Comment ce réalisateur a bien pu avoir ce projet dans les mains, ça c'est la grande question, car je vous rappelle que George pan Cosmatos, va réalisé un peu plus Rambo 2 et Cobra, ce qu'on ne peut pas lui reprocher c'est qu'il a un sens du rythme.
Le pont de Cassandra, est un film catastrophe, mais ce n'est pas que cela, le film suit les courbes de la ligne de chemin de fer, aussi tortueuse que possible, pour emmener une tripoté de stars à son bord. On pourrait se croire dans une adaptation d'un roman d'Agatha Christie, avec toutes ses stars qui se bouscule dans les couloirs étroits de ce train. Mais, le film part comme un film catastrophe, un homme contaminé par un virus, se réfugie dans un train pour rejoindre son pays, ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il est contaminé et qu'il risque de contaminer tout le monde à bord, et au delà, si toutes ses personnes se perdent dans la nature, c'est la société toute entière qui risque d'être atteinte....cela nous vous rappelle pas quelque chose ? Sauf qu'ici on est en 1976.
Le film nous montre tous les acteurs, dans leur quotidien, on y croise Sophia Loren, magnifique, et Ava Gardner, envoutante, honneur aux dames, mais aussi Richard Harris, Martin Sheen, OJ Simpson, et loin de tout cela mais dirigeant la manœuvre avec une main de fer, Burt Lancaster, casting 5 étoiles. Et le film ne se résume pas qu'à ça, il prend une autre tournure, nous emmenant dans un film d'action, où la tension monte d'un cran, où les enjeux changent, et où, chacun devra se battre pour sa survie.
Pour résumer, le pont de Cassandra, vaut bien plus qu'il n'y parait, et s'il file sur la ligne des films catastrophes de l'époque, il prend un aiguillage différent pour notre plus grand plaisir. A voir absolument pour tous les thèmes qu'il aborde, et sa trame dramatique intelligemment soutenu par un surprenant réalisateur.
Pour découvrir mes critiques vidéo complètes, et rétrospectives classiques, rejoignez moi sur YouTube !
Et s'abonner à ma chaine : on se fait une toile ! où je publie régulièrement des vidéos.