Note moyenne
3,6
13 titres de presse
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Aden
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Express
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Le Figaroscope
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Libération
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MCinéma.com
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Première
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Studio Magazine
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Repérages
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Télérama
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Urbuz
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
(...) le film cerne avec une grande justesse le chambardement des sens, le bouillonnement de la puberté, le trouble de la sexualité naissante. C'est drôle, direct et spontané, sans voyeurisme. Avec une pointe de nostalgie ?
Chronic'art.com
(...) le cinéaste n'a pas cherché à imiter, ni à innover, préférant se focaliser sur ses deux protagonistes, parfaitement dessinés et interprétés (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaroscope
Un film frais, charmant, sur la découverte de l'amour et la confusion des sentiments entre ces adolescents en quête d'identité.
Libération
Léger sans être mièvre, Cesc Gay prend la route de la comédie de mœurs et tâchera de ne pas en démordre, sauf quelques rares bifurcations vers la chronique contemplative (...)
MCinéma.com
(...) un film d'une fraîcheur inattendue, une comédie légère sur un sujet grave, un petit film sans prétention, pas moraliste pour un sou. Et qui donne une furieuse envie de faire un « krampack » avec un(e) petit(e) camarade.
Première
Le film, dont le duo de jeunes comédiens fonctionne plutôt bien, alterne comique de situations et scènes émouvantes, sans jamais se prendre au sérieux.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Repérages
(...) une plaisante histoire d'apprentissage de l'homosexualité (...). Les deux jeunes acteurs s'en sortent très bien mais, en traitant cette histoire avec légèreté, Cesc Gay ne dépasse pas le stade de la comédie dénuée de risques.
Télérama
La franchise du propos est tempérée par un regard qui est souvent d'une réelle innocence (...). Mais la fraîcheur du film est fragile, et son manque total de perversité le réduit parfois à la naïveté niaise des romans-photos.
Urbuz
Éternel sujet que celui-là, prétexte à toutes les dérives graveleuses et autres niaiseries sitcomesques. Mais Krampack est parfois moins bête qu'il n'y paraît.
Les Inrockuptibles
Cesc Gay semble croire qu'il suffit de montrer un adolescent en villégiature estivale tripatouillant sa nouille et celle d'autres jeunes gens (consentants, rassurons les familles) pour faire acte de transgression.