Note moyenne
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Ce film est sympathique. Les images sont jolies et l'histoire ne manque pas de fantaisie et de bonne humeur. On passe un bon moment en famille.
Le premier « Paddington » dégageait une candeur et une innocence rafraîchissante qui touchait petits et grands. Cette suite place la barre encore plus haut avec une mise en scène inventive et poétique. Il suffit d’une balade en plan séquence dans un livre d’images pour se retrouver transporté dans un film que ne renierait pas Wes Anderson de par sa photographie élégante et lumineuse. C’est un véritable festin artistique pour les yeux des plus petits comme des plus grands. On notera en passant que l’animation de Paddington est toujours aussi réussie et arrive à s’intégrer dans un Londres filmé avec autant d’amour que l’on ne peut s’empêcher de vouloir (re)visiter la ville.
L’intrigue, simple au départ, se suit avec le plus grand des amusements et fonctionne autant dans son orientation humoristique que dramatique. Tout en appelant à une plus grande tolérance et compréhension envers les gens, le film accumule des instants hilarants le tout sans appui forcé tel que certaines personnes aiment le faire dans des films familiaux à la qualité aussi basse que leur ambition. Le tout profite d’un premier degré assumé dans l’écriture de ses personnages, sur le fil de la parodie mais ne l’atteignant jamais, faisant marcher au mieux leurs interactions. Ce choix de direction d’acteur se retrouve en Hugh Grant, que l’on n’avait plus vu aussi dynamique et drôle depuis un moment, toujours proche du surjeu mais conférant assez d’épaisseur à son rôle pour éviter de tomber dans la bouffonerie de bas étage.
Nouvelle preuve du merveilleux que peuvent atteindre les productions familiales, « Paddington 2 » est une sucrerie british qu’il est impossible de ne pas aimer. Encore plus qualitative que son prédécesseur, cette suite fait partie de ces longs-métrages qui donnent le sourire et l’envie de les revoir encore et encore sans en être fatigué. À découvrir absolument avec un regard d’enfant pour retrouver une candeur nécessaire en ces temps de cynisme et de défaitisme social permanent…
L’intrigue, simple au départ, se suit avec le plus grand des amusements et fonctionne autant dans son orientation humoristique que dramatique. Tout en appelant à une plus grande tolérance et compréhension envers les gens, le film accumule des instants hilarants le tout sans appui forcé tel que certaines personnes aiment le faire dans des films familiaux à la qualité aussi basse que leur ambition. Le tout profite d’un premier degré assumé dans l’écriture de ses personnages, sur le fil de la parodie mais ne l’atteignant jamais, faisant marcher au mieux leurs interactions. Ce choix de direction d’acteur se retrouve en Hugh Grant, que l’on n’avait plus vu aussi dynamique et drôle depuis un moment, toujours proche du surjeu mais conférant assez d’épaisseur à son rôle pour éviter de tomber dans la bouffonerie de bas étage.
Nouvelle preuve du merveilleux que peuvent atteindre les productions familiales, « Paddington 2 » est une sucrerie british qu’il est impossible de ne pas aimer. Encore plus qualitative que son prédécesseur, cette suite fait partie de ces longs-métrages qui donnent le sourire et l’envie de les revoir encore et encore sans en être fatigué. À découvrir absolument avec un regard d’enfant pour retrouver une candeur nécessaire en ces temps de cynisme et de défaitisme social permanent…
Une perfection à tous les niveaux pour petits et grands. Le 1 était déjà formidable, le 2 le surpasse en tout. Bravo.
Vraiment excellent, on s'amuse du début à la fin, jamais de longueurs. Très réussi. Je ne sais pas si je préfère le 1 ou le 2, ce qui est sûr c'est que j'aurais les 2 en DVD. Je retournerai le voir ce weekend au cinema
J’ai adore !
De l action de l’émotion
Paddington n’en fini pas de m’emouvoir et ça depuis que j ai 8 ans !
De l action de l’émotion
Paddington n’en fini pas de m’emouvoir et ça depuis que j ai 8 ans !
Très belle histoire avec un Paddigton toujours aussi "So British", je sors de la salle enchanté tout comme ma fille de 7 ans. A voir et revoir
Un beau film de Noël si l'on oublie que le film est sensé parler de diversité et d'inclusion. On aime la musique caribéenne tout qu long du film. Cependant, la production a oublié totalement d'inclure la diversité au casting, et que les quelques personnes non blanches apparaissent... en prison et oui. Bref quelques stéréotypes gênants et de belles intentions non réalisées.
Bon film pour enfant. Assez de rebondissements pour maintenir le spectateur en haleine. J'imagine qu'on le verra 36 fois à la télé.
Une animation plein d'humour et d'emotion...Paddington toujours maladroit, c'est cela qui est propre a sa personnalité de mascotte...Plein de rebondissements et de suspense. Allez y le voir, vous ne serez pas déçus!
Très sympa, beau, rythmé, drôle avec tous les bons côté du politiquement correct. Les animations sont bluffante et Paddington vivant.
Les enfants ont aimé.
Hugh Grant excellent.
Les enfants ont aimé.
Hugh Grant excellent.
hugh grant génial, pour tous les publics, l'histoire va à cent à l'heure avec des personnages savoureux et délicieux, des décors tout à fait charmants, à voir absolument en famille' drôle et très gai cela donne la pèche de voir un film pareil
Un film juste incroyable.
Le premier volet était déjà excellent alors il fallait forcément s'attendre à une suite à la hauteur. Et ce fut le cas! Beaucoup mieux que le premier en plus!
Nous nous retrouvons au sein d'une histoire très simple mais qui part très loin et qui, du coup, devient géniale.
Les personnages tant aimés du premier volet sont toujours à leur paroxysme et nous offrent une belle quantité d'humour, d'émotions et autre...
Les rebondissements sont assez bien gérés, les références sont bien trouvés et les différentes ambiances du film sont très bien enchaînés!
À VOIR!!!!
Le premier volet était déjà excellent alors il fallait forcément s'attendre à une suite à la hauteur. Et ce fut le cas! Beaucoup mieux que le premier en plus!
Nous nous retrouvons au sein d'une histoire très simple mais qui part très loin et qui, du coup, devient géniale.
Les personnages tant aimés du premier volet sont toujours à leur paroxysme et nous offrent une belle quantité d'humour, d'émotions et autre...
Les rebondissements sont assez bien gérés, les références sont bien trouvés et les différentes ambiances du film sont très bien enchaînés!
À VOIR!!!!
Le meilleur des aventures de ce petit ours attachant qu'on aimerait tous adopter. Il est attendrissant, poli, intègre et...maladroit. Ce 2ème volet est mieux réussi que le premier qui était déjà très prenant et qui nous faisait découvrir ce petit personnage atypique et sa famille adoptive. Ici, les nouvelles aventures de Paddington sont encore plus délirantes, cocasses et amusantes. L'humour est clairement au rendez-vous !!! C'est un plaisir de retrouver tous les personnages de cette saga. Un peu déçue du 3ème volet qui a remplacé l'actrice qui incarne la maman par une comédienne insipide et sans charisme. Selon moi, le meilleur restera Paddington 2.
C'est mignon. Sans plus!
film parfois drôle grace à l'ourson Padington qui est sans aucun doute attendrissant. Le scénario est par contre un peu simplet et ressemble fortement à du déjà vu.
Ça reste un film sympa pour le jeune publique.
film parfois drôle grace à l'ourson Padington qui est sans aucun doute attendrissant. Le scénario est par contre un peu simplet et ressemble fortement à du déjà vu.
Ça reste un film sympa pour le jeune publique.
Paddington, s’il a eu du mal à s’intégrer chez les Brown (et notamment par le père de famille), et dans le voisinage du quartier où ils résident à Londres, est désormais un ours heureux en Angleterre, n’oubliant pas pour autant sa brave tante Lucy, restée au Pérou.
Fort de sa nouvelle expérience de vie, il souhaite désormais s’émanciper et gagner sa vie en travaillant, notamment afin d’offrir à Lucy un beau cadeau pour son anniversaire : un magnifique livre pop-up animé de Londres, elle qui n’a jamais pu voyager et visiter la capitale britannique. Une des scènes du début, notamment, est très réussie lorsque Paddington feuillette le pop-up, et où il imagine sa tante Lucy, en escapade à Londres auprès de lui.
Dès lors, Paddington enchaine les petits boulots : coiffeur, laveur de vitres… Désireux de bien faire, mais maladroit, il finit avec sa naïveté touchante d’ours, par se faire, malgré lui, des ennuis, en étant accusé, à tort, d’avoir volé le livre pop-up chez l’antiquaire… spoiler: Car, si l’ours a eu bien du mal à se faire accepter des humains, il n’a pour autant pas besoin d’être « leur semblable » en ce qui concerne le fait d’être jugé et d’être emprisonné, alors même qu’il est innocent…
Mais Paddington, comme à son habitude depuis son arrivée à Londres, va finir par s’intégrer et devenir indispensable en prison, grâce à sa gentillesse, à son amabilité et à sa générosité : l’ours a insufflé un peu de joie et d’humanité, parmi les prisonniers.
Ce deuxième opus, alternant tendresse, émotion, aventure et comédie, ne cesse de retranscrire les différentes émotions traversant Paddington : nostalgique, il écrit, à chaque moment de blues, à sa tante Lucy, comme si une part de lui, une partie de son cœur, était restée en Amérique du sud. Ce malgré son intégration désormais réussie à Londres et au sein de la famille Brown, tous les efforts de cette derrière pour faire de lui un membre de la famille à part entière, et l’attachement profond de Paddington envers sa famille adoptive. Drôle aussi, souvent bien malgré lui, donnant des scènes cocasses et hilarantes, lors de ses essais chez le coiffeur ou comme laveur de vitres.
Lorsque la famille Brown « rate » la visite de Paddington en prison, ce dernier, se sentant « abandonné », nous donne droit à une scène poignante lorsqu’une de ses larmes fait pousser des plantes et où il s’imagine au Pérou avec sa tante Lucy. La nostalgie et la sensation de déracinement reviennent à chaque sentiment d’abandon et de tristesse passagère que ressent l’ours.
Si la série des « Paddington » est parfois moquée, décriée de par sa « simplicité » prétendument évidente, il n’empêche que ce deuxième opus est loin de se contenter des facilités du genre : si tout semble si facile pour Paddington, aujourd’hui apparemment heureux en Angleterre, les moments de nostalgie, de vague à l’âme ne sont pas rares, et le moindre sentiment d’abandon, même minime, suffit à rouvrir la plaie béante provoquée par la séparation d’avec sa tante et le manque de son pays d’origine. Le besoin d’un retour aux sources, de retrouver ses origines se fera-t-il sentir pour notre brave ours, et cela sera-t-il le propos du troisième volet de « Paddington » attendu en 2020 ? À suivre…
Mon analyse complète sur mon blog : reves-animes.com
Fort de sa nouvelle expérience de vie, il souhaite désormais s’émanciper et gagner sa vie en travaillant, notamment afin d’offrir à Lucy un beau cadeau pour son anniversaire : un magnifique livre pop-up animé de Londres, elle qui n’a jamais pu voyager et visiter la capitale britannique. Une des scènes du début, notamment, est très réussie lorsque Paddington feuillette le pop-up, et où il imagine sa tante Lucy, en escapade à Londres auprès de lui.
Dès lors, Paddington enchaine les petits boulots : coiffeur, laveur de vitres… Désireux de bien faire, mais maladroit, il finit avec sa naïveté touchante d’ours, par se faire, malgré lui, des ennuis, en étant accusé, à tort, d’avoir volé le livre pop-up chez l’antiquaire… spoiler: Car, si l’ours a eu bien du mal à se faire accepter des humains, il n’a pour autant pas besoin d’être « leur semblable » en ce qui concerne le fait d’être jugé et d’être emprisonné, alors même qu’il est innocent…
Mais Paddington, comme à son habitude depuis son arrivée à Londres, va finir par s’intégrer et devenir indispensable en prison, grâce à sa gentillesse, à son amabilité et à sa générosité : l’ours a insufflé un peu de joie et d’humanité, parmi les prisonniers.
Ce deuxième opus, alternant tendresse, émotion, aventure et comédie, ne cesse de retranscrire les différentes émotions traversant Paddington : nostalgique, il écrit, à chaque moment de blues, à sa tante Lucy, comme si une part de lui, une partie de son cœur, était restée en Amérique du sud. Ce malgré son intégration désormais réussie à Londres et au sein de la famille Brown, tous les efforts de cette derrière pour faire de lui un membre de la famille à part entière, et l’attachement profond de Paddington envers sa famille adoptive. Drôle aussi, souvent bien malgré lui, donnant des scènes cocasses et hilarantes, lors de ses essais chez le coiffeur ou comme laveur de vitres.
Lorsque la famille Brown « rate » la visite de Paddington en prison, ce dernier, se sentant « abandonné », nous donne droit à une scène poignante lorsqu’une de ses larmes fait pousser des plantes et où il s’imagine au Pérou avec sa tante Lucy. La nostalgie et la sensation de déracinement reviennent à chaque sentiment d’abandon et de tristesse passagère que ressent l’ours.
Si la série des « Paddington » est parfois moquée, décriée de par sa « simplicité » prétendument évidente, il n’empêche que ce deuxième opus est loin de se contenter des facilités du genre : si tout semble si facile pour Paddington, aujourd’hui apparemment heureux en Angleterre, les moments de nostalgie, de vague à l’âme ne sont pas rares, et le moindre sentiment d’abandon, même minime, suffit à rouvrir la plaie béante provoquée par la séparation d’avec sa tante et le manque de son pays d’origine. Le besoin d’un retour aux sources, de retrouver ses origines se fera-t-il sentir pour notre brave ours, et cela sera-t-il le propos du troisième volet de « Paddington » attendu en 2020 ? À suivre…
Mon analyse complète sur mon blog : reves-animes.com
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