The Babysitter
Note moyenne
2,7
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116 critiques spectateurs

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Frédéric Constant
Frédéric Constant

8 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2019
Je trouve ce film très intéressent car il mélange humour et horreur jeunesse et adulte un enfant timide qui jouera un rôle clé dan ce film
Marine
Marine

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juillet 2019
De multiples incohérences, un scénario qui ne tient pas debout, des effets spéciaux a chier, un film d’horreur qui au final n’en est pas un.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2019
Après une introduction un poil longue de Cole spoiler: (14 ans; souffrant d'anxiété: vaccin, conduite; oeil gauche faible, harcelé par des jeunes, attiré par la sexualité (son regard sur les seins de Bee))
et de sa complicité avec Bee spoiler: (doigt ET; référence à Alien; le doublage voix et physique à 2; ils se sentent bizarres et anormaux)
, je m'attendais à quelque chose de bien différent et prometteur spoiler: (genre Cole devenant un pervers flippant, un véritable psychopathe avide de sexe)
. Finalement, si le scénario prend une autre direction, peut-être plus classique spoiler: (la babysitter est la psychopathe)
, le résultat est assez satisfaisant sur le fond spoiler: (tout le film est une métaphore du passage à l'âge adulte, entre Cole seul et le baiser avec la petite voisine)
, offrant un bon mélange entre "Maman, j'ai raté l'avion" spoiler: (les parents absents; des méchants dans la maison)
, "Denis la Malice" spoiler: (la débrouillardise de Cole (canif, drap, fusée, voiture))
et "Destination Finale" spoiler: (les morts drôles et trash)
. On pourra regretter que l'horreur soit juste un prétexte comique, qu'il n'y ait pas de vraie mythologie derrière le script spoiler: (l'histoire du livre qui exauce les rêves est peu développée, avec juste le rituel de pureté)
et que certains élément soient banals spoiler: (le Truth or Dare basique)
ou manqués spoiler: (doigt ET; référence à Alien; le doublage voix et physique à 2; ils se sentent bizarres et anormaux) 0
, mais l'ensemble jouit de morts délirantes spoiler: (doigt ET; référence à Alien; le doublage voix et physique à 2; ils se sentent bizarres et anormaux) 1
et d'un humour très sympathique spoiler: (doigt ET; référence à Alien; le doublage voix et physique à 2; ils se sentent bizarres et anormaux) 2
. Côté casting, Samara Weaving m'a beaucoup plu, à la fois sexy et cruelle, souriante et terrifiante, alors que Judah Lewis s'en sort avec les honneurs. Au final, "The Babysitter" est tellement référencé qu'il ne brille pas spécialement par son originalité mais propose un divertissement suffisamment jouissif pour convaincre. Si on approfondit pas réellement l'histoire, le sous-texte est plutôt habile.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 avril 2019
À regarder avec légèreté. Humour au second degré plutôt bien réussi. Quelques longueurs cependant, et des dialogues par moment un peu limités.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2019
Après un début interminable, 25 mn inutile, le film part en vrille et, dans le genre déconnant, assure correct. La jeune actrice australienne qui joue la méchante est vraiment hypersexy.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 février 2019
Ce film a un problème...
Il n'est pas une parodie
Il n'est pas drôle
Il ne fait pas peur
Il se démonte au fil de l'histoire par lui même devenant du même coup un immense Fake.
On aura compris que chacun des personnages incarnent un stéréotype auquel s'attaque l'ado en passe de devenir un "Homme" mais même là le film se plante. Les persos sont à peine effleurés et manques de profondeur..Ok mais alors pourquoi s'engouffrer dans cette trame...Il se bâtit une romance en dualité, la Babysitteur et la petite voisine... cool...Pam! la romance est inachevée et pire encore le gamin balance la voiture du père de sa "petite copine" dans sa maison pour tuer son phantasme et fantasque "de babysitteur" alors qu'elle n'a JAMAIS voulu le tuer! Là et dans bien d'autres points la psycho construite dans le film déraille. L'ado introverti clairement intellectuel qui balance une bagnole du père de sa copine dans sa baraque fait clairement un "Fuck! je casse tout car je suis un mec! matte ça! cousine le ouf que je suis"...Y 'a un immense problème sur l'ensemble des personnages et leur interactions..il y'a un gros problème sur l'histoire...et en plus le film est mal tourné...les plans et scènes sont mal foutus.
En fait ce film n'est pas un navet...Il est une poupée russe de navets. L'histoire est sympa..mais mal ficelée et finie par être un navet. Les persos sont une bonne idée mais mal développés ça se termine par être des navets.
Le tournage à un bon début style comédie horrifique mais là aussi un manque de style et pire encore un changement de style durant le film fait partir l'ensemble vers un navet.
L'actrice Samara style blonde stéréotypée est pas mal, mais là pareil elle sent le fake même si je pense que des rôles de déjantée lui iront bien à la longue. Quelque chose sonne faux avec elle.
J'ai été ado, bercé par les jasons, exorciste et autre evil dead et pour moi 99% des ados aurait fait un kiss à leur babysitteur en lui disant qu'elle est définitivement trop flippante...
Bee est la sorcière qui transforme le petit crapaud introverti et peureux en beau prince puceau...en lui montrant ce qu'il pourrait devenir...Pour moi, bien ficelé cette histoire aurait cartonné...Dommage
La fin annonce un 2 ...va falloir bosser le style les gars.
Christophe M
Christophe M

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2019
chef d'oeuvre dans le genre ... épouvante horreur comédie et avec de vrais moment d'émotion... une réussite Netflix... ce qui n'est pas toujours évident dans leur production de film...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 septembre 2018
Je ne recommande ce film à personne...
Aucune histoire, pas de fond...
Film plutôt ghor, il en devient « comique » car le côté ghor est tellement moche et mauvais que cela en devient tout simplement lamentable...
Ça ne fait même pas peur... pour ceux qui aiment voir des bons films d’horreur : trouvez un autre film...
Même ceux qui ont du temps à perdre, trouver un autre film à regarder...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juillet 2018
C3 film est super bien réalisé très droles, les personnages sont bien ecrit et l'évolution du hero est cool
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2018
Une petite production horrifique bien fichue et divertissante, qui fait son office on dira. Un peu de gore, de suspense et un petit côté survival dans la deuxième moitié du film font de ce "Babysitter" une jolie réussite, même si l'ensemble se révèle assez futile. Pas grave, le but est clairement de se vider la tête et de profiter d'un film rythmé, très porté sur l'action et le second degré dans la deuxième partie, voire l'humour noir. Surprenant et original, c'est déjà pas si mal pour un film de série B.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2018
Ce film aurait pu être une sympathique comédie-horreur, mais au final c'est un film très moyen. Le scénario est pauvre il a du être écrit à la va vite. Tout l'intérêt du film est la relation entre le garçon et la babysitteuse. C'est drôle par moment, sanglant également. Tout est à prendre au second degré mais au bout d'un moment ça devient méga lourd.
thrashiffanneau
thrashiffanneau

21 abonnés 214 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2019
Excellent sur le plan horreur/gore/humour mais par rapport au décor, l’esthétique des plans et la réalisation, ça pue ! Concept intéressant qui nécessite une version plus élaborée !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 mai 2018
Je viens de regarder le film « The Babysitter » et je l'ai trouvé intéressant. Après en avoir discuté avec des potes, il apparaît que mon avis est minoritaire. Comme j'aime bien parler de ces choses (et que pour une fois j'ai apprécié le film), je propose ici ma petite opinion.

Ma lecture du film est allégorique : à mon sens, The Babysitter raconte le passage de l'enfance à l'âge adulte.

Au début du film, Cole (12 ans) vit avec des parents surprotecteurs et a encore une baby-sitter. Malgré son âge, c'est un garçon que l'amour trop envahissant de ses parents a empêché d'évoluer. Et il n'est pas heureux de cette situation : Cole est peureux ( spoiler: notamment la phobie des aiguilles)
, sous-estimé spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses)
et nourrit une piètre opinion de lui-même spoiler: (sa tirade à Bee dans un moment d'intimité, « Merci de me connaître et de quand même me traiter comme si j'étais normal », atteste de son mal-être).


Justement, Bee la baby-sitter cristallise les aspirations de Cole, à la fois dans le rapport du préadolescent avec lui-même (Bee est décidée, optimiste, belle, intelligente ; tout ce à quoi Cole aspire) et dans sa sexualité naissante (le rapport au corps).

spoiler: Vient la fameuse soirée, qui marque le début de la quête allégorique de Cole. Lorsque Cole quitte son lit pour espionner sa baby-sitter, il n'est pas loin de minuit, une heure très symbolique : un enfant de 12 ans dort bien avant, seuls les « grands » ont le droit d'être encore debout aussi tard.

Cole se retrouve donc en « terrain inconnu », un peu comme Alice tombant dans le terrier du lapin.

Les nouveaux personnages sont introduits. Parmi ceux-là, on a Samuel, le mec qui ne fait pas partie de la bande.
Samuel incarne le double de Cole avec quelques années de plus : un geek timide, qui porte des lunettes (comme Cole le fait au début du film) et mal à l'aise dans les situations sociales, plus encore quand il doit embrasser une jolie fille devant les autres. spoiler: Et là, paf. Samuel reçoit deux couteaux dans la tête. La mort de Samuel représente la mort symbolique de Cole (tel qu'on le connaissait depuis le début du film. Le fait que ce soit Bee qui tue Samuel n'est à cet égard pas innocent. A la mort de Samuel, le groupe s'ameute autour de son cadavre pour récupérer son sang, un symbole de vie, afin de s'en servir pour le rituel. Cette récupération du précieux liquide a quelque chose de vampirique. Qu'en est-il du rituel, d'ailleurs ? Le film nous apprend qu'il s'agit d'une incantation satanique à laquelle on mêle le liquide vital d'un sacrifié (Samuel) et d'un innocent (Cole), afin d'obtenir tout ce qu'on veut. On peut aussi comprendre « obtenir tout ce qu'on veut » par « Devenir la personne que l'on souhaite », retrouvant là le rapport enfance/adulte. D'ailleurs, la participation involontaire de Cole au rituel constitue sa première épreuve : il doit supporter stoïquement l'aiguille de la prise de sang (en opposition à sa réaction hystérique à l'école, au début du film).


Cette sémantique du rituel vampirisant et de l'axe enfance/adulte donne lieu d'interpréter le rituel comme une « Renaissance ». Samuel, le double du Cole actuel, est mort, et son cadavre va servir à nourrir les aspirations des autres personnages.

A cet égard, chaque membre du culte incarne un « futur possible » de Cole (un futur nourri du cadavre de Samuel/Ancien Cole), un archétype de ce que Cole pourrait devenir après sa « Renaissance ».
En somme, chacun de ces personnages est le miroir de ce que Cole peut devenir en grandissant. Chacun d'entre eux est une option de l'avenir de Cole que ce dernier va rejeter spoiler:  : voyons-les dans l'ordre de leur mort.


1° John, l'archétype de la victime
John représente le futur Cole si ce dernier décide de s'accommoder de sa condition de victime plutôt que de lutter contre. De fait, on a un personnage influençable, un peu bouffon, qui ne fait que suivre le courant et connaît peu le succès spoiler: (il ne reçoit même pas un baiser de Bee).

Dans la culture hollywoodienne des films d'horreur et autres slashers, le personnage Afro-Américain est souvent l'une des premières victime. Cette image trouve en outre un écho sociétaire (et parodique) dans les paroles de John spoiler: (« Black Lives Matter » quand il est braqué par un policier). Enfin, John est le premier à mourir, et Cole le tue même involontairement : jusque dans sa mort, John est une victime (des circonstances).


2° Sonya, l'archétype de la sadique
Sonya représente l'inverse de John. Pour éviter de rester à l'état de victime, elle a décidé de devenir une tortionnaire. Même si on peut voir ça comme un « progrès » par rapport au statut de victime, la position de tortionnaire ne brise pas du tout le cycle toxique dans lequel sa psyché est enfermée : si Sonya est tortionnaire, c'est simplement parce qu'elle a peur d'être une victime.
spoiler: Sa douloureuse mort dans une cave, brûlée par le feu (consumant de la haine?), est une juste rétribution.


3° Max, l'archétype de la force sans contrôle
A l'inverse de John et Sonya, le personnage de Max a trouvé en lui la force nécessaire pour briser le cycle victime-tortionnaire. Il est suffisamment sûr de lui-même pour ne pas vivre sous la coupe des autres, non plus que ressentir le besoin de brimer autrui pour se rassurer.
Seulement, si la force bien utilisée est représentée par l'archétype du « roi sage » protégeant les siens, son mauvais usage fait de l 'individu un tyran. Max est ce dernier.
Vantard, fier de ses attributs physiques spoiler: (torse nu)
, Max ne raisonne que par la force et laisse libre court à ses pulsions de violence (là où quelqu'un de meilleur les maîtriserait) spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 0

Bien qu'on devine en Max un soupçon de sagesse, spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 1
, le poussant donc à s'émanciper du cycle victime-tortionnaire, Max propose au jeune garçon une alternative guère plus enviable : un monde de violence.
Ce choix d'avenir est disqualifié par Cole spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 2


4° Allison, l'archétype des apparences
Cheerleader impeccablement belle, Allison ne se préoccupe que de l'image qu'elle renvoie. Comme tous ceux trop plongés dans le culte des apparences, c'est un esprit creux, vaniteux, éminemment égoïste et mesquin, spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 3

spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 4


5° Bee spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 5

spoiler: (ses parents le prennent parfois pour plus bête qu'il ne l'est), se fait chahuter par d'autres élèves (Jérémy et ses deux comparses) 6


L'enfant est devenu un adulte.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2018
Un jeune garçon de 12 ans découvre un nouvel aspect de sa superbe babysitter. Le film mélange humour et gore (vraiment gore), c 'est plutôt bien réussi, bien que je comprends que cela puisse déranger. Il faut reconnaitre que c'est un peu n'importe quoi, mais si bien fait. Le second degré est très présent, c'est d'ailleurs ce qui fait que peut rire. C'est le film divertissant des ados d'aujourdhui...
t n
t n

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2018
Sa faisait longtemps que j avais pas vu un film aussi nul a chier limite Emelie est un chef d oeuvre comparer a the babysitter c'est pour dire le niveau du film...ne surtout pas lire les avis sur allocine on se demande si les gens ont vu le même film au final pour dire qu'il est très bien...McG fidele a lui même les navets y collent a la peau
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