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Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mai 2017
nul nul nul nul!!! ennuyeux a mourir!!le hero est fade sans intérêt,le méchant vaut pas mieux!! ca traine en longueur,interminable j'en pouvais plus sur la fin!
Ce "Hancock" à l'italienne est assez sympathique d'autant qu'il est à mille lieues des films estampillés Marvel, même s'il contient moins d'effets spéciaux et de scènes de combat dantesques. Malgré un scénario fourre-tout somme toute assez prévisible dans son déroulement, il faut avouer que voir cet antihéros au cœur tendre fondre devant une charmante jeune femme de 5 ans d'âge mental et fan de manga est assez réjouissant. Quant au personnage du méchant, il est très bon et cabotine à outrance comme il le faut ! Alors même si l'on assiste-là à la naissance d'un nouveau super-héros plus proche du peuple, il manquera toutefois à ce film un petit quelque chose d'indéfinissable pour en faire un chef-d'oeuvre...
A la sortie de la salle, je n'ai pas trop su quoi penser de ce film italien... Il y a des idées, il y a des moyens, mais tout reste assez "cousu de fils blancs"...
Les eaux du Tibre ont des pouvoirs surnaturels. En échappant à quelques voyous de son espèce, Enzo a sauté dans le fleuve contaminé par des fûts radioactifs. Il en est ressorti doté d’une force herculéenne. Quand il se fait balancer d’un 9e étage, il se relève sans une égratignure. Et lorsqu’il a besoin de sous, il arrache un distributeur de billets avec ses petits bras. Ou alors il défonce carrément un fourgon de convoyeurs de fonds... Au début, il met sa surpuissance au service du mal. Pris dans la rivalité de la mafia romaine du sanglant psychopathe Fabio avec la Camorra napolitaine. Mais sous l’influence d’Aléssia, une « fée » sévèrement déjantée aux faux airs de Nikita, il va muter. Et se laisser convaincre qu’il est l’incarnation de Jeeg Robot, héros positif de manga japonais, venu sur terre pour sauver le monde. Enzo met alors sa force surnaturelle au service du bien et de l’amour ! Le premier long métrage de Gabriele Mainetti a déjà été récompensé en Italie. Au-départ, son Jeeg Robot emprunte autant au polar qu’à la fiction. Mais Enzo n’est pas un héros en collant qui vole. Mais un type « presque » ordinaire qui porte nos propres fragilités. Et il est bien de notre temps, au cœur de Rome menacée par les attentats. Ce mélange des genres contribue au côté un peu foutraque du film. Mais c’est bourré d’humour et remarquablement filmé, avec des flots de raisiné dignes de Tarentino
Poursuivi par la police dans les rues de Rome, Enzo plonge dans les eaux du Tibre et entre en contact avec un baril de substance radioactive. Il se retrouve doté de pouvoirs surnaturels et décide de les mettre au service de la bonne cause.
Si le pitch vous fait penser à "Toxic avenger", vous êtes dans un registre tout de même un peu différent et tout de même moins trash."On l'appelle Jeeg Robot" est un film hautement réjouissant. Blasé par la galaxie des films Marvel et DC Comics de plus en plus creux, aseptisés et inoffensifs, j'ai regardé avec bonheur ce film de super héros italien avec des personnages comme "le gitan" qui ont de "vraies gueules, des gangsters de la Camorra sans pitié et un super héros un peu bedonnant et looser sur les bords qui n'est pas vraiment pas "Captain America". Son appartement est un taudis. Même la copine "un peu perchée" du Héros, amateur de pornos à ses heures, a des seins comme des obus mais une "dentition à refaire".
Le scénario se tient bien, le film excelle dans sa seconde partie avec des règlements de compte, de la violence, de l'humour, de la tendresse et un très chouette final!
Gabriele Mainetti a inventé le genre du super héros spaghetti. Espérons que cela fera autant de bien au genre que le western spaghetti n'en a fait au western américain.
Le casting du film est excellent: Claudio Santamaria -Jegg- (vu dans Romanzo criminale), Luca Marinelli -le Gitan-(vu dans la grande bellaza) et Ilenia Pastorelli.
Ah oui, j'oubliais...Jegg s'empiffre de "danette" à la vanille...
Très bon film avec de très bon acteurs, bien plus charismatiques et subtiles que les médiocres français qu'on se coltine, un scénario original, un équilibre parfait entre comédie et drame, doublé d'une histoire fantastique de super héros improbables. La réalisation bien que classique n'est pas sans dynamisme et colle bien au film. Mention spéciale a Lucas Marinelli absolument génial en gitan efféminé et violent. J'ai mis 4 étoile pour l'originalité et la bouffée d'air frais que représente ce film.
En 2015, Gabriele Salvatores signait un assez bon "Garçon Invisible", qui marquait, pour le pays, une première intrusion dans la SF. "Jeeg Robot" est construit sous la forme d'un parcours initiatique. D'abord raconté comme une histoire de gangsters, le film met en avant une nouvelle vision de l'héroïsme. Et, au milieu du trafic de drogue, s'ajoute un style plutôt inattendu : les super-pouvoirs. Le costume d'Enzo est simple, et se résume à un pull à capuche noir uniquement. La source de ses super-pouvoirs ? l'eau sale du Tibre. Solitaire, il vit dans un appartement sordide et se nourrit de crème à la vanille. Quand il découvre sa force surhumaine, il défonce un distributeur de billets devant les caméras de surveillance, de sorte que la vidéo se met à circuler sur YouTube et à récolter des milliers de vues. Devenu malgré lui une célébrité, Enzo est recherché par la police, mais aussi par le Gitan, un chef de gang fou et ambitieux. Parmi ce déluge d'action et d'aventures, arrive un genre nouveau : l'amour. Alessia, fan de "Steel Jeeg" va être la première à croire aux super-pouvoirs d'Enzo, et c'est elle qui va le pousser à les utiliser pour faire le bien et aider les autres. Grâce à elle, notre héros, trop habitué à la solitude et aux DVD porno, va découvrir qu'il a aussi un cœur. Attachants, les personnages sont tous bien composés et interprétés, avec un caractère différent les uns des autres. Même si le film ne prendra pas la tête du box-office français, il est pourtant bien réalisé, pétri de bonnes intentions. Dans une ambiance et une société ultra réaliste, où le terrorisme règne, les super-héros sont mis de côté et laisse place à une réalité pure et dure. Intelligent, "Jeer Robot" s'avère être une nouvelle expérience cinématographique, bien loin de celle d'Hollywood ...
A Rome, un truand se jette dans le Tibre afin d'échapper à deux hommes qui le poursuivaient et se trouve exposé à des produits chimiques. Il se rend compte plus tard qu'il dispose d'une résistance et d'une force surhumaines, mais décide de les mettre à profit pour voler de l'argent. J'ai trouvé ce film étonnant, il s'agit d'une petite production faisant preuve de beaucoup d'ambition avec une approche personnelle du concept de super-héros. Ce long-métrage comporte plusieurs références à la culture pop, aux super-héros et aux mangas, mais ça ne m'a jamais semblé forcé et cela servait plutôt bien l'histoire. L'intrigue cumule les genres avec de l'action et de la violence très graphiques, des séquences plus intimistes ainsi que de la romance, ce qui la rend difficile à classer. Les personnages font preuve d'originalité avec un protagoniste finalement assez sobre dans ses expressions et d'autres qui surjouent, notamment l'antagoniste, mais cela apporte un certain équilibre au récit.
Dans l'esprit d'un Incassable avec beaucoup moins de style, ce film est une assez belle représentation / hommage aux films de super héros et à l'animation japonaise. Le film est touchant, n'abuse pas d'effets spéciaux,présentent des personnages haut en couleur, pas trop caricaturés et crédibles. Une vraie surprise à découvrir Merci à UGC pour l'avant première en présence du réalisateur !
Vu en avant-première hier. Scotché par autant de talent ! Imagine qu'on croise Logan avec On l'appelle Trinita, Goldorak, Kill Bill, Léon, The Host de Bong, la banlieue de Rome et ses trafics, spoiler: l'ambiance d'un match de foot à Rome , 3 personnages trop bien campés ni totalement bons ni totalement mauvais, mais qui évoluent et une intrigue qui va jusqu'au bout... Et tu obtiens un excellent film ! Toutes ces influences étant parfaitement digérées par Gabriele Mainetti, mélangeant avec un dosage parfait violence réaliste et satire ou burlesque. Déconseillés aux moins de 12 ans.
Loin d’être le film de super héros que l’on s’imaginait, On L’Appelle Jeeg Robot a plus des allures de drame plus proche des films italiens qui arrivent à franchir les frontières du pays ces dernières années que du véritable renouveau du film du super héros qu’il prétend être. La réalisation de Gabriele Mainetti manque clairement d’audace et de folie qui rappelleraient les mangas dont il dit pourtant s’inspirer. Difficile de comprendre ce qui a valu autant de récompenses à ce long métrage plus destiné au fond à ceux qui n’aiment pas les films de super héros qu’aux véritables fans du genre. [lire la critique complète sur le site]
Loin des films de la franchise Marvel, ce super anti-héros italien réussit l'exploit d'allier second degré, humour, action et psychologie, mafia, avec un duo de personnages irrésistible: un voyou raté au cœur tendre et une jeune femme fragile immature. Cela fonctionne à merveille et il y a fort à parier qu'une suite sortira bientôt...
Une petite daube qui avait tout pour être un très bon film. Le réalisateur est bon, les effets spéciaux sont au top, le pitch est pas mal, seulement voilà, entre le méchant qui est dans l'excès total, la fille qui ne sert à rien en plus d'être lourdasse, le film se perd minutes après minutes et malgré un rebondissement prometteur la suite reste fade.
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3,5
Publiée le 12 novembre 2016
Je n'ai pas tous les noms en tête, mais j'ai l'impression que de plus en plus de pays s'aventurent dans l'univers des super héros parfois avec réussite ou pas, parfois d'une manière décalée ou sérieuse et parfois pour un jeune public ou plus large. Après la bonne surprise "Invisible Boy", l'Italie accueille un nouveau superhomme à la différence qu'ici, on a plus affaire à un antihéros en la personne d'Enzo, un homme antisocial accro aux yaourts et aux pornos... Ce n'est pas le seul à être différent puisque tous les personnages sont dans cet esprit un peu décalé avec la fille totalement dans son monde et les méchants bons à rien qui sont vraiment des bras cassés. Le réalisateur ancre son histoire dans la réalité et ne cherche pas à faire quelque chose de trop "gros" ce qui est une bonne chose. L'histoire est classique (découverte des pouvoirs, utilisation, arrivée des problèmes, l'acte de bravoure, etc.) mais elle se laisse suivre avec plaisir grâce à des personnages attachants et une bonne intrigue à la fois bien rythmée et teintée d'humour. Le film est complet, il y a de la dérision, de la romance, de l'émotion, de l'action, et même des scènes un peu plus gore ce qui donne un ensemble efficace et très divertissant.
Le réalisateur a mis 5 ans pour réaliser ce film (mais 1 an et demi seulement pour obtenir les droits du dessin animé japonais éponyme) car le cinéma de genre est réputé difficile en Italie. C’est pourquoi, il a aussi produit le film. Bien lui en a pris car il a été vu par 5 millions de spectateurs en Italie. Il a même raflé 7 prix Donatello (équivalent du César français). C’est l’histoire d’un petit voyou, Enzo, qui à la suite d’une poursuite, tombe dans le Tibre à Rome, plus exactement dans un fût de produits radioactifs coincé sous une barge. De retour chez lui, il s’aperçoit avoir une force herculéenne et une grande capacité de cicatrisation. Il décide d’utiliser ce pouvoir, d’abord, pour des rapines spoiler: (il descelle un distributeur de billets de banque) puis, sous l’influence de la fille d’un compagnon de galères (passionnée par le dessin animé japonais, Jeeg Robot et qui le prend pour ce super-héros), pour lutter contre un malfrat qui souhaite terroriser Rome. L’idée de départ est bonne, à savoir, prendre le contre-pied des superhéros américains Marvel en l’humanisant mais, malgré de bons effets spéciaux, le film manque de rythme à cause de la romance entre Enzo et la jeune fille, autiste mais au grand cœur. Pour le réalisateur, c’est la partie la plus importante du film ! C’est le 2e film italien de ce type (super héros) mais il n’arrive pas à la hauteur du « Garçon invisible » (2014) de Gabrielle Salvatores et qui était plus inventif et plus drôle.