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Jim Dale
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5,0
Publiée le 26 juin 2021
Bon, j'ai lu les deux autres critiques laissés concernant ce documentaire. Je voulais juste dire à quel point j'étais choquée de la façon dont les violeurs ont été traités, la justice ayant l'air de s'en battre totalement les couilles de ce qui est arrivé à la jeune fille.
Je vois dans d'autres avis, que peut être ces filles les auraient provoqués, outre l'effet de l'acool. Peu importe, tu vois une fille inconsciente à quel moment est ce une blague que de dessiner de la merde sur ses parties intimes et de la fourrer par la même occaz tout en photographiant/filmant ça... Peu importe ce qui s'est passé quand elle était consciente, ici elle ne l'est plus, et tout les mecs sont sur elle, ces garçons n'ont aucunes excuses.
Et quant à l'autre mec qui se plaint que l'on parle encore de viol plutôt que de fausses accusations sur d'autres hommes et bien je ne vois pas ce qu'il vient faire devant ce documentaire qui n'est définitivement pas pour lui, ici il y a bel et bien eu viol, et preuve je ne vois pas pourquoi venir parler de fausses accusations... Mais il est clair que quand on ressens le besoin de prétendre s'être fait violé c'est qu'on a un sérieux souci au cerveau.
Je mets 5 étoiles au documentaire qui traite d'un sujet plus qu'importe à l'heure où le sexe est partout aux yeux des plus jeunes...
Pour tout vous dire, au début, ça commençait super bien avec un documentaire pur et dur assez réaliste. Un sujet pas très original mais bien amené. En plus, on a le droit à des effets visuels qui amène un petit truc en plus. Et puis plus les minutes passent et plus on tombe dans un "truc" à l'américaine avec un côté démago et très moralisateur. Personne n'est dupe, tout le monde sait que dans ce monde, il y a des victimes et des coupables mais on ne peut pas faire quelque chose à charge "que" contre ceux qui provoquent l'acte car pour moi, c'est trop vite résumé. Ces situations sont délicates, on ne sait pas exactement ce qui s'est passé, parfois les gens provoque (que ce soit les filles ou les garçons d'ailleurs) mais on ne peut pas remettre toute la faute sur l'alcool ou autres substances. Je ne suis pas là pour faire l'avocat du diable mais "Audrie & Daisy" est typiquement le genre de film qui est là pour se mettre du côté des "gentil" histoire de dire "oh les pauvres" et voila, bonne note et bonne critique. Pour moi, il faut clairement entré plus en profondeur dans l'instigation et l'enquête car clairement là, on apprend rien pendant 1h30. Plusieurs cas nous sont énoncés et c'est trois fous la même chose sans qu'on sache vraiment ce qu'il en est. En soit, le doc n'est pas mauvais mais les raccourcis sont trop vite pris. Je ne veux pas l'assassiner mais il manque clairement de choses pour en faire une réussite. 8/20.
Sujet lassant le viol le viol le viol.... c'est bizard les mediats ne parlent pas que 80% des viols sont bidons ou sont des histoires inventés de toutes pieces.... et personne ne parle jamais de tous ces hommes accusés a tord dont leur vie sont gachees par la suite. Un de mes ancien prof c'etait fait accusé de viol, il a ete mis a pied, s'est scuicidé et apres les 2 filles ont avoués avoir inventé l'histoire pour rigoler... elles n'ont evidement eu aucune condanation....
En couple à la ville comme derrière leur caméra (pour bon nombre de réalisations), Bonni Cohen est productrice et réalisatrice de films documentaires et Jon Shenk -également réalisateur pour le même genre de films- est aussi directeur de la photographie (il a notamment travaillé pour Lucas Film, après avoir obtenu une licence en littérature anglaise (université de Yale) et une maîtrise en réalisation de documentaires (université de Stanford). Ayant fondé tous les deux Actual Films (une société de production de documentaires basée à San Francisco, riche de réalisations plusieurs fois primées), Bonni Cohen et Jon Shenk nous proposent "Audrie et Daisy", un documentaire présenté en compétition au Festival du film Sundance 2016 (récompensé du prix du Mérite aux Peabody Awards, qui récompense les reportages les plus marquants et instructifs de la télévision, de la radio et des médias en ligne). Relatant l'histoire de deux adolescentes américaines, Audrie Pott (en Californie) et Daisy Coleman (dans le Missouri), chacune victimes d'agressions sexuelles distinctes, ce documentaire retrace leur parcours à travers le temps, les réseaux sociaux, les documents judiciaires et les enquêtes policières. Au moment des faits, chacune était âgée de 14 et 15 ans et, suite à ces tristes évènements, elles, ainsi que leurs familles, ont subi des violences et du cyberharcèlement. Ce film offre non seulement un regard lucide sur les pièges que doivent traverser les adolescentes face à l'alcool, la pression des garçons accros à la pornographie et la popularité sur les réseaux sociaux, mais dénonce un système judiciaire (sans oublier ces communautés qui protègent les athlètes vedettes et diabolisent les filles) qui n'est guère plus efficace pour gérer les délits qui en découlent (n' ommettant pas non plus de citer ces forces soit-disant de l'ordre qui se rangent ouvertement du côté des agresseurs). La justice ainsi bafouée donne la nausée à maintes reprises. Mais Bonni Cohen et Jon Shenk insufflent ici une dynamique narrative remarquable, à la manière d'un formidable strike, d'un uppercut foudroyant, révélant un système qui protège les prédateurs et piétinent les proies. Sensibilisant sur le avant, le pendant et surtout le après vécus par les victimes, "Audrie et Daisy" est poignant dans son récit, sans détour dans ses accusations. Un film qui révèle la noirceur de la culture du viol mais qui met dans la lumière (sa juste place) le courage qui se cache dans la survie.