Un film d'épouvante minimaliste, plus anxiogène que véritablement effrayant, une métaphore de l'enfermement et du repli sur soi. Intéressant mais pas passionnant.
Partant d'un scénario bien connu mais diablement efficace, les premières minutes du film sont envoûtantes. Malheureusement le rythme s'essouffle très vite et l'ennui s'installe peu à peu... Il n'y a que très peu de scènes réellement captivante et au final on tient ici un faux clone de "28 jours plus tard" dont le film s'inspire clairement. Dommage.
Film de zombies à la française, c'est-à-dire avec un minimum d’effets et un minimum d’action. C’est tout de même efficace et pas inintéressant de suivre les affres de la quasi solitude du personnage central. Il y a de très bonnes idées (le personnage du zombie coincé dans l’ascenseur, le personnage qui ne fait plus la pat entre réalité et fantasme) et des moments malheureusement plus longs, limite ennuyants. Le peu de charisme de l’acteur principal n’arrange pas les choses et les scènes dialoguées sont les moins réussies (ce qui tombe bien, c’est que la plupart des scènes sont silencieuses). Dominique Rocher reste quand même un cinéaste à suivre.
un film de zombies français qui n'est pas comme les autres . plus stressant que violent ! assez original ya peut etre pas d'action toute les 2 minutes c'est vraiment sympa . qui ilustre assez bien ce que ferait la pluârt des gens dans la vraie vie . un bon petit film de zombies Français des familles vraiment sympa
Habile mélange entre film de zombies et survival post-apocalyptique, ce film est une petite pépite dans le cinéma de genre français. Néanmoins ne vous attendez pas du tout à un film d’action, malgré une tension omniprésente, le film ne sombre jamais dans la surenchère, et préfère se consacrer avec brio, au quotidien désormais monotone et passif du personnage central, qui peut échapper aux zombies, mais pas à la folie. On notera une révélation en fin de film terriblement bien amenée et qu’on avait pas du tout vu venir. J’ai adoré le côté très mystérieux de cette apocalypse, dans le sens ou on ne sait pas comment c’est arrivé, pourquoi et est-ce que toute la planète est comme ça ? Des questions avec peut-être des réponses, mais pour ça, voyez le film ^^
Personnellement je suis un grand fan de film Z, j'en ai vu beaucoup de type différent, entre les résident evil, 28 jours et semaine plus tard, world War z, zombie land, rec.... Et j'en passe, je ne pensais pas re-découvrir un nouveau genre de film Z et bien c'est chose faite, spoiler: malgré la fin qui reste sur notre fin , ce film m'a bluffer, surtout pour un film français plutôt rare dans ce registre. On arrive facilement à ce mettre dans la peau de Sam et à comprendre sa glissade petit à petit vers la folie. Les maquillage sont vraiment bien fait et les zombies convaincant. Un film que je conseille vivement.
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3,0
Publiée le 13 février 2019
Un premier film prometteur de la part de Dominique Rocher qui ne se contente pas de faire un énième film de zombies comme il en sort des centaines chaque année. Si "La nuit a dévoré le monde" reprend les codes habituels du genre, on retrouve également une grande partie dramatique et psychologique dans cette histoire qui parle d'isolement et de la peur de l'autre à travers un personnage auquel on peut facilement s'identifier. Que ferait-on à sa place ? Est-ce que l'on resterait tranquillement dans notre coin comme il le fait dans son immeuble ou alors est-ce qu'on partirait à l'aventure pour retrouver des survivants ? Si l'on comprend vite que Sam est quelqu'un de solitaire, cette solitude va peser sur lui. Il n'y a pas d'indice de temps dans le film, donc on ne sait pas vraiment combien de temps il reste là-bas, mais cela a des conséquences sur sa façon de se comporter et de penser. Comme symptômes de sa solitude, on retrouve la paranoïa et une folie progressive. Une scène vraiment parlante à ce sujet, c'est quand il décide de faire le plus de bruit possible pour faire revenir les zombies qui avaient déserté... Tout cet aspect du film est intéressant. Pour le reste, si on doit le juger comme un film de zombies, c'est pas mal même si bien sûr, ça manque par conséquent d'action, car ce n'est pas le but du film. Les zombies sont très bien faits et l'effet de foule est assez impressionnant lors de certaines scènes. Comme souvent quand le cinéma français s'attaque au film de genre, c'est satisfaisant et c'est le cas ici avec ce survival qui est plutôt pas mal et original.
un film de zombi francais, c'est comme si un realisateur essaye de faire la guerre des etoiles avec des acteurs francais... c'est archi naze, et nul complet
Excellent film qui étudie la solitude dans un mode apocalyptique. Le film compte levolution du psyché d'une personne personne introvertie, déjà très recluse dans la vie de tout les jours, ensuite transporté dans un monde où toute interaction sociale est impossible. A voir si vous aimez les films psychologique, par contre, si vous recherchez un film bourré d'action, passée le chemin, celui là n'en est pas!
On part sur un début accrocheur, un film de genre français qui apporte souvent son lot de maîtrise originale face aux films anglo-saxons. Ici la première demi-heure est géniale, sans être ultra originale, mais on adhère. Puis voilà... Le film s'étire en longueur, il ne se passe rien de plus, on fait du surplace et on se contente de suivre un mystérieux survivant sans grand intérêt. Le risque était grand, il est en tout petite partie relevé mais il manque 2/3 malheureusement.
Comment dire ... C’est le genre de film tellement pourri qu’à la fin tu te demandes si ce n’est pas en réalité une étude sociologique pour tester le comportement des gens face à une daube auréolée de bonnes critiques. Sans rire... Dès le début ça commence mal, le gars se retrouve confronté à une possible fin de l’humanité mais il gère ça au calme genre « oh des zombies, faut que je reste planqué! » Et après c’est le vide intersidéral jusqu’au début. Je ne peux pas dire jusqu’à la fin car il n’y en a pas! Oui car ce genre de réalisateur pense qu’il est au dessus de ça : « Quoi une fin ? Pis quoi encore ! Et pourquoi pas du suspense pendant que vous y êtes !! » Si le film a été réalisé avec pour seul leitmotiv de ne pas ressembler aux productions américaines alors c’est réussi. Mais qu’est-ce que c’est moche !
On se questionne aussitôt sur cet homme qui semble prendre son parti de cet état post-apocalyptique, qui ne s'inquiète finalement pas plus que ça du devenir des autres humains, qui ne panique que lorsqu'il est directement en danger, et qui semble prédisposer à soutenir une survie de ce type. Il faut un temps de réflexion et d'incompréhension vis à vis de cet homme aux réactions très déshumanisées avant de le suivre sans antipathie. Mais malgré tout on constate que Dominique Rocher ne va pas au bout de sa réflexion. On salue l'ambition du projet avec un minimalisme certainement dû à un budget restreint mais qui pousse à un travail sur la psychologie du personnage particulièrement intéressant. Site : Selenie
Film de zombies qui se passent a Paris dans un immeuble hausmanien .Face au chaos généralisé dans les rues notre homme interprété par un très bon Danielsen Lie résiste face a lui même et a sa solitude .Les deux seules rencontres qu'il fait sont un zombie coincé dans un ascenseur et une fille qu'il a blessé lui même par méprise. Dans un sursaut d'espoir notre héros finira par trouver une issue . Ce film n'a rien a voir avec ceux du même genre qui sont en général beaucoup plus remuant mais reste a voir. 3.3 sur 5.
Ce premier long-métrage minimaliste de Dominique Rocher transpose le genre zombie en film intimiste qui explore les thèmes de la solitude et de la survie. A découvrir pour sa sigularité et son inventivité. Le manque de moyen est d'ailleurs invisible grâce à une écriture et une réalisation maîtrisées. La Nuit a dévoré le monde fait indéniablement partie des bonnes surprises de l'année.
Comme pour le récent "Dans la brume", le cinéma francophone est capable de nous proposer de bons films de genre avec un minimum de moyens... Même s'elle n'évite pas certains écueils, cette "nuit" nous tient en haleine jusqu'a un final pessimiste, optimiste ? A vous de juger... Mention spéciale à la performance d'Anders Danielsen Lie...