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ED.SALIN
7 critiques
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4,0
Publiée le 25 juillet 2023
L'histoire du film est une version humoristique et exagérée de la vie réelle de Guillaume Canet et Marion Cotillard. Le personnage de Guillaume Canet, jouant son propre rôle, est un acteur et réalisateur français confronté à la crise de la quarantaine. Il se sent vieillissant et dépassé par les nouvelles tendances, notamment dans le domaine de la musique et du cinéma. Pour se prouver qu'il peut être encore "Rock'n Roll" et dans le coup, il se lance dans des aventures extravagantes et se métamorphose complètement. Le film est une satire de l'industrie du cinéma et des clichés associés aux célébrités. Il joue également sur l'auto-dérision des acteurs et explore les questions d'identité et d'image dans le monde du show-business. Le film est drôle notamment avec la transformation de Guillaume Canet, à voir !!
Très bon film ! J' ai rigolé du début à la fin, beaucoup d autoderision et Marion qui apporte cette touche d humour avec son accent canadien. Bravo Guillaume !
Quel film drôle ! Guillaume Canet réussi un film d'autoderision délirant et joue admirablement bien. Quant à Marion Cotillard elle est irrésistible avec son accent québécois ;-))
Excellente comédie de Guillaume CANET sur la crise de la quarantaine. Le sujet est abordé à la fois de façon triste et drôle. On alterne les moments franchement hilarants avec d'autres plus émouvants. L'acteur et le reste du casting sont juste top. On ne voit pas les 2h passer.
J’ai bien aimé ce film, où Guillaume Canet fait preuve d’une auto-dérision divertissante suivi de près par Marion Cotillard. Il n’a dans ce film qu’une seule crainte : être perçu comme un acteur ringard. Les moyens qu’il va mettre en œuvre pour démontrer le contraire sont tantôt drôles, tantôt attachants.
Quelle est la part d'ego centrisme et celle d'auto derision dans le film de Canet? Soyons bienveillant et reconnaissants qu'il fallait de l'audace dans une 2ème partie Bogdanoffienne et assez folle . Malgré le sujet de la crise de la quarantaine, la 1ere partie n'échappe pas à l'auto satisfaction Et à la facilité même si c'est amusant de voir Canet se prendre des vestes
Ça aurait pu être drôle, mais c'est globalement assez pathétique. Guillaume Canet choisit de se moquer de lui-même, très bien. Mais à l'évidence, il n'a pas l'humour nécessaire pour y arriver. Michel Blanc sur le même thème avait su faire une comédie délicieuse. Là c'est fait avec de gros sabots. Et du pathétique, on glisse doucement dans l'ennui profond avec la dernière partie sur la chirurgie esthétique. Je sauverai juste la scène avec Johnny, la seule réellement amusante du film.
Film qui commence bien mais qui part dans tous les sens a la moitié et devenant de plus en plus gênant et le tout rends le film interminable... je déconseille fortement
Un très bon film de Guillaume canet, avec une bonne partie d’autodérision. Mais qui malgré son sens humoristique fait réfléchir sur la « vieillesse » et l’acceptation de soit que rencontre les acteurs . Un très bon moment passer devant le film
Rock’n Roll offre au couple formé par Guillaume Canet et Marion Cotillard une thérapie conjugale détonante et audacieuse, à l’instar de celle conçue pour Elizabeth Taylor et Richard Burton dans Who’s Afraid of Virginia Woolf ? (Mike Nichols, 1966), qui interroge la monstruosité du comédien et met son identité à l’épreuve de la notoriété et du temps qui passe. C’est d’ailleurs dans cet entrelacs entre l’acteur vieillissant et son image, miroir déformant qui à la fois anticipe une maturité à venir et révèle une passation de flambeau, que réside l’essence même du long métrage : les rôles proposés, non plus de jeunes premiers mais de pères voire de grands-pères, constituent autant de fonctions à remplir par celui qui, tous les soirs, rentre à la même heure, fait du cheval, ménage sa vie de famille et son entourage, sans excès. Le cinéma devient alors l’élément déclencheur de la crise et son remède ; il permet au personnage perdu dans un art qu’il ne comprend plus de regagner en vitalité et de s’épanouir. Aussi la qualité principale du scénario réside-t-elle dans le refus de juger Guillaume, là où n’importe quelle production française lambda aurait condamner l’écart de conduite et célébrer, à terme, le retour à la norme. L’équilibre retrouvé n’est ici possible que par l’acceptation de la famille, non par un recul du protagoniste principal qui conduit sa mutation jusqu’au bout : de pathétique, il devient sublime telle une créature romantique qui, en se défigurant, transcende sa condition et accède non à la gloire mais à sa gloire, à son moment de gloire, de l’autre côté du globe. Le film veille d’ailleurs à redistribuer cette monstruosité à Marion, tout aussi terrifiante en Québécoise acharnée ou en femme bègue et boiteuse. Dit autrement, Rock’n Roll représente la reconquête d’un homme jusqu’alors égaré dans des reflets qui ne lui correspondaient plus. Derrière la caméra, Guillaume Canet s’amuse beaucoup tout en témoignant d’une maîtrise satisfaisante de la mise en scène : les deux plans-séquences se répondent intelligemment, les clips oniriques et recours à la chanson populaire française régalent, les répliques font mouche. Une réussite !