Moi, Daniel Blake
Note moyenne
4,2
9125 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

451 critiques spectateurs

5
107 critiques
4
200 critiques
3
93 critiques
2
29 critiques
1
14 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
christophe B
christophe B

10 abonnés 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2020
Un film de très grande qualité à réserver à un public averti. Car c'est l'occasion grâce au film de Ken Loach de découvrir les aberrations du système de santé anglais et de l'administration sociale. Averti, car le propos est d'autant plus réaliste que nous sommes plongés dans le quotidien de ces personnages qui tentent comme ils peuvent de survivre. C'est une ambiance aussi triste que sombre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 avril 2020
Je suis allée voir ce film sur la recommandation d'une amie.
Moi qui me lassais du ciné car j'avais l'impression de toujours voir les mêmes film ou rien ne se passe.
Et là, une des plus grosses claques que je me sois prise.
Les personnes qui ont créé ce film (scénariste/réal) sont des purs génies.
J'ai chialé toutes les larmes de mon corps, j'ai du m’asseoir en terrasse pendant 2h en sortant du ciné pour digérer le film....
Pourtant, si on résume, à la base c'est juste l'histoire d'un mec de 60 ans qui a des difficultés pour toucher son chômage.
Vraiment, un chef d'oeuvre, tout le monde devrait voir ce film
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2020
Dès la première scène est on est dans le bain : sur écran noir (à l’exception des infos écrites du générique de début), on entend la discussion entre Daniel et une personne de l’aide sociale. La situation est ridicule mais pourtant bien réelle : Daniel est malade du coeur, ses médecins lui ont demandé de ne pas reprendre son emploi de menuisier avant d’aller mieux, la personne de l’aide sociale n’a identifié aucun frein à sa reprise du travail d’après son questionnaire pré-établi. C’est le début des galères pour Daniel qui va essayer de faire valoir ses droits, mais plus il avance dans ses démarches, plus on se rend compte du ridicule de la situation : les lois strictement appliquées ne prennent pas en compte les situations uniques et particulières des gens qui n’ont pas d’autre choix que de bénéficier de ces aides.
Au cours de ses démarches, Daniel fait la connaissance d’une mère célibataire, en galère elle aussi pour élever ses deux enfants en essayant de les préserver du mieux qu’elle peut de la misère.
J’ai été touchée par ce film mais malheureusement je l’ai trouvé trop manichéen, il n’y a pas assez de nuance dans les personnages : les pauvres sont gentils, solidaires, plein de bons sentiments et de bonne volonté, alors que ceux qui représentent l’état sont sans coeur et appliquent bêtement des lois.
C’est dommage même si ces personnages et ces situations restent touchants d’autant qu’ils dépeignent, malgré tout, une réalité.
Ralphom
Ralphom

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2020
Moi, Daniel Blake est la définition du film par Ken Loach. Le réalisateur aime prendre une personne, un groupe d'individus et en faire les témoins d'une société britannique à la dérive, où il ne fait pas bon d'être pauvre. La pauvreté, la classe ouvrière sont les liants de l'oeuvre de Ken Loach et Moi, Daniel Blake ne déroge pas à cette règle. Si vous rajoutez à cette recette un Dave Johns au sommet, Moi, Daniel Blake a tout du bon film social et critique de notre époque.
Julie D.
Julie D.

14 abonnés 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2019
Cette oeuvre de Ken Loach mérite sa palme d'or. Satire sociale des conditions des classes ouvrières, le film est réaliste et poignant. Le scénario est juste et bien rythmé. Notre anti-héros Daniel incarne à la fois la frustration, la soumission, la révolte puis l'humiliation. Ce récit est une belle illustration des conditions de certaines classes ouvrières à la retraite...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 novembre 2019
Du grand et magnifique Ken Loach.
Une critique puissante du fonctionnement de l'administration et de l'indifférence de celle-ci vis à vis des personnes qui ne peuvent ou ne savent pas s'y adapter.
A voir absolument, le spectre de vos émotions en sera étalé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2019
Basé à cent pour cent sur la situation réelle !
Une amie à moi à Bristol à eu des expériences pareilles. Finalement, elle a fait appel avec l'aide des assistantes sociales. Le juge a été horrifiée, et a renversé l' évaluation de la société française qui martyrisait les malades en Angleterre-Atos.
Yvette Y
Yvette Y

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2019
Ken Loach nous as habitués à plus de finesse ! Là on n'a pas trop de doutes sur les méchants et les gentils, ceux qui se déshumanisent derrière les guichets des services sociaux et ceux qui sont devant, dans la galère mais solidaires bien sûr. On passe par quelques insultes "fucking Tories", on arrive au couplet final sans surprise "I am a man, not a dog". La descente aux enfers des deux personnages principaux n'est pas très crédible, je ne suis pas rentrée dedans.
Je vais vite aller re-regarder un grand et vrai Ken Loach pour oublier celui-là, "My name is JO"; "Ladybird"; "It"s a free World" et tant d'autres...
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2019
Un beau film, très humain et remarquablement interprété ! Dans le plus pur style de Ken Loach, on suit Daniel Blake, un menuisier proche de la retraite, dont le médecin lui a interdit de travailler suite à des problèmes cardiaques. Mais après des examens, la Sécurité Sociale anglaise ne lui accorde pas d’indemnités car elle estime qu’il est apte au travail. Il se retrouve obligé de faire semblant de rechercher un emploi pour percevoir les indemnités de chômage. Il se heurte alors à un système déshumanisé et individualiste. En parallèle de ses galères, il aide une jeune femme célibataire à s’en sortir avec ses deux enfants à charge. Un beau film qui montre que quand on n’est plus un cas classique et que sa situation nécessite un traitement particulier, le système est incapable se s’adapter et sacrifie des personnes pourtant travailleuses et pleines de bonnes intentions. Je regrette toutefois la vision assez manichéenne de la société. A part l’employée du Pôle Emploi anglaise, Daniel Blake ne trouve pas beaucoup de mains tendues, sauf parmi ses proches et les personnes dans une situation similaire à la sienne.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2019
I, Daniel Blake commence par un générique puissant dans lequel les noms des différents techniciens sont mentionnés sur l'écran noir, pendant que l'on entend le dialogue entre le dénommé Daniel Blake et une professionnelle de santé travaillant pour le "Job Center" (le Pôle Emploi anglais) : alors qu'il a été victime d'une crise cardiaque deux mois auparavant, ce menuisier sexagénaire est pourtant déclaré apte au travail et ne peut donc pas toucher les indemnités d'arrêt maladie. Cette aberration sera bientôt suivie de nombreuses autres dénoncées avec vigueur par Ken Loach et son scénariste Paul Laverty, à qui on ne peut reprocher un manque de documentation concernant le(s) (dys)fonctionnement(s) administratifs(s) de la Grande-Bretagne actuelle. Le problème réside plutôt dans la caractérisation des personnages, et notamment le héros, qui en plus de collectionner les malheurs (il est également veuf), cumule aussi les qualités : combatif, honnête, digne, gentil, prêt à défendre la veuve et l'orphelin, etc. Ce qui est gênant n'est pas tant de le montrer comme un sain que de voir les raisons de ce choix : Loach n'a visiblement pas compris que la situation dans laquelle se trouve le protagoniste provoque d'emblée l'empathie du spectateur, comme il ne fait pas assez confiance à la simple dénonciation sociale pour émouvoir et se sent donc obligé de filmer ses personnages pleurer pour illustrer leur malheur. Une œuvre excellemment interprétée, bien menée dans son rythme et sa narration et pertinente politiquement, mais un peu trop manichéenne et larmoyante (heureusement sans tomber complètement dans la sensiblerie) : un assez beau film qui flotte un peu dans son costume de Palme d'or.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 juin 2019
Excellent j'ai envie de le voir plusieurs fois ce filme qui m'as vraiment touché, sa reflet la réalité de notre société d’aujourd’hui,
je pense que il faut imposer à nos politicien de regarder, pour qu'ils puissent prendre des leçons
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2019
Ma quatrième incursion dans la filmographie de Ken Loach et encore un film toujours aussi engagé qui m'a beaucoup touché. Une peinture acerbe, aussi poignante que drôle, caustique mais juste d'un monde réaliste en proie aux affres d'une administration cruelle et sans pitié même si le réalisateur a ici une fâcheuse tendance à accumuler tous les poncifs imaginables dans ce genre de situation à travers un large éventail de péripéties dures des petites combines à la prostitution en passant par le vol ou les banques alimentaires. Un récit puissant, réactionnaire aussi dérangeant dans un registre étonnamment très proche de la première Palme d'Or du réalisateur britannique "Le vent se lève". Les prestations de Dave Johns et Hayley Squires sont magnifiques. Un beau et grand film.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2019
Avec Moi, Daniel Blake, Ken Loach signe la un film sublime qui restera dans ma mémoire pour toujours. L'histoire est d'une simplicité sans nom mais justement elle est tellement juste et vrai qu'elle ma touché au plus profond de mon âme. Le film est d'une tristesse absolu j'ai eu les larmes aux yeux et la gorge noué durant les une heure quarante que dure l'oeuvre. La misère sociale et les aberrations de notre société sont parfaitement mise en lumière sans en rajouté, c'est simplement la réalité et tout ceux qui ont vécu ce que vivent les personnages pourront en témoigné moi le premier. Malgré la dramaturgie dépeinte ici, on trouve quand même de l'espoir au travers une solidarité magnifique entre des êtres qui n'ont plus rien à perdre, des personnes qui n'ont plus que leur dignité face à un système injuste qui les broies et les humilies perpétuellement. Les acteurs sont formidables de sincérité et touchant au plus haut point, ils sont d'une justesse incroyable, on se retrouve en eux. Daniel c'est moi, c'est des millions de personnes tout comme Katie. Leurs relations est magnifique, rempli d'amour et de bienveillance et ça fait énormément de bien. Comme ils le disent à un moment dans le film "heureusement qu'il reste encore des gens bien" et oui en effet heureusement ça donne encore un infime espoir et c'est ça que véhicule ce long-métrage. Comment ne pas mentionné aussi la petite Daisy qui est bouleversante. Tous les autres personnages sont aussi réussi qu'ils soient bons ou mauvais comme le voisin, les personnes de l'association ou les agents de pôle emploi. Les dialogues sont toujours juste avec quelques touches d'humour anglais très bien placé qui m'ont fait sourire à plusieurs reprises. Mais ces petites touches d'humour disparaissent au fil des minutes plus la situation des personnages devient compliqué. La réalisation pour sa part est simple mais terriblement efficace, au plus près de ses personnages. La fin quant à elle, est très brutal mais l'issu ne pouvait pas être autrement au vu de l'histoire. La arrive le générique de fin est j'ai juste envie de dire merci, merci pour ce film, merci de ne pas oublier ces gens la, merci de montrer les belles valeurs que sont le partage et l'entraide entre pauvres car c'est tout ce qu'il leur reste. Moi, Daniel Blake est plus qu'un film, c'est un documentaire, c'est la vrai vie, un film qui devrait être montré dans les écoles et je ne peut que vous implorer de le regarder si vous avez un cœur.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2019
Un film réaliste comme un coup de poing en plein cœur pour la prise de conscience d'une réalité sociale qui malheureusement ne va pas en s'arrangeant. C'est authentique et déchirant, la société n'arrive toujours pas à progresser sur le modèle qu'elle propose et c'est bien dommage. Les institutions pour l'emploi en prennent pour leur grade. Les valeurs sociales et l'intégration sociétale sont au cœur de l'intrigue dont le dénouement dramatique est là pour marquer les mémoires, Dans la veine des films de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon ("La loi du marché", "En guerre"). Un film à garder en mémoire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mai 2019
Réaliste sans être misérabiliste. Ce Film tout en sobriété est juste et plein de pudeur.
La palme d’or reçue à l’époque est bien méritée !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse