)voir Eva Green dans la série «Penny Dreadful». Celles et ceux qui l'ont vu ne me contrediront sans doute pas) : à trop vouloir en faire, ça a finalement du mal à prendre.
Et pour une œuvre qui se veut horrifique, c'est d'autant plus dommage.
“Nosferatu”, un héritage officieux
Le “Nosferatu” de F.W Murnau est devenu culte et est très intéressant tant sur le plan audiovisuel que sur l’aspect de la production. Effectivement, il s’agit d’une adaptation officieuse du livre “Dracula” de Bram Stocker qui finit au rang de film marquant dans l’histoire du cinéma.
Voir un remake de Nosferatu réalisé par Robert Eggers peut être passionnant et réussi ; d’autant plus après son adaptation à la sauce nordique de “Hamlet” de Shakespeare.
Alors quand est-il après visionnage ?
Il s’agit d’un film vraiment excellent qui mérite la meilleure expérience de par sa réalisation minutieuse et sa qualité d’écriture exemplaire.
Succinctement, le film reprend convenablement l’histoire du film original ; par ailleurs, Robert Eggers humanise donne une importance conséquente aux différents protagonistes. Effectivement, le développement est une évolution majeure du film de Eggers ; sans compter que les dialogues sont fins et théâtraux sans que cela rentre dans le kitsch.
Concernant le scénario en lui-même, il paraît complet ; le récit est intéressant et la narration plonge le public dans une ambiance d’horreur gothique traditionnelle. Le spectateur reçoit le point de vue aussi bien des protagonistes que des antagonistes avec justesse et objectivité. Sans compter que le film n’est absolument pas manichéen et montre de la noirceur chez tout le monde et de la blancheur chez tout le monde (sauf chez Nosferatu) ; le film démontre l’omniprésence du vice. La durée du film (2h15) passe très rapidement tant la narration est excellente et bien calculée avec des péripéties qui rythment intelligemment le film.
Se sentant immergé dans un récit pesant, le spectateur ne peut que rentrer dans l’adaptation de Robert Eggers.
La réalisation est tout simplement maîtrisée de A à Z ; à commencer par la direction photographique qui présente un clair-obscur et des couleurs importantes. Les images picturales plongent le spectateur dans une dimension pesante similaire à ce que présente le scénario ; l’ensemble est en total cohérence. Les plans sont des tableaux et les couleurs sont tellement rares que leur présence en devient cruciale et réconfortante. Les mouvements sont très travaillés et sont parfois très impressionnants. En ce qui concerne la musique, elle est objectivement magnifique. Robin Carolan a composé un travail remarquable rendant le gothique et montrant un héritage de l’expressionnisme allemand.
En bref, Robert Eggers et toute son équipe crée et offre une ambiance cohérente au scénario. Ils dévoilent l’héritage du cinéma allemand avec justesse en marquant les esprits avec maestria.
Il est important de découvrir “Nosferatu” que ce soit la version de Eggers ou de Murnau au vu du bijou de réalisation et d’histoire que les 2 films présentent.
Le “Nosferatu” de F.W Murnau est devenu culte et est très intéressant tant sur le plan audiovisuel que sur l’aspect de la production. Effectivement, il s’agit d’une adaptation officieuse du livre “Dracula” de Bram Stocker qui finit au rang de film marquant dans l’histoire du cinéma.
Voir un remake de Nosferatu réalisé par Robert Eggers peut être passionnant et réussi ; d’autant plus après son adaptation à la sauce nordique de “Hamlet” de Shakespeare.
Alors quand est-il après visionnage ?
Il s’agit d’un film vraiment excellent qui mérite la meilleure expérience de par sa réalisation minutieuse et sa qualité d’écriture exemplaire.
Succinctement, le film reprend convenablement l’histoire du film original ; par ailleurs, Robert Eggers humanise donne une importance conséquente aux différents protagonistes. Effectivement, le développement est une évolution majeure du film de Eggers ; sans compter que les dialogues sont fins et théâtraux sans que cela rentre dans le kitsch.
Concernant le scénario en lui-même, il paraît complet ; le récit est intéressant et la narration plonge le public dans une ambiance d’horreur gothique traditionnelle. Le spectateur reçoit le point de vue aussi bien des protagonistes que des antagonistes avec justesse et objectivité. Sans compter que le film n’est absolument pas manichéen et montre de la noirceur chez tout le monde et de la blancheur chez tout le monde (sauf chez Nosferatu) ; le film démontre l’omniprésence du vice. La durée du film (2h15) passe très rapidement tant la narration est excellente et bien calculée avec des péripéties qui rythment intelligemment le film.
Se sentant immergé dans un récit pesant, le spectateur ne peut que rentrer dans l’adaptation de Robert Eggers.
La réalisation est tout simplement maîtrisée de A à Z ; à commencer par la direction photographique qui présente un clair-obscur et des couleurs importantes. Les images picturales plongent le spectateur dans une dimension pesante similaire à ce que présente le scénario ; l’ensemble est en total cohérence. Les plans sont des tableaux et les couleurs sont tellement rares que leur présence en devient cruciale et réconfortante. Les mouvements sont très travaillés et sont parfois très impressionnants. En ce qui concerne la musique, elle est objectivement magnifique. Robin Carolan a composé un travail remarquable rendant le gothique et montrant un héritage de l’expressionnisme allemand.
En bref, Robert Eggers et toute son équipe crée et offre une ambiance cohérente au scénario. Ils dévoilent l’héritage du cinéma allemand avec justesse en marquant les esprits avec maestria.
Il est important de découvrir “Nosferatu” que ce soit la version de Eggers ou de Murnau au vu du bijou de réalisation et d’histoire que les 2 films présentent.
Bien filmé, beaux décors mais je n’ai pas aussi bien ressenti la noirceur que chez Herzog. Le Vampire n’est pas assez humain
Le soin apporté aux décors - magnifiques reconstitutions notamment - l'excellent jeu des acteurs, l'atmosphère qui tient en haleine sans terroriser, font oublier que l'on connaît déjà l'histoire (pour les spectateurs de ma génération). Très beau film que je recommande.
Vu avec Marie
Le film m’a laissé perplexe… je dois réfléchir. Mais moi qui suis pas trop trop film d’horreur, j’ai bien aimé celui ci pour son ambiance et le super jeu d’acteur
Le film m’a laissé perplexe… je dois réfléchir. Mais moi qui suis pas trop trop film d’horreur, j’ai bien aimé celui ci pour son ambiance et le super jeu d’acteur
A voir ! Film ultra esthétique et bon jeu d' acteurs. Un remake de Nosferatu qui ne laisse pas indifférent. Ceci dit je prefere le coté sexy du Dracula de Coppola car là le vampire pour le coup est effrayant et bien degueu 浪
J'ai globalement bien apprécié dans son histoire, ses références, et le choix artistique. C'est captivant mais Lily-rose Deep malgré un jeux d'actrice exceptionnel lors des '' connexions '' reste trop pleurnicharde a mon goût et la version française pour Nosferatu est agaçante a mon sens. Malgré tout j'aimerais beaucoup le revoir et je suis cette fois d'accord avec la note pour le moment propose par les spectateurs du film ( le 13/01/25)
Cette version ne renouvelle certes pas l'histoire des précédents. Cependant elle les enrichit. Par le fond d'abord : le personnage d'Helen y est plus développé, son combat contre le mal (intérieur et/ou extérieur), et ses rapports (de force) avec les autres personnages. L'aspect sexuel est explicite (a tort ou à raison on laissera chacun en juger). La figure du Comte est aussi renouvelée. Finie la silhouette longiligne, presque frêle. Il est ici tout en force, grand et imposant. Par la forme ensuite : l'aspect horrifique est développé, les paysages tiennent de peintures de C. D. Friedrich renforçant l'aspect gothique romantique montrant une nature à la fois belle et dangereuse voire mystique, l'antagonisme entre scène tournée a la lumière de bougies et celle tenant d'un noir et blanc, les mouvements de caméra renforçant l'aspect onirique de certaines scènes. Un très grand Nosferatu
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