Dilili à Paris
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lhomme-grenouille

3 631 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2018
Arf ! Eh bien me voilà bien partagé voyez-vous… Partagé d’un côté entre un cœur d’esthète satisfait et de l'autre un esprit tatillon un brin chiffonné. Satisfait formellement parlant donc car oui, pour moi, « Dilili à Paris » c'est vraiment très joli. Et c’est marrant parce qu’avec les dessins-animé de Michel Ocelot ça me fait à chaque fois le même coup : sur les premiers plans je ne peux m’empêcher de grimacer en me disant que c’est quand même bien dépouillé, avec une animation un peu bien rigide, et puis finalement – en à peine une minute ou deux – le charme finit toujours pas opérer sur moi. Justement, j’aime ce côté un peu rigide, comme si on assistait à une sorte de théâtre de pantins. Ça donne paradoxalement une vraie texture spécifique à cet univers et donc, par déclinaison, une certaine forme d’épaisseur. En plus, pour ce long-métrage, Michel Ocelot a décidé de mettre en valeur le Paris de la Belle époque, notamment en ayant recours à un procédé de dessin sur photographie que moi j’ai trouvé globalement très réussi (il y a bien deux trois plans pas très bien intégrés, mais bon). D’ailleurs, une bonne partie de l’intrigue consiste à voir tous nos personnages se balader à travers cet album photo ce qui, de mon point de vue, parvient à donner vie à cet espace mi-réel, mi-fictionnel. Personnellement j’ai trouvé ça très réussi et c’est à mon sens l’une des grosses forces du film. Parce que l’air de rien, à solliciter toutes les figures historiques et culturelles qui ont fait le Paris de cette époque-là, « Dilili » parvient à maintenir un joli équilibre entre le film « carte postale », le conte pour enfants et la « fresque » historique à mi-chemin entre réalité et fantasme… Pour tous ces aspects-là, « Dilili » à Paris possède une véritable personnalité – une identité visuelle assez unique – et rien que pour cela il peut être source de plaisir, voire de ravissement… Seulement voilà, le problème à mon sens, c’est que ce long-métrage ne parvient pas à tenir les mêmes promesses au niveau de sa narration, et parfois le conte et le fantasme se transforment vite de manière assez déplaisante en une sorte catéchisme rugueux sans cohérence ni subtilité. Sans cohérence d’abord parce que, clairement, je trouve que le scénario n’a pas d’unité ni de cheminement. Le film commence en jouant sur la remise en cause des préjugés et de points de vue portés sur chacun. Et en ce sens je trouve que l’introduction construite autour de la présentation du personnage de Dilili fonctionne très bien. Pour le coup, je craignais une sorte de personnage « Mary Sue » un brin agaçant et anachronique, mais Ocelot a su prendre le parti habile d’en faire une véritable anomalie – y compris pour son temps – à tel point que même nous –spectateurs contemporains – nous nous devons de nous adapter à cette étrangeté que constitue cette gamine métisse instruite par une institutrice anarchiste et éduquée aux bonnes manières par une comtesse parisienne. Ainsi Dilili agit-elle comme un miroir déformant auprès de tout son entourage, osant les remarques espiègles et effrontées de la haute société tout en réfléchissant sur sa propre situation avec cette naïveté candide propre à tous les enfants. Or, vu que le film est pensé comme une balade organisée dans le Paris de la Belle époque, le fait qu’on ait un personnage « miroir » comme celui-ci apporte une note supplémentaire de profondeur et fraicheur. Mais le problème, c’est que l’équilibre de cette démarche ne tient en tout et pour tout qu’une petite moitié de film. Pour le reste, Ocelot a dû prendre conscience qu’il ne pourrait durer 1h40 sur le seul principe d’une balade d’un lieu mythique à un autre, d’une personnalité à une autre, et donc il s’est risqué à y greffer une autre intrigue à base de « mâles maîtres » ravissant des petites filles dans la ville. Et si, effectivement, je pense qu’il fallait bien introduire une intrigue complémentaire à celle de la balade de Dilili, je trouve que celle-ci est en totale rupture avec l’état d’esprit général mis en place depuis le début du film. Ce n’est pas compliqué : plus cette intrigue prenait de la place dans le film, et plus je me suis senti gêné, ayant l’impression de subir un kyste qui n’avait pas sa place dans ce spectacle. Parce que le problème avec cette intrigue de mâle maîtres, c’est qu’au contraire de tout le reste, elle ne dit strictement rien du Paris de la Belle époque. Elle est une intrigue totalement déconnectée de l’aspect voyage et découverte auquel semblait nous initier ce film. Si encore cela avait été une intrigue politique à base d’attentats anarchistes, d’espionnages franco-allemands ou bien encore de questions coloniales, j’aurais trouvé cela pertinent et dans son temps. Seulement voilà – et c’est certainement très révélateur de l’époque que nous vivons – Ocelot a visiblement estimé que c’était sûrement trop compliqué et scabreux de parler politique, du coup il a préféré nous faire une leçon de morale totalement anachronique et surtout abominablement caricaturale. Et c’est là qu’arrive mon deuxième reproche face à ce « Dilili à Paris » : le manque de subtilité. Franchement, cette histoire de « Mâles maîtres » : c’est une leçon de morale appliquée au burin. Et le paradoxe, c’est qu’en plus d’être anachronique, je la trouve totalement contre-productive. spoiler: Si le but c’était de sensibiliser les gens (et plus spécifiquement les enfants) à la question de la place de la femme dans la société, je pense que le mieux serait encore de soulever les vraies formes d’aliénation de la femme, que ce soit celles d’hier comme celles d’aujourd’hui. En offrant cette secte qui pose pour unique dogme la réduction de la femme au simple fauteuil serviable, on tombe dans une caricature qui ne correspond à rien de réel aujourd’hui, pas même les mouvements islamistes les plus radicaux qui semblent ici visés.
D’ailleurs – et c’est cela qui au fond m’a le plus dérangé avec cette intrigue là – c’est qu’au final, à bien tout regarder, il y a dans ce discours quelque-chose d’assez droitard et réactionnaire. D’un côté on porte sur un piédestal toutes les figures consacrées de la bourgeoisie de l’époque (Louise Michel étant l’arbre qui cache la forêt), les transformant tous en une classe uniforme de gens progressistes et ouverts sur toutes les questions (ce qu’ils n’ont tous pas été, loin de là), et de l’autre, on a les gens du peuple qui sont racistes parce qu’ils sont moins éduqués intellectuellement (le chauffeur, les gens de la rue), on a les prolétaires qui sont violents parce que pauvres (cf. le bref passage dans le quartier ouvrier), et enfin ce drôle de simulacre satanique dans lequel on retrouve des hommes qui mettent les femmes en niqab. Eh bah c’est bête, mais moi, quand je vois ces détails-là (qui n’en sont pas) dans cette jolie fresque que nous peint par Michel Ocelot, je tique. Oui, je reconnais que visuellement c’est très beau (exception faites des chevaux hideux de Sarah Bernhart, mais bon je chipote), mais dans l’esprit général du film, je trouve qu’il y a un dérapage idéologique de vieux papy moraliste que j’ai du mal à cautionner. Alors c’est vrai, l’un dans l’autre, le cœur l’a emporté sur l’esprit puisque je lui mets la moyenne à ce film. Mais bon, quoi de plus désagréable que de mettre son cœur et son esprit en balance, et c’est malheureusement ce qu’a fait avec moi « Dilili à Paris »… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 novembre 2018
très beau, une véritable oeuvre de création d'images...De plus l'histoire est intéressante avec beaucoup d'apports culturels et une véritable visite de Paris...De plus des thèmes humanistes sont abordés...Devrait être projeté dans toutes les écoles ou collèges.
Poesyland
Poesyland

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2018
Un film magnifique! Un seul regret c'est qu'il ne soit pas diffusé dans plus de salles de cinéma car il mérite d'être dans les meilleurs films, d'animation en particulier. Il faut vraiment le diffuser plus largement et aussi...en parler! Pas de présentation lors des séances des autres films...normal puisqu'il n'y est pas projeté! Il faut que cela change sans délais!! Pas mal d'amis cherchent où pouvoir le voir dans leurs salles habituelles, en vain...Fabuleuse oeuvre que Michel Ocelot nous offre, plein de tendresse, de beauté, dans les images, les dialogues : notre belle langue y est mise à l'honneur ce qui est trop rare ! Dans les yeux de Dilili nous découvrons un Paris de la Belle Epoque, avec ses personnages célèbres, son architecture, ses réalités.
Les personnes qui , comme moi, on fait connaissance avec Dilili et cette nouvelle oeuvre de Michel Ocelot sont plus qu'élogieux ! Merci Michel Ocelot d'avoir donné naissance à ce nouvel univers et à cette Dilili qui est formidable!
Merci aux distributeurs de permettre à tous les spectateurs de pouvoir voir ce film partout sur le territoire et d'en faire la belle promotion que ce chef-d'oeuvre mérite!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2018
Un film dessin animé extraordinaire pour les enfants et les adultes qui nous emmènent découvrir Paris et un regard sur la tolérance, le racisme, l'histoire, le féminisme, le machisme etc bcp de monde devrait voir ce film et diffuser à l'école.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 novembre 2018
Magnifique voyage dans le Paris de la Belle Epoque avec de merveilleuses rencontres qui ont fait notre histoire. Chapeau bas, c’est tellement beau !!!
Dommage que le mauvais doublage de la petite Dilili soit aussi irritant et empêche d’adhérer à l’histoire.
Dommage aussi que l’intrigue soit aussi lente et affligeante.
Carlos Stins
Carlos Stins

89 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2018
Les films de Michel Ocelot ont bercé mon enfance et j’étais donc fort enthousiaste à l’idée de découvrir « Dilili à Paris ». Peut-être est-ce du au fait que j’ai vieilli mais je ne l’ai pas autant apprécié que les autres productions du cinéaste français. J’y ai pris un plaisir certain à la visionner, Ocelot n’ayant pas perdu sa patte visuelle qui fait le charme de ses œuvres et a contribué à les rendre cultes. Le film est très beau et permet de redécouvrir Paris, chose que j’ai énormément appréciée en tant que grand admirateur de la ville lumière. Mais voilà, j’ai trouvé l’histoire assez limitée et celle-ci ne m’a que très peu emballée. Au-delà de son caractère enfantin, des nombreuses incohérences et facilités scénaristiques, c’est surtout le fait que cette intrigue ne contient pas le même souffle d’aventure que « Kirikou » ou « Azur et Asmar » qui m'a déçu. Les enjeux sont tout simplement moins prenants et les personnages moins attachants que dans les deux films précédemment cités. Disons que, si « Dilili à Paris » n’est pas le plus grand film de Michel Ocelot, il n’en demeure pas moins un agréable film d’animation qui plaira surement davantage aux petits qu’aux grands.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 novembre 2018
Dilili est fabuleux, c'est splendide en tant que film animé, c'est cultivé on y rencontre toutes les figures de l'art, des sciences et autres des années 1900, c'est féministe car il y a une intrigue autour des malemaitres qui enlèvent les petites filles et poétique et musical. Bref rarement vu un film aussi beau. 
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2018
Très belle promenade dans le Paris de la Belle Époque. On retrouve avec plaisir tous les monuments ( opéra, Tour Eiffel...) et les artistes importants (Robin, Sarah Bernardt, Toulouse Lautrec...). L’histoire est sympathique et plaît aux jeunes enfants.
Takoyaki Pierogi
Takoyaki Pierogi

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2018
Michel Ocelot revient cette année avec son nouveau film d’animation « Dilili à Paris », une bouffée d’air frais pour le cinéma de ce genre.
Un style d’animation original rappelant étrangement celui de Kirikou et celui d’Azur et Asmar, mêlant dessins et images réelles. Un peu déstabilisant au départ, on finit par y adhérer. Le personnage de Dilili n’est pas non plus sans nous rappeler Kirikou : tout deux petits mais font preuve de courage et d’intelligence. On retrouve également le même style de diction chez les personnages. Même si on peut le trouver parfois agaçant, les dialogues ont au moins le mérite de ne pas s’abaisser à un discours sans intérêt. En effet le point fort de ce film est qu’il ose parler aux enfants de manière franche, au contraire de la plupart des films d’animation d’aujourd’hui. Il aborde de vrais problèmes de société tel que le racisme ou la misogynie, et possède un vrai atout culturel notamment par les nombreux caméos de personnalités de l’époques tel que Pablo Picasso, Gustave Eiffle, Sarah Bernard ou Marie Curie, teintés d’une agréable note d’humour. Malgré tout, le film garde un côté assez enfantin, plein de couleurs, de lumières, de rêveries, ce film nous transporte tout droit dans un monde imaginaire. Ce n’est certes pas le meilleur film de Michel Ocelot, mais toujours est-il qu’aussi bien les enfants que les adultes sauront apprécier ce nouveau conte qu’il nous propose.
Matching P.
Matching P.

18 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2018
Garder des petits enfants pendant les vacances scolaires donne un alibi pour aller voir les films..... pour enfants ! Après l'adorable Kirikou, nous nous attendions à voir un autre beau dessin animé de ce réalisateur, et nous n'avons pas été déçues !
A travers des images magnifiques, un mélange de dessins et de photos, Michel Ocelot reconstitue le Paris de la Belle Epoque et propose une visite guidée, un véritable hymne d'amour à cette ville. De nombreux artistes, intellectuels et savants de cette époque sont de passage, on croise aussi bien Picasso que Gustave Eiffel, Marie Curie ou Sarah Bernhardt et bien d'autres célébrités. On se retrouve comme dans une affiche de Mucha. C'est époustouflant de beauté !
La petite héroïne, qui n'a peur de rien, est très attachante, elle transmet des valeurs d'affection, de justice et d'égalité avec, déjà, une pointe de féminisme. Chaque petite fille s'identifiera volontiers à elle.
Mais il y a aussi les méchants, comme dans toutes les histoires pour enfants. Et c'est là que l'histoire prend une autre dimension, ce film pour enfants recèle aussi un film pour les plus grands. Tout d'un coup, le spectateur se retrouve projeté dans un monde d'obscurantisme, symbolisé par les souterrains et les égouts de Paris. L'image de silhouettes couvertes de tissus noirs, marchant à quatre pattes au service de l'homme, est lourde de sens et l'on ne peut s'empêcher de faire un parallèle avec notre époque...
Les spectateurs trop jeunes ne comprennent pas tout, mais c'est un film pour toute la famille, chacun peut le regarder à son niveau. Nous, nous avons aimé ces rebondissements qui permettent  de discuter avec les enfants après la séance. Les belles images de la fin renforcent le message plein d'espoir pour notre humanité.
A voir...
http://www.matchingpoints.fr/2018/10/29/cinema-dilili-a-paris/
Isabelle K.
Isabelle K.

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2018
Quel plaisir pour les yeux ! Encore une réussite graphique de Michel Ocelot. Le fond est peut-être un peu trop moraliste et bon enfant mais je reconnais que de nos jours, ça ne peut pas faire de mal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 octobre 2018
magnifique ! Une héroïne intelligente, qui mobilise les grandes figures féministes de l'époque, Paris sublimé et les yeux d'Aurel....
Seule la diction, excessivement théâtrale, m'a déplu, mais on l'oublie vite. Mon petit fils, 5 ans, a bp aimé même s'il n'a sans doute pas tout compris
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2018
Dilili, une jeune Kanake, arpente le Paris de la Belle époque dans le triporteur d'Orel, un jeune et beau livreur. Le duo est à la recherche des Mal-Maîtres, une organisation malfaisante qui kidnappe les petites filles. Leur chemin croisera celui de Louise Michel - dont Dilili fut l'élève en Nouvelle-Calédonie - de la cantatrice Emma Calvé, de Sarah Bernhardt, de Marie Curie, de Louis Pasteur, d'Erik Satie, de Toulouse-Lautrec, de Rodin, de Marcel Proust et de tant d'autres...

Vingt ans après "Kirikou", douze ans après "Azur et Asmar", Michel Ocelot est de retour. Son style est immédiatement reconnaissable : luxueuse palette chromatique, soin extrême apporté aux décors et aux arrières-plans, caractère chevaleresque de ses personnages, morale humaniste et hymne à la tolérance....

À la différence de ses précédentes réalisations, celle-ci se déroule en France, dans un décor de carte postale, le plus beau, le plus exubérant qu'il soit : le Paris de la Belle époque. Pour arriver à ce résultat, Ocelot a travaillé à partir de photos prises dans la capitale dont il a gommé les éléments trop contemporains. Le résultat est flamboyant, même s'il tourne parfois à la visite guidée pour touristes en goguette : la Tour Eiffel, Montmartre, les quais de Seine, tout y passe...

De même, la façon dont Dilili et son chevalier servant croisent les gloires de l'époque, même si elle offre aux parents et aux maîtres d'école un matériau utile à une initiation aux grands courants artistiques du début du siècle, est trop artificielle pour être convaincante. On a parfois l'impression de feuilleter un "Who's who" plutôt que de regarder un film d'animation.

Plus grave peut-être : l'histoire d'enlèvement de fillettes par une secte maléfique est totalement imaginaire. Elle tire "Dilili à Paris" du côté du plaidoyer féministe anachronique, avec sa jeune héroïne - dont les origines kanakes ne sont jamais utilisées dans l'intrigue sinon pour donner à un casting uniformément blanc un peu de couleur - ses francs-maçons phallocrates et ses petites filles réduites à l'esclavage sous leur niqab.

Mais ne boudons pas notre plaisir et réjouissons nous que des produits d'une telle qualité soient proposés à nos jeunes têtes blondes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2018
Magnifique film féerique, merveilleux et faisant passer un beau message !! Je suis émerveillée qu'en France de tel DA peuvent exister.
A noter aussi une BO formidable!
Merci à M. Ocelot et tous ceux qui ont participé à ce film! Merci de nous redonner de l'espérance!
orlandolove
orlandolove

176 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2018
Visuellement assez incroyable grâce à un ingénieux mélange entre photographie et animation, "Dilili à Paris" est un voyage somptueux dans la capitale du début du XXème siécle. L'histoire est quant à elle plaisante, malgré une légère tendance à la répétition.
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