Mother!
Note moyenne
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852 critiques spectateurs

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Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2026
Un inconnu se présente à la porte d'un couple propriétaire d'une maison isolée. Le début du film étonne par l'incompréhension des motivations des personnages. Puis à peu de dérapage en dérapage le film part vers des excès en escalade. La lecture biblique du film s'impose pour reconstituer l'intrigue. Etrange film.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 février 2026
Ce film est une expérience hallucinée. Alors oui, c’est bien filmé et même bien interprété mais je n’ai pas du tout adhéré. J’aurais surtout dû prendre le temps de me renseigner au préalable sur la nature métaphorique de « Mother! » afin d’éviter tant d’incompréhension. Maintenant que je suis au clair, je peux envisager un second visionnage mais en ai-je vraiment envie...
Éloi
Éloi

4 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Alors voilà mon explication du film et de comment je l’ai interprété : spoiler: Mother ! raconte avant tout la vie intérieure d’une femme, et plus précisément l’expérience d’une mère qui s’efface progressivement au profit des autres. Mother est une femme dévouée, attentive, toujours en train de réparer, de maintenir l’équilibre et de préserver un foyer qui représente bien plus qu’un simple lieu physique. Elle vit pour son couple, pour son mari, et met constamment ses propres besoins de côté. Personne ne lui demande réellement ce qu’elle ressent, et lorsqu’elle exprime un malaise, celui-ci est minimisé ou ignoré. Son mari est un artiste célèbre, admiré, nourri par la reconnaissance extérieure. Il n’est pas violent au sens classique, mais profondément narcissique. Il laisse entrer le monde dans leur intimité parce qu’il a besoin d’être aimé, applaudi, validé. Dans ce processus, il est incapable de protéger sa femme ou de poser des limites. Son regard est tourné vers l’extérieur, vers ceux qui l’admirent, et non vers celle qui partage sa vie. Cette dynamique crée un déséquilibre constant, où l’amour devient à sens unique. La maison, dans cette lecture, représente le cœur ou l’esprit de Mother. Au début, c’est un espace intime, fragile, presque sacré. Progressivement, il est envahi par des intrusions multiples : les invités, les attentes, les jugements, les pressions sociales. Chaque pièce perd sa fonction protectrice. Les murs sont violés, les règles sont ignorées, et Mother perd peu à peu tout contrôle sur cet espace intérieur. Plus personne ne respecte ses limites, et elle n’a plus d’endroit où se réfugier. La grossesse apparaît alors comme une tentative de reconstruction. Elle incarne l’espoir, la promesse d’un sens nouveau, une raison de tenir malgré l’épuisement. Le bébé devient ce qu’elle a de plus précieux, ce qu’elle cherche à protéger du monde extérieur. Mais cette protection est constamment menacée, et le père, encore une fois, ne joue pas son rôle de gardien. Lorsque l’enfant est exposé au monde trop tôt, il est détruit, et Mother est dépossédée du lien le plus intime qui soit. Cette scène représente de manière extrêmement violente la maternité non protégée et le sacrifice imposé au nom des autres. L’effondrement final est celui d’un burn-out total, d’une rupture psychique. Ce n’est pas une explosion gratuite de colère, mais le résultat d’une accumulation d’intrusions, de silences imposés et de limites constamment franchies. Mother ne détruit pas par haine, mais parce qu’elle a été poussée au-delà de ce qu’un être humain peut supporter. Tout ce qu’elle a tenté de préserver a été utilisé, abîmé ou ignoré. La fin du film, avec la répétition du cycle, donne à cette lecture une dimension encore plus sombre. Mother disparaît et une autre femme prend sa place, dans la même maison, avec le même homme et le même scénario. Cela suggère un cycle où des femmes sont continuellement remplacées, broyées par un modèle relationnel qui se répète sans jamais être remis en question. L’amour, la création et le don de soi sont consommés, puis recommencés avec une autre
.
Alex Z
Alex Z

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 décembre 2025
C’est un véritable chef-d’œuvre de cinéma. À la manière d’une peinture, on l’aime ou on ne l’aime pas, mais il demeure une œuvre singulière, qui ne ressemble à aucun autre film. Au-delà d’un casting absolument remarquable, le film se déploie comme une fresque progressive, nous plongeant peu à peu dans la frustration et l’incompréhension du personnage incarné par Jennifer Lawrence, jusqu’au point de rupture.

À partir de là, le récit bascule dans une autre dimension, à la fois spectaculaire et profondément oppressante. Une expérience radicale, dérangeante, qui ne séduira pas tous les spectateurs et explique sans doute une note en deçà de ce que son ambition pourrait laisser attendre. En revanche, si vous aimez le cinéma audacieux, expérimental et pensé comme une œuvre d’auteur, ce film mérite pleinement votre attention.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2025
Un trip psychologique dérangeant et symbolique : Aronofsky pousse loin la métaphore, l’ambiance est suffocante et Jennifer Lawrence intense, même si l’ensemble peut paraître trop abstrait ou excessif.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 879 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Darren Aronofsky est définitivement un réalisateur surprenant, et ce "Mother!" vient encore une fois le prouver. Annoncé comme un thriller un peu particulier, la nature de ce projet est finalement bien plus complexe que prévu. Et globalement, ce genre un peu traître pour le spectateur, c'est ce qui va amener les principales forces du film. Pourtant, le concept qu'il porte commence assez mal, car l'introduction vend déjà trop la mèche. spoiler: Nous sommes à peine installés devant le film que la réponse est face à nos yeux : la fin sera le début. Nous ne comprenons pas exactement pourquoi, mais cela n'enlève rien au problème.
Malgré tout, face à ce choix un peu étrange, on continue quand même le visionnage. Si le tout est donc prévisible, les grandes lignes sont encore à élucider. Et globalement, c'est ce qui va amener toute la force de ce long-métrage, que je vois séparé en deux grandes parties. La première est une mise en matière assez angoissante, où le mystère côtoie le naturel. L'histoire nous plonge totalement dans le point de vue de Mother, interprété à merveille par Jennifer Lawrence. Elle est absolument bluffante dans le rôle, et quand on sait à quel point elle sait donner sur le tournage, on comprend encore mieux la pertinence de sa prestation. Si le film nous plonge au sein d'un seul et même décor, celui-ci va rapidement s'avérer étouffant, au travers d'un procédé très compliqué à appréhender : le fait d'amener des situations peu compréhensibles au premier abord. Si le scénario prétend proposer une simple histoire de vie de couple, on est rapidement déconcerté par les actions absolument folles qui se déroulent sous nos yeux. Le quotidien de ces personnages n'est pas normal, et les situations paraissent dingues. La caméra du réalisateur en profite pour renforcer ce malaise, elle nous implique totalement dans la vision de notre "héroïne". Pourtant, au milieu du film, un point de bascule arrive, et on comprend où il veut en venir. spoiler: Pour le coup, le long-métrage est une immense représentation religieuse. On y suit l'écriture d'un livre sacré, la naissance d'un prophète, la folie des hommes, etc.. En bref, cette simple histoire d'amour n'est finalement qu'une romance entre la femme (la vie) et Dieu. Et clairement, j'ai adoré ce parallèle, car je trouve qu'il est très bien exploité. Peut-être que des gens passeront à côté, mais je pense avoir eu la chance de comprendre où allait le film au bon moment, ce qui m'a clairement facilité la vie. A contrario, je pourrais comprendre que certains personnages ne rentrent jamais dans le film, en passant complètement à côté de cela.
Une fois les révélations faites, le projet part cependant dans sa dernière phase, et on peut dire qu'il va au bout des choses ! En matière de gestion de décors, de montée crescendo de la tension et dans la maîtrise du rythme, la conclusion est impressionnante. C'est violent, brutal et on ne peut clairement pas rester insensible à cela. Alors, même si ce projet est franchement particulier et qu'il ait parfaitement logique que son contenu est dérouté beaucoup de mondes, j'ai vraiment apprécié sa proposition. Encore une fois, il n'est pas parfait, car son concept n'est pas maîtrisé à 100% (il laisse son introduction être trop perceptible et certaines zones de l'histoire sont un peu chancelantes à mon goût). Mais, par rapport à tout ce que j'ai pu voir dans ce style, je ne peux que le féliciter pour sa prise de risque. Il est déconcertant, mais c'est un film à voir ! Pour conclure, encore du bon boulot de la part de ce réalisateur.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 septembre 2025
Le réalisateur Darren Aronofsky signe un thriller psycho-analytique au symbolisme tellement abscons et grandiloquent qu’il en devient affreusement ridicule. Même les compositions de Jennifer Lawrence et Javier Bardem ne peuvent sauver le long-métrage d’une prétention abyssale.
Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 561 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 août 2025
Synopsis :
C’est l’histoire d’un couple qui vit dans une maison que la femme a rénovée et décorée elle-même, pour que leur couple soit épanoui et heureux.
Un jour, un inconnu arrive chez eux. L’homme l’accueille, ainsi que sa femme. Puis tout part en vrille : des centaines de gens débarquent, c’est la guerre, la femme a un gosse que les autres dévorent… bref, c’est le chaos total et on ne comprend plus rien au film.

Scénario / Histoire :
Encore un film avec un scénario incompréhensible, où il faut accepter des situations complètement ridicules, sans queue ni tête. Je déteste ce genre de film.

Acteurs :
On retrouve Jennifer Lawrence, qui a joué dans pas mal de films plus ou moins bons, mais que je ne trouve pas très bonne actrice.
Ed Harris, par contre, a joué dans énormément de grands films, et je le trouve excellent.
Michelle Pfeiffer, elle aussi, a un palmarès impressionnant et reste une très bonne actrice.
Les autres sont moins connus, mais dans l’ensemble ils s’en sortent bien… encore faut-il comprendre le film.

Effets spéciaux / décors :
Les effets spéciaux ne sont pas mauvais, avec quelques scènes assez convaincantes, même si elles sont incompréhensibles. Côté décors, tout se passe dans la maison.

Verdict :
Je ne sais pas ce que le scénariste avait pris avant de commencer ce film, mais ça devait être de la bonne. Honnêtement, je n’ai rien compris. Enfin si, un peu… mais ça n’a aucun sens. Je déteste ce genre de films bourrés de sous-entendus.
Bref : j’ai trouvé ce film complètement con et sans intérêt.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2017, mother! s’inscrit dans une filmographie où Darren Aronofsky explore sans relâche les corps en crise et les obsessions dévorantes (Pi, Requiem for a Dream, Black Swan). En surface, c’est l’histoire d’une femme (Jennifer Lawrence), recluse dans sa maison qu’elle reconstruit, et d’un poète (Javier Bardem), son mari, en panne d’inspiration. Leur solitude est vite envahie par des invités indésirables, jusqu’à ce que la demeure se peuple d’une foule incontrôlable.

Que cherche-t-il à dire ?
Au delà du home envasing, le projet du film repose sur une tension qui dépasse le couple et sa maison : quel est le prix de la création ? Car mother! confronte aussi son spectateur à la violence derrière ce qui est célébré comme inspiration ou transcendance. La tension principale s’articule ainsi : tout désir de gloire, de mémoire, de postérité semble réclamer un tribut. En enfermant le spectateur dans le point de vue de Mother, il nous force à ressentir ce que signifie être vampirisé comme femme, comme planète, comme muse.

Par quels moyens ?
Le film obéit à une contrainte : ne jamais quitter Jennifer Lawrence. Plan serré sur son visage, caméra collée à son épaule, ou regard subjectif. Cette rigueur formelle est essentielle : l’espace ne s’ouvre que lorsqu’il la menace, le temps se dilate au rythme de ses angoisses. La maison devient un corps : ses murs respirent, ses sols veinent de sang. Nous ne “regardons” pas Mother, nous sommes piégés avec elle.

Chaque arrivée d’invité dérègle l’équilibre. Aronofsky condense l’histoire religieuse et politique en une succession d’intrusions qui passent de la visite polie à l'intrusion violente : l’hospitalité dégénère en fanatisme, la communion en guerre. Les foules, chorégraphiées comme une masse polymorphe, passent du culte à la milice.

Tout repose sur Mother : elle peint, cuisine, nettoie, soigne. Elle répare la maison comme on soutient un monde. Mais ce travail invisible est aussitôt pillé et nié. L’économie domestique devient métaphore d’un extractivisme plus vaste : prendre sans rendre, consommer sans reconnaître. Dans cette logique, le génie masculin n’existe qu’en exploitant l’espace intime d’une femme.

La scène de l’enfant arraché, sacrifié puis partagé en eucharistie profane, cristallise la violence : religieuse, politique, esthétique. C’est une épreuve de regard, nous voudrions détourner les yeux, le film nous en empêche. Ce qui affleure, c’est l’abjection : la vie transformée en matière pour mythe.

“Him”, l'écrivain, pardonne, bénit, crée. Mais ses gestes dissimulent un besoin d’adoration insatiable. Le cœur arraché à Mother pour recréer le cristal originel expose l’équation : créer, c’est consommer les vivants. La boucle finale (nouvelle maison, nouvelle femme, même promesse) est sans romantisme : l’art et la religion fonctionnent sur un régime de sacrifice perpétuel.

Sous son apparat biblique, mother! est une fable écologique. Chaque invité qui s’assoit sans vergogne, qui brise un objet, mime notre rapport à la planète : usage sans dette. L’incendie final n’est pas vengeance spectaculaire, mais implosion d’un organisme vidé de toute ressource.

Où me situer ?
J’admire la radicalité du point de vue, l’audace d’une allégorie qui n’a pas peur d’embrasser le grandiloquent. Mais je reste partagé : l’expérience exige de traverser une souffrance féminine mise en spectacle, ce qui peut paraître redondant dans une histoire du cinéma déjà saturée de corps féminins martyrisés. Pourtant, ici, quelque chose résiste : l’identification radicale à Mother nous donne raison à elle seule, dans notre chair et non par discours.

Quelle lecture en tirer ?
mother! montre qu’un foyer peut devenir un monde et qu’une maison peut contenir une apocalypse. Tout y repose sur une même logique : l’adoration exige toujours un prix, et c’est souvent au détriment de l’autre. Et c’est peut-être là son propos le plus tranchant : nous inviter à reconnaître que l’enfer n’a pas besoin d’être inventé, il suffit de nier la dette que nous avons envers ce qui nous porte.
Minan C
Minan C

88 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2025
Le réalisateur aurait pu distillés des indices, pour qu'on sache à quel genres de film on a à faire,pour une meilleure
compréhension de toutes ces allégories.. j'aime bien quand un film n'explique pas tout,mais là c'est exagéré et incompré à fallu faire des recherches pour avoir une idée ne serait-ce que du propos du qui rend cette œuvre moyenne
Izasia
Izasia

22 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juin 2025
J'ai adoré requiem for a dream...Mais là,j'ai eu du mal.,comme avec Black Swan,qui était malgré tout assez réussi..
La première partie est plutôt correcte mais après...Aronowski se caricature en nous délivrant des métaphores lourdes ...de sens,certes,mais très clichés...Et sa mise en scène hystérique m'a fatiguée ..Entre interprétation psychanalytique ,voir biblique ,il se perd et nous avec...Bien sûr c'est la description d'une relation toxique,avec cet écrivain narcissique et cette femme ( plus jeune )entièrement dévouée au père ? Dieu ? joué très bien par ailleurs par Javier Bardem ..L'intrusion de la famille ,via l'homme malade ? , sa femme indiscrète et leurs fils m'a plutôt convaincue ..
Mais ensuite ...tout devient trop appuyé, trop excessif...
Bref...Je reste dubitative...
Emywood
Emywood

190 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2025
J’aimerais voir davantage de films comme celui là. Il est innovant, prenant, palpitant et je pourrais encore trouver 100 autres adjectifs pour le qualifier. Le casting est magnifique. Je me suis sentie mal à l’aise, oppressée et énervée par ce que subit Jennifer Lawrence. C’est absolument insupportable, j’ai ressenti chacune de ses émotion avec une telle intensité et c’est à cela que je reconnais un bon film. Tout le long j’ai attendu le plot twist qui n’est jamais venu et à la fin je me suis sentie perdue. C’est vraiment ce que je reproche à ce film, la métaphore qu’il véhicule n’est pas à la portée de tous. Jamais je n’aurais compris par moi-même, j’ai dû faire appel à internet pour comprendre le sens du film. Cela nécessitera une deuxième lecture du film mais pas maintenant, je suis trop éprouvée. J’ai vraiment pensé que était folle, je ne comprenais pas ces absurdités, je me suis dit pendant tout le film « mais c’est pas possible » … et en fait, j’étais loin du compte. J’adhère complètement au message transmis à travers ce film, ce film n’est comparable à aucun autre, j’ai été bluffée.
Maquisard 21
Maquisard 21

3 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2025
Voila un film qui divise, certains le considère comme un chef-d'œuvre, d'autres comme un navet, je peux entendre les arguments des uns et des autres. Pour ma part, je me classe comme vous pouvez le voir dans la première catégorie, en effet, j'ai vraiment trouvé le film fascinant ,il faut pour commencer souligner son esthétisme grandiose , l'originalité du scénario, l'ambiance malaisante qui s'installe petit à petit du film, qui fait basculer la vie anodine de l'épouse dans une descente aux enfers, la frontière ou le mélange entre le réel et le surnaturel accentue l'ambiance décrite précédemment, d'ordinaire, j'aime bien que l'on reste dans le réel ou la normalité mais là cela ne me dérange pas tellement c'est bien amené , il est évident que le film par l'intermédiaire de ses personnages fait référence à ceux présents dans la religion chrétienne.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2025
Assez décevant dans son ensemble même si tout l'internet nous dit qu'on a pas inventé l'eau chaude si on a pas spécialement aimé ce film. J'ai l'habitude du cinéma expérimental, j'en ai vu des centaines avec beaucoup d'interprétations, de tous genre, etc. Mais dans ce cas précis, c'est vraiment trop brouillon, c'est trop long, ça fait même mal au crâne, on dirait clairement que Darren Aronovsky veut combler le vide avec le plus de choses possibles. Alors non, ce n'est pas un navet car il y a du culot, Jennyfer Lawrence est super, visuellement il y a du travail. La fin est aussi intéressante et nous fait dire qu'il y a plusieurs explications possibles mais cependant, je vais être gentil en mettant la moyenne. Franchement, c'est le genre de film que je ne reverrais pas et il ne me marquera pas. Plus les années passent et plus il se disperse, pourtant il avait si bien commencé. Maintenant à vous de voir. 10/20.
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 280 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2026
CLAQUE ATOMIQUE! Après son Requiem for a dream (excellent) MOTHER de Darren Aronofsky fait des merveilles avec ce thriller splendide, Jennifer Lawrence au top de son jeu, les décors, et les effet spéciaux sont hallucinants. Un film qui faut vraiment être accroché pour le voir. Exceptionnel.
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