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lancelo25
38 abonnés
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1,0
Publiée le 26 avril 2023
Un film noir cousu de fil blanc. Ceux qui aiment la recette inconditionnelle de Ken Loach apprécieront, à savoir, une spirale descendante, misérabiliste et manipulatrice à très très grosses ficelles… A chaque situation on imagine le pire et il arrive. Un tel niveau de prévisibilité est affligeant et chez moi, il a l’effet inverse à celui attendu par le réalisateur : l’énervement et pas du tout la compassion. Pour avoir de la compassion, il faut au moins sentir une authenticité et une imprévisibilité, mais là, toutes les scènes mêlent pseudo-bons sentiments sirupeux et misérabilisme à la crédibilité bancale. Ceux qui n’apprécient pas cette recette lourde et indigeste peuvent s’abstenir…
Ce film est l'antithèse de COUP DE FOUDRE A N.H. Si t'as pas le moral, regarde pas ce film, ça va t'enfoncer encore plus. Si tu as envie de te suicider, regarde pas ce film, tu vas passer à l'acte. C'est glauque. Mais c'est du super cinéma. J'ai adoré.
ce que j'ai aimé c'est que ce film ne cherche pas à raconter une histoire avec des personnages et une intrigue; il cherche seulement à refléter une réalité. des plans sobres mais beaux, rien qui nous permet d'accrocher et pourtant on vit avec cet homme du début à la fin. le manque de sons extra diététiques au début me perturbai, mais je compris d'autant plus par la fin que rien qu'une musique de fond aurait été de trop. elle aurait fait perdre d'importance cette magnifique mélodie qui sort du vieux magnétophone. le film fini comme il l'a commencé: un fond noir avec quelques écritures blanches qui nous laisse sur nos réflexions et essayer de digérer ce magnifique discours final qui reflète une triste vérité. je ne m'attendais pas a autant de poésie dans un film qui reflète une dure réalité.
On a tous entendu cette invocation des aspects misérabilistes étendu chez Ken Loach et autant le dire, ce film en a pris pour son grade là-dessus aussi. A tord, tout du moins dans une majeure partie. I, Daniel Blake est dur car sans fioritures, on vise direct sans tourner autour du pot, ce fond noir de départ livre déjà tout ce qu'il y'a à savoir et franchement, j'adore lorsque Loach raconte ses histoires en faisant du cinéma. Il ne le fait pas toujours, mais ici on sent l'alliage de The Navigators ( l'un des meilleurs qu'il est réalisé, je me répète sans cesse là-dessus ) et Ladybird, l'un des plus violent et difficile à encaisser. Force est de constaté qu'il y'a de quoi impacté ...
Alors non, ce long métrage n'est peut être pas le meilleur de la filmographie du Britannique, mais qu'importe. Au fond, il synthétise touts les chemins ou presque du pan de cinéma qu'il emprunte pour dépeindre les injustices qu'il dévore et recrache des bouts de récits de ceux pour qui le vent ne souffle plus dans le dos ... Qui se le mange meme complètement en pleine tronche ! Alors, Comment ne pas être en cela saisit ?
Il tartine un peu trop sur ses quinze / vingt dernières minutes, le seul reproche véritable que j'ai à faire à ce film qui donne à ses protagonistes l'occasion spoiler: de définir ce qu'est le courage, puis la résignation, avant d'y laisser ses dernières forces dans une bataille pour un départ avec panache. Aussi alourdis soit-il, cela m'a secouer.
Une Palme d'Or à Cannes comme un symbole, un contresens presque, et pourtant ... Ne soyons pas cyniques !
Cet épouvantable navet qui est au cinéma ce que la tartine de saindoux est la gastronomie étoilée. Tout est au degré zéro, l'histoire, les personnages, la prise de vue, les décors. Du rien, banal et quotidien considéré comme si c'était Guerre et Paix, mais en réalité c'est guère épais. On dirait du cinéma Français, c'est dire......
Si ce film pouvait ouvrir les yeux au système ce serait merveilleux si ce film permettait où peuple d'avoir un peu d'empathie pour son prochain ce serait gagné en partie .. encore une fois Ken Loach touche là où ça fait mal là où ça pique film réussi acteur splendide
Un film classique dans la veine sociale chère à Ken Loach. Aucune marque n’apparait (ni sur les sodas, ni sur les boutiques) : un tour de force dans notre société consumériste. Tout le monde s’entraide, sauf les services de l’état qui se retranche derrière les protocoles. Une fois le film terminé, je me suis demandée qui était la personne décisionnaire ?
Un film que je viens de revoir sur Arte... et toujours les mêmes émotions... avec aussi des détails... subtilités... que cette re-vision m'a permis de mieux percevoir. C'est le signe de vrais chef-d'oeuvres... ce plaisir de revoir et revoir... sans que l'émotion du premier visionnage ne soit altérée... J'ai aussi beaucoup apprécié le documentaire que cette semaine, Arte a eu la bonne idée de diffuser après le film... je lève mon verre de whisky à Ken Loach... les fans comprendront... et merci de donner la parole à tous les Daniel Blake and co... de notre planète...
Ken Loach encore plus vrai, plus tendre, plus critique que jamais des dérives managériales de ce qui devrait rester simplement humain : l'aide sociale. On ne se lasse pas de ses dénonciations, et ce "Daniel Blake" n'a rien perdu de son punch. Une belle palme d'or.
Certes pas le meilleur Ken Loach, mais une récompense à Cannes était légitime pour l’ensemble de l’œuvre. Sobre, sincère, émouvant et d’un réalisme implacable.
Un film juste et sensible, lauréat de la Palme d’or du festival de Cannes en 2016, dans lequel Ken Loach dénonce comme à son habitude le dysfonctionnement de la société britannique. Cette fois-ci, il s’attaque à l’administration de l’Emploi et des incohérences de son système. On suit les déboires d’un homme âgé (l’excellent Dave Johns) qui va aider une jeune femme et ses enfants pour tenter de sortir de la précarité. La justesse d’interprétation des différents acteurs offre à ce film un réalisme cru et saisissant. Bref, à 80 ans, le réalisateur anglais démontre une nouvelle fois tout son talent et son engagement social.
Dans le plus pur style Ken Loach, un drame poignant, plein d'humanisme et d'empathie, qui dénonce (de manière par moment trop appuyé) le cynisme du système social anglais, porté par une interprétation remarquable, et récompensé par la Palme d'or à Cannes. 3,25
drame social poignant que les bobos friqués de Cannes se sont empressés d'élire pour se donner bonne conscience. Le réalisateur montre bien le clivage entre une société déshumanisée ( les robots de l'État) et les humains qui tentent de vivre ou de survivre. Le propos est parfois un peu trop manichéen. Le doublage en français est très mauvais, mécanique et sans âme.
Moi Daniel Blake est une drame britannique signé Ken Loach plutôt convaincant. Les personnages sont bien interprétés (notamment Dave Johns, que je ne connaissais pas avant ce film). Le film dépeint un système d'aide à l'emploi particulièrement ubuesque : pétri de contradiction et en décalage complet avec les réalités (à l'image de ces séminaires sur le réseautage enseignés à des chômeurs de plus de cinquante ans qui n'ont jamais touché à un ordinateur). Cette dure réalité est amenée avec une touche d'humour et d'optimiste bienvenue (les personnages sont très enthousiasmants). Et malheureusement, la situation s'applique tout autant pour le système britannique que pour le système en France. Sympathique.
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1,5
Publiée le 28 décembre 2020
L'histoire tourne autour des luttes de Daniel Blake 59 ans un ouvrier qualifié qui se remet d'une mauvaise santé alors qu'il tente de réclamer des prestations à l'État. En cours de route il se lie d'amitié avec Katie mère célibataire de deux enfants qui parvient à peine à maintenir sa famille unie dans une nouvelle ville. Le message que le directeur semble vouloir faire comprendre à tout le monde est que le système d'allocations en Grande-Bretagne est conçu semble-t-il de manière très délibérée pour broyer les personnes qui ont le malheur de le rencontrer. Il y a peu de place ici même pour considérer que le système est peut-être bien intentionné mais intrinsèquement défectueux tant la position adoptée est extrême. Ce ne serait pas un tel problème si le film possédait d'autres qualités cinématographiques mais celles-ci sont également rares. Tout comme dans la vie réelle les personnages du film peuvent tous être très facilement séparés en bons et honnêtes gens ou en méchants et haineux. Loach semble penser que les gens qui travaillent avec leurs mains doivent aller bien mais que le ciel vous aide si vous vous accrochez une cravate autour du cou et que vous travaillez avec du papier ou un ordinateur alors vous êtes probablement du genre à pousser votre propre grand-mère dans le caniveau s'il y avait une contrepartie pour vous. Il y a des caractéristiques rédemptrices. Les acteurs en particulier Dave Johns dans le rôle principal donnent des performances satisfaisantes. Les moments plus légers du film sont particulièrement bien rendus et le film est parfois vraiment drôle. Mais ces fioritures ne compensent pas un film très paresseux tant sur le plan conceptuel que sur celui de l'exécution...