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Gfa Cro
60 abonnés
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4,0
Publiée le 6 décembre 2017
Vu et avis le 20171205
Film agréable un peu trop lent et sans trame.
La trame du film, ce qui maintient l'intérêt pour le film est assez ténu et inégal par moment. Il y a des longueurs, le film est toutefois plaisant dans son ensemble.
On se dit :" C'est moi qui ne comprend rien." On essaie de tenir, et puis on s'ennuie. On ne s'intéresse pas aux personnages. Je ne suis pas rentré dans l'histoire. Je n'ai pas aimé la réalisation, ni l'interprétation.
Todd Haynes adapte le roman de Brian Selznick avec un fétichisme visuel qui confine au grandiose. L’art du chevauchement qu’il met en place s’articule sur des échanges sonores et esthétiques soigneusement orchestrés. Le soin de la reconstitution contribue à l’apparente richesse thématique d’une œuvre qui s’interroge sur le poids de la mémoire collective. Avec une application aussi maniaque, le réalisateur s’assoit comme un formaliste de génie.
Un beau film au vrai sens du terme. On emploie souvent ce mot pour pas grand chose mais ce film est simple touchant et émouvant. A voir quand on aime les belles histoires un modèle de scénario...et une mise en scène qui souligne et suis les personnages une belle découverte
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2,0
Publiée le 11 novembre 2020
Cette histoire a tellement de potentiel. J'ai adoré Hugo du même écrivain. Les périodes parallèles et les similitudes dans les histoires des deux enfants auraient pu être merveilleuses si le film contenait une exposition intelligemment écrite. Le Musée des merveilles était si faiblement éclairé que je pouvais à peine le voir même quand c'était censé être un espace normalement éclairé. Les notes écrites sur papier n'étaient pas lisibles et elles m'auraient probablement donné un indice sur l'intrigue. Il s'agit en fin de compte d'un enfant nouvellement orphelin un sujet digne. Cependant on ne sait pas avec qui le garçon reste au début on ne sait pas si la femme adulte est une voisine, une mère d'accueil ou la mère d'un ami. On ne sait pas pourquoi le rôle principal féminin de 1927 quitte son domicile pour voir une actrice. Il y a des notes dans les deux sens que je n'ai pas pu lire. Pourquoi le libraire est-il important et qui est-il. Est-il simplement un appareil pour présenter la grand-mère. Comment le garçon a-t-il obtenu le nom de cette librairie. C'était difficile de voir le livre qu'il regardait alors peut-être y avait-il un indice. Pourquoi un décor de musée et qu'arrivera-t-il au garçon. Va-t-il se perdre dans la fausse ville, La fausse ville est-elle meilleure que sa triste vie. Devons-nous en tirer comme conclusion que la vraie vie est trop dure et que nous devrions nous échapper dans la fantaisie. La grand-mère quitte la maison et n'y retourne jamais. Elle est incorporée dans un musée. Est-ce le destin de ce garçon...
Tout au long de ce ‘Musée des merveilles’, la magie est latente, implicite, sous-jacente. Elle peut s’incarner dans l’apparition du son au cinéma, dans cette impressionnante maquette (réelle) de New-York au musée du Queens, ou dans les cauchemars peuplés de loups féroces du jeune Ben...mais il n’y a pas de fantastique à proprement parler dans l’histoire de ces deux enfants qui s’embarquent dans une odyssée new-yorkaise, l’un à la recherche d’un père inconnu, l’autre d’une actrice vénérée, à un demi-siècle d’écart On guette évidemment le lien, inévitable, qui ne manquera pas de renouer les fils des deux trames. Dans le script de Brian Selznick, auteur du livre pour enfants dont le film est tiré (mais aussi de ‘Hugo Cabret’, auquel ce spécimen ressemble parfois), on retrouve la logique du retour aux sources, qui anime ces enfants en quête de leurs origines pour pouvoir mieux appréhender l’avenir, cette même fascination pour les débuts du cinéma, cette même bienveillance globale envers l’humanité. Dans la mise en images de Todd Haynes, on notera que ce dernier filme New York, métropole agitée des Années folles ou chancre urbain décadent et sexy dans les années 70, aussi bien qu’un Woody Allen au sommet de sa forme aurait pu le faire. On appréciera aussi que la surdité d’un des enfants (Rose, en 1927) lui permette de jouer avec les codes visuels du Muet et, paradoxalement, ait donné lieu à un travail sur le son à la fois discret et essentiel, une ces trop rares atmosphères qui vous font décrocher de l’histoire qui se déroule à l’écran pour en savourer toutes les nuances durant quelques instants. Il existe malheureusement une autre raison qui fait que si ‘Le musée des merveilles’ était un livre, il vous tomberait des mains au bout d’une heure: si le film offre de multiples raisons formelles de se réjouir, on a peine à se passionner pour le récit de ces destins croisés, qui se développent sans parvenir à susciter beaucoup d’intérêt, de suspense ou d’émotions…
Au début, ça semble trop gentillet, et l'alternance entre les deux histoires est un peu trop systématique. Mais petit à petit, les récits s'enchevêtrent, l'intrigue et les personnages gagnent en densité, et effectivement le film devient "merveilleux".
J'ai été assez déçue. Je pensais vraiment que ce film allait être davantage réussi. Mais au contraire, j'ai trouvé que ce scénario s'étirait en longueur. L'action est très lente à se mettre en place. C'est dommage car ce concept aurait vraiment pu être génial.
Toute la puissance des images, c'est le sujet profond de ce merveilleux film. On coupe le son ( les deux personnages principaux sont sourd) et on se laisse guider par les images dans ce parcourt initiatique de deux enfants à deux époques différentes, superbement reconstituées, 1927 en noir et blanc, 1977 qui pète de couleurs , ces antagonisme et ces personnage se rejoigne bien sûr dans un final d'une poésie bouleversante.
Très beau film que je vous conseille vraiment, captivant, original et très bien réalisé, avec une musique qui accompagne parfaitement le film, et des enfants qui jouent vraiment brillamment (surtout la petite "Rose" qui est très touchante et qui d'ailleurs dans la vraie vie est vraiment sourde...) Bref, allez le voir...
Ben et Rose , deux enfants en quête pour l'un de son père , pour l'autre de sa star préférée partent à New-York...le destin croisé de ces deux jeunes sourds à deux époques différentes , 1920 et 1970... Le réalisateur , malgré quelques lenteurs , réussit un beau film en jonglant sur les décors, les époques, la couleur et les histoires très personnelles de ces enfants intelligents et plein de rêves ...
Ce film m'a paru très long et très ennuyeux. Il y a des incohérences de scénario qui me paraissent indignes d'un grand cinéaste. Par exemple quand son copain lui demande Est ce que tu me comprends ? et que le petit Ben répond Non je suis sourd. Et puis pourquoi sa grand mère qui le connait depuis l'enterrement de son fils n'est jamais allé le voir ? Pourquoi va t elle au musée du Queen pour lui dire qu'elle est sa grand mère. Pourquoi dechire t elle une partie du cahier et qu'elle lui tend pour qu il le lise. Pourquoi sa mère ne veut elle pas dire à Ben où est son père. Pourquoi dessine t il des loups du musée le jour de l'enterrement et ne se souvient il pas de la mort de son père ? Pourquoi croit il qu 'il est astronome ? Pourquoi sa mère a écrit une phrase sur le mur ? Pourquoi trouve t il le cabinet des curiosites (qui est aussi une fausse piste) et le bureau de son père au musée ? etc etc etc Zero pour le scenario
Difficile de ne pas aimer un tel film, plein de tendresse et de bons sentiments, tellement qu’il ferait culpabiliser ceux qui le bouderaient… et pourtant, malgré un grand nombre de bonne idées, les défauts du musée des merveilles empêchent la sauce de prendre complètement. La symbiose entre deux époques racontées en parallèle ne fonctionne pas complètement. L’alternance entre les années 20 et les années 70 manque en fluidité et en harmonie, et fatigue à la longue, tout comme le flash-back avec la mère de Ben au début du film qui n’est pas bien apporté. La partie des années 20 est ma préféré : un bel hommage au cinéma muet, et même si la mise en scène reste un peu « cliché » du cinéma de cette époque, elle est très réussi, avec une actrice particulièrement touchante. La partie des années 70, quant à elle souffre de longueur, dont la bande son réussie, ne réussit pas vraiment à masquer les longueurs et à oublier le manque de dialogue lié à la surdité du personnage. Par ailleurs, les dialogues entre Ben et son ami, est plein d’invraisemblance (et ne ressemble pas vraiment à un dialogue de sourd… !). Au final, les 2 histoires parallèles ne se fusionnent pas aussi bien qu’espéré (comme sur l’affiche). Dans la dernière partie du film, l’époque des années 20 est malheureusement abandonnée sans véritable épilogue. Le final reste correct, plein de poésie, même s’il manque un peu de spontanéité, pour vraiment nous envahir d’émotion.