Frantz
Note moyenne
3,7
33 titres de presse
  • Bande à part
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Positif
  • VSD
  • 20 Minutes
  • CNews
  • Critikat.com
  • Elle
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • L'Express
  • L'Obs
  • LCI
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Marianne
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télé 7 Jours
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • La Septième Obsession
  • Libération
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

33 critiques presse

Bande à part

par Isabelle Danel

"Frantz" est un film intense et rapide, d’une densité inouïe. L’interprétation précise, la mise en scène élégante, les cadres rigoureux et le montage incisif contribuent sans cesse à des glissements, de sentiment en sentiment, d’émotion en émotion.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

L'Humanité

par Jean Roy

"Frantz" n'est ni un film confit en cinéphilie, ni un effort artificiel de co-production européenne. C'est une belle histoire de notre temps, qui dit à la fois la créativité du cinéma français et la force d'un cinéaste qu'on sait assez doué pour prendre tous les risques.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Sa présence va causer bien des troubles. Reprenant un sujet déjà traité par Lubitsch, François Ozon, plus qu’un plaidoyer pacifiste, y trouve la matière d’une pénétrante analyse du coeur : tout l’art, subtil et grave, d’un cinéaste parvenu à maturité.

Le Parisien

par Thierry Dague

Le réalisateur de "Huit femmes" nous bouleverse dans son nouveau film, un mélo historique qui se déroule juste après la guerre 14-18.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par La Rédaction

On tombe d'abord sous la séduction. Celle de la jeune actrice allemande Paula Beer qui a la grâce et la beauté d'une Romy Schneider. Celle de Pierre Niney dont la silhouette élancée et la diction posée n'en finissent pas de troubler depuis Yves Saint Laurent.

Positif

par Christian Viviani

Avec "Frantz", François Ozon crée une oeuvre à la beauté austère, mais où l'émotion fourmille sous une forme de classicisme maîtrisé. Sûr dans sa direction d'acteur sans faille, dans la jusesse méticuleuse des cadrages, dans la conduite du récit, "Frantz" est l'oeuvre de maturité d'un cinéaste qui nous épatait jusqu'ici par sa boulimie et son enthousiasme juvénile.

VSD

par Olivier de Bruyn

Derrière "Frantz", il y a un coeur, une sensibilité, énormes. La sensation de la rentrée.

20 Minutes

par Caroline Vié

"Frantz" est, en tout cas, l’une de ses plus grandes réussites.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CNews

par La Rédaction

Avec ce premier long-métrage historique ayant pour thèmes l’amour, le mensonge et le secret en toile de fond, François Ozon confirme son statut de réalisateur sachant sublimer la femme.

Critikat.com

par Adrien Dénouette

Multipliant les fausses pistes pour mieux revenir, infatigablement, sur le terrain classique du mélodrame, "Frantz" est sans doute le film français le plus surprenant de cette rentrée.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Elle

par Florence Ben Sadoun

Ici encore, dans cette nouvelle histoire de deuil et de mensonge, au lendemain de la Première Guerre mondiale, Ozon magnifie le goût du secret et inscrit dans sa narration un point de bascule qui va bousculer le spectateur.

Femme Actuelle

par Valérie Beck

Après "Une nouvelle amie", François Ozon ose le vrai mélo, en noir et blanc, au charme un rien suranné, lent, trouble et troublant, brodant et multipliant les faux-semblant autour des thèmes du mensonge, du deuil et de l'amour – perdu, réincarné, fantasmé, coupable. Paula Beer, magnifique Anna, est la véritable révélation du film.

La critique complète est disponible sur le site Femme Actuelle

Franceinfo Culture

par Pierre-Yves Grenu

François Ozon a toujours aimé le contre-pied, surgir là où on ne l'attend pas. Résolument mélodramatique, son film est cohérent et inattendu. On aime.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Express

par Christophe Carrière

C'est intellectuellement ambitieux, d'autant que le développement est parfois un peu austère. Mais, sur un tel sujet, on ne peut reprocher à Ozon de ne pas user de sa sulfureuse ironie. D'autant que, formellement, c'est magnifique (…). Comprenne qui verra.

L'Obs

par Pascal Mérigeau

Le cinéaste fait preuve ici d’une grande délicatesse. Les années passant, il résiste à la tentation des provocations un peu infantiles et vaines, assume le classicisme du projet et offre à des interprètes toujours justes de se montrer à leur avantage.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

LCI

par Marilyne Letertre

Pierre Niney, parfaitement tenu, trouve l'un de ses meilleurs rôles aux côtés de Paula Beer, sublime révélation de ce récit sentimental.

La Croix

par Marie Soyeux

François Ozon signe l’un des rares films français sur l’entre-deux-guerres adoptant le point de vue des Allemands. Dans un délicat jeu de miroirs entre les deux pays.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

C'est une belle et triste histoire d'amuor que signe François Ozon avec une délicatesse empreinte de nostalgie. Le noir et blanc donne une gravité élégante au récit romanesque et renforce l'esthétisme très pictural de la mise en scène (...).

Marianne

par Grégoire Chertok

"Frantz" (...) illustre la maîtrise de la réalisation (de François Ozon).

Première

par Christophe Narbonne

Face à l'impeccable Pierre Niney, fiévreux à souhait, Paula Beer impose sa présence délicate et sa beauté classique. Mieux qu'une révélation, une évidence.

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Un duo majeur pour un film délicatement romanesque.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Le film n'en finit pas de dégoupiller sa trame, bombe narrative qui couve avant de disloquer le récit.

Télérama

par Pierre Murat

François Ozon semble avoir atteint une véritable maîtrise : l'osmose délicate, imprécise, entre audace et lyrisme. Désormais, ses mises en scènes semblent s'étendre, amples, belles et sereines. Mais cette épure n'empêche pas le tourment.

Le Monde

par Isabelle Regnier

Malgré la trame ample et romanesque du récit, le souffle mélodramatique est comme étouffé par la mise en scène délibérément distanciée d’Ozon (...). Il faut attendre la fin du film (...) pour voir l’émotion percer. Dommage. "Frantz" aurait pu être un grand film.

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Un exercice élégant, souvent séduisant, mais en définitive trop théorique pour convaincre pleinement.

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Ozon s'empare d'un mélo muet de Lubitsch pour un (nouveau) fascinant portrait de femme à la fois victime, entêtée et forte.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Filmée dans un beau noir et blanc, joliment interprétée, cette oeuvre pâtit d'un petit côté exercice de style qui dessert la sincérité qui se joue à l'écran.

aVoir-aLire.com

par Alexandre Jourdain

Récit hitchcockien certes un peu candide mais transcendé par la belle Paula Beer.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Louis Séguin

Il manque résolument une fébrilité à Frantz pour lui donner son envol, et toute émotion étouffe sous la soigneuse apesanteur des belles images.

La Septième Obsession

par Thomas Aïdan

L’ensemble se lie avec beaucoup trop de facilité, sans débordements, ni trop de romantisme.

Libération

par Julien Gester

Malgré son noir et blanc léché, «Frantz» peine à émouvoir.

La critique complète est disponible sur le site Libération

La Voix du Nord

par Philippe Lagouche

Le tout filmé au premier degré, sans la moindre note de cynisme ou de dérision à la Ozon. Pourquoi pas ? À condition que les acteurs y mettent du leur. Sauf qu’en choisissant Pierre Niney, l’auteur réalisateur commet l’erreur fatale.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par Etienne Sorin

Un mélo laborieux et désincarné.

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