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Un visiteur
1,0
Publiée le 13 mars 2017
Bonne introduction à la psychanalyse freudienne au travers dune etude d'une phobie (les orages) et de la défense misexen place (le besoin d'un phalus). Besoin qui va devenir réalité (?) mais qui n'est que suggéré, ce qui plombe fortement le film. Abstraction faite des papotages a n'en plus finir. Que c'est dommage d'avoir réduit à néant une si belle idée.
Heureusement que Clavier et surtout Elmosnino sauvent un peu le film. Rarement vu un film aussi nul, vulgaire. Je n'ai même pas su à quel degré le prendre.
Nul, pas drôle, totalement caricatural (enfin la on est même plus dans la caricature). A part Elmosnino, les autres acteurs sont pas très bons, Audrey Dana carrément mauvaise. Pffff, quelle daube...
Un film assez drôle et bien interprété (Alice Belaïdi y est hilarante) mais on regrette que le pitch totalement improbable ne soit jamais justifiéspoiler: (Jeanne se voit doter d’un pénis et le perd par miracle, c’est tout) . Cette absence d’explication empêche de réellement entrer dans l’histoirespoiler: (même une explication banale type envoûtement par un magicien aurait été suffisant) mais on passe malgré tout un moment distrayant.
Un film moyen, pas plus pour cette comédie qui aurait pu exploiter un thème pourtant drôle à la base mais qui manque du petit peps qui aurait pu faire un carton. Dommage
Le film commence bien mais après c long long long ,l'histoire n'avance pas . Et puis il y a trop de truc qui ne serve a rien dans ce film . Je mets 2 parce que le début est bien mais après c nul .
Lundi 27 février. Un film amusant. Bien joué. Je pense que c'est un peu réducteur de penser que les hommes ne pensent qu'à ÇA ! Pousse un peu dans les extrêmes.
Sous les jupes de filles, on trouve parfois des trucs bizarres… Le changement de sexe a été maintes fois exploité au cinéma, donnant des films souvent réussis comme "Dans la peau d'une blonde" ou "Ce que veulent les femmes". Mais Audrey Dana n'est pas Blake Edwards, ni même Ellen Barkin. Elle a bien 2-3 idées sympas, spoiler: comme adopter une démarche embarrassée une fois apparu l'engin incongru , mais elle reste la plupart du temps dans un survol trop superficiel de ce qu'un postulat pareil aurait pu -dû- occasionner. On a droit en revanche à des clichés attendus, vus et revus, spoiler: comme le "zizi coincé dans la braguette" (séquence bien plus drôle dans "Mary à tout prix", mais Audrey Dana n'a pas non plus le talent comique de Ben Stiller..) Le rythme excessivement lent du film n'arrange évidemment pas nos affaires: on s'ennuie ferme! J'ai commencé à regarder ma montre à la moitié du film, puis régulièrement toutes les 10mn jusqu'à la fin… Comme si Audrey Dana la réalisatrice redoutait justement ce manque de tonus, Audrey Dana la comédienne en fait des caisses et des caisses… sans jamais compenser le vide sidéral de son récit. Au contraire de l'effet escompté, ce surjeu énervant écrase tout le reste, à commencer par ses partenaires: Clavier n'arrive pas à nous faire son numéro habituel, hystérique et survolté (alors que pour une fois, on aurait presque bien aimé); Elmosnino est transparent durant les 3/4 du film (qui ça?); et Alice Belaïdi est.. en culotte. (Ben oui, quand on va chez une copine boire l'apéro ou faire un peu de ménage, on se met toujours en culotte; on fait toutes ça…D'autant plus logique si la dite copine vient de se voir pousser une bistouquette..) Bref, la "forme" du film est on ne peut plus ratée.. Quant au fond… Arff le fond… Audrey Dana affublée de son nouveau membre reste très hétéro-normée (elle le hurle presque à son gynéco), mais se met à fantasmer sur les pubs de lingerie, sur sa copine (en culotte, donc..).. sur tout ce qui passe à sa portée. Cliché qui fera plaisir à la gent masculine. En revanche, elle devient super efficace dans son boulot de chef de chantier, les ouvriers se mettent à l'adorer. Cliché qui fera plaisir à la gent féminine.. (faut un truc entre les jambes pour pouvoir bosser??) On apprend aussi qu'un père de famille risque gros au taf si il ose avouer que sa femme est partie (cliché-cliché-cliché!!!).. À l'arrivée, on a des petites réflexions très limite et une impression nauséeuse au long du film, qui ne devraient pas manquer de faire bondir la communauté LGBT. Film hétéronormé, on l'a dit. Bref Audrey Dana a bien loupé son coup, son scénario est peu réfléchi et son film n'est pas une bonne comédie, ni même un bon film de divertissement (à défaut de rire, on aurait au moins aimé sourire 1 fois ou 2, c'est quand-même ce que promet l'affiche, non?). En fait, la seule question valable et intéressante que pose ce film, c'est comment Audrey Dana a-t-elle réussi à faire financer un projet pareil…? Parce que là, oui, je dis chapeau!!
Un thème déjà traité au cinéma, c’est osé, et cela peut vite déraper dans la vulgarité. Dans la première partie du film, j’ai trouvé la charge un peu lourde, à la limite du scabreux. Aucun cliché ne nous est épargné, et notamment que les hommes pensent avec leur sexe. Voilà cette femme qui se déclare « hétéro de base » qui se sent attirée par d’autres femmes ! Quelques scènes sont vraiment limites et totalement caricaturales. Et puis, le ton change, l’héroïne commence à se positionner dans un monde très macho (le BTP) et arrive à gagner le respect de ses collègues. En n’ayant plus peur de tout, elle commence à vraiment voir et comprendre le monde qui l’entoure. Elle se rend compte que les hommes ne sont pas aussi insensibles qu’il y parait, et qu’eux aussi ont peur. Elle comprend l’importance d’être honnête et d’exprimer ses sentiments, et va radicalement changer le cours de sa vie pour le meilleur. L’interprétation est excellente, mention spéciale à Alice Belaidi, à Eric Elmosino, tout en pudeur, et à Christian Clavier très en forme. Un film sympathique, mais pas forcément à voir en famille.