Okja
Note moyenne
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280 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 juillet 2017
Entouré d'une polémique après ne pas avoir été exploité en salles, Okja, le film infantile d'aventures de Joon-Ho, arrive à nos -petits- écrans. Okja est un exemplaire d'une nouvelle espèce de cochon géant qui a grandi dans une ferme aux montagnes de la Corée. Tout va bien jusqu'au jour que la multinationale qui le possède veut le récupérer pour vendre sa viande aux États-Unis. Sa maîtresse, la fille qui a grandi avec l'animal, essayera de l'éviter avec l'aide d'une association d'écologistes qui croissent son chemin.

Joon-Ho baisse son ton habituel pour adresser son film à un public plus jeune. Déjà Snowpiercer devenait une transition pour ouvrir la carrière de l'auteur à un segment de public plus large malgré l'obscurité de son scénario. Okja, même si n'est pas exempt de violence, celle-ci n'est pas si explicite qu'on croirait, et surtout, le film se présent comme le plus conventionnel du réalisateur. Loin reste la complexité des personnages que Joon-Ho nous présentait: l'assassin de Memories of murder, la famille qui dévient des héros par accident dans The host, le passé troublant du protagoniste de Snowpiercer, la terrifiante mère de Madeo... rien de ceci a la place dans Okja, où les caricatures faciles à comprendre pour les plus jeunes deviennent la norme.

Connaissant le talent du cinéaste pour innover avec les pitchs: la classe de luttes en horizontale de Snowpiercer, le cinéma sociale face-à-face au kaiju asiatique dans The host ou la rapide adaptation des codes du thriller pour ressusciter le genre au début du siècle avec Memories of murder... on a l'impression que Okja ne serait qu'un film de commande. Efficace, amusant, et c'est tout. Malheureusement, on dirait que la seule révolution du film est sa distribution limitée aux plateformes de streaming. Assez cohérent, sachant que Netflix aujourd'hui se trouve au pole opposé de l'avant-garde du cinéma, intéressé uniquement à proposer un cinéma de divertissement lucratif.

Par contre, on trouve deux raisons pour applaudir ce film. La toute première, le fait d'avoir osé à montrer la cruauté d'une réalité sans peur à perdre des potentiels spectateurs: l'extermination appliqué par l'industrie de l'alimentation. Dans ce monde globalisé la demande internationale a provoqué la création d'un système productif inhumain et dévastateur comme on ait jamais connu. Avec le temps, la relation entre une famille et les animaux qui le portait bénéfice, comme celle de la ferme du film, a été substituée par une chaîne de meurtre éternelle qu'à la fin du film est comparé avec l'holocauste. Cette scène traumatisera autant d'enfants comme ceux qui prendront conscience grâce à elle.

Finalement, l'autre point fort de Okja c'est la claque constructive qu'on donne au libéralisme. D'un côté, aux entreprises qui ravalent son façade à travers le greenwashing en tant que géants économiques. De l'autre côté, l'inefficacité d'un activisme superficiel qui n'en prend pas les conflits dès fondements structurales des problèmes.

Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr )
Sebastien B.
Sebastien B.

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2017
Superbe film, tres bonne critique sur notre societe de consommation et nos habitudes alimentaires. Apres ce film vous verrez votre respas autrement. Film pour un public adulte, car certaines scenes sont dures a regarder mais necessaire au bon deroulement de l'histoire.
Ames sensibles s'abstenir. Pleins de clin d'oeil sur des scenes d'autres films.
Film qui vous ne laissera pas indifferent. A voir absolument.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2017
Film très émouvant très écolo et assez bien traité. Mais comme pour The host, il y a un problème de rythme dans l'histoire. Les effets spéciaux sont suffisants, bluffants. On reste touché devant cette histoire d'amitié entre un gros cochon et une petite fille. Cela un petit coté manga (myazaki). Le film a quelques scènes dures et choquantes.
lucie
lucie

8 abonnés 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2017
J'écris en écoutant le générique de fin... je n'écris jamais d'avis sur les films mais celui-là m'a tant bouleversé. Le casting, le décors, le scénario, les effets, le message, la musique, tout y est dans ce film. Un véritable chef d'oeuvre, j'en pleure encore.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2017
Excellent dans sa photographie, son casting et le message qu'il apporte. Un chef-d'oeuvre magnifique en 4K.
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2017
La cause de "Okja" est noble : dénoncer le massacre des animaux dans les usines et l'hypocrisie des lobbies pour étouffer ce qui s'y passe. Mais la manière de la traiter est très ambigüe. Les gros clichés bien lourds sont présents de bout en long. La jeune actrice qui joue Mija, Seo-Hyun Ahn, a une expressivité incroyable. Mija éclate de rire :-l. Mija pleure :-l. Mija réflechit :-l. Mija pète un boulon :-l. Mija pète :-l. Quel charisme! Pour garder un certain équilibre, Joon-Ho Bong n'a pas trouvé mieux que de demander aux autres acteurs d'en faire des tonnes. Qu'est-il arrivé aux excellents Gyllenhaal et Esposito ? Le pire dans tout ça, c'est de se coltiner cet immense cochon mutant fan des vieux Disney. Qui plus est, doté de réactions beaucoup trop humaines et d'un aspect visuel aussi naturel que du pâté industriel. Ca rime en . On passera outre sur les quelques lamentables scènes pipi-caca, ou comment prendre les spectateurs pour des débiles profonds ? Le final est niais, mais alors niais comme pas possible. Ca ne laisse pas le choix. Il faut se contenter de ce qui est réussi. Comme la qualité de la réalisation et de l'image. Les paysages des montagnes Sud-Coréennes et de Séoul sont magnifiques. Les scènes d'action sont bien envoyées. En positivant un max, "Okja" est un divertissement familial de base. En restant réaliste, on se demande si ce film est du lard ou du cochon.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 juillet 2017
Réalisé par Bong Joon-ho, qui nous a offert "Host" et "Snowpiercer",deux oeuvres dénonçant les vices de l'humanité, "Okja" est selon moi une excellente oeuvre cinématographique se démarquant par les divers émotions qu'elle nous procure . Elle donne aussi un enseignement didactique sur les abus du Capitalisme et nos limites morales concernant l'élevage d'animaux pour la consommation. "Okja" triomphe par des prises de vues efficaces et la qualité des performances des acteurs. Ahn Seo-Hyun offre une excellente prestation. Il en est de même pour Paul Dano dans un rôle humain et sincère de défenseur des animaux. Tilda Swinton et Jake Gyllenhaal sont charismatiques en tant qu'antagonistes et nous surjouent à aucun moment. Les effets spéciaux sont quant à eux excellents. Le personnage de Okja est bien animé numériquement et sa texture de peau paraît très réaliste. Comme nous le savons, "Okja" met en scène des cochons génétiquement modifiés pour être consommer. Ce film dénonce les dangers de consommer des organismes génétiquement modifiés car bien qu'ils aient été créé pour répondre aux carences alimentaires mondiales, ils sont la cause de maladie, de cancer et d'allergie, bien qu'ils soient génétiquement modifiés pour répondre aux carences alimentaires mondiales.  Ces animaux ne ressemblent plus à des cochons. Le mot cochon est polysémique (double sens). Il désigne à la fois le porc mais aussi un animal à abattre comme du vulgaire bétail. Le film met en avant l'arrogance et la cruauté des commerçants dans un monde capitaliste. Si l'on veut combattre dans le Capitalisme, il faut devenir capitaliste. Le spectateur a compris qu'il faut adopter une démarche commerciale pour pouvoir survivre dans ce monde car l'argent accompagne chacunes de nos actions. Le personnage d'Okja nous prouve que l'animal plus humain que les humains ne le sont.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juillet 2017
Polémique stérile, Okja est un très bon film, il faudra certes être abonné à Netflix pour le voir, mais ça vaut sans doute le coup.
Un super cochon est créé génétiquement pour plus de rentabilité, la petite Mija s’est attachée à son animal après 10 ans de vie commune. C’est devenu plus qu’un animal d’abattoir, c’est devenu une amie. Elle va devoir aller à New York pour sauver son Okja. Elle sera aidé par un commando de choc (Paul Dano, Lily Collins ou encore Devon Bostick -the 100-).
Okja dénonce la surproduction. Au lieu d’être raisonnable dans notre consommation, nous préférons faire plus, plus grand quitte à faire n’importe quoi.
Une scène m’a frappée mais je n’ai compris pourquoi qu’après. Il s’agit de la traque d’Okja visionnée par la société qui a créé ces cochons géants, elle fait référence a un cliché pris lors de la capture de Ben Laden… Bien vu !
Le casting est brillant. On y retrouve Tilda Swinton et Jake Gyllenhall qui cabotinent un peu, mais c’est pour la bonne cause. La petite Ahn Seo-hyeon qui joue Mija est une belle découverte.
On rit, on pleure, on est chamboulé par Okja. C’est une belle surprise et j’espère que Netflix pourra encore longtemps produire des films de cette qualité même avec un public restreint.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2017
"Okja" est un conte original osant le concept surprenant de "super-cochon domestique". 'Okja" est bien réalisé, l'écriture est fraîche, le casting se munit d'acteurs prestigieux comme Tilda Swinton, Jake Gyllenhaal ou encore Paul Dano, les prestations seront également de qualité, et le film se dotera d'une morale en plus de dresser un constat sur notre société. Ce long-métrage, sous ses allures de conte fantastique emporté par un duo étonnant, rappelant fortement l'esprit d'un dessin-animé, se fera davantage apprécier par le jeune public insouciant et en soif d'aventure atypique, que par un public adulte, obligé de subir une fois de plus cette dénonciation (aussi importante soit-elle) dont il a connaissance, mais sur grand-écran cette fois-ci.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2017
Un très bon film qui est clairement un pamphlet contre la surproduction de viande, la surpopulation, l'industrialisation de la nourriture, mais aussi et surtout le rapport avec la nature et le respect de la vie animale. Une approche originale et très bien réalisée.
Hugo S
Hugo S

10 abonnés 90 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2017
Ce film me paraissait bien dans son trailer mais dès les 20 premières minutes je l'ai trouvé beaucoup trop graphiste. C'est un piège à émotion. Trop simple.
Les images sont belle mais c'est tout et je trouve que sa manque de musique. L'histoire est vu et revu : trop de population donc on trouve un moyen pour se nourrir ... etc.
Je ne le recommande pas.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 juillet 2017
Un très bon film à voir, qui fait rire, pleurer et surtout réfléchir. A vous de faire vos conclusions et peut-être des changements dans votre vision des choses...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 juillet 2017
Bon, il y va y avoir beaucoup à dire sur ce film...

Le postulat de base est intéressant : une multinationale, la société Mirando, lance un programme scientifique ayant pour but de créer des "SuperCochons" OGM en implantant des élevages tests aux 4 coins du globe pour analyser l'impact des techniques d'élevage 'traditionnel' sur le développement de leur animal-éprouvette.
spoiler: L'autre objectif de ce programme pour Lucy Mirando est de redorer le blason de l'entreprise, qui baigne dans un scandale sur fond de déchets chimiques à cause de sa soeur Nancy Mirando, via une émission de télé réalité / docu intitulée "Les Animaux Magiques", animée par l'excentrique Dr.Johnny Wilco/Jake Gyllenhaal (je reviendrais sur ce point plus tard).


On se retrouve projetés 10 ans plus tard dans les montagnes Coréennes en compagnie de la charmante Mija, jouée par Seo-Hyun Ahn. Cette petite orpheline file le parfait bonheur avec son SuperCochon, Okja, avec qui elle vit en compagnie d'un vieux fermier. Malheureusement, un beau jour, le tonton, en compagnie du Dr Wilco, vient récupérer Okja dans le but de l'emmener à New York car c'est le meilleur SuperCochon du programme de test de la société Mirando. Mija va donc fuguer pour tenter de retrouver son ami Okja à Séoul, puis New York.

Jusqu'ici tout se passe plutôt pas mal, on a le droit à une jolie photographie, des plans plutôt travaillés bien qu'un peu gratuits (notamment lorsque la jeune Mija arrive à Séoul et fait demi-tour dans les escaliers de la métropole, vêtue de sa parka rouge, allant à contre-courant de la marée humaine gris-bleutée, comme pour bien souligner son décalage avec le reste du monde).

Mais de fil en aiguille, le film va se montrer bourrée d'incohérences et le scénario, extrêmement premier degré, va se révéler d'une platitude improbable, multipliant les lieux communs avec en toile de fond une pseudo morale anti-capitaliste amenée de manière très hypocrite et maladroite...

spoiler: Premièrement, le concept de l'émission "Les Animaux Magiques" est complètement abandonné passé les 15 premières minutes du film, et le personnage du Dr Wilco se révèle complètement inutile et unidimensionnel : on ne sait ni d'où il vient, ni qui il est... C'est en toute honneteté la première fois de ma petite vie cinéphile que je me suis retrouvé déçu par un personnage interpreté par Jake Gyllenhaal ! Ensuite, la manière dont est dépeinte les militants de l'ALF (Animal Liberation Front) me laisse perplexe. Ils sont tous très premier degré, tout de noir vêtus, jeunes et minces voire rachitiques, avec un look punk-rock réchauffé dont on se serait bien passé dans le contexte tellement l'ensemble est embarrassant. Ces personnages, très très creux et unidimensionnels, deviennent pourtant les protagonistes principaux pour l'heure et demie restante du film, releguant Mija au rang de personnage secondaire, voire carrément de prétexte (on les retrouve même après le générique, c'est dire à quel point Mija et ses sentiments sont anecdotiques dans cette histoire !). Complètement raté de ce point de vue, tant il y aurait eu à faire avec la jeune Mija qui se retrouve dépeinte comme une gamine bourrue et autiste, un peu facile... Pour continuer avec les platitudes, on notera le fait que les thèmes de la condition animale sont bien abordées (d'un angle tantôt "welfariste", tantôt "anti-exploit"), mais personne, que ce soit la population ou les militants de l'ALF, ne semble rien trouver à redire quant au fait que les animaux soit crées en laboratoire, assez surprenant... Quant aux incohérences, personne ne semble surpris qu'à la fin du film, plusieurs milliers de SuperCochons soient emmenés à l'abbattoir, alors même qu'il est clairement dit au début qu'un échantillon de quelques centaines seulement a été crée... c'est même le but du programme d'expérimentation de Lucy Mirando de valider la création d'autres animaux-éprouvette !


Aussi, la manière dont le message engagé de ce film est véhiculée me pose un gros problème d'éthique. Certaines scènes sont clairement mièvres et pas indispensable spoiler: Les ralentis très kitschs lorsque les militants de l'ALF se font interpeller par l'armée, comme pour dénoncer la fameuse "violence policière"... plus premier degré tu meurs!
où le fait que de nombreux placements de produits pour la marque Apple soient présents tout le long du film...

Un comble pour une oeuvre qui se la joue "anticapitaliste", mais ce n'est finalement pas si surprenant quand on se souvient que Netflix est derrière !

Mais hormis ces nombreux éléments qui donnent un méchant côté amateur au scénario et laissent un goût amer de propagande après le visionnage, il y'a d'autres choses qui ne jouent pas en la faveur d'Okja à mes yeux. Le rythme est bancal, si la première moitié est à peu près digeste, le reste du film passe dificillemment tant on enchaîne les longueurs : 2h pour en dire si peu, c'est clairement de la gourmandise. Les choix musicaux sont parfois inappropriés, parfois complètement à côté de la plaque spoiler: on se rappellera sans doute assez longtemps de la scène de la course-poursuite des deux camions tant le montage son dessert complètement l'image !
. Et enfin et surtout, les personnages sont cousus de fil blanc, et il est quasiment impossible de s'attacher à qui que ce soit durant ce film tant la psychologique des héros est premier degré, lisse, sans aucune subtilité.

Bref, pour résumer, Okja est un film qui était prometteur et dont le cadre aurait pu permettre quelque chose de grandiose (et les paysages coréens magnifiques n'y sont pas pour rien !). On aurait pu s'attendre à une fable poétique, authentique, avec toute la sensibilité de la jeune Mija au coeur d'un thème qui est actuel et universel. Bref, un film d'auteur rafraichissant. Mais malheureusement, après visionnage, on a l'impression de s'être mangé 2h de propagande pro-vegan grasse, avec quelques coupures pub pour Apple.

Pas sûr que ce film aurait autant fait parlé de lui si Netflix n'était pas derrière... En tout cas je ne risque pas de renouveller mon mois gratuit !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2017
À considérer "Okja" comme une fable sur la puissance de l'industrie capitaliste face à l'impuissance du citoyen lambda, il y a de quoi être déçu par le film de Bong Joon-ho. L'ironie et l'humour du cinéaste semblent ici beaucoup plus calibrés qu'à l'accoutumée et la caricature de certains personnages (ceux interprétés par Tilda Swinton et Jake Gyllenhaal) est assez insupportable, écrasant en partie un propos sur le papier intéressant. Ce qui fonctionne dans "Okja" – ce qui en fait un bon film – c'est l'obstination de Mija (la géniale Ahn Seo-hyun) dans sa quête de sauvetage du cochon géant, bien aidée par des membres du front de libération des animaux. Dans le registre de l'action, le film non seulement divertit grâce à quelques scènes spectaculaires mais crée un groupe de personnages attachants, un mélange entre acteurs coréens et américains avec pour devise "La traduction, c'est sacré". Moins inventif dans son écriture avec un scénario très hollywoodien et assez faible dans ses affects, le film trouve cependant une porte de sortie habile : aucun perdant à noter dans une issue ambivalente puisque le capitalisme sauvage et la courageuse Mija sont tous deux sauvés. Pour son prochain long-métrage qui devrait se dérouler en Corée, on espère tout de même de Bong Joon-ho un retour à un cinéma plus imprévisible et plus habité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2019
J'ai connu ce film qu'après avoir vu la bande annonce de Netflix. Tellement fort que ce midi quand ma mère m'a servit du cochon j'ai culpabilisé
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