Diamond Island
Note moyenne
3,6
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45 critiques spectateurs

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MisterY
MisterY

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2017
Ca fait du bien de voir ce genre de film moi qui suis accro aux series americaines! Lemotion est simple et pure et les acteurs semblent naturels et vraiment touchants! La bande sonore nous rappelle que le cinema est aussi du son en plus de l image. J attends avec curiosité le prochain film de Chou qui pour moi est très prometteur!
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2017
Bora quitte son village pour rejoindre Phnom Penh et y travailler sur le chantier d'un gigantesque complexe immobilier de luxe baptisé "Diamond Island". Il échoue là avec d'autres jeunes cambodgiens, y retrouve son frère (qui a quitté la maison familiale depuis plusieurs années et laisse sa mère sans nouvelles) et tombe sous la séduction d'Aza, une fille d'une fascinante beauté. Le film, lui aussi, est très beau, contemplatif, amer et poétique. 7,5/10
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2017
Cela fait très longtemps qu'un film ne m'a autant enthousiasmé visuellement.

Le travail sur les couleurs est par exemple d'une beauté irréelle : d'abord beaucoup de bleus, puis des contrastes éblouissants. Les lumières dans la nuit sont entourées d'un halo annulaire qui les rend presque surnaturelles. Des bonbons acidulés qui flottent dans les ténèbres. Magique.

La composition des plans est également superbe : visions d'architectures quelconques en construction, travellings cotonneux, contre-plongées osées, alternance de plans fixes et d'élégants mouvements de caméra.

La banale histoire d'amour et de déracinement que conte le film n'a finalement que peu d'importance, tant Diamond island transforme sa matière en vision presque mythologique : les adolescents immatures évoluent dans une sorte d'ambiance aqueuse avec la grâce de demi-dieux.

C'est formellement époustouflant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 janvier 2017
Tres beau film, charmant dans la pudeur et le respect cambodgien. En prenant en compte la réalité socio economique du pays.
Le charme de la tristesse... pleins analyses a faire mieux qun film francais sans goûts pour tout public....
A voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2017
Ce film sans intrigue ressemble plus a un documentaire sur la vie des ouvriers cambodgiens qui n’apparaît pas aussi misérable que cela. En résumé un film sans intérêt où l'on s'ennuie en s'efforçant de ne pas quitter la salle dans l'attente d'un rebondissement qui sauverait le film.
A éviter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2016
Un film d'une grande beauté, au ton formidablement juste. Visuellement enivrant, le film est porté par le jeu touchant de jeunes acteurs cambodgiens se retrouvant pour la première fois face à la caméra. Mention spéciale à la BO, moderne et entêtante ! Mon vrai coup de cœur de 2016
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2016
Rares sont les films cambodgiens sortant sur nos écrans, ils sont même quasiment inexistants. Davy Chou nous offre ce plaisir unique et nous convie à suivre la jeunesse rurale cambodgienne attirée par la capitale à travers le portrait du jeune Bora. On nage dans la chronique adolescente où filles et garçons se cherchent et attendent le soir pour s’amuser de diverses manières une fois leur dure journée de labeur terminée. Des jeunes adultes ou post-adolescents toujours portés par cette soif d’ailleurs et d’évasion propre à la jeunesse contemporaine, celle de l’âge de tous les possibles. En toile de fond, la construction d’un énorme chantier immobilier qui donne son nom au film que les riches de Phnom-Penh vont investir une fois les travaux terminés. Si le film entend ausculter le pouls d’une certaine jeunesse cambodgienne, il nous donne à voir également le bilan d’un pays qui commence sa transition économique mais où la pauvreté règne encore en maître.

Il ne faut pas s’attendre à un scénario particulièrement écrit et à une histoire digne de ce nom, tout juste a-t-on le droit à des retrouvailles entre deux frères après des années de séparation et divers atermoiements amoureux dignes d’une sitcom. Non, l’intérêt de « Diamond Island » réside ailleurs, dans cette langueur heureusement pas trop monotone qui nous hypnotise de manière sporadique, dans ces belles images d’un pays qu’on connait peu ou encore par la sympathie éprouvée envers une bande d’acteurs non professionnels dirigés comme il faut. On est en plein dans ce qu’on appelle le film d’atmosphère, ce genre si particulier qui peut vous cueillir ou vous laisser complètement à côté.

Il y a quelques notes d’humour bienvenues, il y a quelques moments qui vous laissent en apesanteur (la séquence dans la boite de nuit par exemple), complètement happés et hypnotisés par l’écran, mais il y a aussi quelques longueurs, le contraire étant rare dans ce type de films languissants. C’est pourquoi ces errances de jeune garçons enferrés dans leur quotidien dégageront un certain charme pour une frange de spectateurs mais déconcerteront ou ennuieront certainement beaucoup d’autres. La partition musicale originale, la fraicheur quelque peu exotique des images (comme la beauté de certains plans) et la délicatesse soignée de l’ensemble emportent favorablement l’adhésion sans transcender pour autant l’audimat. On peut adorer ou détester mais aussi prendre le film pour ce qu’il est : une sympathique ballade dans une cinématographie méconnue.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2016
La violence du propos tranche avec la douceur de la mise en scène, comme nimbée de néons et avec un sens du rythme et de la narration qui forcent l’admiration. Davy Chou parvient à capter quelque chose de très beau dans ce groupe de jeunes interprétés par des acteurs non-professionnels tous excellents (...). Il faut également souligner le travail sur le son d’une grande richesse, qui joue sur la rupture là où le montage image n’est que flottement et doux enchaînements. (...) Davy Chou s’impose comme un espoir pour le cinéma français.

LA SUITE :
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 décembre 2016
Le Cambodge, un pays de rizières, d'eau, et de villes, où plusieurs mondes se côtoient : celui des villageois reculés dans la forêt, celui des investisseurs riches qui achètent des appartements de luxe comme dans ce projet en construction Diamond Island, et encore celui d'une jeunesse qui travaille pour presque rien sur des chantiers. Bora fait partie de ces jeunes gens à œuvrer pour ce projet pharaonique, il vit avec ses collègues dans une sorte de bidonville mis à disposition par son employeur, il sort le soir avec sa bande de copains, rencontre les filles et prépare les festivités de la Saint Valentin. Il retrouve par hasard son frère, Solei, qui a disparu depuis 5 ans du domicile familial, lequel est entretenu par un mystérieux mécène, dont on imagine qu'il pourrait être son riche amant occidental. Si l'idée de présenter l'adolescence cambodgienne est bonne, le scénario pêche par un grand nombre d'obscurités. Les ellipses du récit ne permettent pas de comprendre les situation sociales des protagonistes, sauf à penser que le non-dit narratif est un choix du réalisateur. Pour autant, il y a une véritable beauté dans ces visages adolescents, le cinéaste magnifie ces jeunes héros dans un écrin de musique, de sonorités urbaines et de décors assez splendides. La mise en scène est précise, en dépit des acteurs amateurs qui se donnent avec intégrité à leur rôle. Mais elle ne parvient pas à sauver les obscurités du récit, voire les invraisemblances, faisant sombrer le film dans l'ennui, un ennui très beau certes, mais un ennui quand même.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2016
Le cinéma cambodgien a connu son âge d'or dans les années 60 et au début de la décennie suivante avant que l'horreur des khmers rouges ne le réduise à néant. Pas question de s'emballer et de parler de nouvelle vague alors que Diamond Island débarque sur nos écrans mais il y a des raisons d'espérer. Il y a de nombreuses scènes somnambules dans le film de Davy Chou, des déambulations nocturnes en moto dans les décors irréels de Diamond Island, projet immobilier que l'on qualifiera au choix de pharaonique ou de mégalomaniaque. La mise en scène, flottante, presque onirique, flirte avec l'esthétisme sans outrance. Les personnages du film ont une grâce toute adolescente dans cette chronique tour à tour réaliste, mélancolique et sublimée de la jeunesse cambodgienne. La mondialisation, le travail des mineurs (esclaves ?), la pauvreté se heurtent à des préoccupations plus terre à terre comme celle de l'amour et des relations familiales (belle évocation du lien entre frères). Un peu rêveur, Diamond Island séduit par son ambiance (entre Weerasethakul, Wong Kar-wai et Tran Anh Hung, dans les grandes lignes) plus que par sa trame narrative, fort ténue. Mais cela suffit pour en faire un objet cinématographique précieux pour ce qu'il dit d'un pays qui sort à peine d'un traumatisme inimaginable.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2016
Petit-fils de Van Chann, producteur cambodgien des années 1960 / 1970, le réalisateur français d’origine cambodgienne Davy Chou, âgé de 33 ans, s’est fait connaître il y a 4 ans par "Le sommeil d’or", un long métrage documentaire partant sur les traces du cinéma cambodgien entre 1960 et 1975, juste avant l’arrivée des khmers rouges, ainsi que par plusieurs court-métrages. "Diamond Island", son premier long métrage de fiction, faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2016 et il obtenu le Prix SACD de cette sélection. "Diamond Island" est un film qui se situe à la croisée de deux genres, à la fois film social et « Teen movie ». Un très grand soin a été apporté à l’image et, tout particulièrement, aux couleurs et, malgré quelques maladresses et un certain côté suranné, Diamond Island donne une image particulièrement attachante de la jeunesse cambodgienne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2016
superbe immersion dans le monde adolescent. Au-delà de l'opposition entre tradition et modernité, une tentative de vivre dans le monde d'aujourd'hui où tout se décline au présent. A voir absolument.
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2016
Film vu au Festival du Film Francophone de Namur où il a remporté le prix de la meilleure première œuvre.
Très justement réalisé par un jeune cambodgien né en France, il relate sa vision du Cambodge moderne confrontée à celle de la jeunesse défavorisée (ou pas) de Phnom Penh.
Les jeunes acteurs cambodgiens choisis sont fabuleux et ce film nous permet de découvrir le Cambodge moderne en faisant fi de son passé Khmers rouges.
A voir en version originale cambodgienne sous-titrée français !
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2016
Incroyable que ce film ait eu le prix SACD à la quinzaine des réalisateurs à Cannes 2016 ainsi que le Grand Prix au festival de Cabourg 2016 ! Il ne se passe pas grand-chose et les 101 mn que dure le film paraissent très longues et sont soporifiques. Pourtant, l’idée de départ est intéressante : une île sur le Mékong, dans Phnom Penh (Cambodge), est en chantier pour être transformée en un quartier constitué d’hôtels, de résidences et de commerces luxueux. Le chantier attire, telle la lumière les insectes, les jeunes de la campagne qui y viennent pour travailler. Bora, 18 ans, est l’un d’eux et s’intègre à un groupe de jeunes ouvriers. Il y retrouve son frère qui a quitté la famille il y a 5 ans. Tous ces jeunes ne pensent qu’à enfourcher de belles motos, à posséder l’iPhone 6 et à draguer les filles de leur âge, elles aussi très futiles. Une sorte d’ « American graffiti » version khmère mais sans le talent de George Lucas. Un court métrage aurait suffi pour signifier l’amnésie de la jeunesse cambodgienne et son aliénation par les valeurs matérialistes de l’Occident. Et bien non ! Le réalisateur (né en France) a déjà fait un court métrage sur cette île (Cambodia 2099) en 2014. Pourquoi récidiver ? Quelle déception d'autant que Davy Chou parle très bien de son film ; malheureusement, cela n'est pas ce que l'on demande en premier à un cinéaste...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juin 2016
je n'ai pas aimé le jeu des acteurs, il y a des grands blancs dans les dialogues. des lenteurs, on ne voit pas le sens du film heureusement que j'avais lu le synopsis avant
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