Plutôt plaisant et adapté d'un roman (que je n'ai pas lu). Un huis clos sur le "comment réagirions-nous ?" réussi sur ce point. Après, il manque la tension (il y avait de quoi), un peu trop linéaire à mon goût et beaucoup de clichés très usés. Se laisse tout de même découvrir ! 2.5/5 !!!
sans surenchère d'effets spéciaux et de scènes gores, ce premier film français s’intéresse davantage au cheminement du personnage et à ses différentes phases psychiques quand le monde s'écroule autour de lui. Peur, paranoïa, folie, organisation, désir de survie, phase d'abandon... Moins facile d'accès que nombre de films de zombies, il tient la route et place le spectateur entre sentiment anxiogène et l'inévitable question subsiste jusqu'au bout : "et si c'était moi?..." un réalisateur à suivre....
Surfant sur la vague du zombie très en vogue au cinéma et jusque dans quelques séries, un long-métrage français qui, malgré une idée de base assez intéressante, se révèle sans originalité, une construction accumulant les références notamment à "Je suis une légende" avec Will Smith ou "28 jours plus tard" de Danny Boyle mais aussi à Gaspar Noé et "Enter the void". Un synopsis certes ambitieux mais une écriture conceptuelle qui se veut artistique et qui en devient par conséquent terriblement prétentieuse, difficile d'accès et ennuyeuse. Un personnage central, même s'il est plutôt bien interprété par Anders Danielsen Lie, franchement détestable, hautain. Reste une bonne bande originale, une plongée dans la folie de la solitude d'un monde post-apocalyptique plutôt bien vue mais clairement pas un ensemble inventif. Sans plus.
Un film de zombies pour le moins original, à la française, subtil mélange entre horreur pure et film d'auteur. Cela s'apparente parfois à du remplissage, mais mine de rien quelques petits rebondissements viennent émailler le récit par touches. Cela manque un peu d'intensité et de "mordant" par rapport à ce qui se fait d'habitude dans le genre, mais pourquoi pas ? On ne peut retirer la sincérité du geste en tout cas.
Une réalisation plate avec des acteurs transparents et des zombies pas crédibles du tout. L'histoire quant à elle est mal ficelée et n'a aucun intérêt. Pendant la grande majorité du film on voit le personnage principal tourner en rond sans but et cela est soporifique. Une oeuvre inutile.
Film de zombies et huit clos dans un hosmanien parisien, en ces temps de confinement, c'est le film à voir. Parce que, sous ses airs de premier film fragile, se cache une vraie idée du questionnement de la solitude face à l'apocalypse. Anders Danielsen Lie y campe un personnage qui, à force de ruminer du chaos qui l'entour, en référence à cette scène ou il amorce un jogging dans l'immeuble, tombe peu à peu dans une folie liée à son emprisonnement et son extrême isolement. Novateur dans le genre de l'horreur, le film est une réussite d'ambition dans le scénario. Il manque du budget pour valoriser le tout, mais l'idée de base est très pertinente.
Film de zombies à la française, c'est-à-dire avec un minimum d’effets et un minimum d’action. C’est tout de même efficace et pas inintéressant de suivre les affres de la quasi solitude du personnage central. Il y a de très bonnes idées (le personnage du zombie coincé dans l’ascenseur, le personnage qui ne fait plus la pat entre réalité et fantasme) et des moments malheureusement plus longs, limite ennuyants. Le peu de charisme de l’acteur principal n’arrange pas les choses et les scènes dialoguées sont les moins réussies (ce qui tombe bien, c’est que la plupart des scènes sont silencieuses). Dominique Rocher reste quand même un cinéaste à suivre.
Pas mal dans l'ensemble si on se réfère à 28 jours plus tard, zombie et seul au monde. Un film four tous mais interresant pour un film français apocalyptique assez minimaliste mais efficace. On entre aussi dans l'aire de Shining par moment. Un huit clos avec de l'humour et du drame, du suspens.
Partant d'un scénario bien connu mais diablement efficace, les premières minutes du film sont envoûtantes. Malheureusement le rythme s'essouffle très vite et l'ennui s'installe peu à peu... Il n'y a que très peu de scènes réellement captivante et au final on tient ici un faux clone de "28 jours plus tard" dont le film s'inspire clairement. Dommage.
Et bin j'ai bien aimé! Les décors (en mode huit clos dans un immeuble bourgeois), l'atmosphère, l'idée générale, le jeu des acteurs, des scènes et des idées sympas (le zombie dans l'ascenseur, le suicide qui perfore le plafond, le chat, la batterie), ...Le seul défaut est qu'on a aucune notion du temps qui passe, ce qui est un peu dommage, n'arrivant pas trop à se projeter pour s'identifier au protagoniste, et ainsi saisir la lente dégradation de santé mentale, l'ennui et la faim. Une bonne surprise malgré tout, qui m'a fait penser à "Dans la Brume" avec Romain Duris et qui prouve qu'on peut faire des très bon films du genre fantastiques/horreur en France!
un film de zombie qui aurait pu être bien mais qui est juste passable. Déjà l'acteur principal n'est pas formidable et d'autre part on n'est pas très sûr de l'intention finale du réalisateur. Néanmoins ca se regarde assez bien et dans tire pas en longueur.
Acteur principal en bois. Le scénario est assez grotesque. On a l'impression que le type reste dans l'immeuble pour ne pas trop compliquer la réalisation. La seule qualité du film c'est peut être d'arriver à entretenir quelques bribes d'intérêt avec une économie de moyens. Malheureusement c'est très insuffisant et ce film de zombie n'apparaît que comme un exercice de style, l'extension d'un court-métrage au contenu étique et qui n'apporte rien de nouveau au genre... Dommage !
Avec un titre pareil qui sent le court métrage d'arts et d'essais pour bobo parisien on pouvait craindre le pire. Au final, malgré le jeu d'acteurs mauvais, les longueurs pénibles , les invraisemblances, la musique horripilante et le ridicule des décors et des "zombies" il y a dans ce film de bons moments, de bonnes idées malgré tout. 2 étoiles pour le courage d'avoir essayé.
Un pitch classique : un Robinson Crusoé face à une invasion de zombies. Des questions classiques aussi : est-il le seul survivant ? Très vite le ton est donné avec des premiers indices hors-champ (spoiler: les cris lointains ), mais le parti pris du film n'est pas de faire sursauter à tout prix : les zombies n'apparaissent pas à un coin de mur, ils sont visibles, courent et ont de la force, mais le héros les attire, joue avec eux, leur parle... Bref, pas une opposition frontale entre eux et pas de tuerie de masse. Même si le film finit par user des ficelles un peu plus épaisses pour tenir son heure et demi et reprend quelques fois les mêmes chemins, il réussit à instiller régulièrement des ingrédients nouveaux nous maintenant pleinement investis. Le film a également le mérite de traiter de la folie du personnage de manière subtile plutôt que de lui faire pousser des cris incessants et de lui faire avoir des hallucinations morbides. "La nuit a dévoré le monde", parvient à renouveler le genre par son style plus que par son contenu, c'est certain, mais laisse l'agréable impression d'avoir assiste à un vrai morceau de cinéma, loin des simples joujoux spectaculaires et bankables.