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Un visiteur
3,0
Publiée le 8 janvier 2018
vu hier soir , j'ai été transporté tout le long . on essaye de voir ou cela va mener , mais jusqu'à la fin c'est impossible a deviner je trouve . Si le film a un coté religieux ou biblique , vu que je suis athée , je n'ai pas apprécié , on devine facilement qu'il veut garder sa femme en vie éternellement . mais on ne comprends pas vraiment d'ou sortent tous ces gens , a quelle époque cela se passe , revit t'elle des choses du passé etc.. Trop de questions sans réponses . de là a dire que c'est un chef d'œuvre comme certain le pense , je ne pense pas car le film est trop intemporel et reste sans véritable réponse jusqu'à la fin .j'ai tellement vu des films ou court métrage sans queue ni tête . pour moi il est facile de tout mélanger pour que cela ne semble n'avoir aucun sens . et que la majorité des moutons crie au "CHEF d'OEUVRE. si je devais lui mettre note sur 20 elle serait de 14 !!
On reconnaît bien Aronosfy dans cette oeuvre qui donne à réfléchir et qui choque. Digne de son auteur, selon moi le thème ici est le besoin d'être aimé par le plus grand nombre, être adoré au lieu de se contenter d'une vie sobre aux plaisirs simples. Le besoin de reconnaissance, un thème tellement d'actualité... Une Jennifer Lawrence désespérément seule et aimant un mari désespérément insatisfait, écrivain en manque d'inspiration. On part d'une histoire simple, on rajoute un zeste d'anarchie, un soupçon de fantastique et la réalité rejoint ainsi une fiction dérangeante car si réelle. Un film qui donne à réfléchir sur la nature même du besoin de "plus que ce que l'on a" et ses conséquences ici dévastatrices; sur la capacité à tirer une leçon de ses erreurs afin de ne plus tomber dans un "éternel recommencement". Aronofsky sait comme toujours analyser la société et ses dérives et faire de son observation un film subtilement puissant
Comme à son habitude Darren Aronofsky nous concocte un climat bien déroutant. A la limite de la folie, oscillant entre thriller et fantastique, Mother! divise, et c'est compréhensible. Le couple incarné par Bardem et Lawrence est convaincant, malgré le fait que Madame soit beaucoup plus présente à l'écran. Mother! est au thriller fantastique ce que Requiem for a Dream est aux films sur la drogue : un concentré de folie qui gagne en rythme au fur et à mesure que l'histoire avance et qui vous prendra aux tripes en même temps qu'il vous dégoutera.
Pure film jamais vue aucun intérêt j’ai trouver le film sans queue ni tete vraiment affligeant pas d’histoire pas de fin 2 h de perdu franchement ne le regarder pas
Une œuvre unique,une Jennifer Lawrence exceptionnelle,une histoire et un dénouement spécial et totalement inattendu,Mother ! est un film à la fois poignant mais où règne une ambiance assez pesante,à la fois sombre et joyeuse,un peu "anarchique".Jennifer Lawrence crève l'écran et elle sublime le film ,l'apothéose survenant à la fin où un enchainement d'événements (filmés d'une manière à ce que l'on reste focalisé sur l'actrice) peut laisser perplexe le spectateur sur le tournant que prend le film.La fin laisse place à un sentiment de vide,comblé par quelque chose de matériel,qui est tout un paradoxe quand on regarde l'ensemble du film. Certains peuvent le trouver ennuyant,je le trouve pour ma part innovant,unique et déroutant.
"Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien" (David Lynch). Si vous êtes agacés de ne pas comprendre pourquoi Carrie a des pouvoirs télékinésiques quand elle a ses règles, pourquoi il y a une femme dans le radiateur dans "Eraserhead", pourquoi Adjani pète les plombs dans "Possession", pourquoi il y a un monolithe dans "2001", pourquoi personne ne peut quitter la maison dans "L'Ange Exterminateur" de Buñuel et pourquoi Pierrot est fou, ce film n'est pas pour vous. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi tant de haine. Les rapports humains, la politique et les religions sont irrationnels, mais dès qu'un film l'est un peu, on lui crache dessus ? C'est curieux. La bande-annonce n'est pas mensongère, elle ne dévoile qu'une petite partie. J'ai beaucoup aimé ce film métaphorique (mais n'attendez pas de moi une explication, démerdez-vous) à l'humour absurde et au casting réjouissant. Et Jennifer Lawrence prend du grade.
Tu penses aller voir un film pépère genre maison hantée et tu te retrouves devant un Objet Filmique Non Identifié qui te retourne le cerveau. Le film est fascinant . Aronofsky nous filme sa version de la bible dans un final chaotique et une mise en scène des plus éblouissante.
ce film n'a vraiment ni queue ni tête , une belle perte de temps .... heureusement je fais des insomnies mais inutile de perdre deux heures de votre journée ou de votre soirée sur ce film
C’est bien la première fois que je vais poster un avis sur un film , mais là il le fallait . 2 longues heures interminable à essayer de comprendre et rassembler les morceaux du puzzle de ce film ?! Mais peut être ne faut il pas chercher à comprendre finalement ... j’ai beau retourner l’histoire dans ma tête , je n’ai trouvé aucun intérêt à ce film . Ambiance pesante , glauque et sans queue ni tête . On comprend bien que l’histoire parle de la bible , ce film est unique en son genre c’est certains. Mais pour ma part je n’ai pas aimé , je l’ai trouvé malsain.
Film tres surprenant. Beaucoup critiqué mais pourtant tres interessant. On rentre dans cette histoire et on est captiver totalement. Enfin pour ma part, l histoire est prenante, et quand on comprend les allusions a la terre, a la mere nature, on voit un peu ce que le realisateur a voulu raconter dans ce film et c est tres talentueux. Sans parler du talent de jennifer lawrence qui est execptionnelle et montre ici l etendu de son talent. Elle porte le film a bout de bras et le fait tres bien. Elle aurait meriter l oscar pour ce film plus que pour sa prestation dans hapiness therapy. Enfin pour resumer je peux comprendre qu il ne plaise pas a tout le monde mais il est si different que tout ces films qui se ressemblent tous, qu il merite d etre vu au moins pour se faire son avis et pour la prestation de jennifer lawrence.
Trop plat, comme une mauvaise migraine qui ne ce décide jamais à passées. Sans être là, elle ne part pourtant jamais vraiment. C'est le sentiment que j'ai eu avec ce film, c'est certainement voulu, ce qui a mon avis trouble autant de spectateurs aux vus des commentaires.
*Mother!* fait partie de ces films qui te laissent un souvenir indélébile. J'en avais entendu parler comme d'une expérience cinématographique hors du commun, l'un des objets filmiques les plus puissants de l'année, déchaînant les passions et la haine. Une fois le visionnage terminé, j'ai effectivement compris pourquoi.
Parce que *Mother!* est avant tout le prototype le plus représentatif du cinéma de Darren Aronosfsky. Un cinéma halluciné, où visions abstraites et métaphoriques sont mêlées à un réalisme documentaire viscéral et créent ainsi des images à mi chemin entre le vraisemblable et le cauchemar éveillé. *Mother!* démarre comme un thriller psychologique tout ce qu'y a de plus classique, prenant son temps pour placer ses personnages, établir un tissu de relations et convoquer une atmosphère pour ensuite placer son spectateur, collé au personnage de Jennifer Lawrence (magistrale), dans un état de malaise constant et de claustrophobie, physique et psychologique. Les 2H00 que composent le film sont structurées à la manière d'un entonnoir, une montée en pression et une descente aux enfers de l'étrange de plus en plus étouffante et alarmante.
En clair, plus le film défile devant nos yeux, plus nous sommes interrogés par ce que nous sommes en train de voir pour déboucher sur une conclusion inévitable, une fois le film terminé : il faut le prendre comme une métaphore.
Parce que ce qui fait la puissance du film, c'est sa capacité à aborder un nombre assez incroyable de sujets et d'arriver à les interconnecter de façon logique et organique, mais qui prennent leur sens à la toute fin du film. Aronofsky laisse cependant des indices sur la nature de ses propos tout au long de l'oeuvre mais l'on en comprend les tenants et les aboutissants à la seule fin de celle ci, ce que je trouve suffisamment rare de nos jours pour être mentionné.
Il sera donc question ici de la création, sous toutes ses formes : matérielle, organique, artistique et biblique, mais également (et surtout) des causes et conséquences de la création. Comment créer ? Pourquoi créer ? Une fois la création produite, comment s'en détacher ? Comment l'offrir ? Comment l'accepter ? Comment la faire vivre ? Des questionnements profondément humains, quasiment métaphysiques qu'Aronofsky traite avec tellement de subtilité et de richesse que le film semble parfois surchargé et même frustrant tellement les éléments d'analyse s'entrechoquent et l'on tente de les comprendre tous à la fois.
Clairement *Mother!* est une expérience audiovisuelle d'une rare force dans le paysage audiovisuel contemporain, qui m'a personnellement beaucoup parlé et m'a surtout accroché au siège dans sa totalité. Un film somme, une pure oeuvre d'art, aux multiples niveaux de lecture, le cinéma dans sa plus pure forme ou l'art et le spectacle se rejoignent dans un mariage parfait et déboussolent son consommateur.
Si la métaphore filée de la bible demeure très exacte, les scènes ne se prêtent pas pour autant à un film. Aronosky sort ici du cadre de vie classique de ces précédents personnages principaux pour se tourner vers des représentations de dieu et de mère nature. Sans aucune identité ni idée originale de mise en scène, le film n'apporte rien de plus que le texte ne nous donnait déjà, dommage pour un tel réalisateur
Il y avait de prime abord de quoi se réjouir au fait que Darren Aronofsky revienne à son univers après l'impersonnel blockbuster "Noé". Mais c'était sans compter sur les failles de l'auteur de "Black Swan", déjà observées sur "The Fountain". Ici, il nous présente une sorte de huis clos dans lequel une femme vit complètement dans l'ombre de son célèbre mari écrivain. Jennifer Lawrence est certes irréprochable en tant que nouvelle muse mais c'est davantage la mise en scène et le propos général qui vont s'avérer douteux. Jouant la carte de l'angoisse, le film se révèle complètement inefficace sur ce point, accumulant les clichés du genre et les fausses tensions. Une fois cette première phase d'inquiétante étrangeté écoulée, le cinéaste décide ensuite de miser sur la surenchère, quitte à transformer l'ensemble en fourre tout sidérant. Le dernier tiers de l'oeuvre est assez significatif à cet égard, frisant le grand n'importe quoi avec une prétention sans nom. "Mother!" est donc un film creux et excessif doublé d'une réflexion pauvre sur la maternité et la condition féminine ; un long-métrage qui concentre en somme tous les défauts d'un cinéaste profondément inégal.
Pour ma part, il s'agit encore d'un chef d'oeuvre dAronofsky. L'esthétique du film est parfaite, le cadrage, la montée en tension... tout y est. Je ne m'attendais pas du tout à sa. Je pensais qu'il s'agissait d'un thriller et non...on dirait un ballet contemporain tellement l'esthétisme y est présent. Beaucoup de personne se demande quel sens donné à ce film. Pour moi, il y' en as trois qui en ressorte: -Une Allégorie de la Nature représentée par Jennifer Lauwrence ; la nature qui donne toujours plus et qui est pillée par la nature humaine égocentrique. -L'Allogérie de la Vierge Marie ou de la Grande Femme qui possède un Amour infinie et qui donne sans jamais rien demandée, quitte à être pillée et a s'en oublier. Le titre Mother! fait d'ailleurs référence à la prière à la Vierge. D'un point de vue psychanalytique : Jennifer Lawrence représente la femme positive, celle qui donne tout a contrario de michelle pfeiffer (représentation de la Femme négative, la sorcière). La masse d'individu représente la population Humaine qui envahisse l'antre de la Pureté, veuille la piller, se l'approprier. La scène finale est , selon moi, une représentation de l'histoire de l'humanité : guerre, adoration de fausses idoles, égoïsme, pillage, enfermement des femmes dans des cages (représentation de l'enfermement de la nature féminine au cours des siècles), sacrifice de l'Enfant de la Vierge (les convives se repaissent des entrailles de l'enfant - critique de la Religion qui a déviée et du message divin qui a été mal ingéré, mal compris par les Hommes).... Il y'a tant de symbolismes que je ne pourrais pas tous vous les décrire. D'un point de vue plus terre à terre: -La vie vécue par les femmes d'un conjoint narcissique : délaissement, réduction à l'état de bonniche, mise à l'écart, non prise en compte de leur désir, effacement, plongée dans la folie solitaire. Les scènes de guerre peuvent représenter aussi les scènes de violences conjugales, de la spirale psychotique, de l'envahissement de espace intime par un conjoint qui la profane, la pille de sa vitalité.. Jusq'au pillage complet de l'amour au fin égocentrique de l'homme et le cycle qui repart avec une nouvelle proie.
La scène qui m'a le plus marquée, c'est quand Jennifer Lawrence touche le bois de la maison et y ressent son coeur qui bat. Elle y puisse une force : son amour qui la pousse à résister. Le son s'arrête, on pense que la folie va s'arrêter... mais non...la violence est toujours présente malgrè ce court répit de plongée en elle-même. D'ailleurs c'est quand le coeur se flétrie qu'elle prend la décision de dire stop à l'emprise de son conjoint et qu'elle brûle tout se qu'elle a crée pour lui.
Les tâche de sang d'ailleurs représente le coeur qui saigne, un amour qui n'est pas partagé.
Voilà, j'espère que cette rapide interprétation pourra vous aiguiller dans la compréhension de ce chef d'oeuvre.