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Un visiteur
0,5
Publiée le 1 octobre 2017
Le scénario est confus, le film passe de l'horripilant à l'ennui profond. Les acteurs sont mal employés: le génial Bardem se réveille dans les 20 dernières minutes après plus d'une heure de jeu soporifique. On aperçoit tour à tour des références à la Vierge Marie et au Christ, en alternance avec une métaphore lourdingue sur les relations entre auteur, public, Messie et disciples. Le spectateur subit 1h45 d'un film où alternent ennui et grincements de dents. Un navet à éviter ou bien une œuvre absconse réservée aux lecteurs des cahiers du cinéma?
Film ennuyeux et long ... Déprimant ... En résumé; de la merde en écran !!!! Je ne comprends pas que ce genre de film puisse exister et comment cette actrice à atterri de Hunter Games à ça ????
Je suis allé voir "Mother" au cinéma et je vous conseille fortement de ne pas aller le voir. Pas parce que c'est une daube, au contraire, le réalisateur de Requiem for a dream est resté fidèle à son style comme Tarantino et ses films, mais plutôt parce que c'est très très violent. Je ne parle pas de chochoterie mais plutôt du côté choquant mentalement et visuellement. C'est le genre de film ou il faut s'accrocher. Plusieurs personnes sont sorti de la salle avant la fin tout comme moi à cause d'une scène particulièrement choquante et violente. Ce n'est qu'un conseil, ce n'est qu'un film, mais sachez que vous n'en resortirez pas "indemne".
Darren Aronofsky, après avoir tenter des métrages plutôt accessibles, et en avoir d'ailleurs réussi plus d'un, revient à ce qu'il maitrise sans doute le mieux, un cinéma de genre qui lui est propre et qui nécessite de se creuser un minimum les méninges pour le spectateur. Et le moins que l'on puisse dire ici, c'est que le gonze n'y est pas allé de main morte ! Au vu de la B.A. on pouvait facilement penser à quelque chose de tordu et sous tension mais pour ma part j'étais loin d'imaginer à quel point Aronofsky s'était lâché ! De déroutant au départ, on passe à carrément perché par la suite, le réalisateur se plaît apparemment particulièrement à nous emmener sur différents terrains tous aux antipodes les uns des autres, de la religion à la création en passant par l'écologie et l'inspiration de l'artiste à la déroute, d'innombrables thèmes qui s'entremêlent dans un fatras de haine, d'amour, de violence, d'idolâtrie et de cruauté, autant de thèmes aussi antonymiques que complémentaires et qui ont pour but de nous confondre sans cesse en cherchant à tout prix une remise en question de chacun d'entre nous. Et c'est à vrai dire un peu là que le bas blesse, on s'y perd véritablement mais pour une finalité qui reste très souvent flou et en suspens, de fait chacun peut interpréter cet objet filmique comme bon lui semble et ce, même si le fil conducteur s'éclaircit ostensiblement lors du final. Un second visionnage s'impose pour ma part, avec en aide mon premier ressenti, ma vision de la fin et ce que j'ai lu des intentions scénaristiques. L'ensemble est excessif c'est certain, la violence physique présente n'a d'égal que celle, plus subtile, psychologique et clairement, certaines scènes sont à la limite du supportable alors on adhère ou non suivant le message que l'on veut bien saisir, en revanche, quelles interprétations ! Jennifer Lawrence est sidérante et même si le reste du casting est très bon, c'est bel et bien elle qui surnage ici, incroyable d'intensité et totalement imprégnée de son rôle. J'y suis allé avec beaucoup d'à priori et j'en suis ressorti satisfait, non pas que le réalisateur m'ait totalement transporté comme pour "The Fountain" mais il m'a plus que titillé émotionnellement et intellectuellement parlant et ça me plait bien, d'autant que formellement "Mother!" est tout de même assez impressionnant, du beau travail en somme, pas accessible au plus grand nombre certes, mais définitivement du beau travail et une intention de fond des plus intéressante.
Tout miser sur un casting et la promo du film pour nous servir une bouse. Vendre un film pour de l'angoisse/horreur et sortir ça c'est du foutage de gueule. Jamais vu un film aussi mauvais, les personnages secondaires qui d'incrustent dans savoir vivre dans la maison, le mari completement con, finalement seule Jennifer L. semble saine d'esprit. Aucune personnalité dans les personnages, le scenariste ne s'est meme pas donné la peine de leur chercher un nom. Le nom du film n'est meme pas expliqué. Si vous cherchez à perdre temps et argent, aller voir ce "film".
Y a t'il besoin d'autant de débauche violente pour faire passer un message !!! Si le début du film peut présenter un intérêt avec une mise en scène qui inscrit un peu de suspense la suite est totalement illisible ... Dommage car les acteurs eux sont excellents
Un écrivain et sa jeune compagne vivent dans une maison que la jeune femme réhabilite. Un couple débarque et bouleverse les habitudes du couple.
Mother est un film de Darren Aronofsky de 2017. Rarement un film n'aura divisé autant ceux qui crient au chef d'oeuvre alors que d'autres crient à la trahison. Je ne dirai pas que le film est mauvais mais qu'il ne m'a pas plu. Pour autant, j'ai fait un vrai effort de compréhension 'ayant intégré au préalable le symbolisme de Mother mais non, trop c'est trop. Il faut croire que je suis définitivement allergique à ce type de cinéma.
L'homme est un égoiste En effet, on souffre avec la jeune femme (interprétée par Jennifer Lawrence) comte tenu du calvaire que lui impose son c.. de mari écrivain, imbu de lui même, qui n'en a rien à faire d'elle (et qui a l'âge d'être son père) et qu'elle passe les 2/3 du film à essayer de faire dégager de chez eux des gens qu'elle n'a pas invité. Le couple interprété par Michelle Pfeiffer et Ed Harris et ses "Abel et Cain de poche" sont vraiment à "baffer". Le film souffre donc d'un premier défaut que je qualifierai de redondance. Le second défaut du film, c'est l'hystérie. La dernière partie du métrage est terriblement lassante. Le couple est retranché dans une chambre avec leur nouveau né alors que, dehors, des centaines de fans/d'adeptes attendent de voir le nouveau né détruisant la maison en attendant. Certains ont vu dans le film l'influence de Polanski (certainement du film Rosemary's baby), pas moi. J'ai ressenti Mother comme un gros délire hystérique hors sol ayant dépassé les limites de l'exagération dont le seul propos est de pointer l'égoisme de l'homme qui "saccage" la mère au sens large. Mais pourquoi infliger au spectateur un pensum de plus de 2 heures sinon pour accroitre son inconfort?
D'un autre coté, rien n'oblige la jeune femme a rester avec un type pareil....non?
En tous les cas et c'est ma conclusion, si le film décrit une certaine universalité du couple, je souhaite ne jamais rencontrer des individus tels que ceux décrits dans le film.
Coté casting, j'ai apprécié la sobriété de Jennifer Lawrence. Le choix de Javier Bardem dans le rôle de l'homme est assez bien vu, avec son physique de rugbyman antipathique, rebaptisé écrivain/poète pour l'occasion.
Oui mais... Le film est archi féministe. En cela, Darren Aronofsky est bien un homme de son temps. En effet, à l'inverse de Mother, on pourrait tourner un film dans lequel la jeune mère de famille ferait tout pour faire changer son mari et le transformer en père, niant sa personnalité pour le faire "rentrer dans le moule" et le réduire à une "fonction". Cela arrive tous les jours...non?
La première partie est assez réussie, sur le thème des hôtes abusifs et inquiétants. En revanche la seconde est répétitive et sombre dans le gore et le grand n'importe quoi. De plus, c'est beaucoup trop long. Enfin, il n'y a pas de chute, le scénariste a visiblement manqué d'imagination. Darren Aronofsky n'a pas hésité à puiser dans les recettes classiques des films d'épouvante, mais cette accumulation de poncifs, même servie par une mise en scène assez habile et de bons acteurs, ne peut pas compenser la confusion et la maladresse de la construction.
Tout le monde passe a côté de l'essentiel. Il y a effectivement des dizaines de paraboles, symboles (religieux) etc mais il y a aussi une histoire.
Simplement, l'on traverse el purgatoire avec le personnage joué par Jennifer Lauwrence.
En effet, dès la première scène l'on peut deviner des personnages (un couple dont la femme est enceinte) entrain de mourir dans un incendie. S'en suit un scénario rocambolesque (ponctués de symboles) de l'héroïne dans le purgatoire hanté par le prisme de son égo (ses peurs, ses doutes, etc) avant la libération finale de son âme.
Ce film sera vu comme un chef d'oeuvre pour ceux s'intéressant à la spiritualité. Pour les autres, un navet ou juste un thriller psychologique.
Film lent et trop long, scénario décousu et parfois choquant malgré un bon jeu d'acteurs, plusieurs personnes ont quitter la salle... un seul mot pour résumé ce film : nul !
Un film épouvantable... Je me suis sentie énervée, agacée, irritée, dégoutée... bref tout sauf détendue... C'est très probablement l'effet voulu mais ce n'est pas ce que je m'attendais à ressentir. Le jeu d'acteur est excellent mais l'histoire part trop loin. C'est la première fois que je vois un film qui me donne autant envie de quitter la salle.
à chaud, on trouve le film absurde. puis, on comprend, que le réalisateur a voulu dénoncer l' absurdité et la bêtise humaine. dénonciation de la religion, du culte de la personne, de l' abstrait sur le concret. Déstabilisant et fascinant !