Apres le bal, le tub
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1,9
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Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2016
Bon, je ne vais évidemment pas m’étendre énormément sur un des premiers « métrages », très court, de l’histoire du cinéma. Pour ma part cette minute trente mérite le coup d’œil avant tout pour les historiens du cinéma, car il n’y a guère de prouesses autre que le fait qu’il s’agit d’une véritable antiquité pionnière. A noter cependant que si je mets 3, sachant que je ne note absolument pas ces films de la même manière que les vrais métrages plus tardifs, avec intrigue, effets visuels et jeu d’acteur, c’est parce qu’il y a une certaine audace. Montrer une femme en sous-vêtements en 1897 ce n’était pas non plus quelque chose de très fréquent à l’écran !
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2012
Méliès s'amuse avec ce coquin film (du moins pour l'époque) d'à peine une minute.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 avril 2012
Après le bal, la petite coquinerie... J'ai failli me dire tiens ! Méliès s'attaque au nue, ne nous emballons pas, cependant il lui prend un coquin désir de montrer la femme quelque peu déshabillé avec une pointe d'humour. Heureusement le tout dure qu'une minute parce qu'il n'y à rien de plus.
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2014
Intéressant du fait que c'est l'un des premiers court-métrages à avoir montré un personnage en sous-vêtement (ce qui à l'époque avait du faire sensation et peut-être même scandale parmi le public), mais pas exceptionnel vu la légèreté du propos et du scénario (si on peut appeler ça comme ça). Méliès a déjà fait beaucoup mieux.
Kill-Jay
Kill-Jay

79 abonnés 928 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2014
C'est étonnant. Je ne pensais pas qu'à cette époque quelqu'un avait travaillé la question du déshabillage au cinéma. Méliès l'a fait. Ça ne dure qu'une minute et quelque mais ça suffit pour travailler un thème phare du cinéma, qui est le voyeurisme. Comme quoi Méliès est un vrai visionnaire. Après tout, le voyeurisme, c'est la base du cinéma. On arrive même à se poser des questions : va-t-on la voir se déshabiller totalement ? Est-ce qu'on va la voir prendre une douche ? Bah oui, nous ne sommes pas pervers, nous sommes juste cinéphile et la base du cinéma, surtout à cette époque, c'est jusqu'où va aller le réalisateur ? C'est intéressant. Bon ok, après il ne se passe pas grand chose mais bon, c'est un peu évident avec la pellicule de l'époque (1897 quoi...).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 juin 2012
Il est évident de signaler que Après le bal , le tub n'est pas le meilleur Méliès ni son plus intelligent , beau ou poétique , certes . Toutefois , l'image et la qualité du court-métrage sont toujours présentes , les décors et les costumes sont superbes . Et finalement , il y a quand même un charme , quelque chose derrière cette gentille farce qui fait qu'on peut toujours s'y laisser aller et même si on a connu le cinéaste meilleur .
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2011
Outre les films féeriques et les films sur une actualité brûlante, Méliès faisait aussi dans la grivoiserie. Pendant un peu plus d'une minute, on voit sa future seconde épouse Jeanne d'Alcy se faire déshabiller (mais pas entièrement !!!) et asperger de ce qui apparaît être de la boue. D'un intérêt limité, à part peut-être que c'est un des premiers films grivois du cinéma, mais bon comme ça dure à peine plus d'une minute.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 avril 2018
Les gars des vues étaient sûrement encore à se demander qu’est-ce qu’ils pourraient bien montrer à l’écran qui amuserait ou surprendrait le public. L’année précédente les anglais avait osé filmer un baiser, cette fois Méliès a poussé la note jusqu’à dévoiler une paire de foufounes. Une femme revient d’un bal. Sa femme de chambre l’aide à se déshabiller et lui verse une chaudière de poudre sur le corps comme pour la purifier. Bonsoir, bonne nuit. Après le bal obtient l’honneur de se voir attribuer le titre de premier film de fesses. Mais ne courrez pas au vidéo du coin, vous serez déçu…
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2012
Belle qualité d’image concernant ce court-métrage qui ne raconte franchement pas grand-chose. C’est vrai qu’il y a un certain humour, mais sincèrement dans son ensemble, "Après le bal, le tub" ne vole pas bien haut et ne pourra pas faire partie des œuvres les plus marquantes de Georges Méliès.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 novembre 2020
Un petit moment coquin qui a du émoustiller ces messieurs à l'époque, mais que les encyclopédistes autoproclamés arrêtent de dire n'importe quoi : Il n'y a pas de nudité dans ce film, Jehanne d'Alcy se fait simplement spoiler: doucher en collant chair… et de dos !
Un document d'époque dira-t-on !
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2020
" Âpres le bal, le tub ", est un film N&B et muet réalisé en 1897 par Georges Méliès. Un court métrage mettant en scène Jehanne d'Alcy, l'actrice de ses films, qu'il épousera 29 ans plus tard. Un film grivois et techniquement parfait mais d'un intérêt limité.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2026
Après le bal marque une évolution notable dans le cinéma de Georges Méliès. Réalisé en 1897, le film quitte le registre du fantastique pur pour mettre en scène un moment intime : une femme revenant d’un bal, aidée par une domestique pour retirer sa robe dans un intérieur bourgeois soigneusement construit. Le dispositif reste frontal et théâtral, mais le sujet se déplace vers l’espace privé et le corps.

Le film repose sur une illusion discrète : la nudité suggérée est en réalité simulée par un costume couleur chair. Le trucage n’est plus spectaculaire, il devient presque invisible, au service d’une situation. Le cinéma commence ici à jouer avec la suggestion, la pudeur et le regard du spectateur. On ne filme plus seulement un effet ou un mouvement, mais un moment construit, pensé pour être observé.

J’ai été étonné face à ce début osé de nudité pour l’époque. Derrière la simplicité apparente, on sent déjà une conscience du pouvoir du regard et de la mise en scène, comme si le cinéma découvrait qu’il pouvait aussi explorer l’intimité.

Le spectacle se déplace : de l’effet spectaculaire à la situation construite.
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