Derniers Avis sur Lamborghini, l'homme derrière la légende
Lamborghini, l'homme derrière la légende
Note moyenne
2,3
493 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
42 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
3 critiques
3
11 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Miky Bloomvist
2 abonnés
75 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 4 janvier 2026
Un film retraçant le parcours de Ferrucio Lamborghini sans âme, ni réel grand intérêt, manquant de rythme et usant d'une séquence de course certes symbolique mais qui n'aboutit pas vraiment, un doublage français assez moyen malgré une prestation convaincante de Franck Grillo dans le rôle principal. Pas inoubliable.
Lamborghini : L’homme derrière la légende retrace l’ascension de Ferruccio Lamborghini, de mécanicien passionné à constructeur mythique. Le film a le mérite de mettre en lumière un destin méconnu face au géant Ferrari, et quelques scènes parviennent à capter l’ambition dévorante du personnage. Pourtant, la mise en scène reste trop académique et manque cruellement de souffle, ce qui affaiblit l’impact émotionnel. Le récit semble parfois se contenter d’aligner des étapes biographiques sans réel approfondissement psychologique. Même le casting, pourtant solide avec Frank Grillo et Gabriel Byrne, peine à donner de l’épaisseur à l’ensemble. On en ressort avec l’impression d’un film qui effleure plus qu’il ne creuse.
Le film en soi n’est pas mal construit. Plutôt bien filmé même si certaines séquences ne sont pas assez réalistes faute de budget j’imagine.
Mais à moins d être fan de la marque et intéressé par l’homme derrière celle ci, ça manque d’intérêt. Cet homme n’est pas inspirant même s’il a apporté sa pierre à l’édifice de notre histoire récente. Donc on peut y porter peu d ´intérêt à suivre ce récit autour d un homme finalement peu reluisant
C’est plat. Alors que nous avons un intrépide entrepreneur à aucun moment l’histoire décolle. Et en plus, alors que le film est court, on a le droit à un récapitulatif à la fin.
Vu ce film de 2023 sur Prime Vidéo. Munissez-vous de la fiche Wikipedia de Ferruccio Lamborghini pour comprendre et suivre ce film sans grand intérêt pour un bagnolard et fort mal joué. Il retrace en accéléré les 3 grandes périodes de la vie de Ferruccio Lamborghini :
- retour d'armée à la fin de la guerre sur ses terres paysannes d'un jeune ambitieux qui a tout appris sur les moteurs pendant la guerre : il va créer un tracteur agricole bon marché et trouver le financement pour le fabriquer. Sa première épouse meurt en donnant naissance à son fils Tonino. - période flamboyante : devenu riche avec son entreprise il collectionne les Ferrari dont il n'apprécie pas les embrayages et suite à une altercation avec Enzo il se met en tête de concurrencer Ferrari. Il a épousé une autre femme mais se laisse séduire par une secrétaire dont les cils inspireront les phares de la Miura. - retour aux sources dans son vignoble après avoir cédé ses entreprises.
Le film est assez mal joué par des acteurs peu convaincants dans le processus de création du premier tracteur, puis de la première Lamborghini 350 GT mais l'image est belle et il pourra séduire un public non averti.
Une couse poursuite entre une Ferrari et une Lamborghini Countach sert de fil rouge durant le film. Mais pourquoi avoir choisi une Ferrari Mondial des années 80, voiture familiale relativement peu performante, pour l'opposer à une Countach ?
Enzo Ferrari est particulièrement mal représenté et joué.
Parmi les voitures du film on citera bien sûr les Lamborghnini 350 GT 1965, Countach 5000 1985, la Ferrari 330 GTC 1966 du salon, une Ferrari 250 GT Spyder California SWB de 1960, une Ferrari 250 Testa Rossa 59 Replica Fantuzzi de 1959 et une Dino 246GT 1969 garées devant l'usine, la Mondial Quattrovalvole de 1982,
Un très bel autocar Fiat 626 RNL de 1939 est présent dans plusieurs scènes. Le premier tracteur construit est un Lamborghini Carioca de 1948. On admire aussi un magnifique Riva, un de ces mythiques canots à moteur inboard italiens, dont il existe un repaire dans un tunnel à Monaco ...
On retiendra surtout la course de la petite Lamborghini-Fiat Sport Barchetta 750 MM de 1948 avec une Porsche 356 A Speedster 1600 de 1956 et une Mercedes 190 SL Roadster de 1958 et la séquence Lamborghini Miura P400S de 1969 de toute beauté.
Je voulais voir ce film, comme appréciateur des voitures de la marque, pour comprendre l'histoire. Le personnage principal est bien écrit à mon sens. C'est un film bien écrit, avec des discussions assez franches. Attendez vous à un film historique, et dans ce sens, un peu décevant puisqu'il n'y a aucune scène qui met en valeur les voitures que nous connaissons tous aujourd'hui. Je conseille de commencer par le film Ferrari, d'abord par respect chronologique, et ensuite parce que le profil très froid et méprisant d'Enzo Ferrari prend un peu de son sens avec le film Ferrari. La remarque qui me semble évidente : les2 acteurs que je ne trouve pas raccord entre la jeunesse de Ferruccio Lamborghini et son âge mûr. Ce n'est pas un grand film selon moi, qui n'aura pas de récompense notable, mais qui reste un moment de cinéma sympa.
Très beau film, agréable à regarder comme les belles voitures ! Le biopic est bien respecté. Nous voyageons en Italie aux différentes époques. A voir pour les personnes qui veulent connaitre l'histoire de cette marque.
Bon film qui retrace l’histoire de Lamborghini, dommage que le film soit construit avec autant d’ellipses. Ce dernier durement seulement 1h30 mais il aurait été assez aisé d’en faire un film de 2h30 au vu de l’histoire de Ferrucio Lamborghini
Ce fut pour moi un bon moment de cinéma, et j'ai eu du mal à comprendre la si mauvaise note qu'on peut voir ici. Les décors sont soignés, l'ambiance recrée, notamment au début du film où se sent tout de suite happé par l'histoire. Il est vrai, par contre, que le film va vite, la première partie étant pour moi bien plus vivante et intéressante que la deuxième et le troisième chapitre est plus une courte conclusion qu'un chapitre à part entière. Il aurait surement été intéressant de développer un peu plus en détail certains moments clés du film, soit la preparation de leur première voiture pour la course du début du film, soit celle de leur premier tracteur ou celle pour le salon de Genève. Néanmoins, ça reste un film agréable et c'est du bon cinéma, celui qui nous fait rêver.
Film inutile. Le message principale que je retiens c’est que le créateur de cet entreprise était désagréable!…. Évidemment qu’il devait l’être comme Piech, Porsche ou Ferrari! Des mono-maniacs égoïstes obsédés par leur réussite! C’est bien sur ça qu’il ne fallait s’attarder. L’influence, les vicissitudes de l’entreprise jusqu’à nos jours et l’hommage de la belle mécanique tout du long. Mais pour cela il aurait fallu un peu plus d’ambition, d’argent et de passion plutôt qu’une vieille rancoeur.
On découvre la vie d’un homme voulant être le meilleur. Pour ceux qui aiment l’automobile pourquoi pas regarder, pour les autres passez votre chemin. Un jeu d’acteur à revoir et une histoire qui pourrait être plus saisissante, surtout pour la marque au taureau…