Dunkerque
Note moyenne
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1 848 critiques spectateurs

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Roger D
Roger D

113 abonnés 1 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2026
le cycle Nolan prend fin donc avec ce 3e film. Je suis retourné le voir car il était en VO car à l'époque je l'avais vu en français et je n'avais pas été plus content que cela de l'avoir vu. Et heureusement que je l'ai revu car j'ai mieux apprécié cette façon de voir ce pan de l'histoire en appréciant la façon de montrer les points de vu de tout les protagonistes principaux sachant qu'à un moment, un lien ce fait entre eux. La tension du film est également palpable avec très peu de dialogue, cela va à l'essentiel de ce qui sait passé à ce moment. Bref ravie de l'avoir revu au final!!!
NOTE : 8/10 (contre 5 à sa sortie!)
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2026
Il y a un moment, dans la carrière d'un cinéaste au sommet de son art où l'on se demande ce qu'il adviendrait de lui débarrassé du dialogue, débarrassé du personnage principal, débarrassé même de l'intrigue. Dunkirk (2017) est la réponse que Christopher Nolan apporte à cette question avec les moyens d'un blockbuster. Après les architectures mentales tarabiscotées d'Inception et les grandes théories physiques d'Interstellar, Nolan choisit de raconter un fait historique connu de tous les Britanniques — l'évacuation, en mai-juin 1940, de plus de 300 000 soldats alliés encerclés sur les plages de Dunkerque par l'armée allemande, sauvés en grande partie grâce à une flottille improvisée de bateaux civils — sans jamais s'appuyer sur les outils habituels du récit de guerre.

Nolan découpe son récit en trois échelles temporelles distinctes — une semaine sur la terre ferme, un jour en mer, une heure dans les airs — qu'il fait ensuite se percuter par montage alterné jusqu'à leur convergence finale. Ce n'est pas un gadget de narration parallèle comme on en trouve dans n'importe quel film choral. C'est une manière de traiter le temps lui-même comme une donnée subjective et non universelle : plus l'exposition au danger immédiat est intense, plus le temps semble se contracter, jusqu'à ce qu'une minute de combat aérien occupe, à l'écran, la même durée qu'une heure de traversée maritime. Le montage raconte trois vitesses différentes de la peur.

Ce refus de la linéarité classique s'accompagne d'un refus de la profondeur psychologique individuelle. Les soldats ne sont, pour la plupart, identifiés que par leur fonction ou leur état, jamais par une biographie qui justifierait notre attachement. Nolan filme une fourmilière plutôt qu'une galerie de portraits, un organisme collectif en lutte pour sa survie plutôt qu'une collection de destins singuliers. Il interroge notre besoin automatique, hérité de plusieurs décennies de cinéma hollywoodien, d'un point d'identification unique pour ressentir l'enjeu d'une catastrophe collective — et il suggère, en le contredisant, qu'une masse humaine en péril peut être une matière tragique en soi, sans qu'il soit nécessaire de la réduire à quelques visages privilégiés pour la rendre lisible. C'est une manière de redonner à l'Histoire sa dimension de masse, contre notre tendance contemporaine à ne rendre un événement collectif intelligible qu'à travers le prisme d'un individu érigé en symbole.

Aussi Nolan, coutumier d'une écriture qui explique abondamment ses propres mécanismes — on se souvient des tunnels d'exposition verbale d'Inception — impose ici de longues plages sans dialogue audible, des voix radio étouffées et à peine intelligibles, un silence qui devient la texture dominante du film. Cette rupture avec son propre langage habituel constitue un aveu implicite que l'expérience de la guerre échappe à l'articulation verbale, que la peur collective ne se raconte pas au moyen de répliques mais s'endure, corps contre corps, dans un silence terrifié. Le sonore prend alors le relais par un autre biais : la partition de Hans Zimmer, construite autour du procédé du glissando de Shepard, cette illusion acoustique d'un son qui semble monter indéfiniment sans jamais redescendre complètement. C'est une trouvaille qui transforme l'angoisse en un compte à rebours qui ne relâche jamais sa tension, refusant au spectateur tout répit cognitif.

Il faut néanmoins nommer ici une vraie limite du projet : la sous-représentation de la flottille civile, ces sept cents bateaux de plaisance et de pêche partis spontanément au secours des soldats, submergée à l'écran par les scènes de combat aérien et les explosions. C'est le moment historique le plus significatif de Dunkerque — la preuve qu'une nation entière, au-delà de son armée, a choisi de risquer sa vie pour sauver des inconnus — et le film choisit de le survoler visuellement au profit de l'intensité sensorielle immédiate. Ce déséquilibre révèle une priorité donnée à la phénoménologie du danger individuel plutôt qu'à la portée politique du sauvetage collectif, ce qui appauvrit, paradoxalement, la dimension la plus civique et la plus émouvante de l'épisode historique au profit d'un spectacle sensoriel qui, lui, n'a nul besoin de contexte pour fonctionner.

De la même manière, certaines libertés factuelles — un modèle d'avion allemand mal identifié, une géographie côtière approximative dans une scène tardive — méritent d'être nommées sans être surjouées en scandale. Prises isolément, elles sont mineures. Mais elles révèlent un paradoxe intéressant chez un cinéaste réputé pour son perfectionnisme matériel absolu, jusque dans le choix des bouchons de gourde d'époque. Ce n'est pas nécessairement un défaut, à condition d'accepter ce que le film est réellement : une reconstitution impressionniste de la sensation du danger, non un document d'historien.

Enfin, la masculinité ! Aucune réplique héroïque, aucun sauveur charismatique auréolé de bravoure virile ; les soldats sont montrés comme des garçons terrifiés, et les officiers supérieurs ne détiennent aucune maîtrise rassurante d'une situation qu'ils découvrent, eux aussi, dans l'incertitude la plus totale. La vaillance, ici, n'est plus un spectacle offert au regard, elle se réduit à sa fonction la plus stricte — rester en vie, et aider les autres à rester en vie. C'est une masculinité de guerre débarrassée de sa dimension performative.

Ce qui frappe, une fois le film digéré, c'est à quel point Nolan a choisi de filmer 1940 avec une sensibilité qui n'appartient pas à 1940. L'ennemi allemand n'apparaît quasiment jamais à l'écran — ni visage, ni discours, ni même silhouette identifiable au sol. La menace vient d'en haut, du ciel, de la mer, du feu, de la technologie. En choisissant le registre du film de survie plutôt que celui du film de guerre idéologique, Nolan dépolitise en apparence le conflit pour révéler que la guerre (aujourd'hui) n'a plus besoin d'un visage ennemi identifiable pour être totale et terrifiante. C'est une manière de filmer la Seconde Guerre mondiale avec la grammaire sensorielle du XXIe siècle, celle d'un monde qui a appris à craindre des menaces diffuses, distantes, débarrassées de toute incarnation — un drone, un missile, une catastrophe climatique — plutôt qu'un adversaire qu'on peut regarder dans les yeux avant de se battre contre lui.
Franck G
Franck G

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juin 2026
Les autres critiques negatives ont fait leur boulot, j'ai rien a rajouter si ce n'est ma note a donner et que je me suis ennuye ferme et que j'ai pas tenu jusqu'a la fin
ambroise caillet
ambroise caillet

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
Un film dramatique, mature et haletant. Une leçon de survie… Et surtout de mise en scène : le génie de Christopher Nolan combiné à la beauté de l’IMAX.
( Je voulais aussi parler de talent des jeunes acteur qui joue très just, je trouve.)
Brazzo VII
Brazzo VII

4 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2026
Dunkerque (2017) est sans doute l’un des meilleurs films consacrés à la Seconde Guerre mondiale de ces dernières années. Plutôt que de raconter une guerre héroïque dans le sens classique du terme, le film propose une véritable expérience cinématographique immersive qui plonge le spectateur dans l’angoisse et l’incertitude vécues par les soldats britanniques et alliés coincés sur les plages de Dunkerque en 1940.

L’histoire suit plusieurs personnages dont les destins s’entrecroisent durant l’opération d’évacuation menée pour sauver plus de 300 000 soldats encerclés par l’armée allemande. Le récit se déroule à travers trois points de vue complémentaires : la plage, la mer et les airs, offrant une vision globale et captivante de cet événement historique majeur.

La réalisation de Christopher Nolan est remarquable. Le choix d’utiliser très peu d’effets numériques (CGI) apporte une authenticité rare qui se ressent immédiatement à l’écran. Les avions, les navires et les décors paraissent réels, ce qui renforce considérablement l’immersion et la tension. Chaque scène semble tangible et crédible.

Le film bénéficie également d’un très beau casting avec notamment Tom Hardy, Cillian Murphy, Mark Rylance et Kenneth Branagh, qui livrent tous des performances sobres et convaincantes. La bande originale de Hans Zimmer contribue également à maintenir une tension permanente tout au long du film.

Enfin, la conclusion est particulièrement réussie. Sans tomber dans le triomphalisme excessif, elle apporte une note d’espoir et de soulagement après toute la pression accumulée durant le récit. C’est une fin à la fois émouvante, inspirante et profondément satisfaisante, qui rappelle que même dans les moments les plus sombres de l’Histoire, le courage collectif peut permettre de surmonter l’adversité.

Dunkerque est un film puissant, réaliste et techniquement impressionnant, qui réussit à faire ressentir la guerre plutôt qu’à simplement la montrer. Une œuvre incontournable pour les amateurs d’histoire et de grand cinéma.
Icare4591
Icare4591

76 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 avril 2026
je n'ai rien compris à ce film, il a fallu que j'aille voir sur Wikipedia pour y voir plus claire, le film est embrouillé, pas de vrais dialogues, il aurait fallu une explication au préalable et puis cette musique lugubre pendant tout le film, on m'avait vanté ce film de Nolan, encore une fois il m'a déçu comme ses films précédents, un bon point pas trop long heureursement
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2026
Avec Dunkerque, Christopher Nolan propose une expérience immersive où le temps fragmenté structure la tension du récit. Le film impressionne par sa mise en scène sensorielle et son travail sur le son, qui plongent le spectateur au cœur de l’événement. Pourtant, cette approche privilégie le dispositif au détriment de l’attachement aux personnages, souvent réduits à des fonctions. Nolan mise sur l’urgence et la mécanique narrative, parfois au risque d’une certaine froideur émotionnelle. Reste une œuvre spectaculaire et maîtrisée, mais dont la virtuosité formelle peut limiter l’implication humaine.
Noah N
Noah N

37 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2026
Après avoir travaillé sur plusieurs genres, Christopher Nolan s’attaque au film de guerre et comme toujours avec lui, il le travaille à sa façon avec son propre style. Ici, pas de grandes batailles à la "Soldat Ryan", la fuite est le maître-mot, ainsi que la méfiance et le courage. De bonnes intentions, mais malheureusement sous-exploitées : le premier acte met bien les bases, mais il y a énormément de choses qui attiraient mérite plus de développements. On suivra plusieurs linéarités, chacune différente et se déroulant différemment ou en même temps.
Ce qui nous amène à un autre défaut : les personnages. Ils sont nombreux et restent lisses : par exemple, on suit les soldats tentant de fuir, mais on ne sait même pas comment ils s’appellent, ni leurs personnalités. Et si j’admets qu’ils semblent s’être investis, notamment Harry Styles dans un rôle différent de sa carrière de chanteur, il aurait fallu nous les présenter pour qu’on s’attache à eux. A bien y réfléchir, il n’y a que les résistants en voilier qui sont attachants : Georges, Peter et Dawson sont plaisants à suivre. Petite mention à Tom Hardy, qui n’a pas un grand développement à proprement parlé, mais qui reste cool dans ses actes et qui nous offre de bons combats aériens.
Nolan est loin d’être un manche et il parvient toujours à nous offrir une superbe mise-en-scène avec une belle photographie. C’est juste dommage qu’il nous fait pas ressentir l’oppression des soldats, ce qui aurait été plus impactant. En ce qui concerne l’action, il parvient à se différencier de tout ce qui nous a été montré avec des combats aériens stressants. Le montage parvient à surposer les différentes linéarités, en coupant les différentes scènes et en les assemblant de façon à ce qu’elles soient en lien. La musique renforce le côté stressant : quand la tension arrive, ça sonne comme une espèce de compte-à-rebours montant crescendo. Quant au peu d’effets visuels, c’est très réussi et j’y crois à l’authenticité des accessoires.

J’avais très envie d’adorer "Dunkerque", mais ça devient plus intéressant après 30 minutes de film. Il nous offre plein de sujets qui peuvent le différencier des autres films sur la seconde Guerre mondiale, mais auraient demandé plus de temps pour développer le sujet et les personnages. Ceci étant dit, il s’en sort très bien d’un point de vue technique et le rythme est assez soutenu. Mais malheureusement, même si c’est loin d’être mauvais, ça reste pour moi le moins bon film de C. Nolan, qui parvenait toujours à imposer son propre style à divers genres.
Loick.cine
Loick.cine

3 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2026
Un très beau film sur l'un des passages les plus déterminants de la seconde guerre mondiale, c'est brillamment mis en œuvre.
Coltito
Coltito

8 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2026
Mai 1940. Les anglais et français se sont fait battus par les allemands, acculé au nord de la France dans la ville de Dunkerque, plusieurs centaines de milliers d’hommes attendent de pouvoir se réfugier en Angleterre. Malheureusement il n’y a pas assez de bateau pour tout le monde et il est réservé à certaines personnes. Alors que les allemands sont aux portes de la ville tout semble perdu, mais un événement incroyable va tout changer. Un événement qui a peut-être décidé du sort de la guerre.
Un super film sur l’évacuation des soldats.
A voir absolument.
CrackO DingO
CrackO DingO

62 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2026
Belle pellicule pour ce film tirer de fait réel, dans une autre époque. L'action passe avant l'histoire, avec peut-être quelques séquences surréalistes, trop americanisé... Cela reste un bon spectacle. ----Janvier 2026----
natvi
natvi

3 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Que de l'action, aucune émotion; c'est le pire Nolan.
J'ai revu ce film de Nolan. Je n'ai pas envie d'en faire une critique complète mais c'est littéralement le pire Nolan il n'y a aucun débat. Les trois quarts du film c'est de l'action, bien filmé tout de même, mais on ne dirait pas du Nolan. Heureusement, la BO de Hans Zimmer sauve le film. En + l'IMAX est hyper mal géré.
Clovis Koehren
Clovis Koehren

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 janvier 2026
Le sacrifice des 10000 hommes de la 12ème DB française n’est jamais évoqué. On a l’impression que les allemands envoient un obus et un avion de temps en temps mais attendent gentiment au loin. Ridicule.
Karmaska
Karmaska

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Dunkerque est un film de guerre immersif et inoubliable qui retranscrit avec intensité la tension et les enjeux d’une évacuation massive. La réalisation de Christopher Nolan est précise, utilisant peu de dialogues, des temporalités croisées et un rythme minutieux pour maintenir un suspense constant. La photographie montre à la fois l’ampleur du conflit et les luttes individuelles, tandis que la musique de Hans Zimmer accentue la tension avec une intensité quasi permanente. Par son réalisme et son immédiateté émotionnelle, Dunkerque est une expérience cinématographique captivante qui reste gravée après le générique. Film inoubliable
Jm Gol
Jm Gol

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2025
Vu au Pathé palace en 70 mm argentique sur une très bonne copie d'origine de Paris ; pour une fois superbe images d'origine IMax 70- 15 perfo.
à part ça ennuis total et platitude de l'histoire même ci elle est vraie de cette boucherie de guerre.
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