Okja
Note moyenne
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280 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 janvier 2018
Okja ou la mascarade de l'année. Bong Joon-Ho se cache derrière la polémique de Cannes pour attirer l'attention sur un film qui n'en vaut clairement pas la peine.
Pas besoin de résumer l'histoire; on la connait par cœur: Vous prenez E.T en prenant un cochon mutant à la place de l'alien et une gamine encore plus énervante que Eliott et vous faîtes 2 scènes grand max sur la cause animale.
Rien n'est maîtrisé du début à la fin: la mise en scène ne vaut pas mieux que certaines productions Blumhouse, les acteurs sont faux comme ce n'est pas permis et le message vegan n'est juste présent que dans 2 scènes comme je l'ai dit plus tôt.
Bong Joon-Ho avait réussi à mieux maîtriser sa créature sur "The Host" et avait posé un vrai regard critique sur la pollution maritime en Corée du Sud. Bref un film aussi mauvais que le "BGG" de Spielberg.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 octobre 2017
Film touchant et efficace. Avec Okja on peut facilement voir le but d'un réalisateur fatigué de la sur-consommation et de la notion du droit animal à notre époque moderne. Bien que parfois assez immature et d'un comique plutôt enfantin Okja se montre être un film très violent psychologiquement et moralement se qui créer un contraste tout de même assez perturbant. La dénonciation sous forme d'une sorte de caricature à la Black Miror de notre société moderne et futur y est faite et la notion de diversité est très présente avec en plus un côté originale, fantaisiste, un brun naïf et jamais vu qui je pense est propre à Netflix. Je recommande et conseil aux gens qui aiment les animaux de prendre un bon paquet de mouchoir tant l'émotion est forte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 septembre 2017
Waaaaaaw ce film est juste telment émouvant ! j’ai adoré, il soulève de nombreuses questions sur la société bien que parfois unpeu tiré par les cheveux. Madeleines : s’abstenir ( ou pas ).
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2017
Okja est le nouveau film de l'important réalisateur sud-corréen Bong Joon Ho réalisateur de Memories of Murder ou encore de Snowpiecer. Avec Okja il réalise un excellent film. Tout le long de son long métrage il réussit à jongler entre différents genres. Le film démarre comme un film pour enfant, pour ensuite devenir à la fois décalé et beaucoup plus sombre. Nous suivons cette histoire au niveau du personnage principal de la petite fille joué par Seo-Hyun Ahn. C'est un film qui dénonce les actes des êtres humains qui peuvent être cruel pour s'enrichir ainsi que la société de consommation et les médias. Les personnages sont certes assez caricaturaux de base mais ils sont assez jouissif et décalés et ne sont pas tout noir ni tout blanc et ont une vrai consistance. Ils possèdent des nuances que sa soit la chef d'entreprise Mirando ou encore le clan des libérations des animaux. Tous les acteurs sont au top. La jeune fille Seo-Hyun Ahn est parfaite, Tilda Swinton dans son double rôle est tout simplement excellente, Paul Dano assure bien aussi. La performance de Jake Gyllenhaal est parfois critiqué mais je la trouve personnellement jouissive et qu'il représente bien ce qu'il est censé représenter. Bong Joon Ho arrive à nous faire attaché à ce super cochon Okja est fait preuve d'une mise en scène impressionnante, avec des scènes d'une grande fluidité et vraiment jouissive.
Okja est un conte pour adultes très intelligent, qui dénonce la folie de notre société, la société de consommation et les médias. C'est un film humaniste avec un final d'une puissance émotionnelle impressionnante.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2017
Avant de parler du film sur le fond et de ce qu'il cherche à démontrer, il faut tout d'abord saluer et se rendre compte de la performance technique absolument époustouflante du dernier Joon-Hoo. Vu avec la qualité optimale et du bon matériel, j'ai tout simplement pris une claque visuelle très appréciable, les premiers plans en pleine nature avec le cochon géant étant juste grandioses ! Technique certes, mais aussi scénario prenant au rendez-vous, avec un vrai enjeu capitaliste et une dénonciation du traitement des animaux, même si la démonstration est un peu trop visible et manque de profondeur. Côté personnage et mise en scène, on retrouve l'aspect déjanté du réalisateur : sur ce point, peut être en fait-il des tonnes parfois, mais au moins il a le mérité de nous surprendre et et étrangement de nous agacer agréablement (c'est bancal, on est d'accord). Un bon 4/5 pour l'ensemble qui fait partie des divertissements haut de gamme, mais surtout, un divertissement utile.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2017
Après avoir fait polémique à Cannes, "Okja" sort enfin sur Netflix et forcé de constater que Bong Joon Ho nous propose une nouvelle fois un super film. Sous une forme rappelant presque un conte pour enfants, le réalisateur coréen tisse un film puissant et touchant. La question de la maltraitance animale est traité avec beaucoup de finesse en évitant les clichés mais aussi avec du culot. Le film traite son sujet de manière originale et atteint la fin pour asséner un véritable coup de poing au spectateur avec un final marquant et profondément émouvant. En plus d’être important par son message le film brille par son casting que ce soit la petite fille qui assume pleinement son rôle de personnage principale avec beaucoup de justesse ou Tilda Swinton et Jake Gyllenhaal très bons dans leur rôles secondaires. "Okja" est un long-métrage original et important, profondément ancré dans son époque qui mérite d’être traité comme tel et non d’être conspué simplement parce que seul Netflix a accepté de mettre de l'argent sur la table.
Yoh R.
Yoh R.

4 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2017
Après avoir vu tant de polémiques autour de ce film, j'ai enfin pu le voir pour m'en faire mon propre avis.
Beaucoup de bruit pour pas grand chose en fait.
L'histoire qui nous est racontée se rapproche du film E.T, ne se montre pas particulièrement dans son développement, malgré un point de départ intéressant sur la société de consommation, l'exploitation à outrance, les mutations génétiques à excès. Le film arrive à retranscrire, comme E.T., la tendresse et l'émotion dans la relation entre l'enfant et la créature. La jeune interprète de Mija y est d'ailleurs pour beaucoup. Le film n'est pas palpitant, mais grâce à sa réalisation fluide, ses très bons effets spéciaux et à sa très élégante et travaillée photographie de Darius Khondji (The lost city of Z, Panic Room), on suit sans trop d'ennui les péripéties classiques jusqu'à la happy-end attendue. La photographie met d'ailleurs en beauté les magnifiques paysages et décors naturels.
Quant aux interprètes, je les ai tous trouvé bons malgré la polémique entourant Jake Gyllenhal qui, certes, en fait beaucoup et cabotine un maximum, mais cela apporte de la légèreté et de l'humour car le long métrage en manque si l'on exclut les moments pipi-caca un peu désolants. Tilda Swinton a composé une bonne patronne, niaise et capricieuse.
Cette fable écologique est émouvante, passant de la tendresse avec la relation Mija-Okja à l'horreur des camps, en passant par l'absurde en dénonçant les dérives et le cynisme des grandes entreprises cherchant à tout prix le profit sous couvert d'écologie. Il nous montre que par certains aspects ( spoiler: protection de sa progéniture lorsque qu'une mère pousse son bébé hors du camps de la mort
) que les animaux ne sont pas ceux que l'on croit et se montrent souvent plus humains que nous. Le message transmis est on-ne-peut plus limpide, ce qui permet au film de parler à la fois aux enfants et aux adultes.
Un film de qualité qui aurait eu sa place au cinéma, doté d'une belle réalisation et d'une technique réussie, mais qui m'a laissé sur ma faim niveau histoire et rythme.
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2017
Finalement interdit dans les salles françaises après sa controverse au dernier Festival de Cannes, « OKJA » est un électrochoc sensationnel bien plus frappant que dérangeant.
Le métrage commence en abordant frontalement l’inquiétude des ressources naturelles manquantes face à la surconsommation mondiale. Les innovations artificielles sont donc nombreuses pour assouvir ces incapacités, dont OKJA, ce « Super Cochon » pensé pour rassasier une partie des vivre de la planète…
Ayant grandi dans les montagnes de la Corée du Sud auprès de Mija, la première démarche du scénario est d’humaniser la bête. Si certains auraient tendance à qualifier la complicité de « niaiserie », elle en est pourtant une constituante essentielle dans la connexion entre l’homme et l’animal afin de faciliter l’émanation des subliminaux qui suivront.
En effet, les bases de cette ironie capitalistique entretenant un crescendo minutieux, beaucoup sont les messages imagés et les idées faussement cachées.
L’atout majeur du film est incontestablement le décor. Harmonisé par une verdure d’exception, le métrage commence avec une zénitude en pleine forêt au cœur des montagnes. Les photographies relèvent d’un art visuel époustouflant. Sans transition, c’est ensuite dans l’univers froid et tendu des affaires bureaucratiques de New-York que se poursuit le périple.
Dans une volonté d’établir petit à petit une réflexion sur la violence animal, Joon-Ho Bong entame au beau milieu du film la brillante (et perverse…) idée de confronter le Docteur Johnny Wilcox et OKJA dans une cellule semblable à un numéro de « Saw ». Avec un carrelage blanc légèrement tacheté de sang et un jeu d’acteur de la part de Jake Gyllenhaal glaçant, la scène instaure un mal aise digne d’un des épisodes d' »American Horror Story Asylum ».
La scène finale, quant à elle, fracasse. Les animaux maltraités se retrouvant tous dans des enclos barbelés, l’inspiration culottée des camps de concentrations de la Seconde Guerre Mondiale traduit une des polémiques autour du film. C’est précisément sur ce point que le réalisateur réussi à faire réagir en élargissant son champ d’attaque culturel à l’international.
Il y a cette évidente confrontation entre amour et argent mais il est savoureux de constater que les protagonistes de la société occidentale, avide de pouvoir, sont tous malheureux : Les soeurs Mirando se battent pour le contrôle de l’entreprise, le Docteur Johnny Wilcox est un dépressif alcoolique ou encore l’assistante de direction, nerveuse et hypocrite. Face à cela, Mija et son grand-père démontrent un bonheur simple et sincère, en pleine montagne et loin de ce monde emprisonné par le capitalisme.
Quel qu’en soit l’issue du récit, « OKJA » détient une telle force de conviction qu’il en ébranle nos modes de vie et remet en question tout un système dominant.
Bilan : Le cinéma s’est retourné pour ne pas révéler ce qu’il en était… « OKJA » est un engagement puissant et poignant avec une perfection cinématographique rarement égalée.
Toute la critique et bien plus encore sur Cinephilion.net !
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2017
"Okja" est moins une œuvre sur la société de consommation, et ceux qui la dirigent, que sur une jeune fille qui découvre le monde au travers de son combat pour l'être qu'elle aime. Car c'est bien autour de cette partie du récit que la puissance formelle et thématique se construit.

Bong Joon-Ho conserve ainsi tout son talent pour l'action, et de manière générale pour les situations d'urgence, proposant une mise en scène dynamique, voir virtuose par instant, à l'image des interventions de l'ALF, tout en parvenant à créer une galerie de personnages attachants. Ainsi, le combat de Mija, et sa relation extrêmement touchante avec Okja, porte le long-métrage, là où l'ambition de dénonciation échoue.

En effet, le cinéaste cherche, tout comme dans "Snowpiercer", à traiter son sujet avec ambiguïté. Malheureusement, si cela fonctionne par instants - la ridiculisation d'un des membres de l'ALF, le mensonge de K, l'ambivalence de Frank Dawson, la fin sans perdant, etc. - montrant que le "camps" dont fait partie un personnage ne définit pas son caractère, l'écriture et la mise ne scène peinent à affronter le sujet de front.

Les personnages de Dr. Johnny (Jake Gyllenhaal épuisant) et de Lucy Mirando sont la représentation même de toute la difficulté qu'a le cinéaste à inscrire son récit dans un premier degrés nécessaire, faisant le choix de la fable caricaturale. La mise en scène se voit être à l'image des membres de l'ALF, réjouissante et efficace dans l'action, mais détournant le regard face à la vraie horreur (viol de Okja, torture, massacre). Un double discours s'installe alors, prenant parti avec véhémence pour une cause, tout en refusant d'illustrer clairement la raison de ce combat. Reste le dernier quart d'heure qui, si il use d'une imagerie assez lisse, a enfin le courage de traiter son sujet avec la froideur du réel.

"Okja" est une œuvre forte et sensible, traversée par des instants d'émotion et d'action purs. Bong Joon-Ho parvient à émouvoir mais, si il soulève de nombreuses questions, ne dispose pas du bon angle d'attaque pour traiter son sujet et ses thématiques.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 août 2017
Très bon film abordant des problématiques actuelles avec un brin de légèreté et beaucoup d'originalité. Les acteurs sont très bons même si je pense que Jake Gyllenhaal me paraît en faire un peu trop à certains moments... En bref un bon moment passé devant ce film qui donne naissance à quelques scène très impressionnante et troublante.
Kaza Nova
Kaza Nova

6 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2017
Une fable végétarienne parfois drôle, gentillette mais également très naïve. Se fondant sur la lutte d'une jeune fille sud coréenne contre une firme agro alimentaire américaine pour sauvegarder son (énorme) animal de compagnie, OKJA prétend livrer un plaidoyer contre la maltraitance animale. Entre les exagérations voulues, les personnages plus excentriques les uns que les autres, les animaux grotesques et les cascades farfelues, on peine à trouver un fil conducteur cohérent. Car Okja n'est pas très clair sur le fond de son propos. Est-ce un appel contre la maltraitance animale ou un manifeste vegan ? Car si le combat de la jeune fille pour sauver son animal de compagnie est touchant, on en vient plusieurs fois à s'interroger sur le sens de toute cette histoire : a-t-on élevé ce brave OKJA juste pour voir ce sympathique animal mourir de vieillesse ? On aurait voulu que la lutte des écolos soit traitée avec plus de recul : lutter contre les OGM certes, mais quid de la famine que cet OKJA est censé résoudre ? Etre non violent d'accord, mais en ce cas comment agir au mépris de toute légalité ? Les écologistes sont gentiment ridiculisés par le film, mais sans jamais être véritablement bousculés dans leurs convictions ; alors que celles offrent de nombreuses contradictions. Bref, on attendait davantage de finesse et de surprise dans OKJA, pour aller au delà de la fable pour enfant.
Pabopacool
Pabopacool

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2017
une belle fable satirique écologique . Un petit chef d'œuvre qui aurait mérité une sortie en salle .
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2017
Un excellent film fantastique. C'est une métaphore sur la chaine alimentaire entre humains et animaux. Jake Gyllenhaal incarne un présentateur télé de la société Mirando. C'est l'histoire d'un porcinet ayant la taille d'un hippopotame adopté par une fillette sud-coréénne Mija Joo qui veut fuir une sorte de Cruella d'Enfer interprétée par Tilda Swinton. Paul Dano tient le rôle du leader du Front de Libération Animale. Cela montre une image déplorant des abattoirs. L'exploitation des OGM est mise en avant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 août 2017
"ça parle d'une création qui n'existe pas et qu'on force à reproduire. Je n'ai pas aimé l'entreprise mirando (Monsanto) qui tue et maltraite leur propre création" Ernesto, 10 ans.
un film magnifique qui humanise l'animal et deshumanise le monstre humain.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2017
Une pure merveille surtout avec ce casting !
Tout est réussi, l'histoire, l'humour, les plans, la musique, le contexte ... j'adore 
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