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So L
6 abonnés
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3,5
Publiée le 11 octobre 2020
Thriller qui se regarde bien et on est très surpris par la fin. Se regarde très bien. Mention spéciale aux jeux d'acteurs. Charlotte toujours aussi magnifique
Ennuyeux, mal joué, l'enfer. Rien ne tient la route, l'intrigue est pourrie, l'ambiance est naze. Je sais toujours pas comment on a tenu jusqu'à la fin.
Dans « Iris », si on ne peut guère faire de reproche à Jalil Lespert, pour sa performance d’acteur, on ne peut en dire autant de sa performance de metteur en scène. Encore moins inspiré que dans son « Ives St-Laurent », Lespert, ici, adopte un rythme qui manque totalement de dynamisme. Il étire parfois inutilement certaines scènes, dont certaines sont quelquefois redondantes, voire, par moments, voyeuristes. Ne parlons même pas de ses compétences de scénariste. En effet, l’intrigue qu’a imaginée Lespert est criblée de situations peu vraisemblables, avec des dialogues, qui souvent frôlent l’iréel (la flique et le banquier, au sujet du sexe). Pénible, en dépit de la présence d’un excellent Duris.
Je n'ai pas du tout aimé ce film. L'histoire n'est pas intéressante, Ça ne rime à rien. A part les belles images de Paris la nuit J'ai failli éteindre la télé...
Deux ans après sympathique le "Yves Saint Laurent", Jalil Lespert se lance pour sa quatrième réalisation dans une entreprise aussi surprenante qu’inattendue : un polar sensuel et vénéneux en adaptant librement le film "Chaos" du réalisateur japonais Hideo Nakata. Je dis librement parce qu’au final, les deux films n’ont plus grand-chose à voir l’un avec l’autre, et les comparer ne serait vraiment pas une idée judicieuse. Respectant scrupuleusement les codes d’un thriller classique, Lespert réunit une jolie brochette de personnages troubles spoiler: (une femme fatale énigmatique, un gars à la vie laborieuse dépassé par les événements, un personnage riche et manipulateur, des policiers déterminés mais peu orthodoxes ) au sein d’une sombre histoire malsaine dont les éléments, tels les morceaux d’un puzzle éparpillés, nous sont livrés par bribes et nous permettent d’être tenu en haleine en essayant de recoller les pièces les unes aux autres. En effet, avec une narration si déstructurée, il vaut mieux être attentif pour ne pas se perdre dans ce sombre labyrinthe. Sombre est bien le mot puisque l’enquête nous plongera dans l’univers si particuliers du sado-masochisme et des mystérieuses soirées privées qui en résulte. Mais nulle question de sombrer dans le vulgaire racoleur comme le font si souvent les péloches US, Lespert parvient ici à ne jamais tomber dans le piège du voyeurisme gratuit avec lequel flirtent souvent les films érotisants : jamais il n’y a une once de mauvais goût dans le but d’exciter le spectateur. Il filme un univers sombre et froid où les corps et le désir ne sont que les catalyseurs d’un voyage sensuel, sensoriel et très intime dans lequel les personnages sont mis à nu de manière totale, allant à la rencontre de leurs pulsions les plus secrètes spoiler: (perversion, besoin de domination, soif de pouvoir, manipulation ). Et la mise en scène contribue énormément à se laisser porter par ce voyage : les plans sont strictement cadrés avec peu de mouvements, Paris est totalement méconnaissable bien loin de sa réputation de ville lumineuse, beaucoup de jeux de lumière clair/obscur, une photographie léchée ou se succèdent des lieux à l’ambiance tantôt chaleureuse tantôt glaciale tout comme les deux faces de la luxure. Non il n’y a rien à redire sur la mise en scène si ce n’est qu’elle est très soignée et propose une esthétique percutante vis-à-vis du récit. Au milieu de ce suspense machiavélique, on retrouve un Romain Duris en mode « brut de décoffrage », bien éloigné des rôles d'amoureux romantiques et maladroits qui jonchent sa carrière, retranscrivant parfaitement l’humanité de son pauvre personnage pris au piège qui cherche à ne pas se laisser écraser par cette situation cauchemardesque. Jalil Lespert incarne lui-même le rôle du mari trouble qu’il maîtrise avec aisance et Camille Cottin nous surprend très agréablement en policière acharnée. Quand à la fameuse Iris, Lespert fait à nouveau appel à la charmante Charlotte Le Bon dont le teint pâle, la stature, l’aisance charnelle et la silhouette longiligne sont idéaux pour incarner la fameuse séductrice troublante dont le charisme magnétique suffit à susciter le désir à n’importe quel homme : un rôle qui lui va comme un gant…de cuir ! Je dois avouer que ça faisait longtemps que je n’avais pas éprouver une tel empathie pour des personnages si complexes et torturés. Malgré quelques faiblesses, "Iris" est un thriller vénéneux au suspense prenant et à l'ambiance poisseuse où se mêlent sensualité, sentiments amoureux, angoisse, peur, obsessions charnelles et mort : un joli mix au sein d’un scénario tordu à souhait mais qui se laisse agréablement regarder grâce à ses nombreux rebondissements et à son casting judicieusement choisi. Comme quoi la France est encore capable de faire de bons films.
Un thriller sombre et tortueux, basé sur la manipulation. Le scénario est prenant et tient en haleine jusqu'au bout. Le film bénéficie en outre d'un solide casting, avec nottamment les excellents Romain Duris et Jalil Lespert. A réserver aux amateurs de films assez sombres car le film dégage une atmosphère assez vénéneuse.
Franchement scénario très moyen. Interprétation médiocre. Decor et musique sans intérêt ! Un thriller sans tête ni queue. Des scènes de sexe qui n’ont raison d’être, juste histoire de rallonger le film.
Jalil Lespert nous offre avec "Iris" un thriller intéressant sur un riche banquier dont la femme a mystérieusement disparu. Allant crescendo de manipulation en supercherie, comme si le réalisateur était dans la tête du spectateur, on est embarqué au côté de ce garagiste désespérément en manque d'argent. La conclusion est dans la lignée du reste du film et fonctionne, même si je la trouve un peu brutale, c'est un film qui aurait mérité de durer un peu plus. Malheureusement, le film est ponctué d'anomalies qui font perdre au film de son impactspoiler: : comment ne pas reconnaître la fille que l'on enterre ? Comment faire un raid chez quelqu'un alors qu'il n'est pas là... Charlotte Le Bon, si elle est magnifique, n'est pas très bonne dans son rôle également, au contraire de Duris, Lespert et Camille Cottin. J'ai malgré tout envie de distribuer des encouragements.
Iris aurait pu être un film très intéressant car les rebondissements sont plutôt bien réfléchis, mais la tension et la dynamique ne permet pas au spectateur d'entrer et être captivé par l'histoire
Pas si mal. Jalil Lespert explore ce polar SM avec gourmandise, en soignant la forme et en dirigeant plutôt bien son monde. Bon, l'intrigue est peu trop nourrie en flash back, la fin laisse perplexe et ça manque d'épaisseur psychologique mais l'exercice n'est pas déshonorant. Peut beaucoup mieux faire
Quelle catastrophe ! Je me suis dit que certes les critiques étaient vraiment mauvaises mais comme quelques une étaient meilleures , pourquoi pas tenter le coup ? Le thriller sensé donner des frissons angoissants m'a fait hurler de rire ! Déjà là c'est pas bon signe . Vraiment pas bon signe. Chatlotte Lebon a une vraie tête à claques et comme son acolyte Duris joue comme un pied. L'histoire est abracadabrante . Bref ce film est un véritable navet .
Le film est plutot pas mal, meme si on comprend peut-etre un peu trop tot,spoiler: l'embrouille de la situation . Romain Duris comme souvent joue son role a merveille. Il y a quand meme quelques petites longueurs, voire des scènes inutiles, et la chute finale spoiler: questionne et interroge . On se demande si on a bien compris.
C'est un film qui n'a rien d'extraordinaire. Malgré le duo d'acteurs sur le papier, le film souffre sur de nombreux points. À commencer par la mise en scène qui est contre-productive sans oublier une histoire qui n'a rien de révolutionnaire.
Thriller à tiroir de bonne facture où rien ne tombe tout cru dans la bouche. L'atmosphère est intrigante et nous tient en haleine. Il y a de multiples rebondissements malgré quelques insuffisances scénaristiques. C'est tortueux et sinueux pendant de longues minutes avant de se dévoiler lentement. Les acteurs sont justes (Duris, Le Bon, Lespert). Un jeu de faux-semblants grandeur nature où il ne restera qu'un coq dans la basse-cour...