Note moyenne
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Énième adaptation d’une saga vidéoludique, Borderlands mets les pieds dans le plat que peu de réalisateurs réussissent. Avec 3 jeux principaux et des spin-of, l'univers autour des chasseurs de l'arche a eu le temps de s'enrichir et s’étoffer. Il a surtout eu le temps de se construire une fan base conséquente, pire cauchemar pour les producteurs de ce genre au cinéma. Est-ce que Borderlands le film a réussi à convaincre les fans de la première heure ? Sans surprise, pas vraiment. On peut reconnaitre que l'effort est là, l'univers est assez respecté, les personnages, l'humour, ça fonctionne sans mal. Le souci vient du manque d'audace, à trop vouloir bien faire sans prendre de risque, on en arrive à avoir un film gentillet, sans prise de risque, ça ronronne tranquillement. Au final, sans être mauvais, il ne brille pas plus que ça, le divertissement est correct mais vraiment pas marquant.
Entre l'humour digne d'une cours de récréation de maternelle, les faux retournements de situation cramés à des kilomètres, l'histoire navrante qui ne respecte absolument pas le matériel original et enfin le jeu d'acteur absolument nullissime je pense que j'ai vu le pire nanar de ce siècle
C’est très fidèle au jeu vidéo, c’est plutôt divertissant et bien fait. De bon effet spéciaux, des personnages bien réussi (à part peu être Jamie Lee Curtis un peu transparente). Un casting top. Une super Cate Blanchett, hyper badass et très sexy. Après pour le reste, et bien un film trop lisse, et c’est dommage, il manque beaucoup de choses pour épicer cette adaptation qui promettait…
Pour ma part je l'ai regardé au cinéma et je l'ai pris en DVD je suis fan de Borderlands et le film en fait partie respecte l'humour l'univers du jeu ect ... Je le conseille
Borderlands ou le parc d’attractions pour gosses déguisé en post-apo
Dès les premières minutes, Borderlands balance son décor et son ambiance. Pandore, la planète la plus hostile et crasseuse de l’univers dans le jeu vidéo, se transforme ici en un parc d’attractions saturé de couleurs criardes. Imagine une rave party sous acide à Disneyland où personne n’a le droit de se blesser. Pas une goutte de sang, des explosions dignes de feux d’artifice du 14 juillet, et une violence qui ferait rire les bisounours. C’est simple, on a troqué le chaos du post-apo contre un épisode de Power Rangers.
Eli Roth, monsieur gore et provoc’, livre ici un film où l’on sent qu’il a été muselé comme un chihuahua dans un sac Vuitton. Chaque scène promettait du chaos et finit par ressembler à une kermesse scolaire. La fameuse scène de la communauté barbare aurait pu être une orgie sanglante à la Mad Max. Eh bien non, c’est plus proche d’un concours de déguisements de fin d’année. À croire qu’Eli a oublié son ADN au vestiaire pour signer un contrat avec Playmobil.
Cate Blanchett joue Lilith comme si elle auditionnait pour Game of Thrones. Elle est sérieuse, stoïque, comme si elle n’avait pas vu les confettis voler autour d’elle. Résultat ? Elle détonne complètement au milieu des autres acteurs qui cabotinent comme s’ils sortaient d’un sketch des Inconnus. Kevin Hart est transparent, Jamie Lee Curtis se demande ce qu’elle fout là, et Jack Black sauve les meubles en se marrant dans la peau d’un Claptrap débile. Tiny Tina ? Le personnage est aussi subtil qu’un camion poubelle dans un parking.
Le scénario est un prétexte. On monte une équipe comme si on rejouait Ocean’s Eleven avec des blagues foireuses toutes les trois phrases. Ensuite, c’est la course aux bastons cartoonesques et aux explosions en CGI. Le film est court, mais tellement vide qu’il semble durer une éternité. Même l’humour, censé être la marque de fabrique de Borderlands, tombe à plat. Une blague bien placée ici aurait pu sauver l’affaire, mais on reste dans le lourd, le poussif, et le déjà-vu.
Le problème, c’est que Borderlands ne sait pas à qui il s’adresse. Les fans du jeu, adultes et amateurs d’un humour trash et d’une violence exagérée, n’y trouveront pas leur compte. Les jeunes enfants ? Pas sûr qu’ils comprennent la moitié des références. Résultat, le film se tire une balle dans le pied en essayant de plaire à tout le monde. C’est du cinéma fast-food : joli sur la boîte, insipide dans l’assiette.
Borderlands n’est pas un désastre absolu, mais c’est un énorme gâchis. Eli Roth, roi du gore, s’est transformé en animateur de centre aéré, et le résultat est un film lisse, fade et frustrant. Les fans du jeu vidéo auraient mérité un véritable bain de chaos et d’irrévérence, pas un manège en plastique. À voir un jour de pluie, quand tu n’as plus rien d’autre à faire. Et encore, avec un grand verre pour faire passer la pilule.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Dès les premières minutes, Borderlands balance son décor et son ambiance. Pandore, la planète la plus hostile et crasseuse de l’univers dans le jeu vidéo, se transforme ici en un parc d’attractions saturé de couleurs criardes. Imagine une rave party sous acide à Disneyland où personne n’a le droit de se blesser. Pas une goutte de sang, des explosions dignes de feux d’artifice du 14 juillet, et une violence qui ferait rire les bisounours. C’est simple, on a troqué le chaos du post-apo contre un épisode de Power Rangers.
Eli Roth, monsieur gore et provoc’, livre ici un film où l’on sent qu’il a été muselé comme un chihuahua dans un sac Vuitton. Chaque scène promettait du chaos et finit par ressembler à une kermesse scolaire. La fameuse scène de la communauté barbare aurait pu être une orgie sanglante à la Mad Max. Eh bien non, c’est plus proche d’un concours de déguisements de fin d’année. À croire qu’Eli a oublié son ADN au vestiaire pour signer un contrat avec Playmobil.
Cate Blanchett joue Lilith comme si elle auditionnait pour Game of Thrones. Elle est sérieuse, stoïque, comme si elle n’avait pas vu les confettis voler autour d’elle. Résultat ? Elle détonne complètement au milieu des autres acteurs qui cabotinent comme s’ils sortaient d’un sketch des Inconnus. Kevin Hart est transparent, Jamie Lee Curtis se demande ce qu’elle fout là, et Jack Black sauve les meubles en se marrant dans la peau d’un Claptrap débile. Tiny Tina ? Le personnage est aussi subtil qu’un camion poubelle dans un parking.
Le scénario est un prétexte. On monte une équipe comme si on rejouait Ocean’s Eleven avec des blagues foireuses toutes les trois phrases. Ensuite, c’est la course aux bastons cartoonesques et aux explosions en CGI. Le film est court, mais tellement vide qu’il semble durer une éternité. Même l’humour, censé être la marque de fabrique de Borderlands, tombe à plat. Une blague bien placée ici aurait pu sauver l’affaire, mais on reste dans le lourd, le poussif, et le déjà-vu.
Le problème, c’est que Borderlands ne sait pas à qui il s’adresse. Les fans du jeu, adultes et amateurs d’un humour trash et d’une violence exagérée, n’y trouveront pas leur compte. Les jeunes enfants ? Pas sûr qu’ils comprennent la moitié des références. Résultat, le film se tire une balle dans le pied en essayant de plaire à tout le monde. C’est du cinéma fast-food : joli sur la boîte, insipide dans l’assiette.
Borderlands n’est pas un désastre absolu, mais c’est un énorme gâchis. Eli Roth, roi du gore, s’est transformé en animateur de centre aéré, et le résultat est un film lisse, fade et frustrant. Les fans du jeu vidéo auraient mérité un véritable bain de chaos et d’irrévérence, pas un manège en plastique. À voir un jour de pluie, quand tu n’as plus rien d’autre à faire. Et encore, avec un grand verre pour faire passer la pilule.
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Borderlands est une insulte pure et simple, autant au cinéma qu’à la franchise dont il s’inspire. Ce film est une bouillie indigeste, mal écrite, mal réalisée et dépourvue de la moindre once de créativité.
Aussi vite vu, aussi vite oublié, mauvais en tout point, et pourtant parfois j'arrive à trouver un côté positif, mais il n'y en a pas, ni le casting, qui n'a aucun sens, ni l'histoire, ni l'humour, pas même le robot (et pourtant j'aime les films où il y'en a), mais même là il est agaçant... En plus d'emprunter honteusement (ou mauvais clins d'oeils) des passages aux gardiens de la galaxie, starwars, madmax etc, bah le scénario et la façon dont ils sont amenés sont...horribles... à voir pour se faire un avis, et à oublier aussi sec...de quoi je parlais déjà ?
Ca manque d'émotion et les personnages ne sont pas développés suffisamment pour qu'on s'y attache. Le scénario manque cruellement d'originalité. Bref c'est loupé, la sauce n'a pas prise.
Rien ne fonctionne dans ce film. Le ton humoristique tombe à plat, les personnages sont lisses ou insupportables, leur interactions peu crédibles. La fameuse quête n'offre aucune révélation. Cela ressemble à un Marvel (pas un compliment pour moi) raté. Eli Roth, oublie les films tout public stp.
Film reussi.
J attends avec impatience la suite (si suite il y aura).
Les effet speciaux sont a revoir "legerement".
J attends avec impatience la suite (si suite il y aura).
Les effet speciaux sont a revoir "legerement".
Avec la réalisation de Eli Roth et un casting de poids, Borderlands fait débarquer sur grand écran l’une des franchises de jeux vidéo les plus populaires et déjantées. Cependant, si le film réussit à retranscrire l’univers chaotique et violent de Pandore, il peine à transcender son matériau d’origine pour offrir une expérience vraiment marquante. Voici une plongée en profondeur dans ce long-métrage qui balance entre moments fun et limites narratives.
L’histoire : un voyage à haut risque sur Pandore
L’intrigue se concentre sur Lilith (incarnée par Cate Blanchett), une chasseuse de primes au passé mystérieux, appelée malgré elle à revenir sur sa planète natale, Pandore. Sa mission consiste à retrouver la fille disparue d’Atlas, un homme aussi puissant que méprisable, qui gouverne sans pitié. Ce qui semblait être une mission difficile devient encore plus complexe lorsqu’elle se rend compte qu’elle devra s’allier à une équipe de marginaux, chacun avec ses propres talents et faiblesses : Roland (Kevin Hart), un mercenaire expérimenté ; Tiny Tina, une jeune démolisseuse dont l’instabilité mentale fait d’elle une alliée aussi redoutable qu’imprévisible ; Krieg, le garde du corps musclé de Tina ; Tannis, une scientifique excentrique et presque aussi imprévisible que Tina ; et enfin Claptrap, un petit robot trop bavard pour son propre bien.
Ensemble, cette équipe mal assortie devra affronter une galerie de bandits, de mutants, et autres créatures extraterrestres assoiffées de sang. En plongeant dans les coins les plus sombres et mystérieux de Pandore, ils vont non seulement découvrir des secrets explosifs, mais aussi se confronter à leurs propres failles et blessures.
Ce qui fonctionne bien
1. Un casting énergique et bien choisi
Cate Blanchett brille dans le rôle de Lilith, apportant une gravité et une intensité qui tranchent avec le ton souvent burlesque du film. Kevin Hart, quant à lui, offre une interprétation surprenante de Roland, un personnage qui mélange humour et profondeur émotionnelle. Les autres personnages, notamment Tiny Tina et Claptrap, apportent des touches de folie et d’humour noir qui dynamisent le groupe et rappellent fidèlement l’esprit des jeux.
2. Un visuel fidèle à l’univers du jeu
Eli Roth et son équipe ont clairement misé sur une esthétique qui recrée les décors désertiques, post-apocalyptiques et saturés de Pandore. Les effets spéciaux sont au rendez-vous, avec des créatures et des explosions spectaculaires, qui mettent en valeur l’aspect brutal et déjanté du monde de Borderlands. Les fans de l’univers reconnaîtront également les armes excentriques et les gadgets loufoques, emblématiques de la franchise, intégrés avec soin aux scènes d’action.
3. L’humour et la violence en tandem
L’ADN de Borderlands repose sur un équilibre entre humour noir, répliques cinglantes et violence cartoonesque. Le film conserve cet esprit, notamment grâce à des personnages comme Claptrap qui assurent un flux constant de moments comiques. Les dialogues acerbes, les situations absurdes et les séquences de combat créent un rythme en montagnes russes, rendant le film dynamique et plaisant à suivre.
Ce qui laisse à désirer
1. Une intrigue un peu trop convenue
Bien que l’histoire de Borderlands s’inspire de l’intrigue classique des jeux, elle peine à surprendre les spectateurs. La trame est relativement linéaire, avec peu de rebondissements, et se repose sur des tropes classiques du genre. Cette prévisibilité peut décevoir, surtout pour un univers si riche en potentiel. Les moments de tension manquent souvent de mordant, et le développement des personnages se fait parfois au détriment de l’intrigue.
2. Des personnages sous-exploités
Malgré un casting bien choisi et des personnages hauts en couleur, certains d’entre eux sont réduits à des rôles stéréotypés. Si Lilith et Roland bénéficient d’un développement intéressant, d’autres, comme Krieg et Tannis, restent relativement en arrière-plan, ne servant parfois que de ressorts comiques ou d’appuis pour l’action. Les interactions au sein du groupe auraient pu être davantage explorées pour créer une dynamique plus riche.
3. Un manque d’équilibre tonal
Eli Roth a su intégrer l’humour noir propre à Borderlands, mais ce choix tonal parfois bancal empêche le film de réellement s’immerger dans son univers. Les moments dramatiques sont rapidement désamorcés par des blagues, ce qui, si cela colle bien au ton du jeu, peut nuire à l’immersion. De plus, le passage entre des séquences comiques et des scènes de violence extrême crée une rupture qui laisse le spectateur à distance émotionnelle.
L’histoire : un voyage à haut risque sur Pandore
L’intrigue se concentre sur Lilith (incarnée par Cate Blanchett), une chasseuse de primes au passé mystérieux, appelée malgré elle à revenir sur sa planète natale, Pandore. Sa mission consiste à retrouver la fille disparue d’Atlas, un homme aussi puissant que méprisable, qui gouverne sans pitié. Ce qui semblait être une mission difficile devient encore plus complexe lorsqu’elle se rend compte qu’elle devra s’allier à une équipe de marginaux, chacun avec ses propres talents et faiblesses : Roland (Kevin Hart), un mercenaire expérimenté ; Tiny Tina, une jeune démolisseuse dont l’instabilité mentale fait d’elle une alliée aussi redoutable qu’imprévisible ; Krieg, le garde du corps musclé de Tina ; Tannis, une scientifique excentrique et presque aussi imprévisible que Tina ; et enfin Claptrap, un petit robot trop bavard pour son propre bien.
Ensemble, cette équipe mal assortie devra affronter une galerie de bandits, de mutants, et autres créatures extraterrestres assoiffées de sang. En plongeant dans les coins les plus sombres et mystérieux de Pandore, ils vont non seulement découvrir des secrets explosifs, mais aussi se confronter à leurs propres failles et blessures.
Ce qui fonctionne bien
1. Un casting énergique et bien choisi
Cate Blanchett brille dans le rôle de Lilith, apportant une gravité et une intensité qui tranchent avec le ton souvent burlesque du film. Kevin Hart, quant à lui, offre une interprétation surprenante de Roland, un personnage qui mélange humour et profondeur émotionnelle. Les autres personnages, notamment Tiny Tina et Claptrap, apportent des touches de folie et d’humour noir qui dynamisent le groupe et rappellent fidèlement l’esprit des jeux.
2. Un visuel fidèle à l’univers du jeu
Eli Roth et son équipe ont clairement misé sur une esthétique qui recrée les décors désertiques, post-apocalyptiques et saturés de Pandore. Les effets spéciaux sont au rendez-vous, avec des créatures et des explosions spectaculaires, qui mettent en valeur l’aspect brutal et déjanté du monde de Borderlands. Les fans de l’univers reconnaîtront également les armes excentriques et les gadgets loufoques, emblématiques de la franchise, intégrés avec soin aux scènes d’action.
3. L’humour et la violence en tandem
L’ADN de Borderlands repose sur un équilibre entre humour noir, répliques cinglantes et violence cartoonesque. Le film conserve cet esprit, notamment grâce à des personnages comme Claptrap qui assurent un flux constant de moments comiques. Les dialogues acerbes, les situations absurdes et les séquences de combat créent un rythme en montagnes russes, rendant le film dynamique et plaisant à suivre.
Ce qui laisse à désirer
1. Une intrigue un peu trop convenue
Bien que l’histoire de Borderlands s’inspire de l’intrigue classique des jeux, elle peine à surprendre les spectateurs. La trame est relativement linéaire, avec peu de rebondissements, et se repose sur des tropes classiques du genre. Cette prévisibilité peut décevoir, surtout pour un univers si riche en potentiel. Les moments de tension manquent souvent de mordant, et le développement des personnages se fait parfois au détriment de l’intrigue.
2. Des personnages sous-exploités
Malgré un casting bien choisi et des personnages hauts en couleur, certains d’entre eux sont réduits à des rôles stéréotypés. Si Lilith et Roland bénéficient d’un développement intéressant, d’autres, comme Krieg et Tannis, restent relativement en arrière-plan, ne servant parfois que de ressorts comiques ou d’appuis pour l’action. Les interactions au sein du groupe auraient pu être davantage explorées pour créer une dynamique plus riche.
3. Un manque d’équilibre tonal
Eli Roth a su intégrer l’humour noir propre à Borderlands, mais ce choix tonal parfois bancal empêche le film de réellement s’immerger dans son univers. Les moments dramatiques sont rapidement désamorcés par des blagues, ce qui, si cela colle bien au ton du jeu, peut nuire à l’immersion. De plus, le passage entre des séquences comiques et des scènes de violence extrême crée une rupture qui laisse le spectateur à distance émotionnelle.
Le désastre que constitue "Borderlands" est un cas d’école. C’est rare de voir un film qui rate à ce point tous ses effets. Absolument rien ne va. Pas la moindre scène d’action, pas le moindre trait d’humour, pas le moindre rebondissement ne fonctionne. Avec sa direction artistique calamiteuse, ses personnages qui se veulent déjantés mais sont juste exaspérants, le film d’Eli Roth n’est qu’une tentative foireuse d’ersatz des "Gardiens de la galaxie".
De mémoire de gamer, après la découverte de l'arche à la fin de l'acte Un, sans même en connaître les deux suites, le jeu vidéo Borderland restait encore à ce jour un merveilleux centre de défouloir avec un univers unique, parfois déstabilisant par le nombre de ses sommités, mais avant tout bien coloré et fun. Avant de se plonger autrement dans les difficultés d'une telle adaptation, réalisée de façon très impersonnelle par Eli Roth, on peut assurément pretendre que le contrat est finalement déjà remplie par le réalisateur. Parce qu'avant tout, tous ces éléments s'y trouvent. Le rythme n'est pas mauvais et le casting très, voir trop, confortable pour ce genre de projet insolite, nous fait aussi nous interroger sur leur présence, au point d'en être parfois distrait. Au grand désarroi de 2K, producteur du film et concepteur du jeu vidéo, si le contrat est en partie rempli, le final nous assomme et l'envie même d'une suite sans est allé. Le condensé entrepris, jusqu'à la résolution de l'Arche, plombe toute envie de voir étendre l'univers et s'éloigne du produit de base. Fini toute envie d'explorer les lieux déjà bien trop envahis de célébrités en tout genre. Mais où est passé le côté poisseux que j'espérais tant retrouver dans les mains de son réalisateur?
Fan du jeu dès la première heure et douché par la médiocrité crasse du dernier Borderlands 3 (2019) sorti 6 ans après le génial opus 2 c’est avec beaucoup de méfiance que j’appréhendais cette adaptation cinématographique.
Sans surprise ce film est la chronique annoncée d’un désastre auquel on assiste impuissant. Il faut donc se farcir cette bouillie mal digérée d’un univers BD certes difficilement transposable avec des acteurs humains.
Il faut savoir que le jeu très bourrin consiste principalement à éliminer tout ce qui bouge pour réaliser ses missions. Quant aux lignes de dialogues de certains PNJs (personnages non joueurs) elles servent surtout à lier les différents chapitres.
Aussi vouloir écrire un scenario à partir d’un tel concept était voué à l’échec, surtout pour des tacherons intéressés uniquement par les gains escomptés grâce à l’afflux des fans.
Pire, on assiste désolés à la pantalonnade de grands acteurs (Cate Blanchett, Jamie Lee Curtis…) qui galvaudent ici leur talent en vaines gesticulations pour un véritable « Bordel-Lands » !
Sans surprise ce film est la chronique annoncée d’un désastre auquel on assiste impuissant. Il faut donc se farcir cette bouillie mal digérée d’un univers BD certes difficilement transposable avec des acteurs humains.
Il faut savoir que le jeu très bourrin consiste principalement à éliminer tout ce qui bouge pour réaliser ses missions. Quant aux lignes de dialogues de certains PNJs (personnages non joueurs) elles servent surtout à lier les différents chapitres.
Aussi vouloir écrire un scenario à partir d’un tel concept était voué à l’échec, surtout pour des tacherons intéressés uniquement par les gains escomptés grâce à l’afflux des fans.
Pire, on assiste désolés à la pantalonnade de grands acteurs (Cate Blanchett, Jamie Lee Curtis…) qui galvaudent ici leur talent en vaines gesticulations pour un véritable « Bordel-Lands » !
Un déluge d'effets visuels, plus ou moins réussis. Des personnages hauts en couleur. L'humour est un peu lourdingue, c'est pour les enfants / pré-ados. les adultes s'ennuieront.
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