Mishima
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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2024
Probablement le travail de mise en scène le plus abouti de Paul Schrader, dans un biopic hautement singulier sur la personnalité controversée que représentait le traditionnaliste Mishima. Mêlant hagiographie et adaptations ésotériques de segments de ses romans, l'ensemble forme une symphonie en 4 temps curieusement cohérente malgré son aspect décousu et quasi-anthologique. Une bien belle pioche de cinéma !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 novembre 2015
Moi qui me faisait une joie d'aller voir un des chef-d'oeuvre de Schreider, encensé par une critique unanime quand à son statut de monument, la chute n'en a été que plus dure. Long, niais, manichéen au possible, et sans la moindre subtilité quand au thèmes abordés, je me suis ennuyé durant tout le temps qu'à duré le film. Les musiques ont éxtrèmement mal vieilli, faisant penser à des partitions en MIDI tirées d'un jeu-vidéo, le thème principal est horripilant au possible... Bref, le film accuse vraiment son âge, et si l'on a vu "Affliction" ou bien encore "Dominion", le sujet récurrent des films de Schraider, le suicide, vous semblera ici traité sans la moindre subtilité. A éviter.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 octobre 2015
Vous avez du mal à trouvé le sommeil ? Stressé par le bureau? Mettez vous en pijama, installez vous confortablement dans votre canapé, lancez le film "Mishima" de Paul Schreder, attendez quelques minutes que le film fasse sont effet, et profitez d'une bonne nuit de sommeil. Un film soporifique que vous trouverez dans votre pharmacie Fnac la plus proche, pouvoir du fait qu'il ne se passe rien, que les dialogues ne soit pas recherchés pour un sou, ni d'ailleurs de véritable scénario ;).
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 octobre 2015
Pffff. Je me suis ennuyé à mourir en regardant ce film, j'ai somnolé même. Jamais un film que j'ai regardé n'a été aussi soporifique pourtant dieu sait que j'en ait vu des films, j'ai l'impression que la plupart des gens notent le réalisateur au lieu de noter uniquement le film. Je dis ça mais moi aussi je suis parti d'un apriori en regardant ce film, je vais dire une abomination pour certains mais moi je n'aime pas les films de Paul Schraider.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 octobre 2015
La critique est unanime, alors je me suis laissée convaincre... quelle erreur !! Je ne comprends vraiment pas l'engouement pour ce pauvre film, trop long, ennuyeux, moche et mièvre. Ca en dit long a mon avis sur la sociologie voire la psychologie et l'esprit consensuel mou de la critique française. 2h30 de grisaille et de bons sentiments... bon courage !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 novembre 2015
Je devrais changer de méthode quant à ma façon de voir des films, ce n'est pas nouveau, je t'en reparle souvent, mais c'est parce que, outre le manque cruel de discipline, je n'ai pas trouvé de méthode simple à laquelle me tenir.

Hier j'ai donc expérimenté pour ma première fois, je crois, noter un conseil tout frais, se procurer une copie du film, le regarder le lendemain.
Pas de question à se poser du genre, mais pourquoi voulais-je voir ce film ?

Pédaler dans la Choucroute.

TheBadBreaker, lui-même, me faisait part du plaisir qu'il avait pris en regardant Mishima de Paul Schrader en me glissant discrètement un p'tit conseil parmi mes notifications.
Je lui enverrais bien un peu de chou aigre.

La légende raconte que cette façon de préparer le chou viendrait de Chine.
Si c'est pas fou ça.

Forcement de fil en aiguille tu découvres rapidement que Kôji a lui aussi réalisé un film sur le bonhomme… Ce qui te rappelle qu'il y a encore tellement de chose à voir.
C'est là que se pointe de nouveau ton penchant à la procrastination.

Étonnamment Paul Schrader ne m'est pas inconnu, mais il se retrouve de plus en plus à titiller mon intérêt. Ne serait que pour son actualité liée à "son" prochain film : Dying of the light.

Pour ma part je ne saurais que trop vous conseiller de regarder ce film accompagné de pop-corn sucrés salés et d'un whisky Nikka, bien que je trouve le mien un peu agressif en bouche, il est pas mauvais pour autant.

The Rite of Love and Death.

Mais, me demandes-tu, pourquoi faut-il, comme toi Ô grand Kenshin, voir ce film ?

Premièrement, Schrader a l'air fasciné par le sujet qu'il nous expose. Bien entendu, ceci n'est pas nécessairement un gage de qualité, encore moins d'objectivité quant au personnage auquel il décide de consacrer un film, mais cela va se traduire par un immense respect culturel.
Naturellement, et bien que ça reste une agréable surprise à mes yeux, le film est tourné en Japonais.
J'ai toujours en tête ce préjugé des américains hyper ethno-centrés, ne s'intéressant aux autres peuples que si un gentil américain vient se joindre à eux…
Le tout tourné en anglais s'il vous plait.

Je n'ai pas vu beaucoup de films présentant cette particularité.

Deuxièmement, Schrader est soigneux. Pour s'en convaincre les premières minutes du film suffisent. Mishima s'est habillé avec minutie, il sort de chez lui, traverse son jardin et la camera se fixe sur un petit garçon qui le regarde partir.
Et nous voilà plongé dans l'enfance de Mishima.
C'est ce genre de petits artifices de mise en scène qui m'intéressent, et Guyness nous en faisait remarquer un autre alors que nous descendions un certain film, et bien qu'il ait parfaitement raison, cela ne pesa finalement pas si lourd dans la balance.

On pourra ainsi compter à plusieurs reprises sur une mise en scène intelligente, sur des décors franchement beaux et bien utilisés comme dans le premier chapitre et son Pavillon d'or. Ou encore avec le décor de la prison : géométrie, minimalisme : brillant.
On en place une pour Yann G. au passage.

Bien entendu, certains points sont effleurés, comme s'il s'agissait de comédons.
Ce n'est pas gracieux, alors Schrader ne va pas alourdir ce que l'on peut entrevoir clairement, comme cette recherche de pureté qui se vautre dans le passéisme et un patriotisme exacerbé.

Sans avoir jamais lu une œuvre de Mishima, je livre alors ici un jugement hâtif, simplement basé sur mon ressentit après avoir vu l'œuvre de Schrader :
Mishima, aux travers de ses écrits, faisait vivre à ses personnages ses propres quêtes, ses secrets difficilement avouables dans une société encore rigide, et ses vœux de pureté tant intellectuelle que physique. Même s'il s'est attelé à entretenir son corps, bien entendu.

Et que dire justement de cette quête de pureté, de mort héroïque.
Se faire recaler pour servir dans l'armée, et regretter toute sa vie de ne pas être mort de la sorte. Mourir dans la beauté de l'âge.
Cette idée n'est pas seulement présente chez Mishima. On la retrouve par exemple dans Saint Seiya, je t'en ai déjà parlé, mais ça me turlupine…
Qu'est ce qu'ils ont avec ce culte de la jeunesse ?

Bon j'men va faire des pompes, j'ai un objectif à atteindre avant fin 2014 et il me reste 2 kilos à perdre et c'est dans la poche.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2015
J'ai d'abord lu quelques passages du livre à une bibliothèque ; puis j'ai lu l'intégralité de ses nouvelles; là je viens de voir le film adapté. Au final, j'ai passé un moment sympa entre scènes chocs, mais peu action et charmé par les actrices! Mais par contre: je vous conseille d'éviter le livre ! Car ici, il n'en reste pas grand chose ! Le scénariste en prenant le nom de quelques héros, en se servant d'une histoire de fond, en prenant un méchant au hasard, et en ajoutant quelques références pour les fans, a essayé de pondre un divertissement inspiré de sa vie mais pas du tout une vraie adaptation. J'ajoute cependant que la scène finale est réussie techniquement parlant et choc. Reste un bon moment passé à regarder ce film culte à voir, peut être à revoir...
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2023
Ce qu’on peut reprocher au film, c’est qu’il intellectualise à outrance le récit de sa vie.
La musique déjà est très gênante.
Le noir et blanc et les plans recherchés qui ne sont là que pour faire une œuvre filmique pas pour faire un film.
Du coup on s’ennuie rapidement et on regrette de ne pas voir un vrai film japonais.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2024
« Mishima ; une vie en 4 chapitres » (1985) est le cinquième film réalisé Par Paul Schrader qui après avoir démarré sa carrière dans le cinéma par l’écriture de scénarios en compagnie de son frère Leonard avec « Yakuza » (Sydney Pollack en 1975), s’est rapidement mis à réaliser ses propres films. Une carrière entamée sous les meilleurs auspices critiques avec « Blue Collar » suivi de « Hardcore » et commerciaux avec « American Gigolo » puis « La féline », remake quelque peu contesté du film mythique de Jacques Tourneur. Cornaqué a ses débuts par Pauline Kael, l’éminente et redoutée critique du « New Yorker », le jeune Schrader s’affirme comme très préoccupé par les thématiques de la mort, de la religion (ses parents étaient de fervents calvinistes), de la frustration sexuelle, de la corruption des corps et des âmes suivies d'une rédemption salutaire. Il est d’autre part fasciné par les cinémas d’Ingmar Bergman, Robert Bresson, Carl Theodor Dreyer et Yasujiro Ozù. Pas étonnant dès lors que le parcours de l’écrivain japonais Yukio Mishima spoiler: s’étant suicidé quinze ans plus tôt par un seppuku au sein de l’École militaire de Sinjuku
interpelle fortement Paul Schrader dont le frère Leonard vit alors au Japon. Les deux hommes rédigent un scénario s’articulant autour de la biographie de l’auteur grâce au moyen d’un long flash-back prenant pour point de départ spoiler: l'aller sans retour de Mishima le 25 novembre 1970 accompagné de ses quatre plus fidèles disciples vers sa destinée finale tragique
. Des scènes extraites de trois des livres les plus célèbres de l’auteur viendront rythmer les étapes de la construction personnelle de l’artiste. Travailler au Japon pour un réalisateur occidental n’est pas chose facile, le grand Josef Von Sternberg pourtant adulé sur place avait pu le vérifier amèrement en 1952 lors du tournage de son dernier film, « Fièvre sur Anatahan ». Le projet semble donc compliqué dans sa concrétisation. L’intervention de Francis Ford Coppola et George Lucas permettra de trouver à la fois le financement américain ainsi que le producteur japonais (Mataichiro Yamamoto), condition indispensable au bon déroulement des opérations sur place. Paul Schrader très respectueux fera travailler essentiellement des techniciens locaux. Il avait obtenu en amont l’accord de la veuve qui a émis comme condition que ne soit pas fait allusion spoiler: aux penchants homosexuels de son époux.
Philip Glass le célèbre compositeur de musique minimaliste sera recruté pour accompagner ce que Schrader souhaite comme un opéra tragique. Le film d’abord austère est parfaitement agencé par Schrader qui réussit parfaitement à montrer l’influence de son enfance passée entre sa grand-mère et sa mère toutes deux possessives et tyranniques, sur l’homme et l’artiste que va devenir Mishima avec ses refoulements et ses obsessions qui l’amèneront à un radicalisme politique basé sur le refus de la lente déchéance de son pays soumis depuis la fin de la guerre à l’influence du capitalisme américain. Le spoiler: mystère du geste final
qui fascinait tant Schrader reste entier à la fin du film, même si certaines portes ont pu être entrouvertes comme une possible contradiction insurmontable entre des penchants homosexuels refoulés et une vénération pour le virilisme militaire exprimée par la volonté de restaurer les traditions issues de l’Empire ou encore un refus du vieillissement et du déclin physique qui l’accompagne. Mais la démarche était peut-être de rendre tout simplement hommage à celui qui a été capable d’aller au bout de son destin alors que tout lui souriait. Le film pourtant maîtrisé dans toutes ses composantes n’était bien sûr pas destiné à faire une grande carrière commerciale, ce d’autant plus qu’il n’a jamais été distribué au Japon. La confirmation est venue rapidement même si « Mishima » a été en concurrence pour la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1985. Cet exercice de style qui semblait urgent pour un Paul Schrader dès le départ contesté dans sa légitimité de réalisateur aura démontré que si quelques fois fantasque, il était aussi capable de se confronter et de surmonter avec succès toutes les contraintes qui lui faisaient face dans une réalisation des plus compliquées.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 décembre 2024
Une véritable horreur. Parmi le pire de ce que peut le cinéma auteuriste peut engendrer. Le problème n'est même pas cette obsession que de vouloir intellectualiser le propos à outrance ou la structure narrative particulière (on en a connu de bien plus retors). Le problème, c'est tout le reste. A commencer par les personnages. Aucun n'est intéressant. Que ce soit par leur manière d'être, leur tempérament ou leurs faits et gestes, il est absolument impossible de se reconnaître en eux. Quant aux réflexions et états d'âme de l'écrivain (et plus généralement des artistes), c'est bon, on a suffisamment subi les imbuvables bouillies prétentieuses des années 60 et 70 qui traitaient du sujet. Quant à l'univers même du film, non merci, ce sera sans moi. Tout est absolument factice. Rien ne reflète la vraie vie. Le passage du Pavillon d'Or est d'ailleurs symptomatique de ça. C'est à ce moment là que j'ai su que ça n'allait vraiment pas le faire. Quand on pense par exemple au monde absolument authentique de certains films de Fellini, on a envie de pleurer face à un truc aussi hors sol. J'ai beau bien aimer Paul Schrader, mais là, c'est un non catégorique. "Mishima" n'aurait jamais du sortir de la place qui a toujours été la sienne, y compris en 1985 : le dépotoir.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2025
Offrant une riche complexité narrative, le récit s'attache à présenter la dernière journée de Mishima, les événements majeurs de sa vie (en un élégant noir et blanc) ainsi que des scènes de certaines de ses oeuvres. Bien que ce choix ne rende pas l'intrigue difficile à suivre, il empêche de proposer un enjeu clair et pleinement exploité car diverses thématiques sont évoquées qui toutes auraient pu donner lieu à un ouvrage cohérent (l'évolution d'un enfant trop couvé, les méandres de la création littéraire, la transposition des questionnements ou troubles de l'écrivain dans ses écrits, la douleur paradoxale de la Beauté, la dimension politique, l'opposition entre les mots et l'action...). En outre, la froideur de la mise en scène ainsi que les questions réflexives voire philosophiques (qui remontent à l'Antiquité) empêchent toute émotion, la vocation intellectuelle l'emportant absolument, quitte à omettre de divertir voire de captiver... Un essai expérimental.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2019
Signer un biopic conventionnel aurait été un vrai gâchis dès lors qu'on s'attaque à la vie de Yukio Mishima, écrivain de génie, culturiste, véritable star au Japon, qui finira par se donner la mort par Harakiri en 1970 après avoir séquestré le général . C'est ce qu'a su remarquablement éviter le grand Paul Schrader. Produit par George Lucas et Francis Ford Coppola, "Mishima" édifie le mythe à partir de trois ses romans (Le Pavillon d'Or, La Maison de Kyoko, Chevaux Echapées). Ce choix artistique fait ressortir à la fois le talent mais aussi les contradictions incroyables du personnage, brillamment interprété par Ken Ogata. Schrader signe une mise en scène de haut vol, alternant noir et blanc, et scènes psychédéliques mémorables. Le film ne serait enfin pas le même sans la musique éternelle de Philip Glass, sûrement sa plus belle partition cinématographique avec "The Hours". Un des plus beaux biopics de l'histoire du cinéma.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2022
Un film passionnant qui raconte la vie de l'écrivain Mishima entrecoupé des nouvelles qu'il a écrit. Le tout n'est pas évident à suivre du fait du format et du découpage de l'histoire.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2022
Paul Schrader est un scénariste qui fut à l'origine des plus importants films de Scorcese et qui travailla avec FF Coppola et Brian De Palma. Autant dire que sa place dans le cinéma américain est de premier ordre.

Il passa pour son propre compte derrière la caméra, pour réaliser des films plus confidentiels mais dans lesquels il montre ses qualités de cinéaste et en font un auteur à part entière.

Pour en être persuadé, on peut visionner ce "Mishima" tiré de l'oeuvre et de la vie du célèbre écrivain japonais et réalisé dans l'empire du soleil levant.

Schrader réussit ici, là où la plupart de ses confrères échoueront : le biopic d'un écrivain.
Le réalisateur américain parvient à mêler avec un grand talent, les romans, la vie de Mishima et sa fin tragique.

Hommage flamboyant d'un artiste à un autre, d'un art à un autre, c'est un film qui renvoie au sens de l'art certes, mais aussi le spectateur au questionnement sur le sens de la vie tout court.

C'est bien sûr une formidable invitation à découvrir ou à relire la bibliographie du célèbre écrivain japonais du XX eme qui voulait que son pays revienne aux vertus du samouraï ou celle de l'honneur n'est pas la moindre.

C'est aussi un prétexte à parcourir en détail la filmographie du réalisateur Paul Shrader.

Le jury du festival de Cannes, où le film fut présenté à Cannes en 1985, ne se trompa pas en lui attribuant le prix de la meilleure contribution artistique. On ne peut mieux dire.
DaftCold
DaftCold

26 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mars 2020
Ce film est très particulier. On a une réalisation incroyable, des décors travaillés, des beaux plans, des séquences bourrées de poésies et métaphore... Au détriment d'une histoire pas terrible et d'une narration presque onirique, mais dur à suivre. En gros, j'ai trouvé ce film super joli et agréable à regarder... Mais je n'ai pas tout compris, juste de quoi suivre l'histoire. Un second voir troisième visionnage serait nécéssaire, sauf qu'on s'est tellement ennuyé qu'on a pas bien envie de de retaper le film à nouveau.
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