Jeanne, une ravissante quadra fraîchement séparée du père de ses enfants, se réveille un beau matin avec un p’tit truc en plus… à savoir, un pénis !
Auréolée de son succès rencontré par son premier long-métrage en tant que réalisatrice (Sous les jupes des filles - 2014), Audrey Dana revient avec une comédie féministe à l’humour centré intégralement sous la ceinture et surtout, bourré de clichés sur le sexe et le désir masculin
(la nana qui s'écrase les burnes en s'asseyant sur son vélo, elle s’endort tout de suite après avoir jouit, elle à un désir insatiable pour toutes les femmes qu’elle croise dans la rue jusqu’à en baver devant un kiosque à journaux, elle se coince la teube dans sa braguette, …).
Fort heureusement, on a éviter le pire, la réalisatrice aurait pu donner la parole à son service 3 pièces, comme cela a déjà pu être le cas par le passé, notamment dans le teen-movie allemand Ils ne pensent qu’à ça (2000) où un ado se retrouvait nez à nez avec sa quéquette qui lui fait la causette…
Si j'étais un homme (2017) se vautre dans une succession d’humour potache
(dès les 30 premières minutes du film, il est question du braquemart sous toutes formes et se paluche à deux reprises, histoire de bien souligner la lourdeur de son propos).
Sous couvert d’évoquer la différence entre les hommes et les femmes et la théorie du genre, la réalisatrice rate le coche
(l’héroïne reprend du poil de la bête et une assurance à toute épreuve, devenant une cheffe de chantier à poigne, grâce à qui d’après vous ? Grâce à sa grosse paire de couiIIes bien évidemment, car c’est bien connu, une femme ne peut pas assurer un tel rôle sans avoir de baloches entre les jambes).
Le film aurait pu être drôle ou au pire, nous faire esquisser un petit sourire, mais il n’en sera rien. C’est d’une rare lourdeur et particulièrement beauf.
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