Note moyenne
2,9
14 titres de presse
-
Cplanet.com
-
Le Figaro
-
L'Express
-
L'Obs
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Studio Magazine
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Chronic'art.com
-
Libération
-
Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cplanet.com
(...) œuvre inspirée, qui dégage un parfum singulier et enivrant, sans esbroufe, avec délicatesse mais sans mièvrerie.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Une belle adaptation du roman de Somerset Maugham, malheureusement desservie par une lenteur d'action pesante.
Le Figaroscope
(...) adaptation un peu trop dormante d'un roman de Somerset Maugham. Elle bénéficie du charme et du talent de ses interprètes plus que de l'originalité de sa mise en scène.
Le Monde
(les) lieux communs sophistiqués envahissent le film dès que les acteurs baissent un peu leur garde. Lorsque cette compagnie qui semble par moments s'autodiriger trouve son rythme, Il suffit d'une nuit prend de l'épaisseur (...)
Le Monde
Rien de bien nouveau donc dans ce drame romantique, adaptation des plus classiques d'une œuvre littéraire. Mais on peut se laisser séduire par l'interprétation du couple Kristin Scott Thomas-Sean Penn (...), et par les splendides images (...)
Les Echos
Il suffit d'une nuit est élégant, léché, et curieusement figé. C'est da'uatnt plus dommage que Philip Haas, si académique dans sa mise en scène, a su faire preuve d'audace dans le choix de ses interprètes.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
L'embêtant, c'est que le soin apporté à chaque détail (...) finit par étouffer la cruauté voilée de l'auteur et fait des personnages des ombres qui se perdent dans la beauté ambiante.
Cahiers du Cinéma
Pendant près de deux heures s'enchaînent des plans inutiles. Ce qui manque ? Une mise en scène, tout bêtement.
Chronic'art.com
Le classicisme de (la) mise en scène fige la dynamique du film dans un climat passéiste peu propice à captiver le spectateur impassible devant les malheurs qui entachent la vie de l'héroïne.
Libération
Up at the villa (...), collectionne les tics guindés du film d'époque, le chef déco et costumier ayant apparemment misé ses boutons de chemise qu'on ne trouverait pas film mieux tapissé et habillé avant longtemps.
Repérages
En adaptant le roman éponyme du raffiné Sommerset Maughan, Philip Haas pousse malheureusement le syndrome du film d'époque amidonné jusqu'à enserrer ses comédiens dans leur propre caricature.