Le Ministère de la Sale Guerre
Note moyenne
3,5
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129 critiques spectateurs

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ady A
ady A

11 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
Très british et réussi, le film offre un morceau de bravoure sous fond d espionnage qui se laisse regarder avec plaisir. Mon seul regret est l obscurité du dernier tiers où on ne distingue pas toujours se qui se passe.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
Guy Ritchie s’attaque ici à une histoire méconnue de la Seconde Guerre mondiale avec l’intention d’en faire un film d’action stylisé et percutant. Avec un casting taillé pour l’aventure et un sujet qui promettait de mêler espionnage, sabotage et humour mordant, le projet avait de quoi séduire. Pourtant, malgré quelques fulgurances et un rythme bien mené, le film peine à trouver sa véritable identité et laisse une impression mitigée.

Dès le départ, Le ministère de la sale guerre met en place une mise en scène nerveuse et un ton résolument enlevé. On retrouve ici la patte de Guy Ritchie : des dialogues rapides, un montage dynamique et une volonté de donner du panache à ses personnages. L’ouverture capte l’attention, le décor est planté, et l’on s’attend à une mission haletante remplie de tensions et de rebondissements.

Mais très vite, un problème surgit : le film manque de véritable danger. Les protagonistes sont censés être des saboteurs opérant en territoire hostile, mais la tension dramatique ne s’installe jamais réellement. Les obstacles se contournent trop facilement, et l’équipe de héros semble avancer sans véritable menace. Résultat, ce qui aurait pu être une plongée immersive dans une opération risquée se transforme en un enchaînement d’exploits presque trop faciles, affaiblissant l’enjeu global du récit.

Henry Cavill impose une présence physique indéniable en leader du commando. Son charisme fonctionne, et il incarne avec aisance un héros taillé pour l’action. Mais son personnage manque de profondeur : ni tout à fait cynique, ni vraiment torturé, il finit par ressembler à une figure générique du film de guerre.

Alan Ritchson et Alex Pettyfer apportent de l’énergie, mais restent limités à des rôles de gros bras sans grande subtilité. Eiza González, censée être la touche de finesse et de manipulation dans ce groupe brutal, a quelques bons moments, mais son personnage est trop peu développé pour vraiment marquer.

Certains membres du casting semblent même sous-exploités. Henry Golding et Babs Olusanmokun disparaissent presque du film, tandis que Rory Kinnear en Winston Churchill aurait pu être un élément central, mais reste finalement anecdotique. L’introduction du jeune Ian Fleming (Freddie Fox) aurait pu être une belle trouvaille, mais son rôle dans l’intrigue est trop faible pour en faire une présence marquante.

Visuellement, Guy Ritchie assure le spectacle. Les scènes d’action sont bien rythmées, le montage maintient un bon niveau d’énergie, et la photographie met en valeur les décors exotiques et les costumes d’époque.

Mais là encore, il manque quelque chose. Contrairement à ses meilleurs films, où chaque séquence semble avoir une signature unique, ici, l’ensemble paraît parfois trop générique. On retrouve bien quelques plans stylisés et une utilisation habile des ralentis, mais jamais de quoi vraiment transcender le genre.

Le point le plus frustrant reste l’histoire elle-même. Inspirée d’une opération réelle, elle avait tout le potentiel pour être une aventure haletante, riche en suspense et en retournements de situation. Pourtant, le scénario reste en surface.

L’humour, marque de fabrique de Ritchie, est présent, mais fonctionne par intermittence. Par moments, il apporte un vent de fraîcheur, mais souvent, il semble un peu forcé, comme si le film hésitait entre le sérieux et la comédie. Cette indécision nuit à l’implication émotionnelle : difficile de ressentir un vrai frisson pour ces personnages quand on ne sait jamais si le film veut qu’on les prenne au sérieux ou non.

Les dialogues, d’habitude un point fort chez Ritchie, oscillent entre répliques percutantes et banalités. Certains échanges fonctionnent à merveille, notamment dans les moments où le film embrasse son côté insolent, mais trop souvent, les personnages se contentent de réciter des lignes attendues, sans véritable mordant.

Le ministère de la sale guerre n’est pas un mauvais film. Il a du rythme, de l’action et un casting attrayant. Il se regarde sans ennui, et certains moments procurent un vrai plaisir coupable. Mais il souffre d’un manque d’intensité, d’une écriture parfois trop simpliste et d’un déséquilibre entre ses ambitions et son exécution.

Les amateurs d’action y trouveront leur compte, mais ceux qui espéraient une œuvre plus marquante resteront sur leur faim. Le film n’échoue pas complètement, mais il ne réussit pas non plus à laisser une empreinte durable. Au final, c’est un spectacle correct, sans être inoubliable.
ZOC
ZOC

76 abonnés 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2025
Ne cherchez pas le réalisme. Les acteurs font le job. Rien de spectaculaire. Mais c'est toujours jouissif de voir des gentils grandes gueules indisciplinées massacrer des méchants nazies. La réalisation dynamique de G. Richie fait le reste. Pas le film de l'année mais un bon divertissement.
laurent p
laurent p

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2025
un bon petit film d'action et divertissant. la bande son excellente, le casting top ( peut être pas pour Churchill, je n ai pas adhéré à l acteur), un très bon moment !
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2025
Guy Ritchie au style si reconnaissable et particulier (Snatch, Sherlock Holmes, ...) signe un must des films de guerre sur la seconde guerre mondiale. pour Amazon Prime. En réunissant des acteurs de renom autour de Henry Cavill , le réalisateur reprend une histoire vraie de sabotage de sous marin nazis en Afrique et monte le film comme un suspense de bout en bout.
Le rythme durant les deux heures du film ne change pas et reste haut. Les dialogues sont superbes et l'humour reste présent. Jerry Bruckheimer produit un film de bonne qualité et il convient de le souligner. Car ces dernières années ... il s'était perdu.
Thierry B.
Thierry B.

30 abonnés 162 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2025
Ras le bol de ces super vilains de nazis qui se font dégommer par ces super gentils d'anglais qui n'ont même pas peur...
Un peu marre de tous ces clichés. Unglorious bastards de film.
Je me demande le nombre de spectateurs si le film était sorti au cinéma ?
Alex
Alex

17 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2025
Ersatz d'Inglourious Basterds à l'anglaise, avec de bons acteurs et de gros moyens, une intrigue prenante et des scènes d'action (un peu trop) stylisées qui en font un bon divertissement. Dommage que le "flegme anglais" affiché par les personnages en toutes circonstances devienne rapidement grotesque, et que les scènes de combat virent à la caricature de série B, avec des méchants débiles qui ne savent pas viser et des gentils très très forts qui ne ratent jamais leur cible...
Tarek R.
Tarek R.

32 abonnés 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Jouissif pour ceux qui aiment le genre.
Inspiré d’une histoire vraie mais avec beaucoup beaucoup de nazis dégommés violemment.
Un soupçon d’humour so British.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2024
Historiquement, le film aurait pu être intéressant car traitant d’opérations secrètes récemment déclassifiées s’il n’était pas aussi romancé et “GuyRitchisé”. L’opération Postmaster fut en effet un raid audacieux (et carrément rocambolesque dans le film), mené en 1941 par un commando britannique sur la colonie espagnole de Fernando Po (aujourd’hui en Guinée Equatoriale) afin de détruire la base de ravitaillement des U-Boot allemands et inverser ainsi le cours de la bataille de l’Atlantique. Les poncifs du film d’espionnage qui dormait pendant le cours d’histoire sont parfaitement respectés : il y a le chef charismatique et indiscipliné Gus March-Phillips - Henry Cavill is the new Sean Connery - qui, pour la petite histoire, inspira justement le personnage de James Bond à Ian Fleming ; la brute sympathique, la tête brûlée, la femme fatale, le commandant allemand sociopathe et quelques courageux insulaires pour faire bonne mesure. Comme c’est du Guy Ritchie tout craché, ‘Le ministère de la salle guerre’ ne se préoccupe que d’une seule chose : rester cool en toutes circonstances, quand la femme fatale deale avec le prince/trafiquant principal de l’île ou quand March-Phillips parcourt la jetée en grand uniforme à épaulettes en flinguant nonchalamment tous les matelots teutons sur sa route. Après un film de guerre oubliable (‘The covenant’), Guy Ritchie est visiblement parvenu à concilier cette dernière approche avec son obsession des personnages à la garde-robe classe et à la personnalité trouble, des connards qu’on adore à peu de choses près.. N’espérez pas de réflexion approfondie sur quoi que ce soit, de dialogues soignés ou de scène à rester gravée dans votre rétine, on est ici dans de la production industrielle de film d’action et d’espion, celui que Ritchie refile à Amazon chaque année, meilleur que celui de l’an dernier, moins marrant que celui d’avant : ce n’est définitivement pas ‘Inglorious basterds’ ou même ‘Fury’ mais ça fait quand même le taf.
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2024
Excellent film qui n'est pas sans rappeller le tout aussi bon Inglorious Basterd. Tout est parfaitement exécuté, le mélange action / comédie (légère et subtile) match parfaitement, le casting est absolument sublime.. On en serait presque à réclamer 30min de pellicule supplémentaire. A ne louper sous aucun prétexte
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2024
Guy Ritchie ne fait jamais du médiocre. La 1ère raison vient du fait que techniquement, le Britannique est expert dans sa maîtrise de la grammaire de l’image. Deuxièmement, il tente toujours de faire preuve d’originalité. Le problème est que pousser le curseur de l’originalité sans l’accompagner de finesse au niveau des dialogues, et d’une parfaite justesse au niveau des acteurs, peut faire retomber le soufflé. Si « Arnaques, Crimes et Botanique », « Snatch », ses 2 « Sherlock Homes », et son « King Arthur » sont de brillantes réussites, « Revolver », « Un Homme en Colère », sa réadaptation de la série « The Man From U.N.C.L.E. » sont des soufflés retombés. À l’image de ce « Ministère De La Sale Guerre ». Certes il est basé sur une trame historique dont plusieurs éléments sont authentiques. Le problème est que plusieurs situations, et personnages sont peu crédibles. Les secondaires (personnels des trains, des bars, et restaurants, ou de train), mais aussi parmi les personnages centraux. Ainsi la Mata-Hari anglaise incarnée par l’actrice mexicaine Eiza Gonzalez arbore un accent anglais surfait, et une sophistication se voulant British mais, en réalité, démesurément maniérée. En revanche, le middle-man, incarné par l’acteur Nigérian Babs Babs Olusanmokun, manque totalement de classe, et prestance. Choses dont il était pourtant censé être pétri vu qu’il est à la solde du Haut Commandement Britannique, qu’il doit manœuvrer avec de dangereux Nazi, et des personnalités internationales militaires et diplomatiques. Quant au rôle principal, Ritchie l’accorde encore une fois à Henry Cavill. On comprend peu le ticket que l’acteur possède auprès de Ritchie. L’acteur est mièvre, ses emphases, sonnent faux et rendent plutôt mal la sophistication du « Queen’s English » qu’il est censé incarner. Il faut avouer que les répliques sont elles-mêmes peu naturelles, peu vraisemblables et pas toujours chargées du « Wit » anglais, humour flegmatique, culturel et subtil. Certains critiques ont comparé Ritchie et Tarantino. La comparaison manque totalement de pertinence. Il est vrai que les deux cinéastes utilisent l’humour décalé dans leurs scènes d’action. Sauf, que le Britannique, reste toujours dans la finesse, et n’a jamais cédé à la facilité. L’Américain, en revanche, depuis plusieurs années, tombe souvent dans le Grotesque. Et ce, par pure paresse. Plutôt que de chercher à brosser ses portraits avec subtilité, il ne nous sert plus que des caricatures grossières, le tout enveloppé de dialogues progressistes épais et gras.
Margot_LRY
Margot_LRY

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2024
Un très bon film pour passer un moment agréable sans prise de tête. Le scénario mélange habilement humour, gore et Histoire. Les acteurs sont convaincants et offrent des scènes pleines de tension et de charisme. Je recommande !
Castillan69
Castillan69

82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2024
Octobre 2024 - Un mix entre sérieux, action et humour qui laisse sur sa faim. Est-ce parce que le réalisateur ne choisit pas, parce que c'est mal dosé ? On ne se sent jamais très concerné par ce qui se passe.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2024
Le moins qu'on puisse dire c'est que Guy Richie sait toujours nous apporter du fun et du spectaculaire avec une dose d'humour. On a beau être sur une base d'histoire vraie qui n'a rien de drôle dans cette mission à haut rique, on conserve tout ça et on pense inévitablement à Inglorious Bastards dans le concept. C'est tout à fait réussi.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2024
"Le non-syndrome de Stendhal !"

N’avez-vous jamais ressenti, au cours d’une journée, une drôle de sensation que j'appellerai - peut-être à tort - une sorte de neutralité psychologique ?
La journée se passe tranquillement, vous êtes ni heureux, ni malheureux.
Cet entre-deux mental, qui n’est pas désagréable tout en n'étant pas forcément confortable, ne m’a pas lâché durant le visionnage du dernier effort de Guy Ritchie : “Le Ministère de la sale guerre”.
En effet, le réalisateur britannique - en mode charentaise et camomille - nous embarque avec le pépère Henry Cavill (vu récemment dans “Argylle”, un petit film indigne de Matthew Vaughn), dans une aventure guerrière faite de sabotage d'U-Boat et d’espionnage ne prenant aucun risque, sauf celui de singer quelques productions plus inspirées, comme la mini-série “Rogue Heroes” où des films tels que "Les Canons de Navarone", “Inglourious Basterds”, ou plus proche de nous, “Sisu : de l’or et du Sang”. Pour l’heure, “Le Ministère de la sale guerre” est un long - trop long-métrage - parfait pour combler les étales des sites de streaming.
Ce produit estampillé “SVOD approuve” - qui est aussi lisse en suspense qu’une poêle en téflon se laisse malgré tout visionner sans se faire un anévrisme.
À la lancinante question : “Sommes-nous devenus moins difficiles au vu du contenu quantitatif et non qualitatif qui nous est imposé sur les plateformes ?
La réponse sans équivoque est : “Oui” !
Il y a de cela presque trente ans, Dario Argento avait tourné un giallo intitulé, “Le Syndrome de Stendhal”. Ce drôle de syndrome est un ensemble de troubles psychosomatiques (accélération du rythme cardiaque, vertiges, suffocations, voire hallucinations) survenant chez certaines personnes exposées à une œuvre d’art ou à une profusion de chefs-d’œuvre en un même lieu, en un même temps. Dans les labyrinthiques méandres netflixiens ou ici amazoniens pour ne citer qu’eux, aucun risque d’attraper ce syndrome !
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