Note moyenne
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Commençons par l'acting, Bill est très convaincant on le reconnaît à peine par contre Lilly rose j'ai pas été convaincu ça faisait too much. Les décors et costumes sont nickel. La musique est pas spécialement marquante. Le film est un peu trop long certaines scènes cassent le rythme. Les dialogues sont bien écrits. La fin est vraiment bien. Un peu mitigé, je suis pas rentré à 100% dans cet univers mais certaines idées sont vraiment bonnes, dommage que certaines scènes cassent le rythme.
Hypnotique, dérangeant et à l’esthétique sans faille ce remake condense à mon sens le meilleur de ses prédécesseurs et va au-delà. Le questionnement sur le désir est brutal et animal. Lily-Rose prouve son talent passant de la mélancolie à l’horreur en un claquement de doigts! Mais ce que l’on retient le plus, ce sont les plans d’une beauté inouïe de ce conte macabre… une vraie claque de cinéma!
Avec Nosferatu, Robert Eggers orchestre une relecture magistrale du chef-d'oeuvre de Murnau, alliant fidélité respectueuse à l'original et profondeur contemporaine qui réinvente le mythe vampirique.
Fidèle à son esthétique singulière (inspirée du gothique et des peintres flamands) et à son obsession pour le détail historique et religieux, Eggers fait du conte de Murnau une réflexion moderne sur le pouvoir, le désir et la fatalité. Le comte Orlok, loin d'être un simple monstre en soif de sang, devient une figure allégorique de l'exploitation des vulnérables : un prédateur économique, sexuel et spirituel, il incarne les mécanismes oppressifs de son époque tout en résonnant avec les angoisses contemporaines.
Ici, les dynamiques de pouvoir y sont examinées : Orlok ne se contente pas de boire le sang de ses victimes, il sature leur existence, il opprime, exploitant leurs failles et leurs désirs refoulés. Ellen, réécrite en héroïne active et tragique, est à la fois séductrice et martyre, prête à défier l’obscurité pour sauver ce qui reste d’humanité.
Visuellement, Eggers reprend le cadre oppressant et les compositions asymétriques de l'expressionnisme allemand tout en leur insufflant une physicalité palpable. Les textures dominent l’image : le bois usé des intérieurs, la pierre froide des cryptes et la peau diaphane et grotesque du comte se font les vecteurs d’une matérialité qui ancre le surnaturel dans le tangible.
Eggers amplifie l'utilisation des ombres. Chaque ombre projetée sur le cadre crée un environnement où la terreur envahit la psyché des personnages.
Eggers ne s’arrête pas à la forme. La bande sonore amplifie cette immersion avec des murmures, des grincements, des ingérations et des silences qui semblent surgir d’un autre monde.
Mais derrière cette maîtrise technique se cache une ambition thématique : faire du mythe de Nosferatu un commentaire de son temps à travers des maux passés. Le vampirisme devient ici une allégorie, celle d’un mal omniprésent qui traverse les siècles, qu’il s’agisse de la peste, des inégalités ou des pulsions destructrices du désir.
Dans cette relecture, Eggers tisse une œuvre à la fois aussi viscérale que réflexive, il redonne au mythe de Nosferatu toute sa puissance originelle. Une œuvre d’une densité rare, porté par des comédiens exceptionnels, où la beauté esthétique côtoie les recoins les plus sombres de l’âme humaine.
Fidèle à son esthétique singulière (inspirée du gothique et des peintres flamands) et à son obsession pour le détail historique et religieux, Eggers fait du conte de Murnau une réflexion moderne sur le pouvoir, le désir et la fatalité. Le comte Orlok, loin d'être un simple monstre en soif de sang, devient une figure allégorique de l'exploitation des vulnérables : un prédateur économique, sexuel et spirituel, il incarne les mécanismes oppressifs de son époque tout en résonnant avec les angoisses contemporaines.
Ici, les dynamiques de pouvoir y sont examinées : Orlok ne se contente pas de boire le sang de ses victimes, il sature leur existence, il opprime, exploitant leurs failles et leurs désirs refoulés. Ellen, réécrite en héroïne active et tragique, est à la fois séductrice et martyre, prête à défier l’obscurité pour sauver ce qui reste d’humanité.
Visuellement, Eggers reprend le cadre oppressant et les compositions asymétriques de l'expressionnisme allemand tout en leur insufflant une physicalité palpable. Les textures dominent l’image : le bois usé des intérieurs, la pierre froide des cryptes et la peau diaphane et grotesque du comte se font les vecteurs d’une matérialité qui ancre le surnaturel dans le tangible.
Eggers amplifie l'utilisation des ombres. Chaque ombre projetée sur le cadre crée un environnement où la terreur envahit la psyché des personnages.
Eggers ne s’arrête pas à la forme. La bande sonore amplifie cette immersion avec des murmures, des grincements, des ingérations et des silences qui semblent surgir d’un autre monde.
Mais derrière cette maîtrise technique se cache une ambition thématique : faire du mythe de Nosferatu un commentaire de son temps à travers des maux passés. Le vampirisme devient ici une allégorie, celle d’un mal omniprésent qui traverse les siècles, qu’il s’agisse de la peste, des inégalités ou des pulsions destructrices du désir.
Dans cette relecture, Eggers tisse une œuvre à la fois aussi viscérale que réflexive, il redonne au mythe de Nosferatu toute sa puissance originelle. Une œuvre d’une densité rare, porté par des comédiens exceptionnels, où la beauté esthétique côtoie les recoins les plus sombres de l’âme humaine.
Film qui possède une vraie ambiance.
Film intense et contemplatif.
On se retrouve vraiment en 1839
Pour ma part j'adore.
Ne plaira pas à tous, pas beaucoup d'action par exemple, mais très immersif.
Film intense et contemplatif.
On se retrouve vraiment en 1839
Pour ma part j'adore.
Ne plaira pas à tous, pas beaucoup d'action par exemple, mais très immersif.
Très bon jeu d'acteurs, très belle lumière et photographie au service d'une véritable histoire de vampire (loin des séries et films clichés du genre).
sublime, du grand art, un réalisateur au sommet de son art, une nouvelle approche du premier Nosfretu.
Pas d’intérêt.
Quelques jolies images mais scénario insipide et film bruyant.
Et puis c’est long…
Bref si vous n’avez rien à faire allez y mais sinon…
Quelques jolies images mais scénario insipide et film bruyant.
Et puis c’est long…
Bref si vous n’avez rien à faire allez y mais sinon…
Très bon film d’épouvante qui reprend très bien l’histoire emblématique de nosferatu.
Le jeu d’acteur de lili rose depp est admirable et rajoute un plus à ce film
Le cinéma de robert eggers était inconnu pour moi mais cela me donne envie de découvrir ses autres films comme « Northman » qui apparement a été salué par la critique
Je pense que c’est un film qui faut absolument aller voir au cinéma car il le mérite
Le jeu d’acteur de lili rose depp est admirable et rajoute un plus à ce film
Le cinéma de robert eggers était inconnu pour moi mais cela me donne envie de découvrir ses autres films comme « Northman » qui apparement a été salué par la critique
Je pense que c’est un film qui faut absolument aller voir au cinéma car il le mérite
Malgré une scénographie très soignée, le jeux de certains acteurs était décevant. Un film muet aurait presque était préférable.
Au delà d'une réalisation moderne, ce film nous plonge dans la nostalgie du début du cinéma. Des mises en scènes époustouflantes et des acteurs terrorisant dans une histoire excessivement haletante. Un ensemble réussi qui terrorise et qui époustoufle !
Très très moyen. Paradis-Deep n’a pas le talent de ses parents et n’a rien à faire là. Quelle déception ce film. Je m’attendais à vraiment mieux….
Fallait oser le faire ! Ce film est le remake du film le plus célèbre du cinéma mondial du genre épouvante (l'ancêtre du cinéma fantastique ?), et l'un des classés dans le top de tous les films. Oser s'attaquer à cet icône, forcément indéclassable puisqu'elle date d'il y a un siècle, du temps du cinéma muet, et que ce film-là n'est pas muet. - L'auteur aurait pu le faire muet (on a bien The Artist en 2011, muet et en noir et blanc), mais quel en aurait été l'intérêt ?
L'intérêt du film est évidemment qu'on y parle. C'est plus simple pour raconter cette fable (qui reste quand même compliquée). Plus simple en apparence. Car le problème est là. On y parle trop. Les bavardages de Willem Dafoe d'abord (mais comment clouer le bec de quelqu'un qui a toujours quelque chose à dire ?!) Ensuite, les dialogues (ou monologues !) vraiment ciselés comme dans une tragédie de Corneille (c'est déroutant, voire amusant). Enfin la voix de Nosferatu... mi-Dark Vador mi-bronchitique.
Tout ça va plutôt à l'encontre du mystère glauque, lent, muet, qui règne dans le Nosferatu de Murnau, et qui fabrique l'épouvante. Ici, pas d'épouvante. C'est un très beau film, agréable à entendre, presque amusant, et dont l'esthétique sombre nous fascine. C'est cette photographie, le plaisir des yeux, qui reste le point fort du film.
Quant à la fable, c'est une fable. Les forces de la mort contre les forces de la vie. La belle se sacrifie pour sauver le monde de la pestilence. On se demande quand même comment Nosferatu peut se faire avoir par le lever du jour, lui qui a pouvoir et prescience. Mais l'auteur suit de très prêt le scénario de 1922 (en le saturant d'explications), et nous n'allons pas critiquer le roman d'origine ! - Il aurait pu cont(r)acter un mangaka pour épurer sa mise en scène. Qui sait ?!
A.G.
L'intérêt du film est évidemment qu'on y parle. C'est plus simple pour raconter cette fable (qui reste quand même compliquée). Plus simple en apparence. Car le problème est là. On y parle trop. Les bavardages de Willem Dafoe d'abord (mais comment clouer le bec de quelqu'un qui a toujours quelque chose à dire ?!) Ensuite, les dialogues (ou monologues !) vraiment ciselés comme dans une tragédie de Corneille (c'est déroutant, voire amusant). Enfin la voix de Nosferatu... mi-Dark Vador mi-bronchitique.
Tout ça va plutôt à l'encontre du mystère glauque, lent, muet, qui règne dans le Nosferatu de Murnau, et qui fabrique l'épouvante. Ici, pas d'épouvante. C'est un très beau film, agréable à entendre, presque amusant, et dont l'esthétique sombre nous fascine. C'est cette photographie, le plaisir des yeux, qui reste le point fort du film.
Quant à la fable, c'est une fable. Les forces de la mort contre les forces de la vie. La belle se sacrifie pour sauver le monde de la pestilence. On se demande quand même comment Nosferatu peut se faire avoir par le lever du jour, lui qui a pouvoir et prescience. Mais l'auteur suit de très prêt le scénario de 1922 (en le saturant d'explications), et nous n'allons pas critiquer le roman d'origine ! - Il aurait pu cont(r)acter un mangaka pour épurer sa mise en scène. Qui sait ?!
A.G.
Étant intrigué et impatient de voir le remake de film culte de murnau réalisé par Robert eggers qui avait fait auparavant the lighthouse, et the northman
Je n ai pas été déçu car il a repris point par point le film de murnau modernisé bien entendu et plus axé sur le rôle féminin.
Lily rose Depp est magnifique en épouse inquiète et envoûté, on sent l admiration du réalisateur,la manière dont il filme son actrice.
On retrouve bien l atmosphère sombre et bien rendu par Robert eggers.
Une très belle réussite.
Je n ai pas été déçu car il a repris point par point le film de murnau modernisé bien entendu et plus axé sur le rôle féminin.
Lily rose Depp est magnifique en épouse inquiète et envoûté, on sent l admiration du réalisateur,la manière dont il filme son actrice.
On retrouve bien l atmosphère sombre et bien rendu par Robert eggers.
Une très belle réussite.
Je connais l'histoire de Dracula après avoir lu deux fois le livre de Bram Stocker. J'ai évidemment vu les films tirés su livre dont certains sont amusants, comme le Nosferatu de Herzog, et d'autres vraiment moins bons comme le Dracula de Coppola. La version de Roibert Eggers est très bonne et ce fut une surprise je ne m'attendais pas à une version qui respecte autant le livre. En effet; le film de Eggers met l'accent sur l'emprise psychologique du monstre sur l'esprit de ces victimes ce qui est particulièrement bien mis en scène. L'esthétique du film est magnifique, certaines scène ressemblant à des tableaux. certains trouvent que le film est trop long (ce sont les critiques lus dans Allocine qui m'avaient un peu inquiété) ce qui est finalement faux (pour ma part et celle de ma famille qui m'ont accompagné voir le film)/ Le film se déroule rapidement sans temps mort. Certaines scènes durent le temps nécessaire pour créer une ambiance d'oppression, et cette durée est nécessaire (il ne s'agit pas d'un film d'action de MacTirnan, je pense que certains spectateurs se sont trompés de salle de cinéma).
Donc globalement un film fantastique et d'épouvante très respectueux du livre et parfaitement mis en scène. Les acteurs sont aussi remarquable (le maquillage du monstre formidable) Une mention spéciale aussi pour William Defoe.
Donc globalement un film fantastique et d'épouvante très respectueux du livre et parfaitement mis en scène. Les acteurs sont aussi remarquable (le maquillage du monstre formidable) Une mention spéciale aussi pour William Defoe.
De beaux plans, une belle réalisation, de bons acteurs, mais le film est moins bien que le Dracula de Coppola. La partie dans le château, qui est normalement ma préférée, est ici trop courte. Le film manque d’originalité, de caractère et de scènes malaisantes ou qui font réellement peur.
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