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Robert Eggers nous montre sa maîtrise de la photographie sur une ambiance sombre et angoissante d’un Nosferatu revisité.
Remake d'un film qui a plus d'un siècle (!!!) et dont le récit reprend librement le Dracula de Bram Stocker. Déjà ce qui saute aux yeux, c'est le style singulier de Robert Eggers, dont l'aplat grisâtre, le jeu des ombres confèrent une ambiance particulièrement à propos pour ce film. Le film tend la corde de l'angoisse tout le long et offre des séquences magnifiques (je pense notamment aux entrées du Comte). Certes le scénario est sans grande surprise même quand nous n'avons pas regardé le Nosferatu de 1922 (ce qui est mon cas). Il raconte par ailleurs d'autres choses que le vampirisme. L'empathie envers les personnages se fait naturellement, malgré leurs différences. Au vu du casting impressionnant, Robert Eggers attire les acteurs qui lui rendent bien par leurs interprétations vives (contraste saisissant avec la froideur des lieux). Et ils ont bien raison : nous avons là un des rares jeunes réalisateurs au style bien définissable, que cela plaise ou non au spectateur... De mon côté, c'est oui !
Enfin un film qui respecte le mythe originel, qui revient à la source. Difficile d’oublier le Dracula de Coppola, dernier du genre à avoir adapté l’œuvre de Stoker. Ce Nosferatu arrive à trouver sa voie tout en se réclamant de la version de Murnau, embryonnaire mais fondatrice. Bref un vrai film de vampire, tournant le dos aux fadaises commerciales d’Hollywood. Sombre, dépouillé, fascinant, qui explore le côté obscur de nos obsessions : l’amour, le sexe, la religion, la vie, la mort… Pour les fans du genre. L’image est sublime, tout en clair obscur et en contre-jour, Lilly-Rose Depp est incroyable. A voir !
Très beau film. Belles images, les acteurs sont bons (Lily-Rose Depp et le chercheur allemand sont incroyables) et on se sent plonger dans cet univers sombre.
Sublime film gothique et romantique, à la photo superbe, au casting de qualité et au suspense parfaitement retranscrit. Un très bon film.
La photo du film est grandiose, tout le sound design également.
Depp est très bien pour se rôle de folle hystérique et son physique disgracieux colle parfaitement avec ses phases de folie. Elle est si souvent énervante à souhait, je sais pas comment ses proches la support et à la fin elle a l'aidace de se plaindre alors que tout ce qui arrive est de sa faute.
Tous les plans avec Nosferatu sont magistraux, on sent son charisme, la peur qu'il transmet aux autres, sont aspect répugnant et froid.
Un des meilleurs films, peut être le meilleur, sur dracula et pourtant j'ai vu les classiques.
Le seul bémol, la fausse neige sur les vêtements qui fait beaucoup trop fausse.
Depp est très bien pour se rôle de folle hystérique et son physique disgracieux colle parfaitement avec ses phases de folie. Elle est si souvent énervante à souhait, je sais pas comment ses proches la support et à la fin elle a l'aidace de se plaindre alors que tout ce qui arrive est de sa faute.
Tous les plans avec Nosferatu sont magistraux, on sent son charisme, la peur qu'il transmet aux autres, sont aspect répugnant et froid.
Un des meilleurs films, peut être le meilleur, sur dracula et pourtant j'ai vu les classiques.
Le seul bémol, la fausse neige sur les vêtements qui fait beaucoup trop fausse.
Bien joué, bien réalisé, des moments de tensions comme il faut. Un film d'horreur réussi qui rend bien hommage au Nosferatu de Murnau, 100 ans plus tôt.
Le petit bémol c'est pour la voix de Nosferatu, je ne l'aurais pas fait autant "cliché", ça gâche un peu la crédibilité du personnage.
Le petit bémol c'est pour la voix de Nosferatu, je ne l'aurais pas fait autant "cliché", ça gâche un peu la crédibilité du personnage.
Il y'a toujours une dimension cryptique dans les films de Robert Eggers qui me fascine et me répugne à la fois. Son Nosferatu est exactement dans cette branche là. Et après mon visionnage tout frais je ne sais trop où me situer.
Dans la fascination ou dans le dégoût...
Ça reste du cinéma qui quoi qu'il arrive me scotche au siège.
Dans la fascination ou dans le dégoût...
Ça reste du cinéma qui quoi qu'il arrive me scotche au siège.
On pouvait s'interroger sur l'intérêt de refaire une deuxième adaptation du "Nosferatu" de Murnau de 1922 après celle de Werner Herzog en 1979, mais que ce soit Robert Eggers qui soit aux commandes était annonciateur de quelque chose d'au moins original. Et c'est le cas, car si la deuxième partie est plus conventionnelle - donc un peu moins bonne -, la première est simplement sidérante. J'ai été ébloui par des plans d'une 'beauté' remarquable - entre autre lors de l'arrivée au château du vampire - et une ambiance à la pesanteur malsaine rarement atteinte. Ce "Nosferatu" est d'une noirceur totale, rien à voir avec ce qu'avait fait Coppola dans son "Dracula". Si pour moi ce dernier lui est supérieur, il surclasse celui de Werner Herzog et bon nombre de scènes marquantes resteront imprimées dans ma mémoire.
La jeune Ellen (Lily-Rose Depp) est hantée depuis son plus jeune âge par des cauchemars. Son époux, Thomas (Nicholas Hoult), travaille à Wisborg en Allemagne dans une étude de notaire. Il a été missionné en Transylvanie par son employeur pour en ramener le comte Orlock, un riche propriétaire terrien qui souhaite faire l’acquisition d’une belle demeure. Le vieil homme, à la table duquel Thomas est convié au terme d’un long voyage, se révèle être un vampire qui a passé un pacte de sang avec Ellen dont il hante les nuits. Thomas parvient de justesse à lui échapper mais Orlock réussit à embarquer à bord d’un navire qui fait voile vers Wisborg.
Fort de la célébrité que lui ont value ses précédents films ("The Lighthouse", "The Nothman"), Robert Eggers s’attaque à l’un des films les plus mythiques du cinéma. "Nosferatu le vampire" de F.W. Murnau a créé en 1922 un genre appelé à un succès immense : le film d’horreur (les puristes objecteront, et ils auront raison, que Méliès en signa le tout premier dès 1896, "Le Manoir du diable"). Il s’agissait de l’adaptation du roman de Bram Stoker "Dracula", dont le studio de Murnau n’avait pas eu les moyens d’acheter les droits.
Roberte Eggers a quasiment tout gardé du film de Murnau : le nom des personnages, l’intrigue et son dénouement. Cette fidélité à l’original interroge. Pourquoi un cinéaste réalise-t-il, sans rien y apporter de nouveau, le remake d’un grand film indépassable ? Ne sait-il pas son entreprise condamnée par avance ? Les plus grands pourtant s’y sont aventurés sans succès : Gus van Sant avec "Psycho", Steven Spielberg avec "West Side Story".
Le film de Murnau, muet et en noir et blanc, a plus de cent ans. Celui de Robert Eggers peut raconter la même histoire autrement, avec des techniques beaucoup plus sophistiquées. Il ne s’en prive pas. À condition de ne pas être allergique aux jump scares et aux coups de cymbales, son "Nosferatu" est un émerveillement pour l’oeil. Il contient sans doute quelques-uns des plans les plus beaux qu’il ait été donné de voir dans cette année qui s’achève. Mais – et c’est à mes yeux le second défaut rédhibitoire de ce film – il se réduit vite à cela : une surenchère de plans tous plus parfaits les uns que les autres mais qui, mis bout à bout, ne font guère de sens.
Pourtant, la figure du vampire ouvre à des questionnements angoissants : la vie après la mort, le sang et sa transmission, la relation au corps, la sexualité et sa découverte (qu’on songe au succès planétaire de "Twilight"). Ces thèmes sont ici à peine ébauchés. Tout se passe comme si – et c’est là que ma seconde critique rejoint la première – prisonnier d’une « sur-esthétisation maniaque » (l’expression est de Mathieu Macheret dans "Le Monde"), Eggers s’en était remis à Murnau pour raconter une histoire dont il se désintéresse.
Fort de la célébrité que lui ont value ses précédents films ("The Lighthouse", "The Nothman"), Robert Eggers s’attaque à l’un des films les plus mythiques du cinéma. "Nosferatu le vampire" de F.W. Murnau a créé en 1922 un genre appelé à un succès immense : le film d’horreur (les puristes objecteront, et ils auront raison, que Méliès en signa le tout premier dès 1896, "Le Manoir du diable"). Il s’agissait de l’adaptation du roman de Bram Stoker "Dracula", dont le studio de Murnau n’avait pas eu les moyens d’acheter les droits.
Roberte Eggers a quasiment tout gardé du film de Murnau : le nom des personnages, l’intrigue et son dénouement. Cette fidélité à l’original interroge. Pourquoi un cinéaste réalise-t-il, sans rien y apporter de nouveau, le remake d’un grand film indépassable ? Ne sait-il pas son entreprise condamnée par avance ? Les plus grands pourtant s’y sont aventurés sans succès : Gus van Sant avec "Psycho", Steven Spielberg avec "West Side Story".
Le film de Murnau, muet et en noir et blanc, a plus de cent ans. Celui de Robert Eggers peut raconter la même histoire autrement, avec des techniques beaucoup plus sophistiquées. Il ne s’en prive pas. À condition de ne pas être allergique aux jump scares et aux coups de cymbales, son "Nosferatu" est un émerveillement pour l’oeil. Il contient sans doute quelques-uns des plans les plus beaux qu’il ait été donné de voir dans cette année qui s’achève. Mais – et c’est à mes yeux le second défaut rédhibitoire de ce film – il se réduit vite à cela : une surenchère de plans tous plus parfaits les uns que les autres mais qui, mis bout à bout, ne font guère de sens.
Pourtant, la figure du vampire ouvre à des questionnements angoissants : la vie après la mort, le sang et sa transmission, la relation au corps, la sexualité et sa découverte (qu’on songe au succès planétaire de "Twilight"). Ces thèmes sont ici à peine ébauchés. Tout se passe comme si – et c’est là que ma seconde critique rejoint la première – prisonnier d’une « sur-esthétisation maniaque » (l’expression est de Mathieu Macheret dans "Le Monde"), Eggers s’en était remis à Murnau pour raconter une histoire dont il se désintéresse.
Nosferatu est un film de Robert Eggers sorti en 2024.
Ce remake du classique de 1922 est une réussite immense. Porté par un casting absolument démentiel (Nicholas Hoult, Lily-Rose Depp, Aaron Taylor-Johnson etc.), le réalisateur se fait plaisir avec une ambiance lourde, pesante, ambiguë, des effets horrifiques qui fonctionnent sans être gratuits, le tout porté par une partition discrète de Robin Carolan mais qui apporte une atmosphère particulière à l'ensemble. Les effets visuels et les maquillages sont géniaux, en particulier ceux de Nosferatu (incarné avec brio par Bill Skarsgård), la composition des plans est magnifique, certains s'apparentant à des tableaux tant ils sont bien composés. Il faut également souligner le personnage incarné par Willem Dafoe (Pr Albin Eberhart Von Franz) qui apporte une touche d'humour un peu angoissante qui rajoute à l'ambiance générale du long métrage.
Cette revue de Nosferatu est un coup de maître, le réalisateur ayant totalement réussi à s'approprier le matériel de base et le tout est magnifié par des acteurs au mieux de leur jeu.
Ce remake du classique de 1922 est une réussite immense. Porté par un casting absolument démentiel (Nicholas Hoult, Lily-Rose Depp, Aaron Taylor-Johnson etc.), le réalisateur se fait plaisir avec une ambiance lourde, pesante, ambiguë, des effets horrifiques qui fonctionnent sans être gratuits, le tout porté par une partition discrète de Robin Carolan mais qui apporte une atmosphère particulière à l'ensemble. Les effets visuels et les maquillages sont géniaux, en particulier ceux de Nosferatu (incarné avec brio par Bill Skarsgård), la composition des plans est magnifique, certains s'apparentant à des tableaux tant ils sont bien composés. Il faut également souligner le personnage incarné par Willem Dafoe (Pr Albin Eberhart Von Franz) qui apporte une touche d'humour un peu angoissante qui rajoute à l'ambiance générale du long métrage.
Cette revue de Nosferatu est un coup de maître, le réalisateur ayant totalement réussi à s'approprier le matériel de base et le tout est magnifié par des acteurs au mieux de leur jeu.
C est le premier film de ce réalisateur que j apprécie. Sans doute parce qu'il ne crée pas grand chose et qu'il se met au service du scénario. Oui l ambiance gothique est réussie vraiment c est le plus du film . Les acteurs ne sont pas tous formidable mais le plaisir visuel fait le reste .
Très bon film , très bon jeux d’acteur , bon décor franchement rien à dire , un des meilleurs film de 2024
Le film est d’assez mauvais goût, il manque cruellement de poésie …
Pourtant, Beaucoup de choses sont pas nul dans ce film,
Les décors par exemple, et la lumière du directeur de la photo … bravo a lui …
Les acteurs sont très bons…
Notamment la Comedienne…
mais ce qui gâche tout c’est qu’ il y a trop d’exagération dans les effets tape a l’œil qui ont pour but d’impressionner l’adolescent de base…
Tous ces effets qu’il soient sonores ou visuels nous accablent de mauvais goût, ils finissent même par devenir une caricature… pour ces raisons, là je ne suis pas rentré dans le film.
C’est presque drôle tellement, c’est invraisemblable.
Le film veut à la fois être romantique, poétique et gore dans la plus pure tradition, des films de série Z de Hulk ou de beaucoup d’autres monstres en plastique produit par Hollywood …
C’est dommage parce que il y avait la porte du réalisateur à chef-d’œuvre, si il n’avait pas cédé à ses procédés grossiers … bon en le voyant comme un vieux nana, on peut passer un très bon moment en rigolant! Car les vampires c’est toujours drôle … notamment, l’image de la femme est ici tout à fait contraire à l’image d’Épinal d’aujourd’hui…. Dans le film, l’héroïne est en effet « animale » dominée par les pulsions sexuelles et complètement névrotique… Ça donne une image de la société contemporaine américaine très puritaine de façade, mais tres gore et imorale, en ce qui concerne la sexualité débridée qu’ils pratiquent…
Rien de comparable avec la poésie du Nosferatu en noir et blanc de Murnau, un chef d’œuvre du cinéma , à revoir absolument.
Pourtant, Beaucoup de choses sont pas nul dans ce film,
Les décors par exemple, et la lumière du directeur de la photo … bravo a lui …
Les acteurs sont très bons…
Notamment la Comedienne…
mais ce qui gâche tout c’est qu’ il y a trop d’exagération dans les effets tape a l’œil qui ont pour but d’impressionner l’adolescent de base…
Tous ces effets qu’il soient sonores ou visuels nous accablent de mauvais goût, ils finissent même par devenir une caricature… pour ces raisons, là je ne suis pas rentré dans le film.
C’est presque drôle tellement, c’est invraisemblable.
Le film veut à la fois être romantique, poétique et gore dans la plus pure tradition, des films de série Z de Hulk ou de beaucoup d’autres monstres en plastique produit par Hollywood …
C’est dommage parce que il y avait la porte du réalisateur à chef-d’œuvre, si il n’avait pas cédé à ses procédés grossiers … bon en le voyant comme un vieux nana, on peut passer un très bon moment en rigolant! Car les vampires c’est toujours drôle … notamment, l’image de la femme est ici tout à fait contraire à l’image d’Épinal d’aujourd’hui…. Dans le film, l’héroïne est en effet « animale » dominée par les pulsions sexuelles et complètement névrotique… Ça donne une image de la société contemporaine américaine très puritaine de façade, mais tres gore et imorale, en ce qui concerne la sexualité débridée qu’ils pratiquent…
Rien de comparable avec la poésie du Nosferatu en noir et blanc de Murnau, un chef d’œuvre du cinéma , à revoir absolument.
Nosferatu est une super expérience à voir au cinéma. Le style gotique, les sous-tons bleus et les plans bien travaillés donnent une ambiance vraiment cool et un peu mystérieuse. Visuellement, c’est hyper bien fait pour un film aussi vieux.
Par contre, c’est vrai que ça peut paraître un peu long par moments. Mais au final, ça reste un film impressionnant à découvrir sur grand écran.
Par contre, c’est vrai que ça peut paraître un peu long par moments. Mais au final, ça reste un film impressionnant à découvrir sur grand écran.
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