Metropolis
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Zapoux
Zapoux

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 octobre 2026
(Vu dans le cadre du centenaire du film pendant le festival lumière 2026. Musique composée et dirigée par Don Davis pour l'ONL)

"Entre le cerveau et les mains, le coeur c'est le médiateur". Voilà l'épanadiplose qui englobe d'un tout le propos moraliste de l'œuvre. Par son apparente bonté philosophique, ce dernier entend s'étreindre d'une solution d'un symptôme sociétal où riches puissants opulents soumettent à leur volonté pauvres ouvriers benêt, sans remettre profondément en cause le fondement mêmes de cette inégalité. Que se passe-t-il alors ?

Metropolis est une cité utopique et futuriste, apothéose de la technologie et de la création humaine. Tours gigantesques, voitures volantes, trains ultra-rapides, autant de bijoux technologiques qui berce la ville dans la lumière de la création. Cette merveille, dira-t-on, est le fruit du brillant intellect de Joh Fredersen, maître de Metropolis et de ses sujets, offrant à sa classe bourgeoise plaisirs du spectacle, de la culture, et des artifices. En dessous de la grandeur se trouve les profondeurs, territoire des machines, goliaths de métal et de vapeur dansant frénétiquement au rythme de la ville qui s'active. Jamais expliquées, jamais contextualisées, elles personnifient le système Metropolis. Sans machines, plus de ville. Mais qui donc les opère, et permet ainsi au système de perdurer ? Les ouvriers, les travailleurs, les sous-terriens, ceux qui suent et qui saignent, ceux qui meurent et qui sont remplacés tels les barreaux rouillés d'une cellule. Ils sont une masse uniforme, idiosyncratique, comme une entité avec sa volonté propre. Vivant dans les ténèbres de la cité souterraine, aliénés par un travail sans lequel la ville, et donc l'humanité, sombrerait. Fredersen fils apparaît comme le médiateur, celui en capacité de réunir l'exécutif à l'exécution. Il devient témoin de la misère d'une jeunesse à l'abandon, suite à la révélation cette figure angélique, Maria. Il projette chez cette femme christique une guide spirituelle de la révolution morale d'une classe épuisée et à bout de souffle.

C'est là que le bât blesse. Cette population prolétarienne rêve d'émancipation, de reconnaissance, et d'apaisement. Ils iront chercher ces valeurs par l'insurrection, non pas celle symbole d'une prise de conscience individuelle, mais celle menée par l'instrumentalisation artificielle de leurs revendications. Déshumanisés au possible, bestialisés par l'incarnation pécheresse de cette fausse Maria, ils deviennent une masse incapable de réfléchir par eux-même, menée par la rage, au risque de lâcher prise sur leur humanité. Gangrénée par la violence et la colère, seul le médiateur devient la porte de sortie de l'insurrection populaire. Les machines meurent, le système s'effondre, la ville s'éteint. Les travailleurs sont traités d'idiots, manipulés par un démon féminin. Leur action entraînera forcément leur chute s'ils n'associent pas leurs mains avec le cerveau de la ville. Et est choisi pour représenter leur force ouvrière le contremaître de la machine principale lui-même. Ce dernier étant, par sa hiérarchie, déjà à un niveau de subordination élevé au-dessus de la légitimité du mal-être ouvrier. Dans sa thèse, le film échoue à présenter sa métaphore. Les mains ne sont pas les travailleurs, mais les marionnettistes qui les manipulent, eux-mêmes manipulés par un marionnettiste encore plus puissant. Le cœur, n'applique de fait sa médiation qu'entre deux autorités déconnectées du véritable moteur prolétarien de Metropolis. Le système n'est aucunement remis en cause, la hiérarchie perdure, les rapports de domination restent, probablement saupoudrés de caresses sociales sans jamais chercher à briser les classes qui séparent ces frères et sœurs.

Qui est in fine responsable si ce n'est l'opiniâtreté de l'être masculin à vouloir s'emparer de la femme et à modeler sa raison d'être ? À la fois Fredersen incapable de donner le repos à la mémoire de sa femme décédée, et Rotwang l'inventeur qui s'empare d'une colère populaire légitime pour la transformer en instrument du chaos, pour exercer sa revanche sur son rival amoureux. Encore un homme de pouvoir, le pouvoir suffisant d'utiliser à son gré la colère à dessein. Une autre manière de déshumaniser le mouvement prolétarien et de réduire leurs revendications à ses seules fins, briser le maître de la ville, briser Metropolis. Dans cette lecture, l'escarmouche sociale devient une personnification des maux des sentiments dont seul un cœur pur et éclairé peut agir en médiateur des émotions. L'allégorie serait belle si, dans une Allemagne en proie au fascisme, et dix ans après la révolution de 1917 dont Metropolis propose son uchronie, l'imagerie ouvrière du film n'était pas aussi cloisonnée dans un contexte européen si proche d'une bascule historique majeure. Comme une ode à la collaboration des classes, sans remise en cause du terme lui-même, le propos rappelle l'imprudence corporatiste qui mènera à l'accession des nazis au pouvoir. Moralisme dangereux à imputer plutôt à son écrivaine Thea von Harbou (qui rejoindra d'ailleurs le NSDAP) qu'à Fritz Lang qui dira ne pas adhérer au propos du film. On lui reprochera tout de même de mettre en scène si magnifiquement un sujet chargé d'une responsabilité historique connue, dans l'esthétisation du corporatisme annonciateur.

Metropolis est un anti-La Grève d'Eisenstein qui promeut la conservation d'une hiérarchie inhéremment inégalitaire. Monument plastique ultime du muet, pièce historique majeure du cinéma, Metropolis est l'apothéose d'un genre, d'un art entier, entaché d'un moralisme dangereux à l'irresponsabilité constitutive.
Clément
Clément

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2026
Metropolis est un film devant lequel j’ai eu beaucoup de mal à tenir. Pourtant, il y a énormément de choses à observer dans sa réalisation, surtout lorsqu’on replace le film dans le contexte de 1927. Fritz Lang propose une mise en scène particulièrement riche pour son époque, avec une vraie recherche dans les compositions, les décors et les mouvements de foule.

Les décors sont probablement l’un des éléments qui m’ont le plus impressionné. Cette ville gigantesque, avec ses architectures monumentales et ses différences très marquées entre les classes sociales, possède une véritable identité visuelle. Les costumes participent également à cette construction et permettent de distinguer rapidement les différents milieux dans lesquels évoluent les personnages.

La mise en scène est également ambitieuse. Fritz Lang utilise beaucoup les perspectives, les foules et les décors pour donner une impression de démesure. Certaines images restent particulièrement fortes, notamment lorsqu’il met en parallèle l’être humain et les gigantesques machines. Pour un film de cette époque, le travail réalisé est évidemment impressionnant.

La bande originale est belle et accompagne correctement les images, mais elle est loin de m’être restée en mémoire. Elle possède une certaine ampleur qui correspond bien au gigantisme du film, sans pour autant avoir réussi à réellement me marquer.

Le véritable problème pour moi reste le rythme. Le film est long, mais surtout lourd dans sa progression. Certaines séquences donnent l’impression de s’étirer considérablement et j’ai souvent eu du mal à maintenir mon attention. La mise en scène est riche, mais elle ne suffit pas toujours à rendre le visionnage fluide.

C’est d’autant plus dommage que Metropolis possède de bonnes thématiques. La division entre les classes, le rapport entre l’homme et la machine, la déshumanisation du travail ou encore les conséquences d’une société profondément inégalitaire offrent une matière intéressante. Le film a donc beaucoup de choses à dire, mais j’ai trouvé que la manière de les développer pouvait devenir assez pesante.

Il reste malgré tout difficile de ne pas reconnaître l’importance du travail visuel. Même si certaines techniques ont forcément vieilli, l’ambition de Fritz Lang est évidente. Le film cherche constamment à construire un monde gigantesque et cohérent, et plusieurs de ses images possèdent encore aujourd’hui une vraie force.

Au final, mon expérience de Metropolis reste assez mitigée. Je reconnais la richesse de sa mise en scène, la qualité de ses décors et costumes ainsi que ses thématiques intéressantes. Mais face à un film aussi long et au rythme aussi difficile pour moi, j’ai surtout ressenti une certaine lourdeur. C’est une œuvre que je peux apprécier pour ce qu’elle représente et pour ce qu’elle propose visuellement, sans pour autant avoir réellement pris plaisir à la regarder.

Mise en scène : 4/5 — très riche pour 1927, avec de belles compositions.
Décors / costumes : 4/5 — probablement l’un des gros points forts.
BO : 3/5 — belle, mais peu mémorable pour moi.
Thématiques : 3,5/5 — intéressantes et toujours pertinentes.
Rythme : 1,5/5 — long et surtout lourd à suivre.
Plaisir de visionnage : 2/5 — beaucoup de mal à tenir.
Robertaylor
Robertaylor

1 abonné 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2026
On ne peut pas nier ni les prouesses techniques ni l originalité du film
Les acteurs sont inégaux Brigitte Helm en androide est ridicule avec son regard risible
Après chef d oeuvre ou pas je l ai vu une fois pas deux
Nettement moins impressionant que les grands Fairbanks, Gance ou Ingram
cc2
cc2

7 abonnés 368 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2026
C'est le film le plus cher de l'époque, c'est audacieux il y a 100 ans. La réalisation est pas mal et la musique spécifiquement dédiée est sympa. Le film "Le roi et l'oiseau" reprendra ses grands concepts. Les références sataniques et socialistes ne sont pas ma préférence.
Michanthrope
Michanthrope

5 abonnés 114 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
pour moi Metropolis reste un grand chef d œuvre de la science fiction c est la base de tous film réaliser par un grand réalisateur le cineaste allemand fritz lang un bijou a avoir dans sa collection une reconstruction cinématographique du cinéma en version intégrale quelque longueur parfois au niveau du film des superbe images bien tourné pour son époque rien de plus à dire avoir et a revoir la morale annoncée au début et rappelée à la fin du film est simple pour certains simplistele coeur entre les mains et le cerveau pour conclure
Daryl
Daryl

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Metropolis est un chef-d’œuvre visionnaire qui impressionne encore aujourd’hui par sa modernité et sa puissance visuelle. À travers une esthétique expressionniste marquante et des décors monumentaux, le film propose une réflexion profonde sur les inégalités sociales et le progrès technologique. Son influence sur la science-fiction est immense, et chaque plan témoigne d’une ambition artistique hors norme. Une œuvre incontournable, aussi fascinante qu’intemporelle.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2026
Fresque visionnaire d’une puissance plastique inouïe, Metropolis érige la ville futuriste en cauchemar mécanique où l’humanité semble écrasée par sa propre création. Avec un sens monumental de la composition, Fritz Lang transforme chaque décor, chaque foule et chaque machine en symbole d’un monde déshumanisé. Derrière son récit de lutte des classes presque mythologique, le film déploie une imagerie qui oscille entre utopie technologique et prophétie apocalyptique. La figure troublante du robot incarné par Brigitte Helm cristallise à elle seule l’ambivalence du progrès, fascinant et monstrueux à la fois. Presque un siècle plus tard, cette cathédrale de science-fiction continue d’impressionner par son ambition démesurée et par la force intacte de ses visions.
ewan_carlier
ewan_carlier

117 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
C’est assez fou de se dire que ce film date de 1927 et qu’il était autant en avance sur plein de sujets…

En tant qu’œuvre singulière, le film propose absolument tout ce qui constitue un film de science-fiction enrichissant imposant des thématiques importantes et visionnaires, sous couvert d’une réalisation exceptionnelle, de décors phénoménaux et de musiques parfaitement représentatives de ce qui se passe dans le film. 

Et en tant qu’influence pour un cinéma futur, l’œuvre peut se venter d’avoir inspiré certainement bon nombre d’œuvres.

Seulement un problème sur le rythme, moi qui suit difficilement attiré par des films muets longs, mais ça se laisse facilement regarder en soit.

Grand, très grand film qu’est Metropolis.
iddam
iddam

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2025
J'aurais pu mettre 4 parce que techniquement et visuellement parlant, pour l'époque à laquelle ce film a été réalisé, c'est splendide. De ce point de vue il n'y a rien à redire. De même pour les références bibliques / Antiques utilisées dans le film, et qui permettent de construire cette ville futuriste. Aussi l'absence d'intertitre pour la plupart des dialogues n'enlève en rien la compréhension du film, et le film est captivant dès le début.

Cependant, je rejoins d'autres commentaires concernant la dernière partie du film qui est trop longue, ou plutôt bien moins intéressante que les deux précédentes.
Mais c'est davantage le message du film qui m'a dérangé, et qui m'a fait enlever un demi-point. En effet, Métropolis aborde des thèmes comme l'industrialisation, ou encore la "lutte" des classes, toutefois, la dernière partie semble insinuer que la masse ouvrière ne devrait pas se révolter alors même qu'elle est opprimée. Une fin alors assez étrange au vu, notamment, de la première partie du film. Fritz Lang et sa femme paraissent alors favorable à une collaboration des classes plutôt qu'à un soulèvement, et la compassion devient la solution à tous les problèmes. Cela a fait émerger une nouvelle interrogation : pourquoi exiger de la compassion de la part de ceux qui ont été exploités, et attendre d'eux qu'ils pardonnent nécessairement à leurs oppresseurs, alors que ces derniers se sont enrichis sur leur dos pendant des années ? De manière assez grossière et brève, la conclusion m'a donné l'impression que les plus faibles auraient dû se taire et, pire encore, qu'ils étaient contraints d'accorder leur pardon après avoir tout perdu.

Il s'agit quand-même d'un film très intéressant, suscitant de nombreux débats, et dont l'avant-gardisme ne peut pas être remis en question.
Bernard M
Bernard M

29 abonnés 522 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2025
Ce film de Fritz Lang réalisé en 1927 est excellent à tous points de 'est un concert, une sorte d'opéra sur un monde de riches qui vit bien et au grand air et un monde souterrain d'ouvriers pauvres , idée reprise depuis au cinéma à différentes é'est un film de science fiction sensé se passer de nos jours: il faut avouer que ça en fait presque un film visionnaire:2H 28 mn. ça peut paraître long pour un film muet ,il est vrai meublé par une musique puissante et envoûtante..Bien sûr, on a fait mieux depuis grâce surtout aux nouvelles technologies cinématographiques,raison pour laquelle il est difficile à classer!mais il tient bien la barre en dépit de son grand âge
Ethan Moine
Ethan Moine

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2025
J'entend et comprend le statut de film culte qu'on donne à Metropolis. Pour autant, cela ne se comprend que par l'ancienneté de ce dernier. En effet, l'ayant découvert que très récemment soit en 2025 donc à deux ans près plus de 100 ans après sa première diffusion, je ne l'ai pas vraiment apprécier. A l'instar des films réalisés par Charlie Chaplin ou Buster Keaton qui se regardent encore très bien aujourd'hui, Metropolis a vraiment pris un coup de vieux : il est trop long, le jeu d'acteur est trop théâtrale même si cela se comprend de part l'absence de parole, le scénario est un poil ridicule et c'est vraiment dur de le regarder jusqu'au bout, nombreuses ont été les fois où j'ai eu envie d'arrêter. La raison de ma note tient sur quelque explications : s'il aurait été noté uniquement selon mon propre point de vue, la note aurait été bien plus basse mais j'ai tout de même compris que pour un film d'une telle ancienneté, il faut se remettre dans le cadre de l'époque où il est sortit et c'est pour cela que je lui met la moyenne. En conclusion, je ne recommanderai ce film qu'à ceux qui aiment voir de très vieux films et ceux qui s'intéressent aux classiques qui ont eu un impact sur l'industrie du cinéma puisqu'ici, Metropolis se veut comme étant le premier et plus grand film de science fiction.
Alex Lanson
Alex Lanson

6 abonnés 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2025
Un des meilleurs films de tous les temps. Nombreux sont les réalisateurs et films à s’être inspirés de Metropolis.
Max Rss
Max Rss

262 abonnés 2 341 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2025
Ils sont peu nombreux, mais j'en fais partie : de ceux qui estiment que "Metropolis" est l'un des films les plus surestimés de l'histoire du cinéma. Ses décors grandioses ? Oui, ils le sont, mais à quoi peuvent-ils bien servir si la mise en scène ne permet pas de les exploiter ? Par exemple, l'inondation de la ville aurait pu être un grand moment. Mais non. C'est filmé platement et expédié en deux coups de cuillère à pot. La dénonciation du Nazisme montant ? Très bien, mais tout cela est très superficiel. C'est très décevant, surtout que Lang, qui y était farouchement opposé, s'était retrouvé dans une panade pas possible quand il s'aperçut que sa femme était sympathisante. La lutte des classes aux allures de conte biblique ? Très original, mais d'une confusion totale. Pas de personnages d'envergure et une histoire qui n'a pas du tout la carrure pour tenir le choc sur 2h30. En résulte un ennui terrible. En ce qui me concerne, je ne peux le récompenser que pour sa mégalomanie, parce que celle-ci partait d'une bonne intention.
weihnachtsmann

1 639 abonnés 5 814 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2025
Le film a beau être un film culte pour les cinéphiles , c’est davantage une réflexion longue et fastidieuse. Visuellement riche certes mais d’un ennui profond car les personnages sont trop loins de nos préoccupations.
Je crois vraiment qu’on peut apprécier des films qui ont 100 ans car certains sont bouleversants ou attirants par leur sujet mais ici la longueur nuit au plaisir.
Alain D.

753 abonnés 3 452 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2025
Un film culte en N&B et muet réalisé et coécrit par Fritz Lang.
A Metropolis, une population d'esclaves travaille dans les sous-sols de la ville en faisant tourner des machines infernales. La belle Maria est leur protectrice, elle aide les ouvriers des sous-sols en leur promettant l'arriver d'un médiateur. En attendant la révolte gronde et promet l'apocalypse.
Le grand cinéaste Allemand nous offre une œuvre fantastique mêlant habilement fiction noire et sentiments. La mise scène est grandiose avec des jeux de lumières très efficaces. Même si les effets spéciaux sont rudimentaires (nous sommes en 1927) la machine infernale et la femme machine sont quand même assez impressionnants.
Le casting nous offre des scènes dantesques et des acteurs muets, certes assez théâtraux, mais formidablement expressifs comme la belle Brigitte Helm dans le rôle de Maria.  
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