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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juillet 2017
Lamentable!
Premièrement, Monsieur Ruffin pense avoir sauvé deux personnes, mais comme il a forcé Bernard Arnault à embaucher deux personnes dont il n'avait a priori pas besoin, il est très probable que ce dernier ait compensé en licenciant deux autres personnes qui elles n'avaient pas la chance d'être médiatisées (ou a renoncé à embaucher deux personnes dont il aurait pu vouloir au préalable ce qui revient au même)
Deuxièmement, qu'est ce que deux emplois en comparaison des centaines de milliers d'emplois créés par LVMH? N'oublions pas que s'il y avait plus de grandes entreprises créatrices d'emplois, ces pauvres gens auraient pu retrouver un emploi. Voilà la vraie souffrance, ce n'est pas d'être licencié, c'est d'être garantie de ne rien trouver après.
Troisièmement, en portant atteinte à l'image de LVMH, cela peut porter préjudice à ses carnets de commande. Autrement dit, en martelant que Bernard Arnault est le pire des hommes, il est possible que son chiffre d'affaire baisse et qu'il soit amené à licencier davantage de personnes.
Quatrièmement, il est facile de critiquer les actionnaires, mais c'est quand même eux qui financent l'entreprise. Pas d'actionnaires, pas de financement et donc pas d'entreprise, pas d'emplois, pas de salariés, pas de d'impôts, pas de dépenses publiques, pas de prestations sociales...
Cinquièmement, la politique "robin des bois" qui consiste à éradiquer les inégalités en amont a déjà été essayée. Ça s'appelle une économie centralisée. Le problème étant qu'en l'absence de création de richesse au préalable, on est passé du rêve d'une plus juste répartition des richesses à la réalité d'une plus juste répartition de la pauvreté. En quittant la RDA, Angela Merkel avait connu cette économie centralisée, bizarrement aujourd'hui elle défend une économie de marché, quitte à devoir régler les inégalités a posteriori.
Sixièmement, n'est il pas surprenant de voir Monsieur Ruffin défendre deux chômeurs en tant que réalisateur et refuser toute tentative de reforme du marché de l'emploi en tant que député alors que cela touche plus de 6 millions de chômeurs?
Dernièrement, il y a un moment dans le film où Monsieur Ruffin se teint en blond, ça lui va plutôt pas mal!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mai 2017
Une farce pleine d'humanité d'un côté, et de cynisme de l'autre. Un véritable reflet de la société capé dans ce documentaire.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2020
François Ruffin, signe un documentaire endiablé, esquivant la naïveté et l'agressivité, pour signer une œuvre pleine de significations. Touchant, réaliste, le patron de Fakir offre une leçon de journalisme, par une manipulation des puissants très intelligente.

https://www.cineserie.com/tv-vod/merci-patron-sur-netflix-decouvrez-lapproche-anti-pedagogique-de-francois-ruffin-3567648/
Minority_report
Minority_report

6 abonnés 90 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2017
Partant d'une idée interressante, ce film aurait été une réussite s'il ne tombait pas systématiquement dans le manicheisme, avec ses gros traits et ses caricatures moqueuses. A force de se positionner en tant que personnage central, le journaliste de Fakir nous éloigne de tout l'intérêt du film: comprendre les conditions difficiles dans lesquelles vivent les familles touchées par la disparition de l'industrie textile du Nord, en opposition avec l'enrichissement d'une minorité et le capitalisme effrenné.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mars 2017
Évoquant par moment les méthodes employées par Michael Moore – caméra cachée, interpellation directe de ses "cibles", interview de "vraies gens" plus ou moins objectifs – le militant antisystème François Ruffin réalise un pamphlet dans lequel il se lâche contre ses ennemis jurés que sont les grands capitalistes et son représentant ultime dans l'Hexagone : Bernard Arnault, PDG de LVMH et homme le plus riche de France. Si certaines séquences peuvent être vaguement jouissives, ce "documentaire" à sens unique, qui a reçu un César en 2017, tend à lasser tant il ne s'intéresse à rien d'autre qu'aux propres obsessions de son réalisateur, qui aime particulièrement se mettre en scène lui-même. Sa fâcheuse manie de s'exprimer à la place des autres, des ouvriers notamment – voire de les manipuler – n'en est que plus désolante.
David B.
David B.

54 abonnés 592 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2017
Oui le réalisateur est engagé et culotté en défenseur des pauvres face à une multinationale. Oui il parvient à mettre en évidence le cynisme de l'argent roi. Oui il gagne son rapport de force avec LVMH. Mais bon, cela se suit sans plus et ne justifie aucunement pour moi les critiques dithyrambiques ! Une caméra cachée sans plus.
Joëlle Roubine
Joëlle Roubine

5 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2020
Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu’ils ont entendu Ruffin, ils lui ont donné... un César !
Sur scène il ne s’est pas démonté, il a parlé et même grogné, il est aussitôt reparti d’un coup d’un seul... sans remercier !
Je suis fière d’avoir fait partie des "happy few" à avoir découvert ce film dès sa sortie en février dernier. Encore plus fière d'avoir été parmi les "happy many" à l'avoir vu encore, tout récemment.
Une caméra, de l'humour, beaucoup d'intelligence, du culot, et de la chance… Les hasards des rencontres l'auront mis dare-dare sur les pas de la famille Klur. Ils n'ont jamais vu la mer, les Klur. Lui, les y emmènera, mais plus tard. D'abord, parer à l'urgence. C'est qu'ils sont en train de perdre leur maison. Ils ne font plus face sans boulot. Qu'à cela ne tienne, Ruffin la leur fera rendre. M. Klur ferait n'importe quoi pour retourner au service du grand patron, n'importe quoi pour ne pas avoir à sombrer dans la pleine misère, "nettoyer ses chevaux", tout, tout ce que lui proposerait Monsieur. Par Ruffin, il obtiendra un CDI dans un supermarché du coin. Parce qu'il sait que même un patron, tout puissant qu'il est, peut aussi avoir ses peurs. Alors, malin, brillant, bluffant, poids plume, Ruffin réussira à mettre le géant et ses armées KO. Evidemment, il ne s'agit que d'une goutte dans l'Océan, mais une goutte multipliée par cinq cent mille spectateurs, ça fait déjà un bon espace de baignade et on est heureux de voir les Klur y plonger, pétillants comme des jeunes mariés. Merci, François !
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2017
malgré ma bonne volonté j'ai pas toujours compris ce que voulait
prouver François Ruffin.
on se doute que le super boss n'est pas un tendre et qu'il est rempli d'oseilles
quand à la famille ils ont l'air quand même un peu neuneu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2017
« Merci patron !» c’est Mission Impossible ! François Ruffin n’est pas le Ethan Hunt de la série cinématographique, il est le Jim Phelps de la série télévisée des années 60 ! Parce que son film a quelque chose de bidouillé, rien à voir avec les effets spéciaux des films. Parce que la famille Klur, sans les offenser, ne respire pas la modernité, le glamour, et quand bien même la famille Klur n’aurait pas perdu son emploi, elle serait restée une famille dénuée d’esbroufe, simple, discrète, « non numérisée » comme l’était la série télévisée. La famille Klur s’est retrouvée sans emploi parce que l'usine dans laquelle elle travaillait a été délocalisée en Pologne. Usine du groupe LVMH. Quand François Ruffin visite la famille Klur, celle-ci arrive en fin de droit et surtout elle est criblée de dettes et comme un malheur n’arrive jamais seul, elle risque de perdre sa maison, seul bien à la fois sentimental et ô combien précieux, témoin d’un passé où monsieur et madame Klur l’avaient acquise grâce à leur statut d’ouvrier, un temps où ils percevaient un salaire, un temps où un de leurs rêves se réalisaient. Dans les premières visites, l’estomac se serre quand j’entends que la mère Klur avait des rêves simples : se promener à Perone, et voir la mer, ce qu’elle n’a jamais vu. L’estomac se serre quand la mère et le mari avouent vivre avec 400€ par mois ; quand l’hiver s’installe, chauffer qu’une pièce de la maison et pour Noël manger du fromage blanc sur une tranche de pain ! Alors François Ruffin, trublion du Fakir et réalisateur de ce documentaire surprenant, décide de sauver la famille Klur, constituée aussi d’un grand fils. Et là c’est vraiment Mission Impossible ! Le scénario élaboré par Ruffin pour sortir la famille Klur du marasme relève du film d’espionnage, avec un sens de l’anticipation aigu pour piéger « les méchants super boss »; c'est digne vraiment d’un épisode de Mission Impossible ! Il y a un véritable suspens car l’air de rien, la famille Klur est mise en danger, je n’en dirai pas plus. Ce film documentaire est d’un culot incroyable. C’est surtout un film courageux, d’utilité sociale, d’urgence politique. Un documentaire mené par un François Ruffin espiègle et satirique. La force aussi du film c’est le ton voulu par François Ruffin : l’humour plutôt que le pathos social. A voir sans attendre et sans hésiter.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2017
Bonjour,

C'est la première fois que je publie une critique et je me sentais obligé de le faire face à ce documentaire de mauvaise foi. Je m'explique et j'espère bien que certains prendront le temps de me lire et de me répondre car je suis très intéressé d'entendre des avis divergents aux miens.

Plusieurs points me dérangent. Le premier est d'associer la misère de cette famille (chômage risque de perdre la maison) à la responsabilité de Bernard Arnault. Pour le chômage, l'usine ECCE a été fermée en 2007 et le documentaire semble se dérouler en 2013. J'ai cru comprendre qu'ils étaient en fin de droits (j'ai pas réussi à retrouver le moment du film pour vérifier) et étant donné que le chômage dure au maximum 3 ans pour les plus de 50 ans cela signifierait que Monsieur Klur a eu un autre travail entre temps et que sa situation est alors sans doute plus attribuable à son dernier licenciement. Mais acceptons que la perte de son emploi fait suite à la fermeture de l'usine ECCE. Ce qui me dérange ce n'est pas tant le licenciement (avec environ 50 000€ tout de même, cf. presse) mais plutôt l'impossibilité pour eux de retrouver du travail ! Les licenciements il y en a tous les jours et dans des zones plus ou moins difficiles mais au lieu de remettre la faute sur B. Arnault, je pense que le problème est plutôt lié au marché du travail qui est bien trop verrouillé surtout pour ces gens. Pour rappel et je vais m'attirer les foudres : B. Arnault est partie d'une modeste famille bourgeoise de Roubaix et a créé un groupe aujourd'hui qui emploie 125 000 personnes directement donc beaucoup plus indirectement. Très peu de personnes ont autant contribué que lui à l'emploie.

Ensuite le problème des ~25 000€ à rembourser suite à l'accident de voiture du fils qui pourrait faire perdre la maison. Est-il possible de devoir payer 25 000€ de dégâts à un tiers sans avoir d'assurance ? Même en n'ayant pas respecter le code de la route ou en ayant bu, substances illicites, etc. il y a toujours la responsabilité civile. Donc j'imagine que le fils n'était pas assuré, ce qui est illégale car l'assurance en voiture est strictement obligatoire pour justement éviter ce genre de situation. Donc le risque de la perte de la maison à cause du licenciement de B. Arnault ne me semble pas imputable à ce dernier bien que le documentaire souhaite le montrer et s'appuie fortement dessus.

Ensuite le deuxième et dernier point, sinon j'ai peur d'endormir le lecteur, c'est cette manière de systématiquement opposer riches et pauvres en promulguant la "lutte des classes" qui est un état d'esprit qui bloque notre pays aujourd'hui. Je n'irai pas plus loin car ce n'est pas le lieu.

Bref, ce documentaire est pour moi véritablement néfaste pour la pensée économique des français et l'obtention d'un césar m'attriste énormément.

En espérant d'être lu et obtenir des réponses, je vous souhaite à tous de trouver votre bonheur cinématographique sur ce beau site.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2017
Le film commence comme un documentaire pamplet à la Mickael Moore.
Puis se focalise sur le cas d'un couple licencié d'LVMH. C'est ce qui fait l'originalité du film.
Le cas est touchant, illustre bien les difficultés des gens aux chomages, mais sur le fond, on a apprend peu.
De plus la tournure du reportage pose problème : on s'attache à défendre une famille parmi de nombreuses familles, et de plus une partie de ses difficultés (accident sans assurance) est de leur responsabilité (même si le fait de rouler sans assurance est une conséquence de leur détresse financière).
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2017
Au départ le film de Ruffin veut s'en prendre au groupe LVMH et à son patron Bernard Arnault. Le style du film n'est pas vraiment terrible puisque son réalisateur ne semble pas vraiment pas quel bout prendre son sujet,il part sur les routes du nord avec sa camionnette et son t shirt i love Bernard à la rencontre des ouvriers licenciés par Bernard Arnault. Son souhait confronter les licenciés économiques au grand patron et le mettre face à la vie de ces gens dont il n'a que faire. Le ton de Ruffin est ironique à ce moment,il parle aux licenciés avec un certain sarcasme de Bernard Arnault et des intentions qui l'ont animées pour fermer leur entreprise, ce ton prit n'est pas franchement pertinent car il embarrasse plus les anciens ouvriers qu'autre chose.

Après ces 20 premières minutes Ruffin va rencontrer un couple d'anciens salariés embourbés dans une spirale infernale économique. Le film va alors changer d’objectif et va se transformer en un sauvetage du couple avant qu'il ne finisse à la rue. Ruffin va alors avoir l'idée du chantage auprès de Bernard Arnault en menaçant de torpiller des journées portes ouvertes du groupe LVMH. Le couple lui demandent,enfin c'est Ruffin qui demande par lettre la somme de 35000 €. Immédiatement l'homme chargé de la sécurité d'Arnault les contact afin de régler le problème,Arnault préfère payer que de faire face à un nouveau vacarme médiatique,il faut dire que l'homme sort d'une demande de nationalité belge qui vient de faire grand bruit dans les médias français. LVMH donne donc sans rechigner 35000 € au couple en échange du silence. La méthode employé par Ruffin est très discutable enfin elle n'est pas moins mal honnête que celle qu'utilise Arnault pour fermer des entreprises. Celle-ci permet tout de même de sauvé le couple de ses dettes,mais il lui faut aussi un emploi,chose que le représentant d'Arnault obtient immédiatement pour le père de famille après sa venue. C'est un poste en CCD dans un carrefour qui sera renouvelé suite à une autre action de manipulation de Ruffin.

S'il est difficile de ne pas dire en voyant cette famille s'en sortir que ce n'est pas une bonne chose,la façon de faire est embarrassante. Ruffin instrumentalise cette famille pour les utiliser dans son film. Il fait passer cette famille pour des débiles profond,bon en même temps on sent bien qu'ils n'ont pas les capacités à mener une telle action seuls,mais Ruffin se compare carrément à Robin des bois,il vole aux riches pour donner aux pauvres. Enfin en regardant merci parton on se demande s'il n'aide pas les pauvres cons juste pour se dire c'est moi qui l'ai fait,heureusement que j'étais là car c'est pas ces crétins de pauvres qui auraient réussit à le faire. On s'amuse et ça se regarde mais ce n'est pas vraiment un documentaire car on n'apprend rien sur le capitalisme,on est dans la mise en scène qui tient un suspens avec ce couple,c'est parfois amusant mais ça ne vole pas très haut.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 février 2017
Vraiment top. On avait peur du côté documentaire mais le film est génial. Dommage parfois pour le cadrage et la qualité de l'image.
Hubert Guillaud
Hubert Guillaud

137 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2017
Il y a quelque chose de fou et de particulièrement réjouissant dans le film de Ruffin. C'est de constater combien les grands de ce monde sont bêtes. Tant et si bien que les méthodes potaches de Ruffin, la mise en abîme de la télé-réalité, la folklorisation, le paternalisme... semblent parfaitement fonctionner.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2016
Documentaire guérilla satirique, clairement politisé, donc vu au travers d’une lorgnette particulière, ce qui démarra comme une blague jouée par des amateurs et des victimes filmées est devenue une petite comédie jubilatoire sur l’horreur de la société privatisée. Sur le ton de la rigolade cynique, le film montre d’abord l’exploitation mortifère du fonctionnement financier mondialiste, ciblant l’indécent enrichissement du groupe LVMH et de son seigneur Bernard Arnault, décrivant les stratégies de délocalisation, la misère ainsi structurée de milliers de personnes, la soumission volontaire de tous, victimes comprises, avec bien sûr la complicité du monde politique acheté et corrompu depuis maintenant des décennies.
La seconde partie, plus intimiste, est consacrée à la défense de la modeste famille picarde Klur, mise au chômage, noyée de dettes et à deux doigts de rejoindre l’armée de SDF légalement organisée dans le monde occidental. Fondateur et rédacteur de Fakir, petit journal marginal, et ici réalisateur occasionnel du film, François Ruffin décide de la sauver en interpellant et en rencontrant des représentants du géant industriel. Courriers intimidants, menaces de scandales médiatiques, perturbation des AG, mise en scène des pathétiques « négociateurs » du groupe au domicile des pauvres gens par cameras cachées, ce qui commence par une espièglerie à scandale s’avère bientôt payant et jubilatoire. La hantise de son image commerciale, le mépris du peuple et la misère humaine se révèlent l’apanage de ceux dont ruisselle l’argent, autant qu’apparait lumineuse la richesse de pauvres gens naïfs qui ont gardé le pouvoir de tout savoir vivre, et surtout de rire.
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