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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mai 2018
Attention: petite pépite!! Oubliez les DC Comics et autres Marvel, c'est un film de super héros italien.. Mais ne jamais se fier aux apparences! Il m'a fait penser un peu à la claque que j'ai prise avec Kick Ass, à d'autres niveaux. On a droit à un film qui se passe dans une Rome désoeuvrée et qui va nous plonger dans ses bas fonds, loin des clichés de carte postale. Alors oui, il utilise les passages obligés d'un film de super héros (rédemption, recherche personnelle, découverte de soi, love story, vilain...bien vilain etc) mais il apporte une fraîcheur certaine. Cela est du à un mélange des genres totalement maitrisé, c'est réaliste, violent, percutant, drôle, attendrissant... Pas de gros budgets ici, les trucages sont minimalistes mais font le job, le héros peu charismatique mais le personnage n' est pas des plus dégourdi, le vilain à la folie de tout les supers vilains bien vénéneux (qui a dit Joker??) et encore de très belles trouvailles bien amenées (manga power)... Dans le déluge de films de super héros où la démesure fait loi, revenir aux fondamentaux fait du bien. Simple mais loin d'être simpliste, une très belle surprise! Back to basics!
Un peu cul cul la praline à l'image d'Alessia. Aucun attachement que ce soit pour le héros ou la fille qui ont le charisme d'une huître (ainsi que le méchant). Ça ne décolle jamais à cause d'une mise en scène cheap qui nous offre peu de scènes d'action et de combats. Un manque cruel de spectaculaire, de folie, des longueurs interminables. Même pas de compassion et de tristesse spoiler: face à la mort d'Alessia , rien. Triste film !
Une curiosité, un film de super héros italien qui reprend les codes des films Marvel mais adaptés pour parler de la société italienne. Car le personnage central du film n’est pas un héros à la base. Petit délinquant affreux sale et méchant, car vivant dans un quartier très pauvre et n’ayant que ça pour survivre, il va d’abord se servir de ses nouveaux pouvoirs pour voler avant de prendre conscience de certaines choses et de défendre les personnes de son groupe social qui sont les premières victimes comme lui de la mafia, de la crise économique, des attentats... Cela ne révolutionne pas le genre loin de là, surtout que le film est loin d’avoir les moyens américains mais cela apporte une touche d’originalité intéressante.
Un superhéros qui n'est pas sans faire penser à Deadpool, l'humour décapant en moins, le côté comédie dramatique et film social en plus. Le film traite avec originalité la naissance du superhéros et offre un spectacle plutôt plaisant bien que l'univers soit assez morose.
malgré quelques lacunes, on ne pourra certainement pas reprocher au film de miser sur l'originalité et sortir des sentiers battus. Entre drame social, film de gangsters et de super-héros avec un zeste d'humour noir, "On l'appelle Jeeg Robot" mélange habilement les genres pour s'imposer comme une belle fraîcheur italienne.
Jeeg Robot, pour les non-initiés au manga japonais, est le personnage principal de la série animée “Steel Jeeg�, très appréciée au Pays du Soleil levant. Et si notre héros italien se fait appeler ainsi, ce n’est pas lui qui en a décidé, mais Alessia, une jeune femme un peu chamboulée qui viendra par sa tendresse changer le destin de Enzo, un mec bien… mais un peu à la ramasse.
Après quelques actions aux yeux de tous (mais surtout ceux de Youtube), la notoriété de ce “super-criminel� devient problématique. Il attire vite l’attention des autres “super-méchants� de Rome, tout particulièrement celle de Fabio – “Le Gitan� – un psychopathe en mal de reconnaissance qui essaie d’entrer dans les petits papiers de la Camorra, mafia italienne de renom. Mais la rencontre entre Enzo et Fabio ne se déroule pas aussi bien que ce dernier l’espérait.
Si On l’appelle Jeeg Robot ne cherche pas, vous l’aurez compris, à chambouler la trame classique du film de super-héros, c’est précisément dans ce cadre-là qu’il parvient à nous surprendre. Jouant de certaines figures imposées et emboîtant subtilement son récit dans une réalité politique faisant jour de problématiques actuelles (ou en tous cas contemporaines), il nous autorise à y lire des messages forts : l’attente mystique d’un sauveur, le pouvoir des nouveaux médias, la propagation des infos néfastes versus la censure des bienfaits… et bien évidemment la rédemption du sauveur (car comme le dit Oncle Ben dans Spider-Man « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités »).
Premier film de super-héros italien, On l’appelle Jeeg Robot a tous les ingrédients d’un bon blockbuster américain – des Batman version Burton ou Nolan, aux Spider-Man de Sam Raimi, et autres Deadpool – à cela près qu’il n’en est pas un ! Sa touche en plus, c’est bien entendu le charme et la désinvolture d’une écriture très italienne, héritée des plus belles prouesses de cinéastes de premier plan comme Daniele Luchetti (Mon frère est fils unique) ou Michele Placido (Romanzo Criminale), et de l’âge d’or de la comédie populaire. A la fois film fantastique, polar mafieux et thriller haletant, on n’avait pas ressenti un tel vent de fraîcheur depuis The Dark Knight.
Au delà d’être un film d’action qui fonctionne parfaitement sur les codes d’un genre déjà bien rôdé, la folie du Gitan, l’humour de Jeeg, la touchante bizarrerie d’Alessia et la virtuosité d’écriture créent l’originalité et font de On l’appelle Jeeg Robot la prouesse super-héroïque qu’il nous manquait en Europe.
Un film cru, qui n'hésite pas à enchaîner les scènes de violences bestiales, avec des acteurs en grande forme, mais l'histoire de vengeance et des gangs est peu intéressante si vous n'êtes pas fans de ce genre de film. Le film entame alors son rythme de croisière qui est très lent après un début explosif, et seule la fin viendra nous relancer dans l'action pure. Malheureusement pour le (anti-)héros, on le trouve bien fade au point que le méchant sadique (qui explose la tête de ses partenaires à coups de téléphone mobile... grande séquence !) est plus sympathique à regarder. Film italien modeste oblige, pas beaucoup d'effets spéciaux ni de fonds verts, tant mieux (cela nous fait des vacances par rapport aux blockbusters qui n'usent que de cela maintenant....). Si vous avez regardé la bande-annonce auparavant, vous n'aurez pas de surprise car tout y est dévoilé, aussi je vous conseille de l'éviter pour garder tout le panache de ce petit film de super-anti-héros. Pas aussi attachant que je l'espérais vu les retours dithyrambiques qui avaient suivis sa sortie au cinéma, mais certainement un très bon film pour ceux qui aiment l'action pure et les séquences de défoulement sadique d'un méchant très charismatique.
Un film plutôt bon. D'habitude je m'y connais pas trop en film Italien, je connais pas trop la culture cinématographique Italienne, mais là, je reconnais que "On l'Appelle Jeeg Robot" est un bon film, mais pour moi, je dirais pas que c'est un film de super-héros, mais plutôt pas loin d'un film anti-super-héros, même c'est pas du même niveau que "Deadpool" par exemple. Vraiment, ce film m'a limite bluffé, je m'attendais vraiment à tomber sur un archétype de film de super-héros, et au final, pas du tout. C'est un film avec un scénario assez simpliste, mais avec des rebondissements imprévisibles et des scènes d'action vraiment fortes. A noter que j'ai vu le film en VO, ce qui m'a permis un peu d'apprendre l'Italien (on va dire), alors je sais pas ce que vaut la VF, si elle est mieux ou pas. En tout cas, je me suis laissé embarqué par ce film. Les acteurs jouent bien, notamment Claudio Santamarria qui interprète à fond son rôle. Llena Pastorelli qui surjoue un peu mais qui est pas trop mauvaise non plus, mais pour moi, la palme d'or revient à Luca Marinelli qui est excellent et qui vers la fin joue un méchant charismatique et délirant. Y'a des scènes violentes et vulgaires par-ci par-là, des moments drôles et dramatiques bien gérés et, comme je disais, des scènes de combat dantesques. Mais après, ça reste un film prenant et divertissant, mais pas non plus très marquant. Donc, si vous voulez jeter un coup d’œil à ce film, allez-y, c'est plutôt bon, mais pas un grand film non plus. En tout cas, bravissimo au réalisateur !!
Un doigt de super-héros, de la violence tarantinesque, des mafieux, une nana bipolaire complètement à l'ouest (mais charmante), un méchant complètement allumé (très important le méchant, Hitchcock disait que pour qu'un film soit réussi, le méchant devait être réussi) qui en plus est un youtubeur compulsif, mélangez et ça peut donner n'importe quoi ! Sauf qu'ici c'est très bon, le scénario est un peu tordu mais ce n'est pas très grave, les amateurs de super-héros purs et durs vont détester, ben oui, ici on est dans un autre monde, on est dans les faubourgs de Rome, pas sur Xandar ! Les acteurs sont tous au top aussi bien Claudio Santamaria, le gentil, Luca Marinelli, l'affreux que la belle Ilenia Pastorelli, la foldingue, et remarquablement dirigés. On est scotché et la longue scène finale avec son final granguignolesque vaut son pesant de cacahuètes (malgré qu'elle soit trop longue). Et dire que c'est son premier long métrage à Mainetti, il promet, le mec !
On l'appellera aussi et surtout un très bon film !
Imaginez une surprise italienne qui, plutôt que de renier ce style très européen où se mêle un univers violent rempli de personnages déjantés à un certain ancrage dans la réalité, le ferait fondre dans l'ossature archétypale d'un film de super-héros et secouerait le tout dans un shaker avec quelques litres de Danette à la vanille en guise d'accompagnement ! Voilà, vous avez une vague idée de ce à quoi ressemble "On l'appelle Jeeg Robot" et c'est bien cette force d'utiliser les codes super-héroïques dans un contexte ne leur correspondant absolument pas qui fait tout le sel du film de Gabriele Mainetti.
Les origines des pouvoirs, la découverte qui en découle, le choix éternel de les utiliser pour le bien ou le mal, un événement dramatique pour trouver la bonne voie, l'inévitable affrontement final contre un super-vilain,... Tous ces passages obligés du film de super-héros se retrouvent dans "On l'appelle Jeeg Robot" mais sont ici placés au sein du monde cruel et semi-réaliste des petites frappes du banditisme italien qui leur donne une toute autre perspective que l'angle habituel des blockbusters habituels US par exemple. Voir Enzo, un voyou sans envergure et à la limite de la misanthropie totale être amené à embrasser un destin de super-héros n'est la chose la plus habituelle des standards du genre, d'autant plus que, pour renforcer son côté hybride, le film lui colle deux obsessions plus qu'étranges : les films X et la Danette (oui !). Ce sera d'ailleurs une des mimiques les plus astucieuses du long-métrage : mixer constamment une déviance adulte à un détail plus puéril et pousser le côté incongru du résultat jusqu'à un certain paroxysme pour créer des ressorts aussi bien cartoonesques que dramatiques. Cela se révélera bien évidemment très amusant avec le grand méchant du film "Le Gitan", un petit gangster déjanté qui se rêve parrain (car obsédé par la célébrité du fait d'un passé de star de la télé-réalité) et fan un peu trop jusqu'au-boutiste de variété italienne, ou ses compères affublés de surnoms ridicules mais cela ajoutera aussi une réelle profondeur avec Alyssa, la voisine d'Enzo, réfugiée dans un comportement infantile (c'est elle la fan du dessin animé japonais "Jeeg Robot") pour échapper à un passé terriblement douloureux, elle deviendra peu à peu la clé de voûte du destin de ce curieux super-héros en devenir et leur relation à la fois tendre et conflictuelle sera une lueur d'humanité véritablement émouvante qui traversera l'ensemble du film.
À l'heure où Marvel et DC règnent en maître sur le genre super-héroïque en faisant disparaître le nombre de propositions US plus atypiques ("Super", "Defendor" ou même "Kick-Ass"), "On l'appelle Jeeg Robot" fait figure d'exception, un OFNI venu d'Italie qui fait un bien fou en redéfinissant le mythe du super-héros dans une réalité où le héros humain, lui, n'a pas grand chose de super. Évidemment, à l'image de son méchant supra-caricatural, le trait est grossi à l'extrême dans la violence et l'humour noir pour ne pas oublier de livrer un excellent divertissement au passage mais l'intelligence dont fait preuve "On s'appelle Jeeg Robot" pour remanier des codes dont on croit tout connaître dans un monde quand même pas si loin du nôtre lui octroie indiscutablement le caractère de petite pépite du genre.
Film particulier d'un héro qui n'a pas que de bonnes intentions (capable d'assouvir ses pulsions au détriment de l'autre). Un bilan mitigé. PLV : un voyage ailleurs
Quand on a pas d'idées qu'est ce que l'on fait? On recycle,c'est ce que fait le réalisateur de Jegg robot tout en voulant faire croire que le film a une approche différente du genre superhéros. Pour cela il fait se mélanger les genres,enfin non en fait il ne mélange rien,car j'allais presque dire qu'il mélange la romance et le film de gangsters,mais non tout ça est déjà dans les films Marvel et DC. Et pour ce qui est du parcours du personnage il est fort classique,il ressemble en tout point de vue à ceux des héros marvel. Puisque l'on retrouve ici un loser qui lors d'une course poursuite va tomber sur un bidon radioactif ce qui va lui donner des supers pouvoirs. Ce petit bonhomme dont tout le monde se fout va changer sa vie,il va y avoir de la romance et de la justice. Bon il n'y a rien de bien neuf derrière tout ça,alors oui ça se passe en Italie avec la mafia,mais sinon quelle est la différence avec les autres films qui ont un sujet identique? Aucune. Le super héro ne balance même pas des pizzas à la tronche de ses adversaires,non il se bastonne en donnant de vulgaire coups de poings avec sa super force,mais quelle banalité tout de même.Balancé des pizzas aurait eu plus de gueule tout de même.
Ce fameux Jegg Robot regarde du porno à longueur de journée,mais ça n'est pas suffisant pour en faire un personnage décalé,d’ailleurs c'est plutôt dans les poncifs du genre. Si tu veux faire un personnage décalé,il faut le faire seul,crados,qui picole,qui consomme du porno etc... bon l'angle d'attaque est carrément usé et le réalisateur ne fait absolument rien pour renouveler tout ça,non il le fait de façon convenu,bien trop convenu même. Il ne joue avec aucun code du genre mais il ne fait qu'appliquer la formule liée au genre,dommage.Et deux heures c'est long,surtout le démarrage. Car si on voit bien que le personnage se retrouver modifié il met un sacré moment avant de s'en rendre compte et puis même deux heures c'est bien trop pour ce que le film raconte.
Un vrai régal, une baffe pour spectateur averti, le film a un parti pris clairement violent et choquant. Super histoire, jeu d'acteurs incroyable - Luca Marinelli notamment - des scènes d'anthologie - spoiler: le gitan qui massacre le clan de Nunzia en se filmant pour youtube par exemple - et Rome comme vous ne l'avez jamais vue (et espérez ne jamais la voir). Moi qui suis d'origine italienne, j'avais peur d'un film mal doublé aux relents de pizza et de musique kitsch à la toto cutugno surtout que l'affiche m'a laissé perplexe mais je vois que nos amis transalpins ont su merveilleusement évoluer !!! Bravissimo !