"Okja" est le premier film que j'ai vu sur Netflix, et je suis content que le premier film que j'ai vu sur Netflix soit un très bon film, comme quoi j'ai commencé Netflix de manière correcte. Je dirais même que c'est actuellement le meilleur film réalisé par Bong Joon-ho, pour vous dire ! Mieux encore que "Snowpiercer" que j'avais trouvé juste bien, "Okja" nous entraîne dans une "aventure" beaucoup plus prenante. Déjà en terme de réa, c'est juste nickel. Le visuel est très bien foutu, la mise en scène est bonne et tous les acteurs jouent bien et nous font chacun attacher à leur personnage qui viennent tous apporter leur intérêt dans l'histoire, surtout au niveau des classes sociales dans lesquelles ils se trouvent. Le film déborde bien de bonne idées de mise en situation et y'a vraiment un propos de fond dans le film qui se tient tout du long. Peut-être que le scénario est pas si extraordinaire que ça, mais en tout cas, ça fait bien le café, on est bien plongé dans l'histoire et dans le concept du film, et ça fait plaisir. On retrouve bien le style de réal de Bong Joon-ho, y'a des scènes qui sont quand même assez impressionnantes en terme de rebondissement. Le film possède un côté mélancolique qui fonctionne bien, ainsi qu'une tendance assez sombre par moment, avec des scènes glauques qui peuvent bien choquer le spectateur, mais peut avoir quelques tendances comiques de temps en temps, malgré deux petites fautes de goûts sur l'humour. J'aime bien aussi le design d'Okja et des autres super-cochons, bien que ça ressemble un peu à une grosse créature avec le corps d'un hippopotame, une tête de lamantin avec des oreilles de labrador, mais en tout cas, leur design est plutôt cool et on est pris d'affection surtout pour Okja. Au niveau des acteurs, Tilda Swinton, qui joue deux rôles à la fois, est plutôt bonne. C'est pas son meilleur rôle mais je trouve qu'elle s'investit bien et qu'elle donne ce qu'elle a. Ahn Seo-hyeon joue très bien, sa relation avec Okja est l'un des points forts du film et elle montre qu'elle est prêt à tout pour sauver son animal de compagnie qu'elle aime. Paul Dano est également très bon, il est bien investi dans son rôle et se donne à fond. Mention spéciale à Jake Gyllenhaal qui est juste délirant. Il joue bien le scientifique torturé et psychopathe sans en faire trop, on s'attache bien à lui et c'est cool. Le reste du casting, Steven Yeun, Byeon Hee-bong, Lily Collins, Shirley Enderson... est très bien aussi. La musique est aussi très mélodieuse et apporte bien au film dans toute situation. En conclusion, "Okja" est un film vraiment très bon que je vous conseille bien. Pour un film qui n'est pas sorti au cinéma, ça vaut le coup et comme je disais, je suis content d'avoir commencé Netflix avec un bon film !
Un film que l'on pourrait classifier d'un joli conte ou l'on comprends vite le message véhiculé et le tout fait sans tomber dans l'extrème. Rendant la chose plus crédible. A la fois drôle, touchant… On ne peut rester insensible fasse à cette histoire aussi humaine que politique (comme bien souvent dans les divers causes que l'on entends parlé quotidiennement). Dommage que le film fut produit et seulement par Netflix car il aurait pu trouver son public car il peut être vu par tout le monde. On sent la volonté du réal de vouloir faire prendre une prise de conscience (qui d'un sens est tout à fait louable; mais qui fait également disparaître quelques longueurs présente dans le film). Bien sur l'idée n'est pas nouvelle, mais ici elle se retrouve traité et renouvelée de la bonne manière (mise en scène et acteur allant de même). On pourra toutefois regretter la conclusion qui elle, est un peu "forcé" (sans doute dans le but de nous émouvoir ; même si le film dans l'ensemble est touchant. Sur la fin, elle est plus poussé ; alors qu'avec tout ce que l'on a vu avant ; il n'y avait pas besoin de cela). Globalement, le tout est plaisant et se veut familial (peut être de quoi changer certaines mentalités^^). Un film à la fois touchant, émouvant et pourquoi pas d'anticipation. LE scénario est assez bien mis en scène, tout comme le message véhiculé. Film pourtant destiné au petit écran, il aurait pu mérité un passage dans les cinémas de l'hexagone. Une agréable surprise (même si parfois, le coté prévisible est là (surtout si l'on a vu la BA)) ; mais on fait vite abstraction), pour ma part qui n'est pourtant pas le genre de film que je regarde. Mais tombé dessus par hasard ; je ne regrette pas ce petit moment.
film original jamais vu dans le style et très bien réalisé, il force le spectateur a ouvrir les yeux, il est touchant et pousse à la réflexion. quelques clichés extrémiste m empêche de lui mettre le maximum en notation, mais il est vraiment à voir.
Bong Joon-Ho signe avec "Okja" un conte moral moderne, critique du capitalisme sauvage. Les personnages ont des caractères marqués à la limite de la caricature mais sans jamais sombrer dans le ridicule. Le cinéaste sait parfaitement où il va et, en délaissant le registre horrifique de son précédent film de monstre, il signe une œuvre plus équilibrée, moins bancale, que ne pouvait l’être "The host".
Une envie de donner la note d'un chef d'oeuvre mais en tant que film ça n'en n'est pas un alors que l'histoire par contre en est un vrai ... Okja vous touchera tout au long du film... La production dénonce a quelle point l'Homme peut être cruel et terrifiant avec les animaux ... Après avoir visionné ce film, on a tous simplement envie de stopper tout ça et de se nourrir d'autre chose que de la viande... La cause animal doit être respecter par tout dans le monde et doit bannir la maltraitance animal... Nous sommes intelligent... Alors nous pouvons le faire....
Okja conjugue tendresse, grotesque et horreur et nous raconte une prise de conscience sans verser dans du manichéisme primaire. Je sais que sur ce dernier point beaucoup trouverons à y redire notamment au vue du traitement de certains personnages, mais pour moi sa nuance et le degré de son ton casse toute idée rectiligne condescendante et pédante à ce sujet.
Le sixième film de Bong Joon-ho tout droit sortit du Netflix m'avais complètement subjugué il y'a quatre ans, date à laquelle j'avais déjà pu croiser la route de ce cinéaste mais dont je ne maitrisais pas encore toutes ses aspérités. Une fois encore, Okja m'a vraiment enthousiasmé.
Le film débute par une introduction qui donne des cartes, présente sous un angle burlesque une donnée et prend son temps ensuite pour nous faire comprendre ses " subtilités " dirons-nous. Dans l'immédiat, on se focalise sur les liens qui se tissent entre ce cochon un peu hors norme et cette jeune fille et forcément, on se prend d'affection d'entrée de jeu pour ses deux là. On rit beaucoup, comme souvent chez Bong Joon-ho, les situations s'y prête, que se soit gras ou plus fin, je prend. Il se trouve que dans ses espaces se niche une complicité qui délivre une émotion un peu plus enfouit et qui prendra de l'ampleur à mesure, lors de séquences ou l'on arrête de rire pour céder à l'effroi ...
La première partie en Corée commence sa bascule une fois débarqué à Séoul. La course de Mira dans les rues rejoins par Okja et ses poursuivants en touts genre officie comme une transition qui nous fait passer dans l'action et nous sort de ce cadre paisible des montagnes initiales. Bong Joon-ho œuvre dans le pied de nez une fois encore avec Annie's Song de John Denver dans ce Store entre attaque ciblée contrée par des parapluies multicolores comme gage symbolique et jouasse mais qui ne trompe néanmoins pas ce que l'on devinne derrière cette parade.
La seconde partie embrasse sa condition de prendre à bras le corps la retranscription de la lutte à l'instar de Snowpiercer ou The Host, autre films ancrés dans un coin de ma tête, revu il y'a un mois pour le premier, trois pour le second. On se mange absolument tout, les larmes de nos protagonistes sont évidement les nôtres. Je n'en dirais pas plus ...
Pour ce qu'il en est des comédien.e.s de ce film, ils et elles sont tous exaltés par l'étendu de cette histoire qui en a à raconter. Tilda Swinton dans son double rôle retrouve la caméra du cinéaste, elle se distingue pour moi significativement lors du comité restreint avec ses fidèles ou elle expose ses rêveries entre idéalisme et cynisme sous couverts d'une étude en victimisation comme explicatif de son mouvement. A la touchant et flippant ! Jake Gyllenhaal et Paul Dano quand à eux se retrouvent après Prisoners et changent complètement pour l'un et pour l'autre de registre à leurs guises et se construisent des filmographie exceptionnels ! Byeon Hee-bong, Steven Yeun, Giancarlo Esposito viennent quand à eux s'inscrire dans le décors dingue des productions du Coréen.
Evidemment, je garde sous le coude mes éloges à son interprète principale, Ahn Seo-hyeon qui accapare l'écran et démontre un talent immense. J'espère la revoir avec les manches retroussées comme ce fut le cas ici !
Un film humain et beau même dans son horreur. Personnellement, Okja fais partie des films qui ne peu que me parler, un peu durement je le reconnais ... Néanmoins, Bravo et Merci.
Ce film réalisé par Bong Joon-ho et sorti en 2017 sur Netflix est vraiment très bon ! Encore une fois, j'avais beaucoup d'aprioris sur ce film, d'ailleurs il était sur ma liste Netflix depuis sa sortie et puis je m'y suis enfin mis et je ne regrette pas du tout car j'ai été transcendé par l'histoire. C'est donc celle de Mija qui veut sauver Okja, un cochon géant qui est l'objet de lutte entre l'entreprise de Lucy Mirando et le Front de Libération Animale. Honnêtement, le pitch ne m'attirait pas tellement, je me doutais que ça allait être une belle histoire mais je pensais que le film allait en faire trop ou que ce serait ennuyant. J'ai finalement été très agréablement surpris car je suis rentré à fond dans l'histoire. Je me suis effectivement beaucoup attaché aux personnages, surtout à Mija et à Okja et j'ai tout simplement été bouleversé par la fin que je trouve très réaliste même si on se doute un peu de spoiler: l'happy end . L'histoire est très agréable à suivre, c'est le genre de film où devant lequel on peut avoir toute les émotions possibles et ici ça fonctionne très bien ! Du fait que l'on rentre à fond dans l'histoire, on ne s'ennuie pas et le film passe très vite. Je comprends mieux maintenant pourquoi, en dehors de l'affaire Netflix, on en a fait tout un évènement car pour le coup il le mérite vraiment. J'ai également été subjugué par les décors et l'esthétique en général que j'ai trouvé magnifique et puis par Okja tout simplement que j'ai trouvé très bien fait et très beau ! Il y a énormément de scènes attachantes et je pense notamment à toute les scènes d'introduction où Mija joue avec son animal et à une des scènes finales qui est déchirante spoiler: (dans l'abattoir) ! Pour ce qui est des acteurs, nous avons-là un très bon casting et je trouve qu'ils se surpassent tous et se donnent à fond, ils sont tous excellents dans leur personnage. Petite mention spéciale pour la B.O. qui est vraiment magnifique et qui correspond très bien à l'univers du film. "Okja" est donc un film magnifique, tant sur le plan du scénario que sur celui de la réalisation.
Film incroyablement bouleversant... Je ne m'attendais pas a autant d'émotions. Encore une fois, cela nous fait réfléchir sur la supériorité de l'homme face a l'Animal, de l'élevage de masse et des conditions d'abattage des animaux. Des changements s'imposent..
Okja, l'histoire d'amitié entre une jeune fermière du fin fond de la Corée du Sud et un super cochon génétiquement modifié, le tout sur fond de dénonciation des dérives de l'industrie agro-alimentaire. On aime ou on aime pas, perso, c'est pas vraiment ma tasse de thé, le charme n'a pas opéré sur moi
Okja aura fait du bruit, et aura profiter d'une certaines formes de publicités lors du festival de Cannes à cause de son étiquette Netflix collé dessus. Il était donc temps de le voir en ce qui me concerne. Ai je été déçu ? Quelque part oui, car j'en attendais plus que ça. Sans être mauvais, le point qui m'a dérangé le plus c'est son mélange de film coréen et de film américain qui je trouve ne se marie pas très bien. Autant j'ai apprécié les personnages du groupe qui tente de libérer les animaux, autant j'ai eu beaucoup de mal avec l'heroine. Peut être est-ce une question de gout personnel puisqu'en réalité c'est vraiment la partie coréenne du film qui m'a déplu. Mais je trouve également que les personnages de Tinda Swilton et de Jack Gyllenhall souffre d'un effet de surenchère un peu trop poussé puisque même s'il est voulu que leurs protagonistes soient de parfaite caricature, j'ai vraiment trouvé qu'ils étaient complètement dans l'abus, et c'est bien dommage puisque j'adore d'habitude le jeu de Gyllenhall. Le cochon Okja est plutôt joli estétiquement parlant et même si l'on voit qu'il a été créé de toute pièce sur ordinateur, il reste plutôt attachant. Le côté engagé est sympathique car les images des abbatoirs sont marquante et lourde de sens. Même si l'on aime pas le film on ne peut que saluer cette effort de dénonciation qui est fait sur les conditions dans lesquelles sont tués les animaux que l'on mangent. Alors même si la surenchère et l'héroïne m'auront plutôt déplu, je considère le film comme pas trop mal grâce à son groupe de protecteurs des animaux sympathique et sa dénonciation des abbatoirs qui en marquera plus d'un. Loin d'être un must have, un divertissement qui reste sympathique mais pas destiné à tout le monde.
Un film magnifique et original ! L'actrice principale est très jeune mais remplit parfaitement son rôle, les effets spéciaux sont très bons et surtout les twists scénaristiques sont vraiment intéressants. J'ai de plus été très agréablement surpris et marqué profondément par la fin ! Génial !!
Ce film conte les aventures d'une jeune fille et de son animal extraordinaire, une sorte de cochon géant qu'une puissante multinationale avait donné à élever à son grand-père 10 ans auparavant, dans les montagnes de Corée. L'histoire nous emmène ensuite à New York au fil de péripéties plutôt mouvementées. Alors je dois dire qu'il y avait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film, un film génial tant dans l'à propos de son histoire qui nous touche dans notre actualité quotidienne, que dans sa réalisation virtuose et d'une fluidité parfaite. Un grand moment de cinéma que je place dans mon top 10, culte.
Il est pas mal ce film, d'une part, la plus importante, c'est le scénario bien servit par une réalisation solide et des acteurs crédibles. L'autre motif, plus personnel, c'est que notre cinéma français qui a prétention à se définir comme "exception culturelle", a fait bloc (Luc Besson en tête) pour que cette production Netflix ne soit pas diffusée dans les salles. Sa nomination au festival de Cannes avait déjà soulevé des haut-le-coeur des mêmes. Las, le loup est dans la bergerie, Amazon et Netflix, pour ne citer qu'eux, révolutionnent la production cinématographique, ils viennent en contrepoids de monstres comme Disney et précipitent aussi la fin de "l'exception culturelle" française qui ne produit plus que des navets, alimenté avec de l'argent public, c'est bien le pire. En aparté : nouveau sur Allociné, il est délicieux de constater que mes commentaires "parrhèsiens" dérangent certains qui s'empressent de cliquer sur le smiley "j'aime pas". Leur pensée émoticône ne saurait d'avantage me conforter ! Merci à eux donc.