Inutile d'attendre la fin de ma critique pour écrire que ce film est un MONUMENT, un chef d'oeuvre sans lequel le cinéma n'aurait pas été le même, preuve indéniable du génie précurseur de Fritz Lang. L'histoire est universelle, les décors sont extraordinaires, les effets spéciaux incroyables, la musique mémorable et l'interprétation excellente avec une mention spéciale pour la débutante Brigitte Helm, aussi convaincante en jeune fille pure qu'en femme-robot diabolique. Cet ensemble donne certainement les images les plus puissantes du septième art. La version avec 25 minutes supplémentaires à l'immense mérite de clarifier grandement certains points jusqu'ici obscurs et de donner plus d'importance au personnage du "Grand Echalas" incarné par la silhouette inquiétante de Fritz Rasp. Ces séquences que l'on croyait à jamais perdues donnent une consistance inestimable à l'ensemble. Une oeuvre légendaire qui est LE film de tous les superlatifs.
Le sommet incontestable du cinéma allemand, et la base de tous les films de sciences fiction et à grand spectacle comme ceux de Emmerich (sauf qu'ils sont nuls) ou de James Cameron.
Classique de l'expressionnisme allemand et premier film de SF moderne (robotique, megapôle futuriste, description d'une société cauchemardesque). Nouvelle version avec une vingtaine de minutes inédites depuis 1927 (malheureusement de très mauvaise qualité). Ces scènes nouvelles ne changent rien à l'intrique de la version restaurée en 2001 mais servent surtout à épaissir le personnage de Rotwang le savant fou. On en sait plus sur ses motivations, sa haine du créateur de la ville et sur sa folie. Fritz Lang use d'un symbolise appuyé durant tout le film (chretien souvent mais aussi païen avec Moloch dévorant les ouvriers). Ce symbolisme vire un peu au simplisme avec la conclusion morale du film, ce que Lang admettait lui-même. Néanmoins, sans Metropolis, le cinéma de science-fiction n'aurait certainement pas eu la même visage.
Un monument du 7ème art, est-il besoin de le dire? Inutile de dire que la débauche d'effet spéciaux restant crédible malgré le fait que ce soit un film muet de 1927 est impressionnant.
Par contre la restauration toute récente du film avec les originaux partiellement retrouvés n'a malheureusement pas un grand intérêt par rapport à ce qu'on en avait déjà.
Ben, pour les années 20, ce film est un chef d'oeuvre ! Tout est là sur le monde de l'industrie, on y parle de l'amour, des liens entre classes riches et pauvres, ... Y a trop de sujets pour tous les énumérer. Les animations image par image tiennent bien la route, et les émotions passent bien. Dommage qu'il fasse quand même 2 heures, j'ai eu un peu de mal à garder les yeux ouverts par moments. Mais bon, c'est un grand film du cinéma, et je ne regrette pas de l'avoir vu. Du grand art.
Wow quel film. Il faut bien sur le replacer dans le contexte de l'époque mais c'est l'expression du talent à létat pur. C'est fou ce dont Lang arrivait a faire avec si peu de choses...
Un chef d'oeuvre. Personnellement je l'ai vu dans un auditorium avec la musique d'un vrai orgue derrière. Waaaaa! Pendant les scènes avec les ouvriers j'était très mal ( essentiellement à cause de la magnifique réalisation et de la musique ). Malgré tout on se marre bien surtout quand l'acteur principale cours. Il se met à agiter frénétiquement les bras, c'est parfaitement ridicule. Sinon la première actrice joue extrèmement bien. Dommage que je l'ai vu avec les scènes coupés.
Ce FILM inspira des générations entières de la science fiction notamment un film très connu nommé "Blade runner". Franchement pour une réalisation muette des années 20 cette oeuvre est géniale. Au départ on s'attend a une réalisation ennuyeuse a cause de la vieillesse du film mais pas du tout. Fritz lang viens de signer une réalisation époustouflante. Et pourtant cette oeuvre ne semble pas avoir prit une seule ride.
Je n'ai jamais vu le 1er mais je dois avouer que j'ai craquer pour celui de 2004... quand je les vue la 1er fois je devais avoir 6,7ans et à cette age la et même encore j'ai était très triste quand le robot de ben à ordure se fasse tirai dessus
Un monument incontournable du cinéma mondial. Car pour l'époque, c'est extrêmement bien fait. Ensuite, il s'agit d'un formidable document historique, puisqu'on y voit s'entremêler les questions du machinisme, de la pseudo lutte des classes, de l'urbanisme, de la religion. Cela dit, il est bien périlleux d'y voir l'annonce des totalitarismes, il ne faudrait pas sur-interpréter ce film. Enfin, ce dernier a inspiré plein d'œuvres cinématographiques ou littéraires, par exemple le manga Gunnm. Mais quand même, les gars, qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Les deux heures, on les sent passer comme si c'était un suppositoire de trois centimètres de diamètre. Les effets spéciaux font sourire aujourd'hui, les trucages sont aussi visibles que le nez au milieu de la figure. Par exemple, les nombreuses maquettes de la ville sur lesquelles roulent les petites voitures toutes identiques. Poursuivons dans les critiques. En matière de dystopie, c'est décevant. On a les exploitants et les exploités, point barre. Comment le grand manitou fait-il pour gouverner ? Quelles religions pratiquent les Métropolitains ? Quels sont leurs loisirs ? C'est superficiel. La religion est l'un des thème les pus récurrents, mais c'est assez confus. On voit Maria (étrange ce prénom, serait-ce une référence à un personnage biblique ?), dans des espèces de catacombes remplies de croix, en train de parler d'un messie. On voit au début les hommes bouffés par la machine-temple inca, comme si c'était une divinité. On voit le vieux, qui tel un démiurge donne la vie à une machine, laquelle devient d'ailleurs incontrôlable. Dernier point, dont tout le monde semble se moquer : le plaisir du spectateur. Je me suis emmerdé bon sang. Et voir ces acteurs brasser de l'air ou gober des mouches, que c'est énervant. D'où ma note très moyenne.
UN vrai blockbuster que ce "Métroplois"!! A la différence qu'avant on savait meler fond intéressant et gros budget... avec métropolis, fritz lang nous fait un film de science fiction marxiste où il aborde le thème de la lutte des classes et de la déhumanisation du travail dans un décor "caton-pâte" qui a dû demander un travail colossal.L'orginalité tient aussi dans le fait que le film a sa place au patrimoine de l'UNESCO(exusez du peu..)et que l'on a jamais retrouvé de copie entière du film, ce qui nous donne le droit de suivre certains passage avec du texte uniquement.