Note moyenne
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Comme dans le Dracula de Coppola, on retrouve un rapprochement entre le vampirisme et le passage à l'âge adulte, la découverte de son corps et l'érotisation de l'horrifique. Et on retrouve aussi quelques plans références au Nosferatu de 1922, notamment le plan culte de l'ombre des mains griffues dans l'escalier.
Cette impression de déjà-vu nous laisse un peu de marbre au visionnage. Et la longueur inhabituelle pour un film d'horreur ne nous aide à digérer. De bonnes idées de mises, en scène, même si le genre cinématographique, pour vraiment nous surprendre, est devenu très exigeant : on a tellement vu tout type d'horreurs au cinéma qu'il est maintenant crucial, pour les cinéastes, de redoubler d'inventivité pour nous saisir.
Quitte à revisiter un film de vampire classique, ce remake de Nosferatu est plutôt fade ; et si vous recherchez une proposition réellement dérangeante ou originale, vous ne serez pas non plus conquis.
Cette impression de déjà-vu nous laisse un peu de marbre au visionnage. Et la longueur inhabituelle pour un film d'horreur ne nous aide à digérer. De bonnes idées de mises, en scène, même si le genre cinématographique, pour vraiment nous surprendre, est devenu très exigeant : on a tellement vu tout type d'horreurs au cinéma qu'il est maintenant crucial, pour les cinéastes, de redoubler d'inventivité pour nous saisir.
Quitte à revisiter un film de vampire classique, ce remake de Nosferatu est plutôt fade ; et si vous recherchez une proposition réellement dérangeante ou originale, vous ne serez pas non plus conquis.
102 ans après le chef-d'œuvre indémodable de Murnau, cette nouvelle version du conte gothique "Nosferatu" avait de quoi attiser la curiosité de tous les cinéphiles et des friands de cinéma d'horreur. Avec un casting de luxe, une bande-annonce alléchante et une durée conséquente (2h12), tous les ingrédients sont réunis pour la réussite d'un des blockbusters de cette fin d'année 2024. Robert Eggers semble le directeur idéal au vu du travail créatif mené, notamment dans "The Lighthouse", qui fut aussi l'occasion de le voir travailler avec Willem Dafoe.
Très rapidement, il s'avère que l'esprit originel de Murnau est bien loin. Tout à ses images gothiques, d'une beauté visuelle qu'on ne peut nier, on comprend que tout ce que le réalisateur allemand ne faisait que suggérer ou rendre mystérieux, est rendu grossier et "facile" par Eggers, qui joue dès la première scène du "jump-scare", attendu et bien peu inspiré. La noirceur des décors, du château est un dénominateur commun avec Murnau, mais là où résidait la force du muet, qui suggérait, le parlant rend le personnage d'Orlok des plus grotesques, avec un accent caricatural, des traits physiques adaptés au public du XXI° siècle (peau grisâtre, chair en putréfaction), rendant ce personnage mythique des plus impersonnels. Comble de la déception, la scène culte de l'ombre d'Orlok dans la maison des Hutter est réduite à un vague hommage et est dépourvue de toute utilité, sinon rappeler la vague parenté avec l'œuvre originale. La durée du film est finalement un moyen pour étirer à l'infini une intrigue qui ne le méritait pas ( spoiler: toute la dernière heure se déroule à Wisburg
). Les scènes "inédites", dans l'hôpital de Sievers ou sur le bateau laisse place à une esthétique plus gore que gothique, d'autres laissent la place à ses personnages, dont ceux du professeur Von Franz et d'Ellen. Le seul (vrai) mérite d'Eggers dans ce remake indigeste, qu'on subit plus qu'on apprécie, est de centrer l'intrigue sur son personnage féminin, campé par une Lili-Rose Depp habitée. Le reste n'est que le produit de procédés d'horreur devenus interchangeables.
Très rapidement, il s'avère que l'esprit originel de Murnau est bien loin. Tout à ses images gothiques, d'une beauté visuelle qu'on ne peut nier, on comprend que tout ce que le réalisateur allemand ne faisait que suggérer ou rendre mystérieux, est rendu grossier et "facile" par Eggers, qui joue dès la première scène du "jump-scare", attendu et bien peu inspiré. La noirceur des décors, du château est un dénominateur commun avec Murnau, mais là où résidait la force du muet, qui suggérait, le parlant rend le personnage d'Orlok des plus grotesques, avec un accent caricatural, des traits physiques adaptés au public du XXI° siècle (peau grisâtre, chair en putréfaction), rendant ce personnage mythique des plus impersonnels. Comble de la déception, la scène culte de l'ombre d'Orlok dans la maison des Hutter est réduite à un vague hommage et est dépourvue de toute utilité, sinon rappeler la vague parenté avec l'œuvre originale. La durée du film est finalement un moyen pour étirer à l'infini une intrigue qui ne le méritait pas ( spoiler: toute la dernière heure se déroule à Wisburg
). Les scènes "inédites", dans l'hôpital de Sievers ou sur le bateau laisse place à une esthétique plus gore que gothique, d'autres laissent la place à ses personnages, dont ceux du professeur Von Franz et d'Ellen. Le seul (vrai) mérite d'Eggers dans ce remake indigeste, qu'on subit plus qu'on apprécie, est de centrer l'intrigue sur son personnage féminin, campé par une Lili-Rose Depp habitée. Le reste n'est que le produit de procédés d'horreur devenus interchangeables.
Que dire sinon qu'on ne refait pas un chef d'oeuvre comme celui de Friedrich Wilhelm Murnau, ni l'aspect unique du vrai Nosferatu joué par Max Schreck.
Dans cette version l'image est superbe c'est vrai, le son ajoute à l'ambiance dark également.
Lily-Rose Depp attire l'attention dans un rôle qui lui va très bien.
En revanche le problème arrive avec le principal personnage du film:
Nosferatu lui même.. En effet, ça surprend de voir qu'il est affublé d'une grosse moustache autant qu'il est chevelu, ajoutez à ça une respiration qui fait penser à un fumeur en phase terminale et vous aurez là une idée particulière de l'individu.
Quand à la durée du film c'est long, très long, trop long et surtout bavard à souhait quand au fait d'expliciter en détail certaines choses qu'on a assez compris rien qu'en le regardant.
J'ai vu un mélange de Dracula de Coppola, Nosferatu pour la ville de "Wisborg" et un bref passage de l'Exorciste..
Un mélange qui donne donc les deux étoiles et pas plus pour ce film assez moyen qui ne restera pas dans les mémoires au contraire de l'original qui lui, à réussi à se placer tout naturellement dans les chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma.
Dans cette version l'image est superbe c'est vrai, le son ajoute à l'ambiance dark également.
Lily-Rose Depp attire l'attention dans un rôle qui lui va très bien.
En revanche le problème arrive avec le principal personnage du film:
Nosferatu lui même.. En effet, ça surprend de voir qu'il est affublé d'une grosse moustache autant qu'il est chevelu, ajoutez à ça une respiration qui fait penser à un fumeur en phase terminale et vous aurez là une idée particulière de l'individu.
Quand à la durée du film c'est long, très long, trop long et surtout bavard à souhait quand au fait d'expliciter en détail certaines choses qu'on a assez compris rien qu'en le regardant.
J'ai vu un mélange de Dracula de Coppola, Nosferatu pour la ville de "Wisborg" et un bref passage de l'Exorciste..
Un mélange qui donne donc les deux étoiles et pas plus pour ce film assez moyen qui ne restera pas dans les mémoires au contraire de l'original qui lui, à réussi à se placer tout naturellement dans les chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma.
J’ai adoré ce Nosferatu qui est proche du roman il y a une vraie ambiance gothique tout le long du film une atmosphère pesante des acteurs formidables. Peut-être pas très original et trop près du roman.
Robert Eggers se fait spécialiste de l'occulte, la photo et la réalisation sont soignées. Un travail remarquable sur la lumière. Une ambiance qui fait penser immanquablement à Dracula de Coppola.
Lily-Rose Depp dans sont vrai premier bon rôle.
Nosferatu est affublé d'une énorme moustache qui le rend plutôt ridicule et la fin est un peu en eau de boudin malgré une scène finale marquante.
Lily-Rose Depp dans sont vrai premier bon rôle.
Nosferatu est affublé d'une énorme moustache qui le rend plutôt ridicule et la fin est un peu en eau de boudin malgré une scène finale marquante.
Trop ! Les acteurs sont excellents, esthétiquement c'est superbe mais à trop vouloir en faire ça gâche tout. Des longueurs, de la lenteur à n'en plus finir, du gore inutile... C'est vraiment dommage. Personnellement, je trouve que rien ne vaut la version de Coppola.
Très bel hommage à la version gothique d'un Drakula allemand.
Lili Rose Depp est incroyable.
Les jeux de lumière très beau et le costume du conte Orloff fascinant.
Lili Rose Depp est incroyable.
Les jeux de lumière très beau et le costume du conte Orloff fascinant.
Nosferatu de Robert Eggers est appréciable pour les raisons auxquelles nous nous attendons : un hommage au chef d'œuvre de Murnau (1922), avec une vision actuelle (bien que l'histoire se déroule dans l'Allemagne du XIXe siècle), et une technique avancée.
Les cauchemars en noir et blanc bleuté rappelant le film colorisé aux scènes nocturnes bleues; les plans surcadrés par de grandes voûtes au style sombre, gothique et expressionniste; les jeux d'ombres d'un comte Orlock surpuissant et insidieux, là aussi rappelant l'expressionnisme allemand; ainsi que le rapport à la maladie physique et mentale.
Tous ces éléments forment des références plus ou moins suggérées au film original, et ne peuvent que satisfaire les admirateurs de Murnau.
Robert Eggers prend aussi des libertés face au film dont il réalise le remake; un acte non reprochable, mais qui ne lui rend pas nécessairement service...
Dans son film, Nosferatu existe par son nom et par l'histoire, mais beaucoup d'éléments rappellent les films (plutôt mauvais) illustrant Dracula.
Le réalisateur décide aussi d'écrire des scènes d'exorcisme... Mais Nosferatu n'a rien à voir avec l'Exorciste.
Ainsi, le film rentre dans certains stéréotypes de l'épouvante.
L'apparence du vampire contraste ces clichés, rapidement réabilités par son accent anglais ancien et son ton sombre sorti d'un conte pour enfants.
Nosferatu de 2024 s'ancre dans une vision moderne de l'épouvante et de l'horreur, moins réfléchie dans l'optique d'une constante angoisse. Cette angoisse s'apparente davantage à une crainte des screamers qu'à une tension liée à l'histoire en elle-même.
Nous ne retrouvons pas le génie présent dans ses autres films, The Witch et The Lighthouse, ce dernier créant une frayeur tout du long, uniquement par la mise en scène, le son et le jeu.
Le Nosferatu de Robert Eggers est un film à voir, il ne restera néanmoins pas dans les esprits.
Les cauchemars en noir et blanc bleuté rappelant le film colorisé aux scènes nocturnes bleues; les plans surcadrés par de grandes voûtes au style sombre, gothique et expressionniste; les jeux d'ombres d'un comte Orlock surpuissant et insidieux, là aussi rappelant l'expressionnisme allemand; ainsi que le rapport à la maladie physique et mentale.
Tous ces éléments forment des références plus ou moins suggérées au film original, et ne peuvent que satisfaire les admirateurs de Murnau.
Robert Eggers prend aussi des libertés face au film dont il réalise le remake; un acte non reprochable, mais qui ne lui rend pas nécessairement service...
Dans son film, Nosferatu existe par son nom et par l'histoire, mais beaucoup d'éléments rappellent les films (plutôt mauvais) illustrant Dracula.
Le réalisateur décide aussi d'écrire des scènes d'exorcisme... Mais Nosferatu n'a rien à voir avec l'Exorciste.
Ainsi, le film rentre dans certains stéréotypes de l'épouvante.
L'apparence du vampire contraste ces clichés, rapidement réabilités par son accent anglais ancien et son ton sombre sorti d'un conte pour enfants.
Nosferatu de 2024 s'ancre dans une vision moderne de l'épouvante et de l'horreur, moins réfléchie dans l'optique d'une constante angoisse. Cette angoisse s'apparente davantage à une crainte des screamers qu'à une tension liée à l'histoire en elle-même.
Nous ne retrouvons pas le génie présent dans ses autres films, The Witch et The Lighthouse, ce dernier créant une frayeur tout du long, uniquement par la mise en scène, le son et le jeu.
Le Nosferatu de Robert Eggers est un film à voir, il ne restera néanmoins pas dans les esprits.
Pas fan de cette (longue) revisite de Nosferaru, avec une deuxième partie qui tient plus de l'exorciste que de l'histoire de Dracula.. Trop gore et complaisant dans les filets de sang caillé et de bave. Reste que la reconstitution est belle et que Lily Rose Deep, parfaite pour le rôle, confirme son grand talent de comédienne.
Long et ennuyeux. Aucune surprise à part quelques sauts en l’air. Lili est très bien mais l’ensemble est interminable.
Très déçue de ce film grandiloquant et sans intérêt. Les dialogues sont lourds et leur manque de sensualité est déroutante, surtout si on considère que c'est l'excuse que le film utilise pour mettre sa protagoniste dans des scènes explicitement sexuelles du début à la fin.
Un remake trop grandiloquent, pompeux et ennuyeux pour convaincre malgré une esthétique gotique assez réussie et un casting intéressant, la très surestimée Lili-Rose Depp mise à part.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/12/nosferatu-de-robert-eggers.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/12/nosferatu-de-robert-eggers.html
Nosferatu de Robert Eggers est un bon divertissement, qui installe une vrai ambiance, un peu à la Tim Burton. La photographie est sublime, Nosferatu est visuellement très bien fait, Lily Rose Depp hérite clairement du talent de ses deux parents, elle est impressionnante et fera taire les mauvaises langues. Vu le jour de Noël ce qui rendait le film encore plus....magique!
Une belle esthétique gothique, avec une ambiance oppressante, des acteurs convaincants. C'est un film de qualité, qui se démarque de beaucoup de films d'horreur.
Très bonne version de cette itération de Dracula. Une version très sombre ôtant toute part d'humanité au vampire pour ne laiser place qu'à l'entité maléfique qu'il représente.
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